CHAPITRE 3 :
-Harry observant les souvenirs d'Hermione-
Harry ressentit la terreur d'Hermione alors qu'elle le regardait sur son balai en train d'éviter le dragon elle se tançait également de ne pas l'avoir embrassé lorsqu'elle l'avait prit dans ses bras avant la première épreuve et elle pensait qu'elle risquait de ne pas avoir de nouveau l'occasion.
Harry s'aperçut qu'elle avait sa baguette à la main, se demandant si elle devait plutôt l'aider ou lancer un sort à ceux qui l'avait obligé à participer. Elle fut hors de son siège en un bon lorsqu'Harry termina l'épreuve et se jeta sur lui lorsqu'il émergea de la tente.
Le jeune homme savait que les souvenirs qui suivraient seraient ceux où il l'avait blessé, et il était sur le point de savoir à quel point. C'est ainsi qu'il vit que lorsque le bal fut annoncé et que son attention se porta aussitôt sur Cho, Hermione fut dévastée. Lorsque Krum l'approcha à la bibliothèque et qu'il l'invita au bal, elle accepta mais Harry put voir que son intention était de lui faire enfin voir qu'elle était bien une femme.
Voir sa propre réaction à travers les yeux de la jeune femme fut en fait assez rigolo. Il se tenait là ayant définitivement remarqué qu'elle était de sexe féminin tandi que cette dernière hurlait mentalement OUI !
Elle avait dés le début informé Krum qu'elle n'était pas intéressé par lui et qu'ils se rendrait au bal en simple amis. Krum fut apparemment soulagé puisqu'il était malade de voir toute ces filles qui lui courraient après à cause de sa célébrité. Il l'embrassa sur la joue pour lui souhaiter bonne nuit à la fin de la soirée puis elle rentra dans la salle commune où ce crétin de Ron lui gâcha sa soirée.
-Hermione observant les souvenirs de Harry-
La jeune femme sentit les émotions de Harry se bousculer alors qu'il marchait droit dans le différent qui les opposait Ron et elle. Lorsqu'elle se vit fondre en larmes, elle comprit que Harry venait juste de fondre devant elle. Elle pouvait sentir que le jeune homme l'aimait déjà mais qu'il était trop inexpérimenté sentimentalement pour reconnaitre de quoi il s'agissait. Il pouvait affronter Voldemort, un basilik ou un dragon cracheur de feu, mais la voir pleurer le laissait battu. Il savait qu'il devait faire quelque chose mais n'avait aucune idée de quoi, bien que frapper Ron lui venait en priorité.
Alors qu'Harry nageait vers le chant qu'il pouvait entendre, il était encore en train de se demander ce qu'il pouvait lui manquer plus que tout. Si quelqu'un avait cloué Hedwige au fond du lac, ce quelqu'un allait avoir de sérieux problèmes. Lorsqu'il entra dans le village sous marin il fut à la fois choqué et confus en voyant ce qui l'attendait. Hermione, Cho, Ron et une petite fille qu'il ne connaissait pas se trouvait apparemment endormit et étaient attachés à des poteaux en attendant d'être sauver.
Hermione faillit rigoler en voyant la confusion dans le cerveau de Harry. Il ne savait pas qui il était censé sauver. Lorsque Cédric apparut et sauva Cho, Harry s'avança vers Hermione mais il fut bousculer par un demi requin. Alors que Krum s'éloignait en nageant avec Hermione, elle fut satisfaite de voir l'indignation que pouvait ressentir Harry. Comment ce satané Bulgare osait voler son Hermione ! Heureusement qu'elle se trouvait en fait allongée dans un lit de l'Infirmerie sinon en voyant que Harry pensait à elle avec les mots «son Hermione», ce qui était l'un de ses désirs les plus profond, elle se serait évanouit. Il l'avait aimé beaucoup plus tôt que ce qu'elle l'avait pensé.
Harry jeta un coup d'œil vers les deux otages restant et ne fut pas ravi par ce qu'il vit. Cédric et Victor devait sauver deux magnifiques jeunes femmes et lui il se retrouvait avec Ron Crétin Weasley comme personne qui lui manquerait le plus. Quelqu'un se foutait définitivement de sa gueule ! Le monde pensait-il qu'il était gay ? Il hésita un moment de le laisser là et de sauver la jeune fille mais sortir du lac avec une fillette de sept ans ne représentait pas une meilleure image. Oh et puis zut, il sauverait les deux.
