Puppet

And I sing death, death, devil, devil, devil, devil, evil, evil, evil, evil song

(Et j'ai chanté la chanson de la mort, mort, le diable, diable, diable, diable, le mal, mal, mal, mal.)

Hell you know that's how I get along!

(Par l'enfer vous savez comment je marche !)

The world is full of tragedy so how can it be wrong?!

(Le monde est plein de tragédie alors que fais – je de mal ?!)

Singing death, death, devil, devil, devil, devil, evil, evil, evil, evil song

(En chantant la chanson de la mort, mort, le diable, diable, diable, diable, le mal, mal, mal, mal.)

Yoshiki étais impuissant. Il avait toujours été un incapable, aux yeux de ses parents, de l'école ou de la société Yoshiki n'était qu'un bon à rien dont personne ne voulait. Aujourd'hui il n'avait jamais eu autant l'impression que c'était vrai. La fille qu'il aimait, la fille qui l'avait empêché de foutre sa vie en l'air, la seule personne pour qui il avait envie d'être plus qu'un bon à rien était en danger et il ne pouvait rien faire.

« Putain, Fais chier ! » Il frappa violement le mur des toilettes. Il était impuissant et toutes ces personnes avaient raison. Il n'arriverait jamais à rien. Pas étonnants qu'elle aimait Satoshi plutôt que lui !

Il avait rencontré Ayumi l'an dernier. Elle était déléguée de la classe voisine. Le professeur de sport, ce bâtard lèche – botte prenait un malin plaisir à lui rappeler à quel point il était inutile et comment certain parents ne devrait pas faire d'enfant. Alors qu'il allait frapper l'immonde bâtard Ayumi qui avait tout vu a interpelé le prof et l'a baratiné pour qu'il se rende auprès du directeur en croyant recevoir une promotion, pour finir par se tourner en ridicule devant la moitié du corps enseignant. La jeune fille lui avait fait la morale sur ne pas gâcher sa vie à cause de minable comme ce professeur et qu'il devait s'accrocher pour montrer à tout le monde qu'il n'était pas ce qu'ils croyaient. Depuis ce jour il avait sympathisé avec Ayumi et ses amis et Mlle Yui. Ayumi ne jurait que par Satoshi, même si elle l'embêtait avec ces histoires de fantôme que son ami avait en horreur. Il avait tout fait pour payer sa dette envers la jeune fille et tenter de gagner son cœur mais Ayumi n'était pas très doué avec les sentiments et si elle connaissait les sentiments de Yoshiki elle ne lui en avait montré aucun signe.

Il ne pouvait pas l'abandonner. Il devait la sauver. Prêt à se confronter à la jeune fille il se retourna juste pour la voir derrière lui. Elle avait un sourire malfaisant et une lueur inquiétante dans les yeux.

« Pourquoi tu me fais ça ? Répond – moi ! »

« Shinozaki » Yoshiki s'approcha d'elle et la prit dans ses bras. « Arrête, s'il te plait arrête. Tu n'as pas besoin de faire ça, on va retrouver nos amis et fuir d'ici alors s'il te plait arrête. Je te protégerais quoiqu'il arrive, je ne te laisserai pas tomber mais j'ai besoin que tu t'accroche. »

La jeune fille sembla reprendre ses esprits et poussa d'un coup Yoshiki loin d'elle en rougissant furieusement.

« Mais qu'es ce que tu faisais Kishinuma ?! » Yoshiki se releva en bougonnant.

« C'est plutôt moi qui devrait poser la question. »

Il voulut s'approcher mais Ayumi l'arrêta d'un coup.

« Attention ! Ne marche pas sur l'ombre au sol ! »

Effectivement l'ombre d'une personne accroupi se trouvait à côté de Yoshiki.

« Hey, Shinozaki, es ce que tu peux m'expliquer ce qui se passe ? »

La jeune femme hocha la tête et lui fit signe de la suivre hors des toilettes des filles.

