Bonjour !
Le chapitre 2 est sorti ! Je voulais vous demandez si vous pouviez allez sur ce site :
C'est un blog que je fait actuellement et je voulais des avis. Merci d'avance pour ceux qui y vont.
Bisous Bonne lecture
Chapitre 2 :
Après s'être repris, les hommes du « couple », se tournaient vers leur compagne et sans s'en rendre compte caressèrent le ventre de celles-ci comme si il s'y cachait le plus beau des trésors, ils se mirent à sourire comme des idiots. Les « femmes » se tournèrent vers leur compagnons pour les fixer et sourire. Une ambiante chaleureuse et familiale c'était installée dans l'infirmerie sous le sourire bien-veillant. Jusqu'au moment où Neville eu la bonne idée d'ouvrir la bouche pour un malheureux mot :
- Un bébé
Là tout le monde revint à la réalité, certains rougir face à la complicité installé dans les duo, d'autre se retenait de sauter sur Neville, et d'autres pour le plus grand malheur pour le pire potiniste de cette école, décidèrent de se lever par père pour aller tuer, laminer, écarteler, torturer ce pauvre élève.
Mais l'infirmière, par pitié, leur demanda de se rallonger pour faire des examens sur les futures maman, les avaient elles appelées. C'est à ce moment là que tous se rendirent vraiment compte de ce que ça voulais dire, avoir un bébé et vivre avec son pire ennemi. Sur les visages un air horrifié se façonna. Pompom s'approcha de Hermione qui était la plus proche d'elle, sous le regard suspicieux du (malheureux) professeur qui se retrouvait enchaîné à sa détestable élève, .
Quel ne fut pas son désarroi (au professeur) quand il remarqua que son bras entourait le corps de son élèves, comme pour la protéger et que celle-ci avez la tête posée sur son torse.
Il soupira et se dit que de toute façon, il serait obligé de faire, et qu'il serai bientôt père, à cette pensée il déglutit. Hermione qui le sentit se tourna vers Severus et le gratifia d'un sourire éclatant, comme pour le rassurer. Pendant l'examen ils ne cessèrent de se fixer. A quelques lits, Lorrena regardait le « couple » et les envia un moment, la belle brune, aux yeux gris savait que sa relation avec Drago ne sera pas comme ça, elle soupira à cette pensée et s'affala sans faire attention sur le corps de son jeune compagnon. Au même moment Drago eu la même pensée, alors au moment où il sentit le corps de sa paire se poser sur le sien il posa sa joue sur le haut de la tête de Lorrena, il entremêla leurs doigts pour les serrer. Ce qui les sortit de ce doux cocons qu'ils avaient formés, fut Pansy qui hurla haut et fort :
- Je refuse ! Je ne veux pas être enceinte de jumeaux !
- Je te signal que tu n'es pas seule à être enceinte de jumeaux, nous le sommes toutes, hurla une autre fille.
La bombe était lâchée, une dizaine de filles étaient passée et toutes étaient enceintes de jumeaux. Lorrena et Nora, qui n' étaient pas passées se tournèrent vers Drago et Harry en parfaite synchronisation. Toutes les deux inquiètes, elles acceptaient comme toutes les autres ( sauf Pansy), mais le mâle du groupe lui pouvait mal réagir. Et contre toute attente ce fut Drago qui réagit le premier, il ria, regarda sa compagne, son ventre, le toucha, et par instinct embrassa Lorrena. Qui heureuse y répondit.
Harry lui ne réalisé pas encore, orphelin depuis la naissance avait toujours voulu avoir une famille, nombreuse de préférence. Et aujourd'hui à 17 ans, se retrouvait avec une serpentarde, enceinte de lui de jumeaux. Soit il était fou, soit il rêvait. Il revint à la réalité quand il sentit quelque chose ou plutôt quelqu'un trembler. Il baissa la tête, et vit Nora pleurer. Celle-ci en voyant le manque de réaction du héros national, avait penser à un refus, alors elle c'était mise à pleurer. Alors pour rattraper sa faute, il lui dit à l'oreille en la prenant dans ses bras :
- Je suis heureux.
Après les examens passé pour tout le monde, l'infirmière prit la parole et dit d'une voix posée :
- Dans une heure vous sortirai, le professeur vous attribuera vos chambres, et vous expliquera la répartition des maisons ainsi que pour les cours.
Sur ces mots elle se leva et parti dans son bureau pour commencer une lettre, expliquant la situation délicate des élèves à leur parents.
