Note de l'auteur: Coucou !!!!!! Voilà le 3eme, encore merci pour les reviews !!!!!!! Ca fait plaisir surtout en cette dure période d'examuns bizarres.

A votre plaisir,

AZAAZEAL

Chroniques d'une garce

Chapitre 3. Pire que moi

Mon équipe est une bande de con. Un groupe de kéké des plages seulement capable d'occuper leurs dix doigts, pour ceux qui en ont encore dix, en ouvrant une bouteille de bière au beurre. Leur QI est aussi peu élevée que le degré d'alcool d'un soda, en vrai, la seule chose chez eux qui est une quelquonque importance physique c'est leur ventre.

S'ils ne portaient pas la plaque d'Auror, je crois que je me prendrais pour une sage femme, entourée de futures mères à la pilosité exceptionnellement développée et au verbe gras. Mais comment moi, Hermione Granger, est pu me retrouver dans un tel bordel.

Je regrette presque mon ancienne brigade.

Ainsi, et contre ma volonté, je me retrouve quasi 24/24, 6 jours sur 7, coincée avec une bande de plouc, alcoolo, à l'hygiène douteuse. Quand je dis contre ma volonté, j'entends évidemment que ma « chef » m'as placée avec l'équipe des perdants, en gros elle à pris les pires éléments de toutes les brigades et en à créer une nouvelle.

A mon avis, s'ils sont toujours là, c'est qu'elle n'a pas pu s'en débarrasser légalement ou non.

Pauvre d'eux. Mais le problème n'est pas là.

- Si je ne change pas de brigade maintenant je pique une crise !

- Hermione, s'il te plaît ils font tout ce qu'ils peuvent.

- Et bah ils ne peuvent pas grand-chose, mais regarde les !

Nous nous tournions vers le groupe, trop occupé à 12 sur une étagère, tentant vainement de l'accrocher au mur par leurs propres moyens. Bah oui, leur mettre une baguette entre les mains serait risqué.

- Je vaux largement mieux que ça !

- Je sais bien, mais si tu es ici, c'est justement pour les aider à se « perfectionner »

- Perfectionner ????? Un hippogriffe aurait plus de dextérité qu'eux. Une chocogrenouille aurait plus de chance de décrocher un diplôme que la plupart des membres de l'équipe. Et ma grand-mère, se serait débarrassée de 200 vampires avec ses ongles qu'ils chercheraient encore à comprendre le fonctionnement d'une baguette et fallait voir ma grand-mère !

Ana, puisque c'était elle retourna se cacher derrière son bureau dont les crayons, parfaitement alignés, me menaçaient de leurs mines aiguisées. Une photo d'elle et de Drago trônait royalement sur le rebord, d'ailleurs, il me semble qu'elle à été agrandie. C'est moi où cette fille ne m'aime pas ?

Et une de plus.

Bref.

Je virais le cadre de là tandis qu'elle récupérait des documents. Cette fille est loin d'être une gourde, dans son travail s'entend. Elle sait gérer ses équipes et malgré son jeune âge et sa fragilité apparente, sait parfaitement se faire obéir. On dirait moi à son âge, la virginité en plus.

Et oui, Mione connait tout les petits secrets de tout le monde. Je devrais d'ailleurs remercier Patil pour ça, c'est chouette finalement de vivre dans le même immeuble qu'elle.

Du reste, c'est la parfaite représentation de toutes les godiche culcul qui colorent le monde d'un arc en ciel de guimauveries à faire gerber une plante verte. La gentille fifille à sa maman, parfaitement bien élevée, polie comme on en fait plus, et au goût aussi raffiné que son immonde manucure rose à paillettes.

La parfaite enquiquineuse.

- Tu ne peux vraiment rien faire ?

- Hélas.

Si elle avait été un homme, il ne m'aurait pas été difficile de trouver une place bien plus alléchante. Nan attendez, si elle avait été plus sympa et pas fiancée à l'homme que j'aime, il ne m'aurait pas été difficile de la convaincre.

Bah quoi ? Il faut tout tenter.

Ana remis le cadre en place. Bien en vue histoire que je puisse juste rager un peu plus. Quand elle tourna le dos je reposais le cadre contre le bureau. Son sourire m'agace.

