\\Bonjour ou bonsoir (suivant le moment de la journée où vous êtes. XD) J'espère que le début de ma fic vous plaît. Bon, je vous l'avoue, je ne pense pas qu'elle sera très longue, genre une petite dizaine de chapitres, pas plus. C'est juste histoire de faire le lien entre les deux derniers chapitres du livre. Dans celui-ci, vous allez connaître la fin de l'enquête du train et savoir qui est véritablement cette femme. C'est vrai, on sort un peu du contexte du manga en lui-même mais ne vous inquiétez pas, on reprend le contexte au prochain chapitre, c'est promis ! Sur ce, je vous laisse avec Yahiko. Bonne lecture à tous et à toutes./

Chapitre 3 : Détective Yahiko résout l'enquête !

Yahiko salue l'homme et va revoir ses compagnons.

Yahiko : Je crois qu'il y a complot dans ce train. Venez vite ! Enfin, sauf toi Kaoru. Toi, tu dois rester assise.

Sano et Kenshin accompagnent Yahiko.

Yahiko : Regardez, c'est la femme de toute à l'heure. Je suis sûr qu'elle est dans le coup d'un cambriolage qui a eu lieu hier dans une très grande bijouterie de Tokyo.

Sano : Sérieux ?

Yahiko : Attends, quelqu'un a prévenu la police pour dire que la sirène n'était qu'une mise en scène. Il n'y avait aucun témoin. Son vol de sac à main est soit un coup monté, soit quelqu'un l'a vraiment volé et elle veut le récupérer à tout prix, car il y a des preuves de sa culpabilité à l'intérieur.

Sano : Bah dis-moi, Yahiko. Tu es devenu un vrai petit détective.

Yahiko : Arrête de te moquer, Sano. Il faut que l'on découvre ce qu'elle mijote.

Kenshin : Yahiko, reste ici et intervient si besoin est. Sano et moi, on va fouiller le train pour essayer de retrouver ce fameux sac.

Yahiko : D'accord.

Commissaire : Écoutez, madame. La police est déjà surchargée par le cambriolage de Tokyo.

Femme : Évidemment ! Vous vous fichez éperdument des étrangers et de leurs problèmes ! Belle mentalité !

Policier : Chef ! Il y a Yahiko Myojin dans le train qui doit vous parler.

Commissaire : Ah oui, bien sûr. Faîtes-le entrer.

Yahiko : Bonjour commissaire.

Commissaire : Bonjour Yahiko. Alors, toi aussi, tu es dans ce train ?

Yahiko : Oui. Et vous, que faites-vous ici, commissaire ?

Commissaire : Je suis en mission. On m'a demandé de prendre ce train pour surveillance de faux-papiers. Je ne pensais pas me retrouver impliqué dans une affaire de vol en plus de ça ! Et toi, que m'apportes-tu ?

Yahiko : Sachez que j'ai quelques nouvelles à propos du cambriolage d'hier … et de cette femme ! (La montre du doigt.)

Femme : Comment oses-tu ?

La femme veut s'en aller mais Sano se met devant elle.

Sano : Vous allez quelque part, madame l'aristocrate ?

Femme : Je vous ordonne de vous pousser.

Sano : Je n'ai pas d'ordres à recevoir d'une dame qui se croit supérieure alors qu'elle n'est même pas dans son propre pays !

Femme : Non, mais quel malotru !

Commissaire : Madame, je vous prie de vous calmer. Nous t'écoutons, Yahiko.

Yahiko : Bien. Comme vous le savez, le cambriolage de la bijouterie a eu lieu hier, en fin d'après-midi vers 17h00. Je n'invente rien, c'est dans le journal, vous pourrez vérifier. Comme par hasard, la police reçoit un appel pile au moment où retenti la sirène du bâtiment en disant que ce n'est qu'un entraînement. Chose plus étonnante encore, il n'y a eu aucun témoin. Donc, première question : qui a appelé la police pour faire croire à un exercice ? Deuxième question : pourquoi n'y a-t-il eu aucun témoin ? Avez-vous les réponses, commissaire ?

Commissaire : Eh bien, je suppose que c'était un complice des cambrioleurs qui a appelé la police.

Yahiko : Excellente supposition. Et pourquoi il y a eu absence de témoins ?

Commissaire : Eh bien …

Yahiko : Y a t-il eu un autre événement à ce moment-là ?

Toma : Oui. La cérémonie de science à l'Université Étrangère de Tokyo.

Commissaire : Et peut-on savoir qui vous êtes ?

Toma : Toma Wells, commissaire. Je suis une connaissance de Yahiko. J'ai raison, Yahiko ?

Yahiko : Exact.

Sano : Et comment tu as su qu'il y avait cette cérémonie au même moment ?

Yahiko : Je lis les journaux, moi, monsieur. Et puis, il y avait des écriteaux partout en ville.

Sano : D'accord. Et c'est quoi le rapport avec ta bijouterie ?

Yahiko : Beaucoup de tokyoïtes sont partis en vacances et tous les étrangers de la ville étaient à la cérémonie. Pourquoi ? Parce qu'ils y étaient invités. En fait, presque toute la ville y est allée, même les habitants de Tokyo qui étaient restés. Qui refuserait un immense festin gratuit dans l'une des plus grandes écoles prestigieuses de la ville ?