Assis dégoulinant sur la berge, il fut ravi de voir que Hermione n'était pas le moins du monde intéressée par Krum et qu'elle continuait de lui parler et le visage de cette dernière lorsque Fleur l'embrassa sur les deux joues pour avoir sauver sa sœur fut brillant… tout comme voir Ron tenter de faire croire qu'il l'avait aider. Harry décida à ce moment même de demander à Hermione de sortir avec lui après la dernière épreuve. Ecouter les pensées de Harry pouvait par moment être fastidueux mais l'entendre dire ça en valait la peine. Elle put également s'apercevoir à quel point les machinations de Dumbledore s'enfonçaient loin. Une danse avec Krum et la voila propulsée « chose la plus importante pour lui » ? Quant à Ron et Harry, ils s'étaient à peine parlé de toute l'année alors qu'elle-même n'avait pratiquement pas quitter d'une semelle l'homme qu'elle aimait.
Alors que Harry entrait dans le labyrinthe, son seul souci était de s'en sortir vivant pour pouvoir demander à Hermione de devenir sa petite amie. Il n'avait pas l'intention de gagner un tournoi dans lequel il ne s'était même pas inscrit en premier lieu. Pour une raison quelconque il ne rencontra pratiquement aucun obstacle mais lorsqu'il tomba sur Krum en train de lancer un Doloris sur Cédric, il prit un malin plaisir à pétrifier le Bulgare.
Harry atteint finalement le centre où il vit la coupe posée et Cédric se précipiter vers elle. Ce qui arrangeait Harry sauf pour ce qui était de la gigantesque araignée que le Poufsouffle n'avait pas vu. Il lança un sort contre elle mais cela ne fit que l'énerver encore plus et elle se dirigea vers lui à la place. Hermione vit les deux garçons se regrouper pour s'en débarrasser avant de prendre la fâcheuse décision de se partager la victoire.
Lorsque Harry revint avec le corps de Cédric, les deux Hermione fondirent en larmes. Celle de quinze ans de pleurait de soulagement tandis que celle plus jeune, en voyant les souvenirs de Harry, était désespérée par ce qu'il venait de subir et lorsque le faux Moody tenta de le kidnapper sous le nez des tous.
Harry était à l'Infirmerie lorsque Fudge le traita de menteur et pourtant lui remettait son prix il avait également fait donner le Baiser à l'imposteur avant que celui-ci soit interrogé. Cela confirmait ce que tout deux savaient : dans le monde sorcier, couvrir ses arrières et se faire bien voir dans la presse était plus important que la vérité ou la justice. La Gazette n'imprimait pas de mensonge elle n'imprimait pas toujours la vérité. Le Savoir c'était le Pouvoir et ne pouvait être partager qu'avec un nombre restrain de personne si tout le monde était au courant, la foule pourrait penser qu'une meilleure solution pouvait être trouver.
-Harry observant les souvenirs de Hermione-
Harry vit les efforts déployés par Hermione pour tenter de le joindre cet été là, alors qu'il était emprisonné à Privet Drive, et qu'à chaque fois ses lettres lui revenaient. Elle n'était pas vraiment de bonne humeur lorsqu'ils se rencontrèrent dans le train, et encore plus en voyant qu'il ne portait pas le badge de Préfet.
Elle ôta immédiatement le sien et l'enfouit dans sa poche au plus grand étonnement de Harry. Elle s'assit à côté de lui et lui prit la main. Lorsqu'elle lui dit qu'elle avait tenté de le contacter tout l'été il lui serra la main pour lui montrer qu'il comprenait.
Ron et Ginny ne furent pas aussi compréhensifs lorsqu'ils entrèrent dans le compartiment tout deux semblaient sucer un citron apparemment très acide, vu l'expression sur leur visage. Lorsque Ron proclama fièrement qu'il se rendait à la réunion des Préfets, il fut de nouveau marquer par une expression d'acidité lorsque Hermione ne bougea pas pour le suivre. Elle refusa de répondre aux questions des Weasley à propos de son badge, ou plutôt le manque de celui-ci, et éventuellement ils se lassèrent mais tout en continuant de jeter un regard noir sur leurs mains jointes.
