Hello, les gens! Je suis désolée du temps que ce chapitre a mis pour arriver jusqu'à vous. Mais je n'ai pas d'excuses, juste... je suis désolée. Et je ne m'attarde pas, je vous laisse profiter de votre lecture. Merci pour continuer de lire, de suivre l'histoire et de commenter.


Passant devant son bureau, Javier Esposito attrapa le bout de papier qu'il l'avait mené au bureau de son capitaine. Jamais il ne recevait de message comme ça, d'habitude quand un de ses collègues recevait un appel pour lui, il lui passait le message de vive voix. Alors à son arrivée ce matin, il avait hésité une seconde avant de lire cette petite note. Il n'avait pas eu besoin de plus d'une seconde pour reconnaitre l'écriture. Ce qui le surprenait, à présent, c'est qu'elle soit venue jusqu'ici pour lui laisser un mot. N'aurait-il pas été plus simple de lui passer un coup de téléphone ? Si elle ne voulait pas l'entendre ou lui parler, elle aurait pu laisser un message sur son répondeur.

Malgré le fait que leurs dernières rencontre et discussion ne se soient pas bien terminées, elle disait avoir besoin de lui alors il serait là pour elle. Il s'était directement dirigé vers le bureau de Gates, sans saluer qui que ce soit, et avait demandé la permission de s'absenter pour la journée. Il n'était pas resté plus de cinq minutes dans ce bureau, qu'à son retour, ses collègues étaient déjà en plein travail. Beckett était au téléphone avec Castle alors que Ryan était en train de noter une adresse pour Beckett. Puis, il se retourna vers lui et l'interrogea du regard pour savoir s'il était prêt. Esposito lui demanda quelques minutes, lui promettant de le rejoindre dans la voiture. Il attrapa son téléphone portable et composa un numéro de tête. Boîte vocale. Il soupira mais laissa tout de même un message.

« Lanie, je suis désolé mais je vais sûrement avoir un peu de retard. On vient d'avoir une affaire et je ne peux pas prendre ma journée. Appelle-moi si tu veux reporter. »

Alors qu'il n'avait pas encore raccroché, Beckett s'adressa à lui.

« Qu'est-ce que tu fais ? Tu n'as pas ta journée ? »

« Quoi ? Qu'est ce que tu sais ? »

« On va s'en sortir sans toi. »

« Et je suis sûr que ça... » Montrant le papier qu'il avait encore dans la main « peut très bien se régler sans moi. »

Sur ce, il jeta la note à la poubelle et rejoignit Ryan qui devait commencer à s'impatienter. Mais apparemment c'était sans compter sur Beckett. Elle l'avait suivi et rattrapé alors qu'il allait entrer dans la voiture de son partenaire.

« Tu as tous les droits de me reprocher de m'en mêler, mais… Espo, c'est toi qui m'as appelé. Et tu as eu raison. J'ai fais ce que je pouvais, mais maintenant, il faut que tu la rejoignes. Elle a besoin de toi, aujourd'hui. »

« Pourtant, la dernière fois que je l'ai vu elle m'a dit qu'elle se débrouillerait sans moi. Je lui fais confiance pour ça. »

« Bien sûr qu'elle peut se débrouiller sans toi, pense un peu de qui on parle. Mais elle ne le veut pas, crois-moi elle veut que tu sois avec elle. »

Le policier jeta un regard tout autour de lui et passa une main sur son visage, clairement en pleine réflexion. Quand il reposa ses yeux sur sa collègue et amie il comprit. Il comprit à cet instant que Kate était au courant de tout, même de ce que ni Lanie ni lui ne lui avaient dit : leurs sentiments face à tout ça.