« Quand il y a eu ce tremblement de terre j'ai entendu qu'on m'appelait. C'était la voix de Shinohara j'en suis sûre ! Je n'ai pas réfléchis et je me suis précipiter dans les toilettes des filles où on était juste avant. L'ombre bizarre au sol et les toilette juste en face ont tout de suite attiré mon attention. J'ai ouvert la porte et c'était complétement noir. Je me suis senti absorbé, et après j'étais comme ailleurs. J'avais froid mais ma gorge me brulait. Je ne pouvais pas bouger mes bras et mes jambes et j'avais beau vouloir crier au secours l'air ne sortait pas de mes poumons. Je sentais toute sa douleur et sa peine. J'étais terrifié. Ki- Kishinuma, je pense que c'est quelqu'un qu'on connait qui était dans ses toilettes. Je, je crois que c'était Shinohara. »

Yoshiki resta silencieux. Si elle avait raison, alors l'ombre devant les toilettes devait – être Naomi. L'intuition de Ayumi étais rarement fausse mais cette fois – ci…

« J'espère sincèrement que tu te soit trompée cette fois ci. Il faut trouver Yun et nos amis avant que quelque chose de vraiment mauvais arrive. »

Avec la réapparition du sol c'est toute une nouvelle partie de l'école qui s'ouvrit à eux. C'était étrange pour les deux d'être seul ici. Surtout après ce qui venait de se passer. Le plus vite il retrouverait Kwan et leurs amis, le mieux ça serait.

Mayu était une jeune fille gentille et joyeuse. La promotion de son père et le déménagement lui avait brisé le cœur mais la gentillesse de ses amis et leurs efforts pour la réconforter l'avait vraiment aidée. Lorsqu'elle c'était réveiller seule dans cette école c'est ces souvenirs qui lui avait permis de tenir. Quand elle avait lu les coupures de journal elle avait sincèrement pleuré pour les pauvres enfants. Elle voulait vite retrouver Morishige pour qu'il se moque gentiment d'elle et lui disent que tout iras bien. En attendant elle devait rester forte, pour Morishige et pour ses amis.

Mayu avait fini par trouver l'infirmerie. Elle avait un peu peur d'y entrée au début parce qu'il y avait des tâches de sangs devant la porte, mais si ça trouve c'était un de ses amis qui s'y était blessé ! Elle se devait d'aller voir. Quand elle ouvrit la porte, deux petites filles fantôme la regardèrent dans les yeux.

Aucune trace de Mlle Yui ou de cette Nakashima. Kwan étais un peu près sûr d'avoir vérifié la plupart des salles de l'école. Il ne restait plus qu'un couloir à inspecter.

« Yun – kun ! » La voix d'Ayumi le fit sursauter. Yoshiki et la jeune fille le rattrapèrent. Ayumi était de retour à la normal pour son grand soulagement.

« Shinozaki ! Je suis content de voir que tu vas mieux ! »

« Es – ce que tu as trouvé quelqu'un »

Kwan secoua négativement sa tête. « C'est le dernier endroit où je n'ai pas regarder. On dirait qu'il n'y a que l'infirmerie ici. Ce serais logique de retrouver Mlle Yui et votre amie ici si il lui est arrivée quelque chose. »

Le trio s'approcha de l'infirmerie. Yoshiki et Kwan protégé Ayumi qui se sentait mal.

« J'ai un mauvais pressentiment. » murmura la lycéenne.

Kwan ouvrit silencieusement la porte. Yoshiki et Ayumi eurent un hoquet d'horreur. Dans la salle se trouvait une adolescente avec le même uniforme que Naomi. Elle était assez petite et avec sa coupe de cheveux infantile (un carré marron et une petite couette sur le côté) on aurait dit une collégienne. Elle souriait joyeusement en tenant la main à des fantômes de petites filles. Il manquait un œil à la première et un liquide foncé s'écoulait de sa bouche et de son orbite vide. La seconde n'avait plus rien au – dessus de la mâchoire inférieur et il lui manquait sa langue. Malgré tout si on regardait bien on arrivait à voir ce qui avait dû être son visage un jour.

« Vous croyez que ce sont les enfants assassiné ? » murmura Kwan.

« Merde, Suzumoto. »

« Suzumoto – chan ! »

Les petites filles et Mayu se stoppèrent. Mayu leva la tête vers ses amis et Kwan et leur fit un grand sourire.

« Suzumoto éloigne – toi ! »

« Enfuis- toi vite ! »

La petite fille sans l'œil tira sur la manche de Mayu qui reporta son attention sur elle.