Lorsque les Préfets reçurent l'ordre de montrer aux premières années la direction des dortoirs, Hermione restant assise avec Harry, provoqua la colère de McGonagall. Sa réponse fut le sujet de conversation pendant toute l'année : « Je suis désolée, Professeur, mais je ne peux accepter une position de Préfet puis qu'il semblerait que les badges n'ont pas été attribué par le mérite. Lorsque vous avez un Champion du Tournoi des Trois Sorciers qui n'obtient pas un badge alors c'est qu'il existe un autre agenda. J'aurai bien écrit, mais il semblerait que tout mon courrier de l'été me soit revenu non ouvert. » Elle lui rendit le badge avant de sortit de la Grande Salle, main dans la main avec Harry.
Elle se retrouva convoquée le lendemain matin dans le bureau de McGonagall, ce qui lui appris bon nombre d'informations. Sa Directrice de Maison tenta de la convaincre d'accepter le badge car elle savait que Weasley serait inapte mais Hermione ne voulut rien savoir. « Professeur, je pense que cette décision est autant une calomnie envers Harry que ces articles ridicules publié par la Gazette et qu'elle semble apprécier. Si j'acceptais ce badge, je donnerai raison à ces calomnies. Et je ne pourrais jamais faire ça. Ma loyauté envers Harry surpasse de loin celle envers Griffondor et celle envers Poudlard. » McGonagall resta sans réponse.
Les regards noirs provenant des plus jeunes Weasleys, les mirent en garde. Toute nourritures ou boissons seraient dorénavant vérifiées. Un mot discret à Lavande fut également nécessaire : « Pourrais-tu garder un œil ouvert pour moi ? Ron ne semble pas très content de la direction que prend ma relation avec Harry. Si soudainement je me mets à jurer un amour éternel pour ce crétin de rouquin, je t'en pris entraine moi illico presto voir Mme Pomfresh. Oh, et s'il te plait, garde ça pour toi. » Harry se mit à rire en voyant ce souvenir. Toute l'école serait au courant d'ici le diner.
-Hermione observant les souvenirs d'Harry-
Hermione ne rigolait pas en voyant leur premier cours de Défense avec Ombrage en temps que professeur. Elle tenta, répétitivement de les faire sortir de leur gonds mais tout deux restèrent polis et ne dire rien qui aurait pu leur faire avoir une détention. Neville les approcha après, pour savoir s'il pouvait étudier Défense avec eux, puisque, apparemment ils n'allaient rien apprendre de l'année. Il amena avec lui sa petite amie, Luna Lovegood.
La menace Weasley se matérialisa alors qu'ils s'installer pour le petit déjeuner quelques semaines plus tard et qu'ils trouvèrent leurs jus agrémentés de potions. Deux pétrifications et deux Accios plus tard, ils se dirigèrent vers la Grande Table, et présentèrent leurs preuves à un Professeur McGonagall stupéfaite. Dumbledore intervint aussitôt et punis immédiatement les deux Weasley mais Harry et Hermione refusèrent de rester dans la même Maison que les personnes qui avaient droguées leurs boissons. Ils furent vite rejoint par Neville et tout trois demandèrent l'expulsion immédiate des deux coupables, ou d'être changer de Maison.
McGonagall était furieuse. Seul le Directeur pouvait expulser des élèves de Poudlard et elle savait que ce dernier était aussi têtu qu'une mule avec les Weasley et que donc cela ne se ferait pas. Elle allait perdre ses deux meilleurs élèves plus Neville, qui, depuis qu'il avait invité Luna Lovegood au bal avait montré une plus grande confiance en soi.
Dumbledore tempêta, menaça et cajola avant de capituler et le Choipeaux fut amené dans la Grande Salle. Le trio fut inscrit dans la Maison qu'ils avaient demandée : Poufsouffle, pour le plus grand bonheur de leurs nouveaux compagnons de Maison. Tout trois avaient vu une Ombrage enchantée, prendre des notes de l'événement entier.