« Très bien, le rendez-vous n'est qu'en fin d'après-midi. Je partirai en avance. »

« Je pensais que Gates te donnerait ta journée, tu devrais lui… »

« C'est le cas, Beckett, d'accord. Elle m'a accordé ma journée, mais le rendez-vous n'est pas tout de suite alors je viens avec vous. Je la rejoindrai pour le rendez-vous, c'est ma décision. »

Sur ce, il monta dans la voiture de Ryan qui ne manque pas de le harceler de questions à propos de cette petite discussion avec leur supérieur. Esposito évita de répondre et en arrivant sur la scène de crime, il fit comprendre à Ryan que ce n'était pas un sujet à couvrir.

Elle ne serait pas en retard. Elle ne serait pas en retard par sa faute. S'il n'était pas déjà avec elle, elle savait qu'il ne serait pas présent du tout. Elle regarda une nouvelle fois sa montre et se dirigea vers sa porte d'entrée. Après avoir attrapé son manteau ainsi que ses clés et son téléphone, elle sortit.

Devant son immeuble, elle préféra faire appel à un taxi, ainsi elle put consulter son téléphone toutes les cinq minutes. Inutile de préciser que chacune de ses vérifications fut sans résultat.

Elle ne fut guère plus chanceuse lors de son attente chez le médecin. Mais au fond d'elle, elle avait perdu tout espoir. Quand un médecin appela son nom elle l'avertie de sa présence et rangea son téléphone dans son sac.

Après qu'il lui ait serré la main mais avant de la faire entrer dans la salle de consultation, il demanda.

« Quelqu'un vous accompagne ? »

Lanie lui sourit et prit une grande inspiration mais en secouant négativement la tête. Le médecin sourit en retour et ouvrit la porte invitant la belle métisse à y entrer.

Il lui expliqua comment ils allaient procéder, bien que Lanie savait déjà que ce ne serait ni long ni compliqué. Il lui proposa de s'assoir le temps qu'il remplisse quelques papiers avec l'aide des réponses qu'elle lui donnerait. Alors qu'ils allaient procéder au test en lui-même, on frappa à la porte et le visage de Lanie passa de la joie à la surprise.

L'interruption ne s'arrêtait pas là, une infirmière entra à son tour.

« Je suis désolée, docteur, j'ai essayé de le retenir, mais… »

« Ca va aller, merci. » Le médecin, installé sur un tabouret près de Lanie, se leva et s'approcha de l'importun. « Je peux vous aider ? »

« Je suis là pour elle. »

Il indiqua du doigt la jeune femme assise un peu plus loin, ce qui fit retourner le médecin vers elle, la questionnant du regard. La métisse baissa le regard un instant puis le releva tout en prenant la parole.

« Qu'est-ce que tu fais là, Javier ? »

« Tu m'as demandé de venir, je te rappelle. »

« Et tu m'as appelé pour me dire que tu avais une affaire. »

« J'ai aussi dit que je serais en retard, mais que je serai là. Je suis là. » Il s'approcha de Lanie et lui prit la main, puis s'adressa au médecin. « Je suis désolé pour le retard, on peut y aller. »

Le rendez-vous en lui-même ne dura pas bien longtemps. Et malgré qu'elle ait toujours voulu qu'il l'accompagne, Lanie fut gênée tout du long. Elle n'attendait qu'une chose : que ça se termine. Elle ne savait pas pourquoi il était venu. Oui, elle le lui avait demandé, elle avait laissé un mot précisant à quoi elle voulait qu'il assiste, mais… Son message. Elle n'avait pas répondu parce qu'elle avait peur qu'il refuse de venir. Peur qui était justifiée puisqu'il avait laissé un message disant qu'il ne pourrait surement pas venir. Et pourtant, il était arrivé au moment où elle entrait. Elle pouvait jurer au son de sa voix qu'il ne ferait pas vraiment tout son possible pour être présent. Encore une fois, c'était surprenant mais il était là. Le médecin leur avait précisé que les résultats ne seraient pas disponibles tout de suite. Esposito avait proposé à Lanie de la raccompagner chez elle et toujours sur le coup de la surprise elle n'avait pas pu dire non.

