HELLO EVERYBOBY !

TOUT D'ABORD, JE TIENS A M'EXCUSER POUR CE RETARD, MAIS J'AI REPRIS LE CHEMIN DES COURS ET J'AI UN EXAM DANS UN MOIS.

JE NE VEUX PAS LE RATER, ETANT DONNE QUE MES RESULTATS AUX PRECEDENTS EXAMEN, ETAIENT TOUT JUSTE AU DESSUS DE LA MOYENNE.

JE N'ETAIS PAS FIERE DE MOI.

J'AVAIS PASSE TROP DE TEMPS SUR FANFIC, AU LIEU DE REVISER.

DU COUP, J'AI EU JUSTE LA MOYENNE, MAIS JE ME SUIS DIT, LES ETUDES D'ABORD.

CELA M'A SERVI DE LECON.

JE VOUS RAPPELLE QUE CETTE FICTION EST DU PDV D'EDWARD.

BONNE LECTURE.

J'étais triste, assis sur le fauteuil aux côtés de mes parents. Tout le monde était bouleversé par ce triste évènement. Tout le monde, y compris Bella. Que faisait-elle là ? N'avait-elle pas quitté la ville, comme le ferait un étudiant normal ? Comme moi ! J'étais celui qui quittait sa famille, pour profiter de son indépendance et revenir après des années. Comment ai-je pu être aussi stupide ? Comment ai-je pu être aussi égoïste ? Dans cette histoire, je n'ai pensé qu'à moi ! Et maintenant ? Que faire ? Partir ou rester ? Avancer et me reconstruire, ou reprendre ma vie, là où je l'avais laissée ?

Trop de questions, sans réponse, trop de, pourquoi, et de comment ! Je me prenais trop la tête, je ne devais pas réagir ainsi. Tout le monde était-là, à être bouleversé par la mort de tante Kate et moi, je... Certes, cela m'affectait également, mais en même temps, j'étais rassuré. Pourquoi ? Trop long et trop compliqué à expliquer. Cette femme n'était pas dans mon cœur, mais je fus le seul. En vue des personnes présentes ici, ma tante était populaire ; elle semblait être vraiment appréciée. Et Bella ? Était-elle dans cette catégorie de personnes ? Était-elle une des préférées de tante Kate ? J'en doute, car avec un caractère aussi têtu que le mien, ce n'était pas facile avec la vieille. Je dis la vieille, car ma tante, ou plutôt, grande tante, était assez âgée. Cela dit, ce n'est pas pour cela que je changerais mon avis la concernant. Cette femme était aigrie, méchante, immonde, cruelle... Inutile de vous faire la liste complète, cela serait trop long. Pourtant, une question ou plutôt trois, mais les deux autres, seraient pour plus tard, trottait dans ma tête. Qui allait hériter de sa fortune ?

- Maman, je..., commençai-je.

- Pourquoi est-elle partie ? Me coupa Emmett.

- On te l'a déjà dit. La maladie l'a emportée. Emmett, retiens les choses, s'il te plaît. Je ne te le répèterai pas une troisième fois, s'énerva mon père.

- Carlisle, il est tout aussi bouleversé que nous, voyons ! Le défendit ma mère.

- Je crois qu'un recueillement silencieux s'impose ! Qui veut nous dire un mot ? Demanda le pasteur Weber.

Il scruta la pièce de son regard.

- Kate était, début mon père, une femme remarquable. Certes, elle était exigeante et je dirai même, avec son caractère de cochon, ça n'était pas facile, mais la femme que j'ai connue, n'était pas celle que tout le monde connaissait. Depuis tout petit, elle m'adorait. Je dirai même plus, elle me considérait comme son enfant. Je l'aimais, c'était ma deuxième mère, ma confidente. Je me souviendrai toujours de ces petits moments, que nous passions ensemble, elle et moi. Elle était aimante, douce et intentionnée avec moi, tout le contraire de d'habitude. C'était vers elle que je me tournais pour avoir du réconfort. Ce fut elle qui m'apprit les choses de la vie, les combines à faire... Tout ce qu'il fallait que je sache pour évoluer dans ce monde.

Il fit une pause et reprit :

- C'était ma tante préférée et jamais je ne pourrai revivre ce que j'ai vécu avec elle. Tout était génial en sa compagnie. Elle va me manquer, terriblement. Ces gâteaux, que nous faisions, elle et moi, le jardinage qu'elle m'apprenait, toutes ces petites choses réservées exclusivement entre grand-mère et petite-fille ou grand-père et petit-fils, ça nous appartenait. Mais plus jamais, je ne pourrai y bénéficier. Certes, je suis père et j'espère bientôt grand-père...

Il échangea dans ma direction et termina.

- ... Mais je ne peux m'empêcher de souffrir de son absence. Kate était quelqu'un de bien et restera à jamais dans nos mémoires.

Tout le monde resta silencieux et quelques-uns versèrent une larme. Moi, je restai muet et silencieux, dont notamment Bella.