Ils voulaient ne pas se faire remarquer et un Harry chez les Poufsouffle était beaucoup moins intimidant. Ils étaient pris en étaux dans la lutte pour le pouvoir entre Fudge et Dumbledore, mais puisqu'ils n'appréciaient ni l'un ni l'autre, ils allaient les laisser se dépatouiller tous seul.
Fudge eu un cadeau de Noël en avance lorsque le Chicaneur publia un article faisant la une du journal, sur la tentative des Weasley d'administrer un filtre d'amour au Survivant. Le contrecoup de cet article vit Dumbledore licencié de son poste à Poudlard, Arthur Weasley fut obligé de donné sa démission et la nouvelle Directrice, Ombrage, expulsa tous les Weasley de Poudlard, puisque ni Ron, ni Ginny n'avaient les capacités de préparer la potion trouvée sur eux.
Puisque Harry n'était apparemment plus « l'homme de main de Dumbledore », il ne servait à rien de le harceler, il fut donc laisser tranquille. C'est exactement ce qu'ils recherchaient et les quatre amis continuèrent de s'entrainer dans la salle que Dobby leur avait montrés.
-Harry observant les souvenirs d'Hermione-
Harry revécu le meilleur Noël que Hermione est jamais passée à travers les yeux de la jeune femme. Elle avait mentionné le fait que ses parents allaient skier, chose qu'elle n'appréciait guère, et Luna les avait invités à venir passer les fêtes chez elle. Les deux couples étaient devenus très proches et Luna avait cessé de mentionner des animaux imaginaires lorsqu'elle réalisa qu'ils étaient réellement ses amis.
La fille farfelue qu'elle présentait était un acte pour empêcher les gens de trop se rapprocher d'elle, ainsi elle n'aurait pas à subir la perte émotionnelle lorsqu'ils la quitteraient. Il avait fallut le sorcier le plus introverti de l'école demandant à la seule jolie jeune femme qu'il pensait ne pas lui dire non de danser avec lui et le résultat avait été spectaculaire. S'entrainer et étudier tous les soirs et chaque week-end avait fait faire un bon à la confiance en soi de chaque amis et les avait uni comme des frères.
Puisque Dumbledore n'était pas là, et que ni Chourave, ni Ombrage n'avait eu connaissance de son départ du château, aucune personne ne l'attendait à la gare et le Magicobus les déposa chez Luna. Harry avait un millier de Gallions dans sa valise qui lui restaient de cet été, puisqu'il n'avait pas eu le droit de sortir de sa prison estival ou d'aller à Pré-au-Lard. Un jour consacré au shopping était donc prévu avant Noël.
Ils utilisèrent la Poudre de Cheminette vers le Chaudron Baveur, où ils furent rejoints par Neville. La première chose à faire sur leur agenda était d'acquérir un sac sans fond et sans poids pour chacun d'eux. Après cela les quatre amis se dirigèrent vers Gringotts, où Harry allait retirer de l'argent et l'échanger contre des Livres Sterlings et où il voulait également visiter son coffre. Les émotions ressentit par Hermione lorsqu'ils découvrirent que les Weasley avaient « visité » son compte furent terrifiantes. Harry demanda à ce que tout son compte soit vidé hormis une Noise, et que cela soit convertit en argent moldu. Il sortit de la banque avec près de trois cent mille Pounds dans son sac. Hermione possédant un compte bancaire il y déposa la grande majorité de cette somme. Il se fichait pas mal des intérêts que cela pouvait lui rapporter tout ce qui l'intéressait était le fait qu'ainsi ni les Weasley ni les Dursley ne pouvaient y mettre la main dessus. Hermione n'était pas enchantée de la situation, mais elle pouvait comprendre qu'il ne souhaitait pas posséder un compte bancaire ayant pour adresse principale Privet Drive.
Le reste de la journée se passa au fil des achats, des diners, d'un film, d'un déjeuner et même encore un peu de shopping alors que les deux Sang purs découvraient les joies du Londres Moldu. En un mot ils s'éclatèrent !