- Tu sais, ce n'est pas contre toi. Je n'ai aucun pouvoir sur ce genre de choses.- Dit elle, tout en souriant avec ses belles couronnes. De l'aussi beau travail ne peut pas être naturel voyons.

- Alors qui en a ?

Elle remit, à nouveau le cadre en place, décidément.

- Drago.

Drago Malfoy, Auror émérite passé chef de 8 des 11 brigades de Londres, sans même avoir fait de la lèche au patron. Pas comme sa copine.

La greluche repris.

- Ca ne fait que 5 jours que tu es là.

- Et j'ai déjà fait le tour, c'est affligeant.

- Donne-leur du temps.

- Du temps, je leur en ai assez donné maintenant je quitte le bac à sable et je monte en grade ou…

Elle se leva, je me levais.

- Ou quoi ? Hermione ?

- Ou toute ton équipe se retrouvera au fin fond de l'Alaska, une plume dans le cul, avant d'avoir pu dire Whisky pur feu.

- Tu te prends qui ?

- Pour ce que je suis. Quelqu'un de doué.

- Tu es suffisante, ça ne plais pas à tout le monde.

- Par tout le monde tu veux dire toi ?

- Ce n'est pas de ma faute s'il me préfère à toi !

- QUOI ?

Ana contourna son bureau et se plaça en face de moi.

Bizarrement, la petite tout d'un coup, paraissait moins gentille.

- Écoute-moi bien Granger parce que je ne me répèterais pas.

- Je la regardais, pas du tout impressionnée.

- Je t'écoute Blanche neige.

- Tu ferais bien d'assurer tes arrières en gardant ta jolie petite bouche bien fermée…

- Bouhhh mais c'est qu'elle me menace en plus, allez avale là ta pomme et calme toi.

- Je ne rigole pas Granger. Ici c'est moi le chef et si tu as un problème avec ça parle en avec qui tu veux, du reste, Drago est à moi.

La Russe ferma la porte de la pièce avec sa baguette.

- Pourquoi tant de dramatisation, c'est pitoyable.

Je voulu repartir, elle me bloqua le passage. J'entamais.

- Maintenant Blanche neige tu va dégager de mon chemin ou tu risque de ne plus jamais pouvoir te poster devant qui que se soit si ce n'est Dieu.

- Tu ne me fais pas peur.

- Tu devrais pourtant.

- Des menaces, toujours des menaces Drago m'avait prévenu.

- Drago peut dire ce qu'il veut je m'en fiche.

Elle fi non avec le doigt.

- Non Granger, je sais pourquoi tu es là et crois moi je ne te laisserais pas faire. Je ne suis pas aussi gourde que ce que tu pense et j'ai bien vu son comportement depuis qu'il sait que tu es revenue, alors maintenant, comme je le disais tu va fermer ta jolie bouche siliconée et m'écouter attentivement.

Ma bouche à rien de siliconée !

Néanmoins je l'écoutais, tout en m'asseyant grossièrement sur son bureau.

- J'ai passé 4 ans à essayer par tous les moyens de lui mettre le grappin dessus et ce n'est pas toi et ton gros derrière de pute qui allez d'un simple claquement de doigt me reprendre ce que j'ai si durement obtenu. Ca à pas été facile de te faire oublier de lui et maintenant qu'il y arrive ne serais ce qu'un minimum il à fallu que tu te ramène, crois moi Granger, approche toi de lui et tu souffriras milles mort.

- Ecoute bien, petite, je jouais à ce genre de jeu que tu nageais encore joyeusement dans les couilles de ton père, ce ne sont pas tes menaces dignes des plus petites cours d'écoles qui me feront ne serait ce que trembloter un cheveu. Pour ce qui est de Drago…

Je marquais une pause.

- …je crains de ne pouvoir accéder à ta requête.

- Et pourquoi ?

Je m'approchais d'elle, lui caressait le visage, jouait avec ses cheveux, l'embrassait sur le nez, le front, et la bouche.

Lui rouait une bonne pelle quoi tandis qu'elle se laissait charmer. Puis,

- Tu n'es qu'une gamine. Mais c'est bien tenté.

Je sortais. Elle me retint.