- Bien, je crois que cela suffira. Quelqu'un veut-il ajouter autre chose ? Nous questionna, monsieur Weber.

Personne ne parla. Sans doute, le discours de mon père avait ému tout le monde ou alors le courage de parler, c'était envolé. Peut-être se pensaient-ils incapables de faire mieux ?

- Bien, si nous voulons assouvir la dernière volonté de Kate Denali, nous devons nous mettre en route ! Fit-il quelque seconde plus tard.

- Quoi, mais où va-t-on ? M'inquiétai-je.

- Au lac, me répondit mon ami. Kate a voulu que l'on disperse ses cendres dans le lac.

Pourquoi vouloir faire cela ? Pourquoi ne pas se faire enterrer comme tout le monde ? Et puis pourquoi ne m'a-t-on rien dit ? Et pourquoi Bella le savait-elle avant moi ? Merde, j'avais le droit d'être tenu informé.

Je partis, boudant d'avoir été rejeté. Cela dit, tout le long du chemin, je ne pouvais m'empêcher de leur en vouloir. C'était tout de même ma faute, si j'étais parti. Le chemin se fit à pied jusqu'au lac, étant donné que la maison, ne s'y trouvait qu'à 500 mètres.

- Arrête de ronchonner ! Moi non plus je n'aime pas être ici, mais nous n'avons pas le choix !

- Toi, qui depuis ta plus tendre enfance, ne penses qu'au bonheur. Toi, qui étais généreuse. Toi, qui as donné de ton temps et ton argent, au profit d'autrui, pourquoi être partie ? Le seigneur t'a appelé à ses côtés. Tu es née poussière et tu redeviens poussière, chaire de notre chaire, sang de notre sang.

Devais-je pleurer ? J'en avais envie. Je me retenais, j'étais un homme tout de même.

- Ben alors, tu te décides, oui ou non ? S'impatienta une des personnes de l'assemblée.

Je me retournai, face au lac, fixant l'horizon. J'étais bien là, tout me quittait. J'oubliais tout. Je fermai les yeux, soufflai et ouvris l'urne. Je regardai mes parents et pris une poignée de cendre. Je reportais mon regard sur le lac et lançais le contenu de ma main. Quelques pleurs retentirent, quelques « au revoir » résonnèrent, mais ce qui me frappa le plus, ce fut son regard. Il était vide d'émotion. Pourquoi ? Qu'y avait-il ?

- Edward, je peux finir, si tu le veux ? Me proposa mon père, en déposant une main sur mon épaule.

Je lui tendis l'urne. Il avait envie de participer à la libération de tante Kate et je ne pouvais l'en empêcher. Quant à moi, j'étais trop pensif pour poursuivre.

- Tu resteras à jamais dans ma mémoire. Tu comptais tellement pour moi. Je t'aime tante Kate !

C'était journée de l'émotion aujourd'hui ou quoi ? Mon père n'a jamais été aussi émotif. Voulait-il me faire pleurer ? Si c'était le cas, il avait réussi. Une larme s'échappa de mes yeux, je n'avais pas pu la retenir.

- Je sais, c'est dur. Courage, me conforta ma mère.

Ma mère croyait que je pleurais, du fait de la tristesse, mais ce n'était pas le cas. L'émotion, le fait de voir mon père triste, sous le choc, me rendait dans le même état que lui.

- Maman, je...

- Esmée, j'aimerais rentrer et méditer en paix, nous interrompit mon père.

- On se retrouve tout à l'heure. Bisous mon chéri !

Ils partirent, avant même que je ne puisse ajouter une phrase. Je ne pouvais les retenir. Après tout, ils étaient bouleversés et les laissaient seuls ne pouvaient pas être mal. J'en avais également besoin. Je ne désirais voir personne, mais ma volonté semblait échouer. Elle était là et bien là, devant moi. Elle ne semblait pas vouloir partir, mais pourtant, j'étais toujours figé, la fixant. Je devais lui parler, un jour peut-être, mais maintenant, je n'en éprouvais pas la force. Mais en même temps, si je ne le faisais pas maintenant, jamais je ne pourrais le faire. Mais cela n'était pas important. Et puis, le faire dans ces circonstances et en ce lieu n'était pas très adapté. Je décidai donc de rentrer et partis en direction de la maison Cullen. Quant à elle, ma torture n'avait pas bougé. Elle était toujours là, à me regarder et son odeur, me perturbait toujours autant. La suite allait être dure.

UN GRAND MERCI POUR VOS MESSAGES, REVIEWS, ET MISES EN ALERTE.

CELA M'A FAIT PLAISIR.

ENSUITE, CE CHAPITRE 2,

J'AI VOULU MONTRER NOTRE EDWARD TRES... PENSIF,

ET J'ESPERE Y AVOIR REUSSI.

SINON, VOUS AVIEZ DEVINE.

IL S'AGIT BIEN DE BELLA.

BISOUS ET BONNE SEMAINE