« Tout vas bien, ce sont mes amis ! Je vous en ai parlé non ? » Les trois filles rirent un peu. « C'est dommage que Mlle Yui ne soit pas avec nous ! Elle est vraiment un très bon professeur ! Je suppose que vous pensez la même chose pour les vôtres aussi non ? On aime toutes nous écoles, pas vraies ? »

« Suzumoto, reprend – toi ! »

Le comportement de Mayu rappelait à Kwan la fois ou cette rock star fantôme, Ember avait hypnotisée toute la ville avec sa musique.

« Je crois que vous devriez arrêtés tous les deux, vous allés empirez la situation, partons d'ici avant que… »

« La ferme ! Tu veux qu'on l'abandonne ! »

« Suzumoto – chan, c'est nous, tes amis Okay, On va t'aider, mais s'il te plait viens ici. »

« Shinozaki… Kishinuma ? »

« Oui ! C'est ça ! Tu n'es pas blessé ? Tu peux marcher ? »

« Non… Je vais bien… Croyez – le ou non mais ce sont des bons enfants. Ils ont juste vécu des choses horrible, tenez, lisez ça, vous allez comprendre. »

Mayu leur passa un article de journal similaire à celui que Kwan avait vu attacher à la salle de classe, sauf que dessus la photo des trois enfants tué était visible, et que l'identité du coupable était confirmé. Il s'agissait bien du professeur retrouvé avec les enfants dans la salle. Une photo de l'homme était montrée. Il s'agissait d'un grand homme brun et en léger surpoids. Les enfants n'avaient aucune chance face à lui. Il devait facilement dépasser la corpulence de Kwan. En plus de cela certaines des mutilations subite étaient décrite, comme l'ablation de la langue qui avait provoqué la mort soit par perte de sang ou par étouffement. Les mutilations subites par la seconde petite fille était aussi décrite, autant tout doute sur le fait qu'elle était bien une victime.

La moitié de l'article était manquant. Cette partie concernait la dernière victime, une petite fille à la robe rouge.

« Le fantôme qu'on a vu dans la salle était l'un d'eux aussi. »

Le trio était choqués et perturber par l'article qu'avait montré Mayu.

« Je ne peux pas ignorer ces pauvres âmes. » se justifia – t – elle tristement. Mais Kwan n'était toujours pas à l'aise, même si la jeune fille semblait avoir une raison d'aider ces enfants ses souvenirs d'Ember lui murmurait que quelque chose d'autre était à l'œuvre. « Je vais rester avec eux. » elle se mit à sangloter.

« Mais accepter de rester avec eux ça revient à mourir. » Kwan regretta d'avoir dit ça quand les deux fillettes fantôme se mirent à le fusillé du regard, enfin au moins celle qui avait une tête.

« Je ne crois pas que ce soit une bonne idée Suzumoto, on doit vraiment sortir de cette salle. » Insista Yoshiki. Mayu se mit à trembloter et gémir.

« Suzumoto, ne te laisse pas avoir par tes émotions, il faut que tu vienne avec nous. »

Kwan prit Ayumi par l'épaule pour lui faire comprendre qu'elle devait vraiment se taire maintenant. Mais c'était trop tard. Mayu s'évanouit et les esprits la faisaient flottés dans l'air.

« Non, stop ! Arrêté ! » Ayumi s'effondra au sol en tenant sa tête dans les mains.

« Bordel qu'es ce que vous faîtes ! » Yoshiki se mit devant Ayumi. « Putain, qu'es ce qu'on fait maintenant ?! »

Il essaya de se rapprocher mais un champ de force le tenait éloigner.

« Ça ne sert à rien de s'acharné, retirons – nous pour le moment où on risque d'aggraver la situation. » Yoshiki regarda Kwan furieux mais le coréen ne se laissa pas intimidé. « Ayumi ne peut pas resté ici et s'il le faut je te ferais sortir d'ici de force. »

« Tch, ça va j'ai compris. » Il aida Ayumi à se relever et ils sortirent de la salle.

« J'ai si froid, j'ai l'impression de geler » murmura Ayumi.

« Et maintenant ? Tu as une idée de ce qu'on fait ? » Grogna Yoshiki.

