Et voici voilà le deuxième chapitre :D
Bonne lecture à vous tous ;) Encore et toujours, Pirates des Caraïbes n'est -malheureusement- pas à moi :). C'est à Disney. Les veinards ...
Pirates des Caraïbes Et la légende du Baroudeur - Chapitre 2
Trois jour passèrent depuis que les trois protagonistes eurent pris la mer. Et cela faisait maintenant trois jours que la jeune Eillieen retournait dans toutes les positions possibles et inimaginable une question qui lui trottait, ou même galopait dans la tête : Pourquoi ce Jack Sparrow voulait-il l'aider ? Il lui avait dit plutôt que c'était par simple esprit chevaleresque, mais, ayant pu voir sa personnalité, et ayant avoir pu entendre sommes rumeurs à propos du pirate avant leur rencontre lui laissait entrevoir que ce n'était pas l'exact vérité.
Accoudée au pavois de la proue du bateau, Eillieen réfléchissait. Elle était tellement plongée dans ses pensées qu'elle ne vit même pas le pirate qui lui faisait se poser tant de question prendre place à ses côtés.
« Alors, Poulette, on rêvasse ? »
La jeune fille réprima un sursaut, et tourna la tête vers le Capitaine, qui fixait la mer. Elle le regarda, silencieuse, durant quelques secondes, avant de pousser un léger soupir, et de déclarer :
« De choses et d'autre. Entre autre, je me demandais pourquoi vous teniez tant à m'aider. J'ai beau y réfléchir, et vous trouver des excuses, je ne peux m'empêcher de penser qu'il y a quelque chose, derrière tout ça.
- Oh, donc c'est de moi, le fruit de vos pensées, vous m'en voyez ravit, ironisa le pirate.
- Je vous demanderai d'ôter se sourire pervers de votre visage, et de répondre à ma question : Pourquoi tenez-vous tant à m'aider ?
- Mais, je te l'ai déjà dit, Gamine, j'adore-
- Sauver les damoiselles en détresse, oui, ça, j'avais compris, mais, n'y a-t-il pas une autre raison ?
- Pas le moins du monde, mon cœur, lui répondit-il avec un grand sourire.
- Mouais » marmonna la jeune fille comprenant qu'elle n'aurait la réponse à sa question qu'en laissant faire la suite des évènements.
Elle quitta alors Jack pour rejoindre Monsieur Gibbs, qui lui était à la coque du bateau. Seulement, arrivée à sa hauteur, elle remarqua quelque chose dans l'eau qui lui sembla être... Un corps humain. Après un haut le cœur, elle courra vers le pavois, et se pencha contre celui-ci pour mieux voir ce qui semblait être un jeune garçon, d'environs 14, 15 ans. Elle marmonna quelques mots, puis se tourna vers Gibbs.
« Monsieur Gibbs ! S'écria-t-elle, alarmée. Un homme à la mer !
- Comment ça, "un homme à la mer"... souffla-t-il pour lui même, avant de s'approcher de la fille. C'est pas un homme, ça, c'est une demi-portion !
- Je ne vois pas de différence à cela ! Il faut le secourir !
- Que se passe-t-il ? Demanda Jack, arrivant de son habituel pas nonchalant, ayant entendu les cris de la jeune fille.
- Demi-portion à la flotte.
- Oh. Et alors ?
- Comment-ça, "et alors" ? Il faut le sauver !
- Et pourquoi ?
- Parce qu'il risque de mourir !
- C'est pas une raison, ça... »
Indignée par les paroles du pirate, la jeune fille se tourna vers son second, espérant trouver soutien, mais, elle n'eut pas ce qu'elle voulu...
« C'est que... Hésita Gibbs, ayant compris ce qu'espérait la jeune fille. C'est peut-être un ennemi...
- Mais il ne doit avoir seulement 14 ans ! Se scandalisa Eillieen, en se tournant vers Jack.
- On est jamais trop prudent ! » déclara celui-ci, tout sourire.
Eillieen regarda les deux pirates, plus qu'insurgée par leurs propos. Et puis, elle regarda le corps du garçon qui s'éloignait de plus en plus avant de prendre sa décision.
