L'incruste

Chapitre 3 : Chacun sa route … Chacun son chemin.


Un après-midi, alors que la communauté était à l'arrêt, Gandalf et Gimli parlait tout les deux du chemin qu'ils allaient emprunter. Gimli tentant de convaincre le vieux magicien de prendre par la Moria, mine de son cousin Balïn. Mais le magicien refusait catégoriquement de prendre par ces mines réputées dangereuses. Boromir donnait les bases du combat à l'épée à Merry et Pippin sous le regard amusé d'Aragorn. Legolas observait les alentours, quand soudain quelque chose attira son regard. Toute la compagnie arrêta ses occupations et observèrent le nuage noir à l'horizon.

« -Qu'est ce que c'est ? Demanda un des hobbits.

-Oh ce n'est qu'un petit nuage. Répondit le nain avec désinvolture.

-Qui avance vite…Et contre le vent…Fit remarquer Boromir.

-Des crébins du pays de Dûn ! s'écria l'elfe.

Notre mystérieuse ombre en entendant cela se cacha parmi la végétation et le relief comme la communauté. Une foi la menace passée, Gandalf ce retourna vers la montagne et dit :

« -Le chemin du sud est surveillé, il nous faut passer par le col de Caradhras. »

Elle regarda la montagne et pensa que ce n'était pas gagné et qu'ils auraient du mal à le franchir. Donc, elle décida de passer par le chemin le plus facile : suivre la Rivière des Cygnes et de rejoindre le Cours d'Argent. Pendant ce temps la communauté commença son ascension de la montagne. Elle redescendit dans la plaine et appela sa monture en elfique. Au bout de deux minutes, un magnifique cheval noir comme la nuit arriva au grand galop.

« -Te voilà enfin ma belle ! Où étais tu passé encor ? Y avait encor des étalons qui te couraient après ? Bon j'ai besoin de toi pour rejoindre la Lorien. Il faut qu'on suive la Rivière des Cygnes et qu'on rejoigne le cours d'Argent. »

Elle monta sur le dos de sa jument et elles partirent au triple galop. Elle chevaucha jour et nuit mais faisait des haltes pour manger et boire. Plusieurs jours passèrent quand enfin les bois de la Lorien s'élevaient devant ses yeux. Majestueux et grand car les arbres arboraient leurs couleurs dorées. Elle s'élança et entra dans les bois en plein galop. Elle ne s'attendait pas à se faire arrêter par les gardes des bois. Soudain une flèche se pointa sur elle et elle arrêta sa jument net.

« -Halte ! Déclinait votre identité ! demanda un garde.

-Mais bien sur ! répondit-elle en retirant son capuchon

-Enfin te voilà !dit un elfe qui était en retrait jusqu'à présent.

La communauté avait dû voyager de nuit car les espions de Saroumane passaient et repassaient tout le jour. Ils avaient grimpé une bonne partie de la montagne et avançaient en file indienne. La neige les empêchait de poursuivre correctement : les hobbits avaient de la neige jusqu'aux genoux. Frodon sentait l'Anneau peser à son coup. Il avait froid et se sentait épuiser. Soudain, il trébucha et roula dans la neige jusqu'à Aragorn, qui se trouvait derrière lui. Quand il se releva à l'aide du rôdeur, la première chose qu'il fit, fut de s'assurer que l'Anneau était toujours autour de son coup. Mais il n'y était pas. Un brin de panique faillit l'assaillir, quand il vit son anneau sagement posé sur la neige. Mais Boromir s'en saisit. Il l'observait avec admiration et Frodon ne pu s'empêcher d'éprouver un certain dégoût à l'idée que l'homme le tenait et pas lui.

« -N'est-ce pas surprenant que nous devions avoir peur d'une si petite chose… ? Une si petite chose… »

Aragorn mit la main sur la garde de son épée quand il vit les doigts de Boromir se rapprochaient dangereusement de l'Anneau. Il ne fallait pas qu'il se laisse avoir par ses maléfices…

« -Boromir ! Rendez l'anneau à Frodon !