« Laisse – moi deux minutes, Okay ? J'essaye de me rappeler de quelque chose. »

« Oh oui, parce que je suis sûr que monsieur a déjà vécu un truc pareil. »

« Il s'avère que oui ! Les fantômes existent aussi aux Etats – Unis ! Et si vous m'aviez écouté on n'en serait pas là ! Alors ferme – là deux minutes ! »

« Tu dis que c'est notre faute ?! »

« Ça suffit ! Ne vous disputez – pas s'il vous plait ! Si Yun – kun sait quelque chose qui peut aider Suzumoto alors laisse – le réfléchir, c'est tout ce qu'on peut faire pour le moment. »

« Ah ! Shinozaki ! Tu saigne du nez ! » Yoshiki sorti un mouchoir et le tendis à Ayumi.

« Pas la peine d'être aussi alarmé par quelque chose d'aussi stupide ! » Elle prit tout de même le mouchoir pour s'essuyer.

« Tu aurais préféré que je me taise et je le laisse couler ? » grommela Yoshiki.

« Bonsoir. » Une voix de femme inconnue surprit les trois lycéens. Un peu plus haut dans le couloir une adolescente brune avec une barrette en forme de pentagramme, des lunettes rouge ovale avec un uniforme bordeaux avec une jupe et un Sweet noir accrocher autour de sa taille les observait.

« On dirait les yeux d'un poisson mort » remarqua Yoshiki. Ayumi semblait vraiment surprise de la voir.

« Vous venez d'arriver dans cette école n'es-ce pas ? »

« Ou, Ouais, toi aussi on t'a emmené contre ton gré ? Je ne reconnais pas ton uniforme par contre… »

« En fait, je suis morte ici depuis un bon moment déjà. »

La réponse laissa un peu à court le trio.

« Eh bien, tu le vis plutôt bien on dirait. Euh… Non, enfin, ça ne sonnait pas comme ça dans ma tête. » La fille ne sembla pas vexer par la remarque de Kwan.

« J'étais venu pour retrouver une personne très cher à mon cœur, vous voyez ? »

« Hum, votre nom ne serai pas Naho par hasard ? » demanda nerveusement Naomi.

« C'est qui ça encore ? »

« La paranormaliste lycéenne, Naho Saenoki. »

« … Elle ne passait pas à la télé l'an dernier ? Pour un prix ou un truc du genre ? C'est une écrivaine c'est bien ça ? »

« Ouais, elle aussi connu pour communiquer avec les esprits et possède un site sur les phénomènes occultes. Je suis une grande fan miss Saenoki ! Je vais sur votre site tout le temps ! »

« C'est très flatteur mais je crains qu'il n'y auras plus de nouveaux articles avant longtemps. »

C'était trop bizarre. Plus bizarre que la fois ou Paulina s'est mise à se parler à elle – même dans la cour, la fois où il est devenu un fantôme avec le reste de l'école. Et il en passait bien d'autre. Manquerais plus qu'Ayumi lui demande son autographe ! Cette pourrais pas au moins faire semblant de se sentir concerner par sa mort ?! Si Kwan étais à sa place il serait très préoccupé par ça ! Et ils ont oublié la fille dans l'infirmerie ou quoi ?

« Votre dernier article était sur le charme de Sachiko à tout jamais. Je me demandais ce qui vous était arrivé depuis. On dirait que je n'ai plus à me poser la question. »

« Mais le site est aussi en anglais ? Ou alors Paulina à trouver le charme sur un autre site ? »

« Je ne comprends pas ce que tu veux dire. Je suis la première à avoir rependue ce charme et je suis certaine que je suis la seule à l'avoir. Et je publie exclusivement en Japonais. »

« C'est vrai Yun – kun. Il n'y a pas d'article anglais sur le site et quand j'ai voulu faire plus de recherche dessus je n'ai rien trouvé, même sur les sites anglais. »

« Hey ! Désolé de vous interrompre les gars mais… Tu as dit que tu es venu chercher quelqu'un. Donc tu es là de ton propre gré ? En parfaite connaissance de cause ? C'est possible de faire ça ? »

C'est vrai que si Naho s'était rendu ici exprès elle pourrait leur dire pourquoi ils étaient là, et comment repartir aussi.