« Très bien. Puis ce qu'aucun de vous deux voulez agir en homme, je vais devoir me jeter à l'eau, au sens propre, comme au figuré. »
Pour ensuite courir au plus près du corps, grimper le pavois, et s'élancer dans les flots. Mr Gibbs alla vite voir se sauvetage rocambolesque, tandis que Jack, lui, ne bougea pas d'un pouce, préférant suivre l'action de loin. Et puis, Eillieen ré-arriva tout en transportant le garçon en essayant de maintenir sa tête hors de l'eau.
« Mr Gibbs, aidez-moi a le remonter...
- Hein ? Ah, euh... Oui ! » Fut la seule chose que le second de Sparrow réussit à prononcer, trop abasourdit par le geste de la jeune fille.
Une fois chose faite, Gibbs déposa le jeune garçon à terre, sur le dos, puis Eillieen prit son pouls.
« Je sens des battements... Dieu merci, il n'est pas mort !
- C'est bien, Poulette, tu viens d'accomplir la bonne action de la journée, fit le Capitaine en s'approchant de la jeune fille. Seulement, tu oublies une chose, gamine. Et une chose essentielle.
- Et quelle chose, Mr Sparrow ?
- JE suis le Capitaine de se rafiot. C'est donc moi qui commende, ici, et il se trouve que je ne veux pas de ce gamin. Alors jetez le à l'eau, tant qu'il en ai encore tant.
- Vous aussi, vous semblez oublier quelque chose d'important, Jack. Vous oubliez que je ne fais absolument pas partie de votre équipage, ce qui veux dire que je ne suis absolument pas sous vos ordre. Alors que vous soyez Capitaine, Coq, ou simple mousse, cela n'a aucune importance pour moi. Maintenant, si vous voulez bien, j'ai un garçon a réanimer. »
Et puis, la jeune fille joignit le geste à la parole et entreprit un massage cardiaque, accompagné de bouche à bouche. Au bout d'une minute ou deux, le jeune homme se réveilla en même temps qu'il recracha toute l'eau qu'il avait avalé. Et puis, il vit Eillieen, Jack et Gibbs, qu'il regarda a tour de rôle.
« Où... Où suis-je... ?
- En sécurité, lui répondit Eillieen d'un ton bienveillant.
- Ça, trésor, c'est pas sûr.
- Vous, vous vous taisez, fit-elle à l'intention de Jack.
- Vous êtes des pirates ?, demanda le jeune homme.
- Parfaitement, gamin. Des pirates méchants et sanguinaires. Alors tu ferais bien de sauter par dessus bord, si tu veux pas finir en chair à pâté !
- Je vous ai dit de vous taire, Jack ! N'écoutes pas cet idiot. Ces deux là sont des pirates. Pour moi, c'est un peu plus compliqué que ça... Quel est ton nom ?
- John. Jonathan Railler.
- Qu'est-ce qui t'es arrivé ? Et d'où viens tu ?
- On s'en fiche, de savoir d'où il vient, vu qu'on sait où il va finir.. marmonna Jack.
- Et, où est-ce qu'il va finir ?, lui demanda son second.
- Avec les requins.
- Jack ! S'indigna Eillieen. Vous êtes ignoble !
- Pirate, rectifia le Capitaine.
- Eh bien, Monsieur le Pirate, au lieu de déblatérer vos horreurs, rendez-vous utile, et allez donc me chercher du rhum, de l'eau chaude, et des bandages. Il est blessé.
- Du RHUM ? S'exclama Jack, scandalisé. Et pourquoi du Rhum ? MON rhum, en plus de ça !
- A moins que vous n'ayez de l'alcool sous une autre forme, se sera du rhum.
- J'ai du Tafia !
- Ce n'est pas assez alcoolisé, ça ne marchera pas.
- Mais c'est mon rhum !
- Ça, j'avais compris, espèce d'alcoolique ! Gibbs ! Pouvez-vous m'apporter tout ça ?