Le père de Luna était un excentrique mais dans le bon sens. Ils auraient pu rester toute la nuit à l'écouter raconter ses histoires et lui semblait baigner dans leur compagnie. Lorsqu'ils tentèrent de le remercie pour son accueil il avait les larmes aux yeux en leur expliquant que cela faisant plusieurs années que la maison n'avait pas résonné avec autant de rire et de joie, et que donc c'était à lui de les remercier.
En rentrant à Poudlard, les adolescents se lancèrent avec ardeur dans leur entrainement et leurs études. Ombrage ne rencontrait aucune résistance dans l'école et avec Voldemort qui ne faisait pas parler de lui, Fudge décida d'utiliser le vieil adage « si ce n'est pas cassé, ne le répare pas » comme philosophie il décida donc de ne rien faire.
-Hermione visualisant les souvenirs d'Harry-
Hermione vit lorsque Voldemort commança à envoyer des visions à Harry d'un corridor jusqu'à ce que le désastre durant l'examen d'Histoire de la Magie. Elle se vit tenter d'empécher Harry d'y aller, mais à présent qu'elle avait vu elle-même la vision, elle compris que Harry n'aurait pu en aucun cas ignorer la torture du père de Luna. Ils utilisaient leurs baguettes pour taillader le journaliste, proclamant que si Potter avait passé les vacances avec lui alors c'est qu'il devait connaître la prophétie – du sang se trouvait partout autour d'eux. Puisqu'ils ne pouvaient faire confiance à personne en dehors de leur petit groupe, ils utilisèrent leurs balais pour se rendre vers le Ministère. Luna étant assez à l'aise sur un balai, Neville grimpa avec elle, tandis que Hermione montait avec Harry- directement dans la gueule du loup.
Hermione vit Harry esquiver tandis qu'il envoyait des sorts aux Mangemorts, mais en la voyant être touchée et s'affaisser, la magie du jeune réagit très mal.
Il était vaguement conscient que Neville lui murmurait quelque chose tout en supportant Luna, mais le nez cassé du jeune homme le rendit inintelligible. Les yeux de Harry se mirent à briller et se posèrent sur le sorcier que venait de tuer son Hermione. Le Mangemort fut litérallement réduit en pièces et ses cris se réverbérèrent dans tout le Ministère. Harry se mit à marcher calmement, en quête de sa prochaine victime. Quatre Mangemorts plus tard, Harry se retrouva en face de Lucius qui le frappa avec un Endoloris. Le jeune homme se contenta de rester là, immobile alors que le sort le frappait en pleine poitrine sans effets visibles. En réalité, Harry utilisait le sort comme un syphon et rapidement il retira toute la magie de Malefoy et se l'appropria. Il n'avait aucune idée d'où lui venait cette connaissance et Hermione non plus. Un coup de pied dans le visage de Malefoy qui à présent était à genou, complètement épuisé, le mit hors service.
La sorcière folle qui le frappa avec le Sort de la Mort perdit le contrôle de sa vaisie en voyant qu'il absorbait le sort et qu'il continuait d'avancer vers elle. Il n'utilisait ne baguette, ni mots, ne pensant que ce qu'il voulait accomplir et sa magie lui obéissait. Il passa à côté d'une Bella désossée, terrassée par la douleur car tous ses organes internes se retrouvèrent écrasé l'un contre l'autre, causant sa mort en quelques minutes.
Macnair fut simplement vaporisé et il ne resta plus de lui qu'une tâche graisseuse contre le mur. Harry se dirigeait vers l'atrium, tuant tout les Mangemorts qu'il rencontrait. Lorsqu'il y arriva, il tomba sur le jackpot : Voldemort.
Harry sortit la balle de verre de sa poche.
- C'est après ça que tu cours ? demanda-t-il en faisant tomber la balle à terre et tandis que Voldemort le regardait intensément, il commença à syphoner la magie de Tom.
- Qu'elle est donc cette magie que tu possèdes, Potter ? demanda Voldemort avant de réaliser ce qu'Harry faisait. Il frappa le jeune sorcier avec un Endoloris tandis que la cheminette commençait à déposer des gens dans l'atrium.
Harry luttait pour contrôler le double flux de magie qui lui parvenait et l'énorme quantité d'énergie que cela impliquait. Il renversa la tête en arrière, ouvrit la bouche et cria, laissant sa magie se déchainer.