« Ce n'est pas quelque chose dont je peux parler. Désolée. » Même si ses yeux étais inexpressifs il y avait quelque chose de pitoyable dans la façon dont elle se tenait, la tête vers le sol.

« Quoi ? » Yoshiki était stupéfait. Il n'aimait pas beaucoup cette fille.

« Pour le moment votre plus grande préoccupation est votre amie. » Ah enfin !

« Es – ce que vous pouvez nous aider à la sauvée s'il vous plait ? » La supplia Ayumi.

« Avant de mourir ici, j'ai cherché cette école de fond en comble pour un moyens de m'enfuir. Dans mes recherches j'ai découverts que les espaces clos dans lesquels nous nous trouvons prennent formes dans la souffrance et l'agonie de ses victimes. Les victimes d'un incident qui remontent à trente ans auparavant. Quatre enfants kidnappés, dont les corps brisés ont été retrouvé ici dans cette école. Ce sont ces enfants qui génèrent cet endroit. »

« Les enfants du journal. »

« On dirait bien. »

« On est foutu. »

« Hélas, cette endroit a clamer son emprise sur moi et je suis morte avant d'avoir pu m'échapper. Mais la clé pour s'échapper est liée à ses enfants. Si vous parvenez à les apaiser vous aurez une chance de fuir. Sans leurs souffrance et agonie les espaces clos vont s'effondrer et toute cette souffrance inutile prendra fin et nous pourrons tous échapper à cette misère. C'est ma théorie en tout cas. »

« Et on fait ça comment ? » demanda Kwan.

« Ouais parce que juste pour info j'ai un peu laissé mon eau bénite et ma croix chez moi. » Ironisa Yoshiki.

« Donnez – leurs satisfaction. Ce qui manque à ces enfants est le manque de remords ou de repentance de leur bourreau. »

« Es que vous insinuez que… » Demanda en tremblant Ayumi.

« Le meurtrier est aussi dans l'école, oui. »

Oh joie se dit Kwan. C'était exactement ce qui manquait à ma journée. Un tueur d'enfant psychopathe.

« Sérieux ? Comment on fait pour obtenir des remords d'un type pareil ? Par quoi es ce que on pourrait au moins commencer ?! »

Yoshiki se fit interrompre par les sanglots de Mayu. Naho se rapprocha.

« Vous devais faire tout ce qui est en votre pouvoir, et le faire vite, ou ces deux fantômes blesseront votre amie, dans le meilleur des cas. »

« On devrait commencer par trouver le meurtrier dans l'école. »

Ayumi après avoir fini sa phrase tourna les talons et parti à la recherche du meurtrier suivi par Yoshiki pas très motivé par l'idée.

« Elle n'est pas sérieuse, si ? »

Kwan aller les rejoindre quand Naho se mit brusquement devant lui.

« Attend, j'ai quelque chose à te dire. »

« Aaah ! »

« Tout comme il est impossible de réalisé le charme Sachiko à tout jamais seul, tu ne pourras pas t'échapper d'ici si tu ne retrouves pas les amis avec qui tu as fait le charme. »

« Euh, ça ne devrais pas être trop difficile, cette école n'est pas si grande, on va bien finir par se tomber dessus. »

« Tu n'as pas trouvé ça étrange que malgré votre nombre au moment de faire ce sortilège tu n'ait croisé personne que tu connaissais ou trouver la moindre trace de leurs présences ici ? »

« … C'est vrai qu'on était presque une vingtaine mais ça ne veut pas dire qu'ils ont forcément laissé une trace de leur passage. »

Naho lui tendis quelque chose, Kwan reconnut son étuis de carte étudiant. « Co… Comment ? »

« Je l'ai trouvé par terre, il y a ton morceau de papier dedans pas vrai ? Ne le perd plus. Il est très importants et tu seras condamner sans. Toi et tes amis m'intéresser, vous venez d'un des lieus les plus hanté au monde. Votre expérience ici sera très intéressante pour mes recherches. Tout comme le groupe de tes amis d'ailleurs. Alors ne meurs pas trop facilement. »

« Attends, pourquoi ce serai difficiles de trouvé mes amis ? »

« Tu te souviens de ce dont j'ai parlé tout à l'heure sur cet endroit ? »

« Au sujet des enfants et de l'espaces clos ? »