- Pas question, fit Jack. Gibbs, je t'ordonne de ne pas obéir à la gamine !
- Euuh, oui, Capitaine !
- Mais il faut le soigner !
- Certainement pas avec du rhum.
- Bien, dans ce cas, on oublie le rhum. Mais au moins, allez chercher l'eau chaude et les bandage !
- Gibbs ?
- Oui, capitaine ?
- Cache le rhum. -Eillieen roula des yeux- Et va chercher tout ce qu'elle dit.
- Oui, capitaine !
- Enfin un semblant d'humanité dans vos actes. »
Quelques minutes plus tard, Gibbs revint avec tout ce qu'avait demander Eillieen. Celle-ci soigna alors le jeune Jonathan qui lui regardait -admirait ?- sa sauveuse faire. Une fois chose faite, le garçon se redressa.
« Je vous remercie, fit-il à l'attention de Eillieen. Vous m'avez sauvé.
- Mais de rien. Tu ne nous as toujours pas dit d'où tu venais ?
- Je suis fils d'un marchant maritime. Notre bateau a été pillé et ravagé par des flibustiers. C'est tout ce dont je me souviens...
- Oh... Je suis désolée pour toi...
- Ce n'est rien, ne vous en faite pas. Et... Votre nom ?
- Eillieen. Eillieen Amanda Carter, de mon nom complet. Enchantée, Mr Railler.
- De même » fit-il dans un faible sourire.
Eillieen répondit à son sourire, puis se tourna vers Jack.
« Où pourrait-il se reposer ?
- Tu sembles oublier qu'il n'est pas le bienvenue...
- Vous semblez oublier que je m'en fiche complétement, répliqua-t-elle du tac-au-tac.
- Tu es tenace, trésor... Il n'a qu'a aller dans la cale, abdiqua-t-il.
- Merci, Jack. »
Elle aida ensuite John à se lever, et à marcher vers la cave. Arrivés là-bas, elle le déposa sur une brosse bote de paille.
« Désolée pour le confort, ce n'est pas vraiment ça...
- Mais ce n'est rien, cela me suffira largement. Je vous remercie de vous être opposé à ce pirate, pour moi.
- Oh, tu sais, ce n'est pas très difficile de s'opposer à lui.
- Mais, c'est un pirate, qui semble sanguinaire, et sans foi ni loi !
- Sans foi ni loi, ça, peut-être, quoi qu'il respect surement le code d'honneur des pirates, mais, sanguinaire, ça ne va pas avec sa personnalité. Il serait plus du genre à éviter tout contact avec le sang, crois-moi.
- Vous semblez proches, tout les deux...
- Ah bon ? Je ne trouve pas... Qu'est-ce qui te fais dire ça ?
- La façon familière dont vous vous parlez... De plus, vous l'appelez par son prénom...
- Tu sais, pour moi, étant donné que j'ai été élevée et par une pirate, et par un aristocrate, je suis habituée à toutes les manières de parler. Je sais m'adapter aux personne en face de moi. Jack est un pirate, alors je m'adresse à lui en tant que pirate. Est-ce que tu vois ce que je veux dire ?
- Je crois que je comprend.
- C'est bien. Maintenant, il faut te reposer, John. Dormir te fera du bien.
- Avec ce que je viens de vivre, je ne pense pas pouvoir faire grand chose, souffla le garçon l'air triste.
- Je comprend... C'est embêtant...
- Pourrais-je vous demander une faveur ?
- Bien-sûr. Vas-y.
- Eh bien, hésita-t-il. Cela va peut-être vous sembler idiot, mais... Pourriez-vous... Me chanter une chanson ?
- Te chanter... Une chanson ? Répéta la jeune femme, surprise.
- Il se trouve que ma mère avait l'habitude de le faire, lorsque j'étais trop préoccupé pour dormir, mais... Laissez tomber. Il est vrai que c'est ridicule..
- Non, fit-elle aussi-tôt. Non, ce n'est pas ridicule ! J'étais juste surprise, car, il se trouve que j'avais moi-même l'habitude de chanter les chansons qu'écrivait ma soeur, pour mes parents. Alors je serais très heureuse de te rendre ce service.
