Chapitre 3:
Nouvelle vie
Comme j'étais maintenant Mme Marciano ma nouvelle vie commençais, j'avais désormais plus de temps pour moi et pour les autres personnes qui m'entourais. Ma mère me qualifiait de jeune mariée attentionnée, mais surtout de désireuse. Elle voulait trop mon bien pour me dire à quel point je lui manquais, je croyais avoir pour mon bien fais tout ce que je pouvais pour ne pas mettre mes parents de côté ce qui n'étais pas aussi facile que cela paraissait avec tout ce que je pouvais bien croire sur ce que je voyais la vie de mariée m'avais changé au point où je ne me reconnaissais à peine, moi qui avant cette année, étais dans son coin et ne parlais à personnes, maintenant je suis marié et je vais formée une famille avec mon beau chevalier sur son cheval blanc. (Beau chevalier sur son cheval blanc n'est que pour dire à quel point je suis sur un gros nuage qui ne s'effacera que seulement si je le désire.) Je crois que je qualifierais ma vie d'avant comme "dernière nuit" mais aujourd'hui je la dirais "nouvelle chance".
― Hey ma chérie ! vien j'ai trouvé un vol pour la Russie.
― Pour vrai ? Ont part quand alors ?
― Cela dépend de toi quand nous partons.
― Dans une semaine dans ce cas.
― Pourquoi dans une semaine ?
― Car je sui enceinte et je vais avoir une grosse rapide – tu te rappel ? - car d'ici 3 jours tout au plus nous allons être parents donc mes parents s'occuperons de notre enfant.
― Quoi ? Si vite que sa ... et bien nous sommes rapide dans la conception !
― À vrai dire notre enfant grandira à une folle vitesse que si nous partons mercredi et que nous revenons que le vendredi deux semaine plus tard il/ elle aura alors 17 ans et bien figée dans cette âge.
― Ok vas pour cette date d'abord.
― Il nous faudra aussi nos passeports pour l'avion ! lui répondis-je aussitôt
― Oui je m'en occupe dans très peu de temps, mais avant je vais aller faire un saut chez moi pour annoncé la nouvelle à mes parents et si tu veux nous pourrions aller chez toi aussi ?
― Ok pourquoi pas !
Sur ce nous partîmes tous les deux vers les secondes maisons, cela nous prîmes moins de temps que nous pensions, en chemin nous parlions même des noms que nous allions donner si c'étais une fille et si c'était un garçon. Ils allaient donnée Vanessa si c'était une petite fille et Jonathan si c'était un petit garçon. Rosalyn ne le savait pas encore, mais cela ne devait plus tarder. Elle était si soucieuse que les mots qui sortie de sa bouche sonnait un faux aux oreilles de son mari qui la pria de lui raconter tout ce qu'elle pouvait bien avoir de si bizarre aujourd'hui, sans aucun doute elle lui dit que cela fait déjà un bout qu'elle le savait qu'elle était enceinte, mais par peur elle ne lui avait point dit, de peur d'être laisser dans un vide qui jamais ne s'élumine au magnifique soleil qui aurait put ce jour lui percée le cœur de la damoiselle au jolie sourire divin emplis de joie et de tristesse telle une
vieille page d'un bouquin prêt à se défaire de sa sublime reliure ancienne. Les mots venait tout simplement dans la bouche de Rosalyn, elle voulais à la fois être sur d'elle, mais aussi être sur que tout ce qu'elle avait en ce moment pouvait demeuré ainsi pour toujours, ce qui avait de plus bizarre dans ce qu'elle appréhendait était de la peur d'être une pauvre femme sans âme dans une solitude incompréhensive et qui ne cherche pas en s'en éloigné de façon rythmé où les gens passe leur temps dans les boudoirs à prendre le thé en compagnie de leurs invités qui rêve d'une vie semblable à leurs hôtes. La solitude qui emplit les yeux de la jeune femme mit Yannik en alerte au point qui lui avoua que rien ne pouvait jamais les séparer peu importe les obstacles que les enfants offrent parfois à leurs parents qui est s'en doute une meilleure opportunité de se faire valoir aux yeux de la population bien différente de la leur.