« DES espaces clos. Il y a plus d'une version de cette école et dans celle – ci tu es le seul de ton groupe. Si tu ne réussis pas à traverser les espaces clos, tu mourras ici comme moi. »

La jeune femme disparut laissant à Kwan ce présage funeste. Un poids lui pesait sur l'estomac et le spectre de la mort se fit plus présent dans son esprit. Il vit du coin de l'œil un squelette aux blanchis et à l'uniforme en lambeaux, comme un miroir de son avenir. Il rattrapa Ayumi et Yoshiki dans les escaliers, la jeune fille s'était accroupi à cause d'une violente nausée mais n'arrivait pas à vomir. Elle finit par se ressaisir et pris les devants dans la recherche du meurtrier. Yoshiki insista pour revérifier l'entrée, juste au cas où avant de se risquer à attraper le meurtrier, pour qu'Ayumi puisse respirer de l'air frai pour apaiser sa nausée. En arrivant dans le hall, le petit garçon du journal qui s'y baladait failli les surprendre et le groupe parvinrent à l'évité de justesse. Le garçon semblait ralenti par les nombreuses blessures à sa poitrine et son estomac.

Dans l'entrée des lumières brillaient derrière la porte mais elle était impossible à ouvrir. La porte aurait tout aussi bien put être peinte sur le mur.

Yoshiki commença à s'énerver sur la porte et Ayumi fini par craquer.

« Bon sang mais qu'es ce que tu es chiant ! Ferme – là ! La porte ne s'ouvre pas ? Et alors ? Même si on l'ouvrait maintenant on ne peut pas partir en laissant les autres ! »

« Quoi ? Mais c'est quoi ton problème, j'ai jamais dit qu'on aller faire ça ! »

« Pleutre, lâche, délinquant ! »

« Et maintenant si TU la fermer un peu ?! » se mit à hurler Yoshiki.

Ayumi flancha sous le ton, elle avait peur d'avoir franchis les limites.

« Allez viens, on y va. »

Après avoir erré pendant longtemps dans l'école le groupe finit par remarquer un objet étrange sur le palier des escaliers qui menait aux toilettes.

« Je suis pratiquement sûr qu'elle n'était pas là tout à l'heure. »

« Tu crois que quelqu'un l'a mise là exprès ? »

« Mais qui se trimballe avec une tête de poupée sur lui ? »

Ayumi la prit dans la main et le trio l'observèrent plus attentivement. La poupée semblait avoir sa propre volonté et d'une manière ou une autre parvenait à la communiquer.

« Hey, vous aussi vous avais entendu une voix ? »

« Ou… Ouais. »

« Elle veut qu'on retrouve son corps ? »

« Vous croyez que ça va nous aider ? »

« Eh bien, on as rien d'autre pour l'instant… »

Ayumi, Kwan et Yoshiki hésitèrent un peu, mais c'était une drôle de coïncidence de tomber sur une poupée comme ça alors que justement ils cherchaient le meurtrier.

« Qui ne tente rien n'a rien. Allons – y. » Ordonna Kwan.

Le corps de la poupée était à côté du cadavre d'une lycéenne. Il n'y avait aucun doute que c'était le bon car quand Ayumi ramassa le corps de la poupée au sol ils entendirent dans leurs têtes : rend – moi ma tête. Ayumi remit en place la tête. La poupée était en porcelaine et en tissus de style ancien, ses cheveux et sa bouche était peint et ses yeux étaient deux points noir avec un trait oblique pour faire penser à des cils. Elle portait une tenue de petit chaperon rouge. Une fois rassembler la poupée se mise à parler d'une voix aigu d'enfant et de manière presque robotique.

« Pour avoir tuer enfants si brutalement je n'étais pas dans mon états normal. Je ne voulais pas qu'ils meurent. J'avais peur aussi. Je suis si désolé. Je suis si désolé. Je suis si désolé. Je suis vraiment une bonne personne. Je suis si désolé. Je suis si désolé. Je suis si désolé. »

« Ce sont les remords du meurtrier ! On va pouvoir sauvé Suzumoto – san ! » cria Yoshiki de soulagement.