Ils étaient à présent dans la voiture du flic quand Lanie réussit enfin à prendre la parole.

« Pourquoi es-tu venu ? »

« Qu'est-ce que tu veux dire ? Ce n'était pas toi la note sur mon bureau, ce matin ? »

« Si. Mais tu as appelé, je ne pensais pas que tu viendrais. Tu semblais occupé. »

« Lanie, encore une fois, je voulais juste te prévenir que je serais probablement en retard. Tu… Tu avais changé d'avis ? Tu ne voulais pas de moi ici, aujourd'hui ? »

« Ce n'est pas ce que j'ai dit. »

« C'est ce que je comprends. »

« Avec ton message je comprenais que tu ne voulais pas être là, et pourtant tu es venu. Je suppose que ce qu'on comprend n'est pas forcément ce que l'autre dit. »

Esposito jeta un rapide coup d'œil à Lanie avant de se concentrer de nouveau sur la route. Il put constater que Lanie l'observait. Mais elle tourna la tête quand leurs yeux se rencontrèrent, après avoir repris la parole.

« Tu sais quoi, laissons tomber. »

« Lanie, je… »

« Oublie que je t'ai posé la question. »

Le reste du trajet se fit en silence, Javier ne voulant pas pousser la belle à cran et il pensait qu'un peu de silence leur permettrait de mieux en rediscuter plus tard. Il n'en avait pas fini : il ne pouvait pas juste être présent pour le rendez-vous et ensuite repartir comme si de rien n'était. Ils ne pouvaient pas se quitter ainsi. Il ne voulait pas la quitter ainsi.

Une fois arrivés à destination, Lanie semblait perdu dans ses pensées. Javier détacha sa ceinture et retira les clés du truc-machin et descendit de voiture. Il en fit le tour pour ouvrir la portière de sa passagère et lui tendit une main pour l'aider à sortir de l'habitacle. La jeune femme ne semblait pas du tout se rendre compte de ce qu'elle faisait. Javier l'amena jusqu'à son appartement et attrapa ses clés dans son sac, il leur ouvrit la porte et dirigea Lanie vers son sofa.

« Je vais te préparer une tasse de café. »

La jeune métisse ne réagit pas plus que lorsque le latino ne l'avait sortie de la voiture. Elle était absente et Javier pouvait le comprendre. D'ailleurs, si elle avait continué à réagir, il aurait été absent. Il réaliserait ce qui leur arrivait, réfléchirait quelle décision prendre, envisagerait toutes les possibilités qui allaient s'offrir à eux. Il savait qu'elle le faisait parce qu'il était en train de le faire, même s'il était alerte, même s'il n'était pas celui des deux qui était absent.

C'est quand il arriva près d'elle, deux tasses à café dans les mains, qu'elle sembla revenir à elle. Alors qu'il s'installa sur le sofa à ses côtés, Lanie prit la parole.

« Qu'est-ce que tu fais ici ? »

« Je t'ai préparé du café et il faut qu'on parle. »

« Je ne peux pas boire de café. »

« Depuis quand tu n'aimes plus le café ? »

« J'aime le café. Mais si… Le café n'est pas recommandé pour les femmes enceintes et si… Merci pour le café et m'avoir raccompagnée. Tu peux… Tu peux y aller. »

Lanie se leva, s'apprêtant à raccompagner Javier jusqu'à la porte, mais se vit bloquer dans son élan par la main d'Esposito autour de son poignet.

« Pardon pour le café, j'ai merdé. Mais ça n'empêche que l'on doit parler. Lanie, s'il te plait. »

« Javi… »

« Non ! Lanie on revient de chez le médecin, tu viens de faire une prise de sang parce qu'il se pourrait que tu sois enceinte. On a des tas de choses à discuter. Tu es fatiguée, stressée, tu as peut-être peur. Je peux le comprendre mais je ne partirais pas d'ici avant qu'on ait discuté. J'ai des jours à prendre, je peux rester ici demain. »

Lanie poussa un soupir et se dirigea vers sa cuisine n'en revenant que quelques minutes plus tard avec un verre d'eau. Après son court monologue, Javier s'était contenté de boire une seule gorgée de café et n'avait pas bronché, attendant calmement le retour de Lanie. Et à sa grande surprise, quand elle revint, elle ne laissa pas de place pour un silence lourd et gênant.

