désoler d'Avoir été aussi longue, peux de temps libre, la démoniaque page blanche... bref! voila le chapitre 3, je vais même devoir modifier le chapitre deux pour qu'il rentre bien dans la nouvelle direction que j'ai décider qu'allait prendre la fanfic; et le recorriger. en espèrent que se chapitre a moins de faut que les précédente ahah! bonne lecture!
4 heures, 4 heures de négociation avec le directeur de l'Université pour qu'on reporte ses examens finaux pour les vrais datent prévu. Elle devait aussi expliquer sont besoin de partir sur un coup de tète et avoir l'obligation d'aller s'excuser a ses professeurs pour les 4 prochain mois d'absence.
Elle donna une excuse bidon au directeur qui l'avala en entier sans poser plus de question.
Aucun des profs ne vit d'inconvénient à cela. Certain on même rit, disant qu'il se demandait encore se qu'elle pouvait bien faire ici.
Le reste de la journée avais été consacré à faire ses valises. Elle les fessait sans être réellement la, et sans réel plaisir. Comment elle allait faire pour même leur parler tout en sachant que se sont des loups-garous? Ce sera impossible. Elle se tournerait à tout moment pour dire ce qu'elle veut à Stiles pour qu'il le dise à sa place.
C'est ridicule. Tellement ridicule et tellement difficile pour elle.
Les loups-garous non pas seulement fait disparaitre son père, non… elle en a vue d'autre dans sa vie, et comme les premiers, ils n'ont pas laissé les meilleurs des souvenirs. Seulement y pensée la poussa a grattée quelque cicatrice encore visible sur ses poignet.
La valise finie, l'ordi rangé et le kit de survie fait. Il ne restait plus qu'a appeler Stiles et lui dire que ça allait prendre 44 heures arriver, donc, 2 jours… disons 3 jours.
Plus elle y pensait, plus elle se dit que partir immédiatement, serait mieux, surtout qu'il n'est que 13 heures. La jeune fille posa sa valise et son kit dans le coffre de la voiture vert-grise, le sac d'ordi sur la banquette à ses coté et démarra. Le Ford Mustang 1967 ronronna puissamment, fière d'être utiliser à nouveaux. Le moteur attira l'attention de quelque résidante de sa fraternité qui se réjouissait de la voir partir.
- ou vas-tu Ali'? Dit l'une d'entre elle. Réellement intéresser sur se que pouvais bien faire l'ermite.
- Je vais en Californie, aider un ami. Répliqua-t-elle en replacent ses lunettes.
- Bon débarra, pétasse! Cria l'une d'entre elle avant que la plupart retourne a leur occupation.
- sois prudente. Dit la jeune fille avant de partir rejoindre les autres.
- toi aussi. Répliqua la négliger.
Elle se dépêcha de partir, ne voulant pas s'attarder plus longtemps. Après 8 heures de conduite, la jeune fille s'arrêta dans un restaurant vide, elle se commanda un burger et un café, s'installa à une table reculé et mangea rapidement avant de sortir son ordinateur portable et l'ouvrir pour contacter Stiles. Il répondit d'es la première seconde.
- Alors? Commença déjà le jeune homme en se rongent un ongle.
- je suis déjà parti, sa prendre 3 jours arriver environs.
Il serre un point en signe de victoire, posant ses mains sur la table de son bureau, nettement plus rassuré, puis sont expression de soulagement passe au questionnement.
- tu n'aurais pas pus prendre l'avion?
La jeune solitaire soupira franchement en levant les yeux au ciel, posant son café pour devoir lui expliquer se qu'il serait capable de comprendre par lui-même.
- ouais pour 408 $, je viens de passer une année entière sens véritable contacte humain et tu me demande de rester enfermer dans un petit compartiment avec plein d'étranger?
- vue comme ça, seule dans sa voiture est beaucoup plus rassurent. Tu vas être correcte pour te rendre et pour te trouver un endroit pour dormir?
- oui, une fois arriver je trouver un motel et y resterait le temps que vous avez besoin de moi, une fois installer, je t'appellerais, mais cette fois sur ton cell.
- Attend je vais te donner le nu-
- pas la peine je l'ai noté lorsque j'ai piratée ton ordi.
Le silence s'installa et Alice le coupa d'une phrase honnête.
- j'ai peur. Tu dois savoir qu'une fois arriver, je vais tout faire pour garder tout les loups le plus loin possibles. Et sa, peux importe le prix.
- sa va aller Alice. On a tout des peurs.
- ouais, mais pas au point d'en devenir maniaque. Un long soupir s'empara d'elle et d'un regard discret la jeune fille s'assura que la caissière était bien occupée pour s'approcher de son ordi et dire : Stiles, je n'étudie pas la science pour rien. Je connais le corps humain par cœur et…
- et? Insista l'adolescent.
- et l'étude des plantes. Je… j'essaye de créé un répulsif baser sur les aconits pour pouvoir désorienter, affaiblir et même terrasser les lycans…
Un silence s'en suivis, et Stiles s'emblait à peine croire ce qu'il venait d'entendre.
- tu, tu arriverais vraiment a créé quelque chose comme ca?
- J'ai déjà fais un prototype. Il ne fait que désorienter l'odora du loup et lui donne un léger haut cœur. Mais rien de plus le mélange n'Est pas assez diversifier et la plante es mal isoler dans la formule, je dois la retravailler. Mais j'ai avec moi quelque chose que j'appelle le kit de survie et ses pas pour les longue aventure en foret, ou presque. C'est pour prendre des prélèvements de fleur, ces des fioles, des bécher, des erlenmeyer, un bruleur à alcool… tout se que un scientifique en herbe a de besoin. Elle se passa les mains fortement sur le fixage et fini par dire entre ses mains : Sans oublier les ouvrages sur le sujet des plantes et fleur, sur la biologie des composent médical et toxique…
- ok tu es vraiment parano…
- pas qu'un peu. Tu ne peux pas comprendre… J- J'ai besoin de garder tout le monde loin de moi.
Il soupira et se passa la main dans ses cheveux presque rasez.
- pourquoi tu dois garder tout le monde loin, même les autres humains?
Un rire sans joie et sans force s'enfuit des lèvres de la jeune fille.
- faire confiance c'est se destiné à être trompée. Par tous et par sois. Je dois il y aller si je veux arriver dans les temps. À bientôt Stiles.
Elle ne laissa pas le temps à l'homme de répondre qu'elle ferma son ordi et le rangea. Se frottent le visage sous ses lunettes et reparti sans finir le café qu'elle avait commende.
Une longue route l'attendait, elle, et la seule chose en quel elle avait vraiment confiance.
Le silence.