Je viens de vivre de ce que je crois être les meilleures heures de toute ma vie, une famille voilà qui était prometteur, mais toute fois risquer. Mes sentiments pouvant altérer mes pensées, je préférai me ressaisir afin d'avoir l'air bien. Ne s'étant point rendue compte du temps qui s'était passé depuis que j'avais annoncé la nouvelle à ma famille et Yannik à la sienne, que quand je remarquai l'heure sur l'horloge, j'en fus surprise et je quittai mes parents pour aller chercher mon mari afin de retourner dans notre maison. Nous regagnâmes la maison un quart d'heure après mon arrivée à la maison familiale de Yannik, il faisait déjà nuit ce qui nous laissa le temps de préparé un sac pour mon accouchement, j'avais beau me sentir normal mais en faite bientôt alors que tout le sac était prêt il fallu se rendre chez mes parents et appeler mes beaux-parents. Bien que la douleur fût la seconde chose qui me préoccupa, depuis plusieurs heures déjà que je souffrais car le bébé poussait sur tout mon corps, de plus personne dans la famille était médecin.
― J'ai fais mon plus vite, Alice a vue ce qui était pour ce passé et j'ai donc décidé de venir donné un coup de main, avait dit Carlisle qui n'était venu que pour le mariage de Sophia.
― Carlisle mon dieu, tu as fais tout le voyage à pied ? S'était dépêché de répondre mon mari.
Bien que je ne puisse pas mourir, la vie de ce petit être compte plus que moi, de nouveaux cris transpercèrent la pièce et toute la maison. J'avais le sentiment que tout était sur le point d'être un malheur, mais Carlisle était la et il m'aida beaucoup, le premier à savoir mon état et le premier aussi a s'occuper de l'enfant. Plusieurs semaines s'était passé déjà depuis que je savais que j'allais être mère mais la le moment était venue que je le sois, du moins pour toujours. Une nouvelle peur que je ne connaissais pas s'installa en moi comme si tout ce que j'étais entrain de vivre n'avais plus le moindre sens aux évènements qui succède le présent et l'avenir. Enfin Carlisle si je puis dire ainsi est reparti comme de la façon dont il était arrivé, sans nous dire le moindre détail sur l'enfant, il avait l'air apeuré par le visage de l'enfant.
Mais pourquoi avait-il réagit ainsi devant mon enfant, était-ce si affreux qu'il voulait s'en échapper, peur de quoi enfin !
Mon bonheur qui soudain voguait au tréfonds de toutes les âmes perdues du monde incluant la mienne ne pouvant que sentir la joie que procure la naissance d'un être parfait. Je pus qu'espérer être une mère digne de la famille que je viens de faire avec tant d'amour et de conviction. Le regard sauvageresque que je ne peux voir sur les visages qui m'entouraient dans la pièce fut insupportable. Moins que le temps qui se présentait dans les jours à venir, bien que ma vie fût définitivement changée à jamais je ne sus que faire du moment où je perçus enfin le visage resplendissant de ma fille. Un être complet qui me ressemblait en tout point sauf pour les yeux et la bouche, elle les tenait de son père.
Le sentiment d'appartenance est bien plus important dès lors où tout les choses de la vie bascule. Nous aurions voulus lui donner le nom de Vanessa, mais elle ne ce qualifiait pas de ce nom. Rosalyn regarda Yannik tendrement et sue que le meilleur nom serait Dylanne, un nom délicat et sensuel.
Lyllianne sourie au regard de la charmante Dylanne qui souriait jusqu'à voir de minuscules petite dents poussées à la troisième vitesse, ses yeux à la fois mauve et bleu offrit plusieurs cris de joie. Rien n'était semblable ou comparable à cette enfant.
― Dès demain j'appellerai Carlisle afin de savoir ce qui l'a pousser à repartir si vite ! Avais-je dis à l'intention de tous.
La nuit céda ses reflet lumineux de lune aux rayons du soleil qui commençait à percé l'horizon. Trois plus tard comme nous l'avions prévus, nous laissâmes notre fille à mes parents et prit la route vers l'aéroport la plus proche. Rosalyn senti un pincement en de dans d'elle, comme si elle laissait quelque chose ou quelqu'un qu'elle ne peut s'empêchée d'aimé.
Je crois que jamais je ne pourrai laisser ma fille si longtemps et si loin de moi.