« Je sais que je t'ai demandé de venir, aujourd'hui, mais ce n'était qu'une prise de sang. Je ne pense pas qu'on devrait s'emballer, ça ne sert à rien. »

« Je ne m'emballe pas, Lanie. Mais il y a 50% de chance que tu sois enceinte. Une chance sur deux, Lanie. Tu ne peux pas ignorer ça ! »

« Non, bien sûr. Mais tu sembles oublier qu'il y a 50% de chance que je ne sois pas enceinte. Une chance sur deux, aussi. »

« Très bien, très bien. Oui, tu as raison. Est-ce qu'on peut quand même parler du cas où tu serais enceinte ? »

« Du cas ? Et ensuite quoi ? On établira un plan d'attaque ? Un plan pour chaque cas, c'est ça ? »

« Lanie, Lanie reste calme. Je n'ais pas choisis le meilleur mot, je l'admets. Mais est-ce qu'on peut en parler, s'il te plait. »

« Qu'est-ce que tu veux dire de plus ? Si le résultat est positif, je serais enceinte : il n'y a rien à dire ! »

« Bien sûr qu'il y a des choses à dire, des tas ! Lanie… Qu'est-ce que tu veux faire ? »

La médecin légiste resta sans voix. Lui demandait-il vraiment si elle voulait avorter ou non ? Est-ce qu'il allait la laisser décider toute seule ? Ce n'était pas juste. Ils avaient eu besoin d'être deux pour en arriver là. Mais maintenant, elle se retrouver seule face à ça ? Ça. Elle venait de lui reprocher les mots qu'il utilisait pour en parler mais elle ne faisait pas mieux.

« Tu sais, ce n'est pas obligé de tout changer entre nous. Quel que soit le résultat, quelle que soit les décisions prises… ce n'est pas obligé de changer notre relation. »

« Je résume et tu me dis si j'ai mal compris, d'accord ? Tu es enceinte, tu gardes l'enfant : rien ne change entre nous. Tu es enceinte, tu ne le gardes pas : rien ne change entre nous. Tu n'es pas enceinte : rien ne change entre nous. Tu ne m'as pas arrêté, j'en déduis que j'ai raison. »

« Qu'est-ce que tu veux que ça change ? Espo, on est plus ensemble depuis un certain temps. On… on a couché ensemble et… C'est un accident. Un enfant ? Ça pourrait aider à la drague, comme ça pourrait tout mettre en l'air. Je sais que quelle que soit l'alternative, tu finiras par m'en vouloir. »

« Tu agis comme si tu étais la seule concernée, nous sommes deux Lanie. NOUS SOMMES DEUX ! »

Il venait de lui crier dessus. Il n'avait jamais voulu lui crier dessus, jamais. Il voulait juste qu'elle comprenne, qu'elle l'écoute, qu'elle l'entende. Elle ne faisait que demander, parler, attendre quelque chose de lui. Mais elle n'attendait pas de savoir s'il acceptait ou non de lui donner ce qu'elle voulait. Pourquoi ? Pourquoi lui parler de son éventuelle grossesse ? Pourquoi lui demander de venir avec elle aujourd'hui ? Pourquoi tout ça si elle avait déjà pris sa décision ? Pourquoi tout ça si elle ne cherchait pas à connaître ses pensées.