Sa magie fit s'effondrer tous les piliers et les murs de l'étage, ce qui fit s'écrouler le bâtiment entier du Ministère de la Magie sur la tête de tous ses occupants. Cela fut fatal, et tout le monde dedans et quelque uns hors du bâtiment furent tuer.
Harry ouvrit les yeux et se retrouva dans un lieu comme aucun qu'il n'avait jamais vu avant. Il n'y avait aucun mur ou aucun plafond en vue, juste deux canapés, une table et des dizaines de bibliothèques remplis de livres. Il était en train de tenter de deviner où il se trouvait lorsque quelque chose se déplacement à vive allure se fit voir au coin de son œil. Harry se retourna vite fait mais rien n'aurait pu le sauver de l'attaque féroce qui suivit.
Une bombe aux yeux bruns et aux cheveux en tout sens explosa juste sur lui lorsqu'Hermione se jeta dans les bras de l'homme qu'elle aimait. Ses bras se mirent autour de son cou et ses jambes encerclèrent sa taille tandis qu'elle procédait à un bécotage en règle. Harry n'était pas sur d'où ils se trouvaient mais à cet instant précis, il s'en fichait pas mal car il était au paradis. Ils furent interromput par la prise de parole d'une personne.
- Et bien, ce n'est pas quelque chose que nous voyons tous les jours !
Une seconde plus tard, Harry et Hermione avaient leurs baguettes pointées vers James et Lily Potter.
- Oh, c'est comme ça alors. Vous vous faites des bisous pour vous dire bonjour, mais nous, nous n'avons le droit qu'à des baguettes pointées sur nous ! Il a du prendre cette habitude de ton côté de la famille, Lily, dit James.
Les jambes d'Harry lâchèrent et comme Hermione était encore accroché à lui, ils se retrouvèrent en tas au sol mais leurs baguettes ne quittèrent pas les deux arrivants.
Lily frappa James à l'arrière de la tête.
- C'est une superbe première impression que vont avoir notre fils et sa petite amie. Et comment pourrait il avoir prit cette habitude du côté de ma famille ? Honnetement, James ! dit Lily en s'approchant des deux ado et en aidant Hermione à se remettre sur ses pieds. Elle continua avec Harry et le serra si fermement dans ses bras qu'il cru que ses côtes allaient craquer.
- Oh Harry, tu n'aurais pas pu trouver une meilleure fille qu'elle pour passer ta vie avec, dit elle. Même maintenant elle se tient là, la baguette à la main, prête à défendre l'homme qu'elle aime. Lily ouvrit ses bras et invita Hermione à l'étreindre. Elle était un peu réticente mais dés qu'elle fut entre ses bras, ce fut comme si cela était juste, tant et si bien que les larmes commencèrent à couler. Harry avait commencé à pleurer au moment ou sa mère l'avait prise dans ses bras, mais à présent qu'il était dans les bras des deux femmes qui l'ait jamais aimé, le barrage lâcha et toutes ces années à retenir ses émotions furent lavées.
James rejoignit le groupe et jeta ses bras autour d'eux, tandis qu'il était pour un bref moment une véritable famille, tentant de remplir un manque en eux. Ils s'assirent éventuellement, Harry se retrouvant entre les deux femmes qui ne montraient aucun signe qu'elles allaient le lâcher. Son père ricana et s'assit sur l'autre canapé tandis qu'Harry posait La questions :
- Sommes nous morts ?
- Ceci est une question que nous pouvons répondre ultérieurement, lui répondit James. Il y a certaines choses que nous devons te dire puis tu devras prendre une décision importante. Cet endroit se trouve à la jonction du temps, il y a deux possibilité qui son encore d'actualité dont les conséquences atteindront tous le monde- alors ne vous sentez pas coupable !
- James si tu ne peux pas être sérieux un moment alors nous risquons de perdre cette chance. Tiens toi tranquille !