- Vraiment ? Je vous remercie...
- Mais de rien... Seulement, petit problème... J'avais l'habitude de chanter mes chansons au piano...
- Il y a une guitare, juste ici, lui fit remarqué le jeune homme en pointant du doigt le vieil instrument.
- Tient, c'est vrai, répondit-elle, surprise. Elle devait surement appartenir au véritable propriétaire de ce bateau. Je vois mal Monsieur Gibbs ou même Jack armés d'une guitare, autrement que la tenant par le manche, pour frapper quelqu'un, continua-t-elle, dans un petit rire, tout en allant chercher ladite guitare. Bien, Je pense que ça va le faire... fit-elle lorsqu'elle fut assise avec elle. Je me lance.
( parce que c'est mieux, de pouvoir l'écouter chanter :D
www . youtube .com/watch?v=gf73NNR36fk )
Mes humeurs s'obstinent à tourner sans moi
Tant pis je ferai sans la langue de bois
Le bruit des autres ne me dérange pas
S'ils arrêtent leurs belles légendes
Et prennent la peine de marcher droit
Vole vole vole
Petite coccinelle
Laisse-moi compter tes vies sur tes ailes
Toi qui n'as jamais vu ta colère dis-moi
Dis-moi comment faire comme toi
Mes idées fusent de tous les côtés
Mais je les refuse à longueur de journée
Rien que des bêtises et la même hantise
De céder aux gourmandises
Que me met la vie sous le nez
Vole vole vole
Petite coccinelle
Laisse-moi compter tes vies sur tes ailes
Toi qui n'as jamais vu ta colère dis-moi
Dis-moi comment faire comme toi
Et moi qui me croyais si paradoxale
Je me sens vexée quand on me dit normale
Malgré les efforts pour ignorer leurs dires
De m'être préparée au pire
N'a peut-être rien arrangé
Vole vole vole
Petite coccinelle
Laisse-moi m'accrocher au bout de tes ailes
Toi qui n'as jamais vu ta colère dis-moi
Dis-moi comment faire comme toi
Dis-moi comment faire comme toi »
Eillieen termina les dernières notes à la guitare, elle-même maintenant plus apaisée. Et puis, elle la posa doucement au sol, à ses côté, et releva la tête en direction de John.
« Vous avez une voix magnifique...
- Je te remercie. Mais, cela n'a pas aidé. Tu es encore éveillé.
- Peux-être, mais, je me sens plus calme à présent, il n'est plus qu'une question d'une heure ou deux avant que je m'endorme. Peut-être même moins.
- Et bien, tu m'en vois ravie. Je te laisse te reposer.
- Merci, Mademoiselle Carter.
- Je pense qu'«Eillieen» pourra suffire.
- Très bien, Eillieen. »
La jeune fille lui sourit, puis sortit de la cale. Elle ferma la porte, puis eut la surprise de voir Jack, adossé, bras croisés devant elle.
« Encore vous. N'aurais-je donc jamais un seul instant de répit, fit-elle doucement.
- J' t' ai manqué, hein ?
- Pas le moins du monde.
- Alors, trésor, dis-moi, qu'est-ce que tu compte faire quand le gamin passera à l'attaque ?
- Je vous demande pardon ?
- Allons, allons. Il me semble évident qu'il tente de vous séduire. Ne me dites pas, Milady que vous n'avez rien remarqué, expliqua le pirate d'un ton ironique.
- Et, qu'est-ce qui vous fait dire ça ?
- Eh bien, trésor, la manière dont il te parle. Un simple fils de marchant ne parle pas comme ça, habituellement.
- Alors pour vous, lorsqu'un homme ou un jeune homme est respectueux, gentil et poli auprès d'une femme, c'est forcément qu'il veut la séduire ?, résuma Eillieen. Si c'est le cas, vous êtes vraiment bien bas, Capitaine Jack Sparrow. Et même dans l'éventualité ou vous auriez raison... En quoi cela vous regarde-t-il, uhm ? »
Eillieen marqua une pause, attendant la réponse de Jack, qui ne vint pas. Elle continua alors qu'une voix sarcastique.