-Bien sûr…Je n'en ai cure… »

L'homme du Gondor redonna l'Anneau à Frodon et lui ébouriffa les cheveux. Il partit alors plus en avant tandis que le hobbit passait avec soulagement son fardeau à son coup.

Les journées se succédèrent calmement. Bientôt, ils purent voyager de nouveau de jour car le temps de la montagne ne permettait pas aux oiseaux de Saroumane de les poursuivre. Un jour, ils furent surpris par une tempête de neige. Merry et Pippin étaient devant Boromir qui les aidait à avancer. Frodon et Sam étaient, eux, avec Aragorn. La neige les empêchait de voir correctement devant eux. Mais un regard vers le bas permis à Frodon de voir que l'elfe ne s'enfonçait nullement dans la neige : il marchait dessus comme s'il n'avait s'agit que de l'herbe. Soudain, Legolas tendit l'oreille :

« -J'entends une voix sinistre dans les airs…

-C'est peut-être votre écho que vous entendez…Grommela Gimli.

-C'est Saroumane ! »S'écria Gandalf à travers la tempête.

Le magicien s'avança aux côtés de l'elfe et prononça une incantation. La foudre s'abattit sur le flanc de la montagne. Il aurait était vaincu si Legolas n'avait pas eut le réflexe de le pousser contre la paroi rocheuse de la montagne. La Communauté fut ensevelit de neige. Petit à petit, ils refaisaient surface.

« -Nous ne pouvons aller plus en avant ! Fit Aragorn.

-Passons par ma citée ! Proposa Boromir.

-Si nous ne pouvons passer par-dessus la montagne, passons par-dessous : passons par les mines de la Moria. Rajouta Gimli. Mon cousin Balïn nous y accueillera !

-Bien, Gimli. Vous m'encouragez. Nous chercherons ensemble les portes cachées. Et nous les passerons. J'y suis déjà aller et j'en suis ressortit vivant…

-Moi aussi, J'ai passé une fois la Porte des Rigoles Sombres. Mais j'en suis également ressorti et le souvenir m'en est très désagréable. Je ne souhaite pas pénétrer dans la Moria une seconde fois. Fit Aragorn.

-Et moi, je n'ai pas envie d'y entrer fût-ce une seule fois. Dit Pippin.

-Ni moi non plus. Murmura Sam.

-Bien sûr que non ! Qui le voudrait ? Mais la question est de savoir qui me suivra, si je vous guide ? Demanda Gandalf.

-Moi ! Dit Gimli avec ardeur.

-Moi aussi malgré tout. Rajouta Aragorn.

-Moi, je n'irais pas. A moins qu'il n'y ait un vote unanime contre moi. Qu'en disent Legolas et les hobbits ? Demanda Boromir.

-Je ne désire pas aller dans la Moria. Annonça Legolas.

-…Laissons le porteur de l'Anneau décider. » Fit alors Gandalf.

Le concerné observa ses compagnons gelés. Il serait injuste de les faire continuer dans un froid pareil ! Lui aussi souhaitait être au chaud. Et puis, si Gimli assurait que les mines étaient sure…

« -Nous passerons par les mines. »

Ils redescendirent donc la montagne et la contournèrent. A la tombée de la nuit, ils arrivèrent devant un lac à l'eau noire. Puis le nain s'exclama :

« - Oh ! Les murs de la Moria. »

Le vieux magicien s'arrêta devant un pan de la montagne qu'il caressa de la main.

« - De l'Ithildîn cela ne reflète que la lumière des étoiles et de la lune. »

Soudain par une éclaircie de la lune, une porte apparue sur le roc. Il y avait une inscription en haut de l'arche. Le magicien prit le temps de la lire à voix haute pour ceux qui ne comprendraient pas l'inscription. Le vieux magicien essaya plusieurs mots de passe dans toutes les langues qu'il connaissait mais en vain, car les portes restèrent close. Au bout de plusieurs heures d'essaies, Gandalf abandonna fourbus et désespéré. Alors, Frodon se leva et relut la gravure. « Parlé ami et entrez », c'est une énigme, s'écria-t-il alors. Il demanda ensuite :

« - Quel est le mot elfique pour ami ?