Proprement sermonné, il reprit :
- Lorsque tu as laissé ta magie s'échapper au Ministère, cela à détruit le corps de Voldemort mais cela a également provoqué de nombreux dommages dans le monde magique. Lorsque les Mangemorts commencèrent te lancer des mauvais sorts cela a déclanché des alarmes, et la majorité des membres du ministère, ainsi que les Aurors et Dumbledore, avaient pénétré dans le bâtiment lorsqu'il c'est effondré. La raison pour laquelle cela est une catastrophe c'est que Voldemort n'est pas mort.
Les deux ados se redressèrent.
- Quoi ! Harry ne pouvait pas y croire. Comment a-t-il pu survivre à ça ?
Ce fut Lily qui répondit.
- De la même façon qu'il a survécu cet Halloween, ainsi que lorsque tu l'as tué lors de ta première et deuxième année. Il a divisé son âme et l'a placé dans des objets, créant ainsi des Horcruxes, et il ne peut mourir temps que ces derniers n'ont pas été détruit.
Hermione c'était remise à pleurer.
- Tout ces plans, tout ce travail, pour rien. Nous n'avons même pas pu l'emmener dans la tombe avec nous !
Lily étreignait la jeune sorcière en pleur tandis que Harry restait pétrifié il avait tout donné pour rien.
James continua.
- Ombrage va devenir Ministre de la Magie et va commencer à faire voter des lois qui vont fragmenter encore plus le monde magique. Toute personne n'étant pas Sangpur quittera vraisanblablement le pays, et à son retour Voldemort n'aura qu'a apparaître au Ministère et ce dernier s'écroulera comme un château de carte.
Harry cru qu'il allait être malade et sa mère le serra un peu plus fort dans ses bras avant de prendre la parole.
- C'était une des options mais il y a une autre alternative. Vous pouvez être renvoyés dans le passé à un moment où vous pourrez faire le plus de bien.
- Un voyage dans le temps ? demanda Hermione.
- Oui, dit James. Mais cette fois ci vous serez mieux préparés. On dit « Le Savoir c'est le Pouvoir » et nous avons l'intention de le prouver. La nuit où Voldemort t'a frappé du Sort de la Mort il a, sans le vouloir, créé un Horcruxe, toi !
Hermione compris aussitôt.
- Ta cicatrice.
- Exact, répondit James. Mais tu devrais retourner dans le passé. Le Horcruxe serait effectivement détruit, mais tout le savoir de Voldemort est concentré dans ces livres. Ce ne sont pas vraiment des livres, c'est plus ta façon de les avoir classé, et tu pourras en effet y avoir accès.
Harry resta assis un moment, analysant ses options à la fin ce fut son père qui ne pu se contenir davantage.
- Alors ?
- Je tente de trouver une bonne raison pour y retourner, mais je n'y arrive pas. Oui, la vie des gens va prendre un nouveau chemin pas très agréable, mais ma vie n'a pas été rose depuis la nuit où vous avez été assassiné et je n'ai pas vu une seule personne tenter d'y remédier. Toutes les personnes que j'ai jamais aimées, tout ce dont j'ai rêvé sont ici avec moi. Pourquoi devrais-je tout abandonné et retourner où tout le monde tente de contrôler ma vie ? Si mes options sont les Dursley ou cela, alors mon choix n'est pas difficile.
Ses parents étaient muets ils étaient tellement sur que leur Griffondor de fils allait y retourner sur le champ qu'ils n'avaient jamais imaginé qu'il puisse refuser. Alors qu'il échangeaient un regard abassourdit, Hermione prit le visage d'Harry entre ses mains et l'embrassa tendrement avant de prendre la parole.
- Harry, j'aimerais te donner une raison pour y retourner, en fait j'aimerais t'en donner plusieurs – nos enfants non nés. Mon plus cher désir est d'avoir tes enfants et de les voir grandir, en les enveloppant de tout notre amour. Si nous restons ici nous serons heureux, je serais heureuse où que nous soyons du moment que nous sommes ensemble, mais il y aura toujours quelques chose qui manquera. Emmené ton fils lors de son premier vol sur un balais ou ta fille qui t'aura entortillé autour de son petit doigt avant même de savoir parler. Je veux tellement cela pour toi que je serais prêtre à affronter Voldemort si je le devais, mais cela reste ta décision.
Harry prit entre ses mains le visage de sa bien-aimée et l'embrassa, laissant éclater toutes ses émotions dans ce simple geste et laissant ses parents les yeux humides.