« C'était plus facile que ce que j'aurais cru, c'est même carrément anti – climatique. Je nous voyais déjà nous battre contre le meurtrier ! »

« Heureusement alors, on n'est pas tous battit comme toi Yun – Kun ! »

« Quelque chose ne vas pas Shinozaki ? »

« Ça ne vous énerve pas ? On dirait que ça joue juste ce qu'on veut entendre. Comme si cette poupée se moquait de nous. »

« … C'est vrai qu'en plus c'est un peu glauque, et j'ai du mal à imaginer que cette poupée ait put appartenir au meurtrier. »

« On n'a pas besoin de cette chose ! » Ayumi allait lancer la poupée mais Yoshiki la retint.

« Attends, c'est tout ce qu'on as comme regret du meurtrier ! Yun, t'as dit que t'avais déjà eu affaire à des trucs similaire avant, tu crois que ça peut marcher ? »

Kwan repensa à la fois ou un dragon fantôme et un cavalier sans tête avait attaqué la ville. Phantom avait bien utilisé des objets pour les vaincre.

« Je pense que ça peut marcher ! »

« Shinozaki, on as pas le temps de trouver autre chose, Suzumoto as besoin de nous. »

Ayumi se mordit la lèvre mais baissa son bras, convaincu par les deux garçons.

« On a perdu assez de temps, allons – y. Mais je ne lui pardonnerais jamais, quoi qu'il dise. » A cause de cet homme, ses amis, Mlle Yui et Mochida était en danger ! Ce n'était pas sa faute à elle, mais celle de cet homme horrible.

Ils retournèrent en quatrième vitesse à l'infirmerie. Les fantômes ne semblait n'avoir encore rien fait mais Mayu était évanouie à nouveau. Ayumi se précipita devant la fille en lui suppliant d'ouvrir les yeux, suivi par Yoshiki et Kwan.

« Bordel, vous en pas déjà assez fait ! Je ne sais exactement tout ce qui vous est arrivé mais je sais que c'était horrible ! Ce n'est pas une raison de maudire et tuer des personnes innocente qui n'ont rien à voir avec tout ça ! » Explosa Yoshiki. « Qu'es ce que vous espérez obtenir comme ça putain ! »

Kwan essaya de calmer le jeu en voyant que les esprits s'énerver. « En agissant ainsi vous ne faîtes que prolonger vos souffrances et pire vous laisser votre meurtrier gagner. Il aura réussi à vous changer en monstre ! »

Ce n'eut pas l'effet escompter.

« Arrêté vous deux. Si vous continuer elles vont nous jetez dehors à nouveau ! Attendez toutes les deux, j'ai quelque chose que vous devez entendre ! »

Ayumi sorti la poupée et les fillettes écoutèrent religieusement l'esprit pénitent.

« Pour avoir tuer enfants si brutalement je n'étais pas dans mon états normal. Je ne voulais pas qu'ils meurent. J'avais peur aussi. Je suis si désolé. Je suis si désolé. Je suis si désolé. Je suis vraiment une bonne personne. Je suis si désolé. Je suis si désolé. Je suis si désolé. »

Les fillettes se firent silencieuse et gardait la tête baissée. Une grande angoisse saisit Kwan et Yoshiki, comme si quelque chose d'affreux allait arriver. Ils voulurent prévenir Ayumi mais leurs gorge étaient trop serré pour parler. Les fillettes se mirent à pleurer.

« Maaaaa an Maaaaa an ! » gémissaient – elles.

Es – ce que ça marchait vraiment ? Etaient – elles toucher par les remord du tueur ?

« Vous pouvez reposer en paix maintenant, okay ? Vous n'avez plus à souffrir. » continua Ayumi, se sentant proche de la réussite. « Les choses horribles qui vous sont arrivé appartienne au passé. Vos proches… Vos parents vous attendent ! Allez les rejoindre maintenant ! » Ayumi était encourageante et réconfortante. Pendant une seconde Kwan mis son anxiété sur le compte de la paranoïa mais la réalité les rattrapa vite.

Les fillettes avaient d'un coup l'air mauvais et l'air sembla pourrir. Mayu se mit à gémir et reprendre conscience comme si on avait resserré son emprise sur elle. Ayumi ne semblait rien voir.