- Je me battrais Hermione. Je le garderais loin de toi quitte à le faire enfermé à Azkaban. Il Est à moi. Il m'aime, et je n'aurais aucuns regrets à me débarrasser de toi si jamais tu te mets en travers de ma route. Je n'ai pas fait tout ça pour rien. Je n'ai pas joué à la parfaite godiche pour que tu gâche tout, je ne me suis pas humiliée pendant 4 ans pour que tu te donne le droit de tout briser.

- Woaaa c'est Drago qui va être content, après Ginny, une autre psychopathe, décidément il à le truc…

Elle eu un rire malsain.

- Mais vas-y, dit lui.

- J'y penserais pour la prochaine réunion des victimes de dérangés anonymes.

- Quand cesseras-tu de jouer de ton humour pour cacher ta peur…

- Tu as trop fréquenté les psys Barbie, redescend sur terre tout le monde n'as pas autant de problèmes mentaux que toi, mais si tu le cherche, je connais quelqu'un avec qui tu t'entendras très bien. Vous avez autant de neurones l'une que l'autre et aussi peu de discernement. Bref, le grand amour.

Je partais, elle m'attrapa le bras plus durement.

- Dit le à Drago, je t'en prie. Mais, juste un truc. Laquelle il croira ? Moi, qui suis si gentille et gourde, ou toi, la sale petite pétasse qui à jouer avec ses sentiments pendant 3 ans, qui l'as humilié et détruit ? Alors ?

Ah merde, elle est douée…

Je ne répondais pas. Elle retrouva son parfaitement faux sourire de cruche.

- Sur ce, bonne journée Hermione.

Et remis le cadre en place.

Je sortais, sur le cul. Pire que moi ça existe.

Néanmoins il fallait que je trouve un truc à lui reprocher, puis me vint une idée. Je caressais mes lèvres.

- Ta copine est lesbienne !

Une fois dans le bureau de ce cher Dray.

Il ne prit pas la peine de relever la tête, concentré sur son travail, il portait d'ailleurs ses adorables lunettes.

- De quoi tu parle Hermione.

- Ta copine est lesbienne !

- Et comment tu sais ça ?

Merde.

- Je le sais, c'est tout.

Il leva un œil. Et compris.

- HERMIONE !

- Bah quoi !

Il quitta son fauteuil confortable. Je suis sure que faire l'amour sur ce truc doit être merveilleux.

- Mais c'est…

- Dégoutant, effectivement question nana j'ai connu mieux…

Il me regarda. Intrigué.

- C'est pas MA sexualité qui est le problème là ! Je parle de ta fiancée !

- Tu as couché avec des filles ?

- DRAGO !

- Bah quoi, quand je pense que du temps où on était ensemble tu voulais pas !

Affligeant.

- C'est pas de moi qu'on parle là ! Ta copine à embrassée une fille !

- Elle n'as pas embrasser une fille, elle t'as embrassée toi.

- Je sais pas comment je dois le prendre.

- Comme tu veux.

- Mais c'est dégoutant !

- De ?

Il retourna à ses affaires.

- Elle a embrassée une meuf ! T'es sur que tu dois te marier avec elle ?

- Oui Hermione. Je l'aime et je te ferais dire que moi aussi, je t'ai embrassé et pas que ça d'ailleurs. En outre, je t'avais demandé de rester loin de nous.

- Erreur Sherlock, c'est ma chef, je peux pas demeurer loin de vous.

- Pas faux.

- Sauf si…

Je m'approchais, féline. Je me plaçais derrière lui, lui caressait les épaules. Mouahahh.

- Sauf si…tu me déplace de brigade…

- Arrête ça.

- J'arrêterais quand tu m'auras gradé.

Je me collais de plus en plus a son fauteuil, massait sexuellement ses épaules tout en gémissant, juste ce qu'il faut pour qu'il craque.

- Très bien !...mais pitié arrête… Tu feras partis de mon équipe…ca te va ?

Je tournais son fauteuil. Le regardait dans les yeux. Embrassait son front.

- Merci. Mais tu voulais pas me voir loin ?

- Je n'ai plus aucunes places ailleurs. Et tu mérite largement la meilleure équipe. Professionnellement s'entend.

- Evidemment !

Je le quittais à regret et, une fois sur le pas de la porte. Drago m'interpella.

- C'est fou ça, aimer les filles ta presque rendue gentille.

Je partais.

Je rêve où il croit que je suis lesbienne ?