« Nous étions deux, cette nuit-là. Nous étions deux dans cette salle d'examen. Nous serons deux quoiqu'il se passe. Si tu veux prendre une décision ce soir, seule en ne tenant pas compte de ce que je veux, très bien. Mais tu devrais au moins m'écouter quand je te dis que je suis avec toi. Prends cette décision. Mais Lanie, je serais avec toi quand tu auras les résultats, je serais avec toi quand tu iras subir l'opération ou bien je serais avec toi dans quelques mois quand tu hurleras de douleur et je serais là pour les premiers jours d'écoles, je le déposerais à la crèche, chez la baby-sitter, je l'aiderais pour les devoirs et à choisir sa fac, je serais là à sa remise de diplôme. Je veux être là, Lanie. Tu m'as entendu ? »

« Javier… »

« Non ! Je t'ai posé une question, est-ce que tu m'as entendu ? »

« Ou..oui… Oui. »

« Maintenant, tu peux prendre seule une décision si c'est ce que tu souhaites. Mais je serais là. »

Comme un peu plus tôt, il n'avait jamais eu l'intention de faire un long discours et de la laisser y réfléchir seule. Mais apparemment, il agissait au contraire de ce qu'il voulait. C'est pour cette raison, vraisemblablement, qu'il posa sa tasse de café sur la table basse et se leva pour enfin sortir de l'appartement sans un mot de plus.

Une fois la porte franchie, il s'arrêta et prit un instant pour repenser à ce qu'il venait de se passer. Depuis hier rien n'avait de sens, entre Lanie et lui. Il n'arrivait pas à sortir les bons mots ou avoir les bons gestes et elle ne semblait pas arriver à avoir confiance en lui. Que leur arrivait-il ? Il pensait que tout marchait entre eux puis il y a eu leur rupture et quand ils recommencent quelque chose, quand il pense que ça pourrait de nouveau fonctionner entre eux, ça. Il fallait qu'il arrête avec ce genre de mot. Ça. Ça voulait tout et rien dire à la fois, et un enfant n'était pas rien. Mais à ce stade ils ne savaient pas si enfant il y avait ou non.

Avait-il envie que Lanie soit enceinte ? Se sentait-il prêt à être père ? Il n'avait pas de réponses à ses questions, mais il savait ce qu'il avait ressenti quand Lanie lui en avait parlé pour la première fois. Il savait ce qu'il ressentait pour Lanie et ce qu'il ressentirait enfant ou non.

Il tourna la tête vers la porte mais il n'entendit aucun son. Elle n'avait même pas essayé de le retenir, le fait est qu'elle n'avait même pas prononcé un mot. Elle l'avait juste laissé partir. Ce n'est pas qu'il aurait voulu qu'elle le force à se rassoir, qu'elle lui fasse un monologue comme il avait pu faire. C'est juste qu'avec son départ il se disait que jamais elle ne le tiendrait au courant. Il pourrait bien ne jamais avoir d'enfant comme en avoir un sans qu'il ne le sache jamais. Il ne pouvait pas laisser cela arriver. Il ne voulait pas que cela arrive. Mais continuer à pousser Lanie ne l'aiderait pas à obtenir ce qu'il voudrait. Il laissa échapper un soupir avant de se décider à quitter définitivement les lieux. Tout ce qui lui rester à faire était de rentrer chez lui et d'attendre que Lanie l'appelle pour les résultats. Il fouilla dans ses poches et en sortie ses clés ainsi que son téléphone.

Elle avait l'impression qu'elle était restée immobile pendant des heures, elle savait que ce n'était pas le cas, mais elle en avait l'impression. Lanie finit par se lever et ramassa les deux tasses de café, que son ex-petit ami leur avait préparé, pour aller les vider dans son évier. Une fois cela fait, elle retourna vers son salon afin de saisir son téléphone et composa un numéro de tête. Les sonneries la firent patienter jusqu'à la boîte vocale de son correspondant, ce qui laissa conclure que la personne était déjà en ligne. Elle raccrocha sans laisser de message et alla se coucher se demandant si elle n'avait pas fait une erreur.