Femme : Et imaginons que cette histoire abracadabrante soit vraie, pourquoi n'y es-tu pas allé, toi ? Si tu dis que toute la ville a participé.

Yahiko : J'ai dis « presque » toute la ville. Comme les cambrioleurs allaient se douter que la police n'irait pas, ils ont reçu le fameux coup de téléphone. Quant à mes amis et moi, nous sommes restés au dojo pour mon entraînement quotidien de kendo, ne nous sentant pas concernés par l'événement. Toma, combien de temps a duré la cérémonie ?

Toma : Je dirais six heures : de 13h00 à 19h00.

Yahiko : Un temps largement suffisant pour cambrioler une bijouterie.

Femme : Très belle histoire, petit. Mais quel rapport avec moi ?

Yahiko : J'y viens. Je pense que c'est vous qui avez appelé la police. Et ce sont vos complices qui ont volé les bijoux. Et le sac que vous recherchez désespéramment dans ce train, c'est celui qui contient les bijoux que vous comptiez ramener en Angleterre, afin d'éviter de perdre l'héritage de votre famille. Et j'irais même jusqu'à dire … que vos complices dans ce train ! Et c'est ici que votre problème de faux-papiers intervient, commissaire.

Commissaire : Comment ça ?

Yahiko : Si cette femme est effectivement, comme elle le prétend, de la noblesse anglaise, je ne pense pas qu'elle soit assez bête pour entrer sur nos terres sans papiers. En revanche, ses complices …

Commissaire : Bien sûr ! Messieurs, faites le tour du train et trouvez-moi ces malfrats ! Madame, est-ce que tout ce que vient de dire Yahiko est vrai ?

Femme : Non. Bien sûr que non ! Et de toute façon, il n'a aucune preuve !

Yahiko : Je me doutais bien que vous alliez dire ça. C'est pourquoi nous avons fouillé ce train de fond en comble. Et devinez ce que nous avons trouvé ?

Commissaire : Le sac aux bijoux ?

Yahiko : Dans le mille ! Kenshin, peux-tu apporter le sac, s'il te plaît ?

Kenshin arrive et pose le sac ouvert au milieu de tout le monde.

Kenshin : Commissaire, tout ce que vient de dire Yahiko est la stricte vérité.

Commissaire : Incroyable ! Content de vous revoir, monsieur Himura.

Kenshin : Moi de même, commissaire.

Commissaire : Madame, vous confirmez que c'est bien votre sac ?

Femme : (Se voyant coincée) … Vous ne trouvez pas mes complices. Ils ne sont pas montés avec moi dans ce train.

Policier : Chef ! On a trouvé les quatre complices. Ils étaient dans le wagon des bagages.

Yahiko : Vous disiez ?

Femme : Non ! Je vous ai dit de ne pas monter avec moi, bande d'imbéciles !

Complice : Mais, on ne pouvez pas vous abandonner, patronne. Et vous nous aviez promis un monde meilleur dans votre pays.

Commissaire : Allez, arrêtez-moi ces cinq-là ! Sanosuke, un petit coup de main ?

Sano : Avec plaisir, commissaire ! Vous voyez, madame, finalement, vous allez y retourner dans votre pays. Mais sans argent, sans bijoux et sans héritage. C'est pas de bol, hein ?

Femme : Espèce d'ingrat ! Comment osez-vous me toucher ? Mais lâchez-moi !

Commissaire : En prison ! Avant d'être réexpédiée chez elle.

Femme : Mais dans quel pays je suis ?!

Sano : (Souriant) Bienvenue au Japon !

La femme est emmenée dans un wagon à part avec ses quatre complices.

Commissaire : Merci beaucoup, Yahiko.

Yahiko : Je n'y suis pour rien.

Commissaire : Comment as-tu deviné tout ça ?

Yahiko : Je suis un ancien voleur. Je m'y connais dans ce domaine, c'est tout. Ce n'était que de simples déductions.

Commissaire : Je comprends. Et où allez-vous, au fait ?

Kenshin : A Naka. Il y a … il y a des choses que je dois encore éclaircir à propos de mon enfance.

Commissaire : Je vois. Alors, faites bonne route.

Kenshin : Merci. Allez, retournons voir Kaoru.

Nos trois amis rejoignent leurs places et raconte toute l'histoire à Kaoru.

Kaoru : Attends … Tu es train de me dire que cette femme n'était en fait, qu'une vulgaire voleuse ?

Yahiko : Ouais. Comme quoi, l'habit ne fait pas le moine.

Sano : Ha ! Elle a beau porter des jolis vêtement et un grand chapeau, la bonté de l'âme ne va avec le reste !

Kenshin : Beaucoup de personnes sont comme ça dans ce monde, malheureusement.

Kaoru : Comme c'est triste … Bien, nous devrions nous reposer jusqu'à notre arrivée.

Puis pendant qu'il y en a qui dorment, d'autre s'occupent. Cela dure comme ça jusqu'à l'arrivée ...

\\ Qu'attendent nos héros à Naka ? Kenshin arrivera t-il à découvrir ce qui se cache dans son enfance ? Naka est-elle une ville sûre pour nos amis ? Dans le chapitre suivant, je vous promet rebondissements et action. A bientôt !

Info : Ca devient intéressant ... =3/