« Seriez-vous jaloux, monsieur Sparrow ?
- T'aimerais, hein, chérie » répondit-il d'un air à la fois charmeur et nonchalant.
La jeune fille soupira tout en secouant la tête et en montant les yeux aux ciels, tout en remontant vers la coque du bateau. Jack la regarda partir, toujours avec le même air qu'il avait prit, puis, tout en se retournant vers la porte, déclara d"une voix assurée
« Elle est folle de moi... »
Avant d'ouvrir la porte de la cale à la volé et que crier :
« Alors moussaillon ! On dort ?
- Plus maintenant, en tout cas...
- Ah, les jeunes, soupira-t-il, faussement blasé. Toujours à se plaindre... »
Et puis, ignorant le regard noir que lui lançait le jeune John, Jack s'assit sur la botte de paille, gênant donc évidemment le garçon.
« Alors, la forme ? Fit-il ensuite.
- Comme-ci cela vous intéressait...
- Ouh ! Fit-il faussement choqué et attristé. Tu me déçois, petit ! Moi qui avait de si grand et beau projets pour toi...
- Je ne veux pas de vos projet.
- Vraiment ? C'est d'accord, tu ne les suivras pas.
- C'est vrai ? Demanda le garçon, suspicieux.
- Oh, mais oui. Il y a toujours les requins, si tu ne veux pas de ce que je prévois pour toi.
- Eillieen ne sera pas d'accord !
- Sache gamin, fit le capitaine avec un sourire plus que sadique, que ce n'est pas parce que j'ai laissé cette gamine te soigner et te mener ici que tu te reposes pour avoir la paix sur ce rafiot de remplacement, que j'en ai pour autant laissé mon âme de pirate... J'ai toujours aimé le supplice de la planche... continua-t-il ensuite, rêveur. Sauf bien sûr que c'est moi qui suit dessus...
- Alors pourquoi faites-vous donc aux autre ce que vous n'aimez pas qu'on vous fasse ?
- parce que je suis pirate, Gamin !
- Je déteste les pirates...
- Huum, eh bien, dommage pour toi, gamin, parce que tu vas en devenir un !
- Quoi ? Il n'en ai pas question !
- Oh, que si. Il se trouve que mon Black Pearl aurait grandement besoin d'un nouveau mousse.
- Le Black Pearl ? Vous avez nommé cette goélette comme le célèbre navire pirate ? Vous êtes pathétique...
- Sache, petit vaurien, que JE suis le capitaine du célèbre Black Pearl. Ce rafiot ne sert que d'intermédiaire.
- Je ne vous crois pas du tout. Il est dit que le capitaine du Black Pearl est l'un des Grands Seigneurs des Pirates...
- Ce que je suis. Et je compte bien retrouver MON bateau, et l'autre imbécile qui s'obstine à me le dérober... Mais... Dis-moi, gamin... Tu as l'air de bien t'y connaître, pour quelqu'un qui dit détester les pirates...
- Ce n'est pas... Que... Je... Uhm...
- Bien, il semble que la question est donc réglée, conclu Jack dans un sourire de vainqueur. A partir de maintenant, gamin, tu as l'honneur d'être le Mousse du Célèbre Capitaine Jack Sparrow !
- Vous êtes Jack Sparrow ?
- Eh oui. La vie est bien faite, hein ? »
Et, sans rien dire de plus, Jack s'en alla, d'un pas sautillant, vers le pont du bateau, laissant un Jonathan assez abasourdit. Le capitaine comptait fêter son nouveau mousse avec une bonne bouteille de Rhum, mais, ce n'était sans compter Monsieur Gibbs et l'étrange mer sur laquelle ils naviguaient...
Tadaaam ! Et voila ! Pour ce qui est de la chanson, elle est de Little ! Des mélodies super, une voix magnifique, des paroles géniales... Je vous la cnseille vraiment ! Perso, je suis fan ;)
Alors, heureux ;) ?
Enjoy !