« S'il-vous – plait, je sais que vous pouvez le faire. Laissez partir cette fille. Libéré Suzumoto. »

A chaque phrase d'Ayumi l'air s'alourdissait. Kwan et Yoshiki était paralysé et impuissant, simple spectateur de la tragédie à venir. De la mise à mort de Mayu par les paroles d'Ayumi.

« Non, Stop ! » Ayumi avait fini par réaliser, mais il était trop tard.

Les fantômes et Mayu lévitèrent plus haut et prirent de la vitesse. Elles sortirent en brisant la porte de l'infirmerie. Aucun des trois n'avait la force de les suivre. Ils entendaient le corps de Mayu être jeté violement sur les murs et ses cris de désespoirs, appelant à l'aide de toute ses forces. Comment elle appelait son ami Morishige pour qu'il la sauve. Puis, un grand bruit sourd, comme si quelqu'un avait jeté une pastèque sur un mur.

Ayumi jeta la poupée par terre dans un mouvement paniqué et frustré.

« Non ! » Elle sorti de la salle pour voir ce qui était arrivé à Mayu.

« Elle est… Non, ce n'est pas… » Yoshiki sorti en vitesse et Kwan le suivit de près.

Ayumi était accroupie au bout du couloir, à droite. Devant elle sur le mur et le sol une flaque de sang et de chair informe qui n'était pas là avant qu'ils n'entrent dans l'infirmerie.

« Non. » Kwan en tomba au sol, avant de s'éloigner à quatre pattes de la vue insupportable pour aller vomir plus loin.

« Qu'es ce que…. Putain de bordel de merdre. » Yoshiki était paralysé.

Ayumi tremblait et pleurait par terre.

« Ce n'est pas… Ca ne peut pas être… Suzu… » Yoshiki n'osait même pas dire son nom en entier.

« AAAAAAAAAAH » Ayumi avait craquée. Mayu était morte parce qu'elle n'avait pas su apaiser les esprits. C'était sa faute, c'était elle qui avait proposé le charme et c'était encore elle qui avait fâché les esprits. C'en était trop pour elle, son esprit craqua et elle s'enfuie en hurlant. Passant devant le tas de chair sanguinolente. Yoshiki l'appelait mais elle n'arrivait pas à enregistré l'information dans son cerveau.

Kwan en entendant les cris d'Ayumi et Shinozaki se releva et senti une douleur fulgurante au crâne. Il s'affaissa au sol à nouveau mais resta conscient suffisamment longtemps pour voir l'homme de l'article, le tueur approcher Yoshiki par derrière pour le frapper avec une masse. Il voulut le prévenir mais tout devint noir.

Yoshiki s'effondra dans les restes de Mayu et le tueur emporta son corps.

Bonus : ?

Alors j'avais prévu initialement de faire un coup Bad end et l'autre Birthday mais il est encore trop tôt pour vous faire un Birthday et une Bad end maintenant serais un peu sadique. Donc à la place je vais vous faire un petit bonus sur les fantômes de la série Danny Phantom.

Dessins animés.

La journée avait été mauvaise… Vraiment mauvaise. Vlad s'était fait humilier par Jack, même pas Daniel, non, Jack. Il s'affala dans son canapé et demanda à sa Maddie virtuel de lui trouver quelque chose de relaxant et réconfortant à regarder. Il failli s'étrangler avec son scotch quand il vit des petits poneys, licorne et pégase colorée à la télé.

« Mais c'est quoi ça ?! Un dessin animé pour petite fille ?! »

« Ma base donnée dit que c'est une série très apprécier chez les jeunes hommes mon Vladidounet chérie et vu que tu es si jeune de corps et d'esprit je me suis dit que tu apprécierais. »

Ugh. Comment es – ce que des adolescents et des presque adulte pouvait regarder ça ? Mais si c'était vraiment aussi populaire peut – être pourrait – il s'en servir contre Daniel… Il pouvait bien regarder un épisode ou deux…

Beaucoup plus tard…

« Sois maudit Discord ! Ma petite Twilight ne t'en laissera pas t'en tirer comme ça ! »

« Chérie il faudrait peut – être que tu penses à diner maintenant. »

« Oui, Oui, je regarde juste encore un épisode et j'y vais. »

C'est la cinquième fois qu'il me dit ça pensa la fausse Maddie. Bah si il s'amuse…