-Bella, répondit Gandalf »

Les portes s'ouvrirent alors à la grande surprise de tout le monde et l'entrée de la mine fut accessible pour la communauté. Une foi à l'intérieur, Gimli parla de l'hospitalité légendaire des nains.

« -…pas comme certains…

-Qu' insinuez vous, je vous pris ? tiqua l'elfe.

-Moi ? Mais absolument rien ! J'y peux rien si vous êtes si susceptible… » fit malicieusement le nain.

Alors que qu'ils s'enfonçaient un peu plus dans la sombre mine, Gandalf plaça un cristal au bout de son bâton et la lumière fut. Ce qu'ils découvrirent leur fit peur et Boromir prit la parole :

« - Ce n'est pas une mine, c'est un tombeau ! »

En effet à leur pied s'entassait nombre de cadavre de nains mort depuis déjà longtemps. Legolas sortis une flèche de l'un des cadavres et dit :

« -Des gobelins »

Tous s'armèrent pour parer une éventuelle attaque. Quand quelque chose de visqueux lui agrippa la cheville. Les autres hobbits s'aperçurent que Frodon était traîné sur le sol entraîné par une espèce de tentacule. Sam cria :

« -Grand-Pas venez ! »

Alors Aragorn, Boromir et Legolas partirent secourir Frodon. Sam attaqua le premier la bête en lui entaillant la tentacule qui retenait Frodon prisonnier. La tentacule repartit vers l'eau, mais ce n'est pas une mais une dizaine de tentacules qui surgirent de l'eau. L'une d'entre elle agrippa encore une fois Frodon et l'attira vers l'eau, c'est alors que Legolas décocha une flèche ensuite Aragorn et Boromir s'élancèrent dans l'eau et tranchèrent toutes les tentacules à leur portée. Legolas décocha encor une flèche qui fit apparaître la créature. C'était une espèce de pieuvre géante avec une tête hideuse, elle ouvrit la bouche et entreprit de manger le hobbit mais Boromir trancha la tentacule qui retenait Frodon. Il rattrapa le hobbit et Gandalf s'écria :

« - Dans les mines !

-Legolas ! » cria Boromir en se précipitant vers la mine le hobbit dans les bras et Aragorn à sa suite

La pieuvre géante les poursuivis et essaya d'entré mais elle ne fit qu'éboulée la porte de la mine. N'ayant plus le choix, ils s'anvançèrent dans les ténèbres et les profondeurs de la Moria. Il marchèrent pendant trois jours et tombèrent sur un croisement. Le chemin de droite monté, le chemin de gauche descendait et le chemin du milieu lui continué tout droit. C'est à ce moment que Gandalf dit :

« - Je ne me souviens pas de cet endroit ! »

Ils s'installèrent alors en attendant la décision du magicien. Pippin chuchota à Merry :

« - Sommes-nous perdu ?

-Non, répondit Merry

-Je crois que si !

-Chut Gandalf réfléchit !

-Ah parce qu'il réfléchit ?

-Tais-toi Pippin !

-Merry

-Quoi ?

-J'ai faim »

Pendant ce bref échange de parole entre Merry et Pippin, Frodon remarqua qu'ils étaient suivit par une étrange créature. Le vieux magicien lui dévoila que cette créature en question était Gollum. Ils échangèrent quelques paroles, quand Gandalf dit :

« -Oh ! c'est par ici !

-Ah ! Ca y est ça lui revient ! s'exclama Merry

-Non, mais l'air est moins nauséabond par ici, dans le doute Meriadoc il faut toujours faire confiance à son flair, il rigola et descendit l'escalier de gauche.

-Ah oui ! C'est la même chose quand il est l'heure de passer à table ! dit Merry avec un grand sourire.

-Oui, quand ça sent bon au Dragon Vert, c'est que le festin est prêt ! » continua Pippin.

Ils arrivèrent dans le grand royaume de la cité des nains de Cavenain, magnifiquement sculpté et continuèrent à marcher, jusqu'à ce que Gimli quitte le groupe pour aller dans une salle annexe sur la droite. Etant obligé de rester en groupe, le reste de la communauté le suivit. Il débouchèrent sur la tombe de Balïn seigneur de la Moria, où Gimli pleurait la mort de son cousin. Gandalf prit un livre des bras d'un cadavre adossé à la tombe et lut. Pippin ne pouvant résisté à sa curiosité fit tombé un cadavre en armure dans un puit de pierre. Bien sur cela fit un boucan d'enfer et Gandalf ajouta après un silence de mort :

« -Crétin de Touque, jetez-vous dedans la prochaine fois cela nous débarrassera de votre stupidité !

-Mais je l'ai pas fait exprès ! ce défendit Pippin

-Vous avez sûrement amotter tout les gobelins de cette mine avec ce tapage ! »

A peine eut-il finit sa phrase que des tam-tam se firent entendre. Boromir alla à la porte vérifié si tout allé bien quand deux flèches le manqua de peu. Il donna quelque petit renseignement à la troupe prête à combattre. La porte s'ouvrit laissant place aux gobelins assoiffé par la mort. La communauté prenait le dessus quand un troll des cavernes entra, mais le pauvre était un peu dans les vapes qu'il faisait plus de dégâts chez les gobelins que dans la communauté. Legolas acheva le troll de trois flèches dans le crâne. Ils entendirent à nouveau les tam-tam et se précipitèrent dehors pour fuir vers le pont de Khazad-Dûm.Ils durent s'arrêtaient étant entouré de gobelins. Mais heureusement pour la communauté ils furent effrayé par quelque chose et ils ne restait pas un gobelin en vu. Seulement le hic est que ce qui a effrayé les gobelins n'est autre qu'un Balrog. Ils prirent leurs jambes à leur cou et partirent en direction du pont. Ils eurent quelques petites embûches en chemin mais ils arrivèrent et traversèrent tous le pont sauf Gandalf. Ayant remarqué sa disparition, ils regardèrent tous vers le pont où Gandalf menait le plus dur combat de sa vie, celui qui l'oppose à un Balrog, un démon de l'ancien temps. Le Balrog posa un pied sur le pont mais celui-ci céda sous le poids de ce démon. Et il sombra dans les ténèbres. Malheureusement, la vigilance du magicien le quitta car le Balrog dans une ultime tentation de sauvé sa misérable vie, s'accrocha avec son fouet à la cheville du magicien qui le fit sombrer avec lui. Tous sortirent pour ne pas se faire tué par les gobelins. Une fois sortir Aragorn leur laissa un cour moment de répit pour pleurer la perte du magicien. Il demanda à Boromir :

« -Relevé-les Boromir.

-Laisser leur cinq minutes par pitié. »

Car en effet la tristesse se voyait sur tous les visages de la communauté. Les larmes coulaient sur tout les visages laissant des sillons salé sur les peaux de leur propriétaires. Aragorn répondit autoritairement :

« -Dès la tombé de la nuit les montagnes regorges d'orc, il faut atteindre la Lorien au plus vite. »

C'est alors que la communauté partit vers la forêt verdoyante de la Lorien, pour demandé aide et hospitalité.

A suivre…..

Lalolie & Kalas1209

ON VOUS REMERCIE TOUS BEAUCOUP POUR TOUTES VOS REVIEWS QUI NOUS ONT FAIT CHAUD AU CŒUR ET NOUS A ENCOURAGEE A CONTINUER DONC RENDEZ-VOUS AU PROCHAIN CHAPITRE, VOUS SAVEZ CE QU'ILS VOUS RESTENT A FAIRE…..bisous