- Hermione, tu viens de décrire mon rêve le plus cher, et dans ce rêve tu es toujours à mes côté. Me ferais tu le bonheur de devenir mon épouse ?
- N'importe où, n'importe quand, j'y serai – pour qu'il n'y ai aucun doute ma réponse est définitivement un OUI !
Leur étreinte/bécotage qui suivit fut seulement cassé par le bruit d'un père en larmes qui se mouchait. Ce fut le signal pour Lily et elle les prit dans ses bras et souhaita à Hermione la bienvenue dans la famille, et fut immédiatement suivit par James.
Une fois que tout le monde se fut calmé, Hermione demanda :
- Si toutes les informations se trouvent dans la tête de Harry, existe-t-il un moyen pour que je puisse y accéder.
Le père d'Harry se renfrogna.
- Oui, mais je ne suis pas sur de vouloir le recommander. Le regard que lui lancèrent les deux adolescents força James à continuer. Dans le coffre familial des Potter il y a un ensemble de bagues de fiançailles qui n'ont pas été utilisées depuis des siècles. Elles ont été fabriquées pour un ancêtre qui n'était pas sûr si la femme qu'il aimait le voulait pour lui-même ou pour le titre de Lady Potter. Les bagues transmettent à quiconque porte la deuxième tous les souvenirs de l'autre, ainsi que permettent de se parler télépathiquement. Harry pourra également de laisser pénétrer dans n'importe quelle partie de son cerveau. Mais attention cependant, les bagues ne peuvent être retirées pendant dix jours après les avoir mise et ce fameux ancêtre a fini par haïr la femme dame. Lorsque vous portez ces bagues, personne ne pourra pénétrer vos pensées et tous vos secret serons en lieu sur.
- Que sont les coffres des Potter ? demanda Harry.
- Salaud de Dumbledore !
Harry et Hermione furent choqués, pas par les sentiments exprimés car tout deux étaient d'accord, mais par le venin et le langage utilisé par Lily Potter.
- Je sais que vous détestez tous les deux le vieux bouc, mais lorsque vous entendrez ce qu'il a fait, vous voudrez peut être y retourner et le tuer de nouveau. Il en a tellement fait que c'est difficile de savoir par où commencer alors nous perlerons en premier par quoi tout a commencé, la Prophétie.
James reprit le récit :
- Rogue a entendu le début de la Prophétie et la répété à son maitre, Voldemort. Il y avait deux enfants qui s'appliquaient à la Prophétie, Neville et toi, mais il a t'a choisi toi et t'a marqué avec ta cicatrice. Après qu'il fut banni, Sirius tenta de te prendre avec lui, mais Dumbledore avait décidé que tu devrais aller chez les Dursley et a utilisé Hagrid pour aller te chercher, et t'a laissé sur le pas de leur pas de porte comme un vulgaire journal. Notre testament dit clairement que sous AUCUN prétexte tu n'y soit envoyé et nous avions même donné une liste de personne qui pourraient t'accueillir. Il a scellé nos testament sans les avoir lu et c'est déclaré comme ton tuteur magique illégalement, et comme Sirius c'est vu refusé un procès, seul Remus était au courant pour notre testament. Dumbledore a joué la carte du loup garou et lui a refusé un droit de visite et de contact. Remus était tout autant un prisonnier que Sirius et son monde s'est écroulé autour de lui cette nuit la. Légalement, Dumbledore aurait du t'informer de ton héritage lorsque tu as eu onze ans, mais si tu avais su que tu était le sorcier le plus riche de Grande Bretagne, possédant plusieurs maisons et le droit de demander ton émancipation, tu aurait été hors de Privet Drive et hors de son contrôle en moins de temps qu'il ne lui en faut pour épeler ses titres. Nous soupçonnons également qu'un employé de Gringotts l'a aidé dans ses magouilles.
Sa mère faisait de son mieux pour le persuader de retourner.
- Si tu y retournes, tu seras Lord Potter et émancipé. Hermione sera sous la protection de la Maison Potter en tant que fiancée. Vos bagues seront invisibles sauf pour les personnes à qui vous l'aurez dit. Tu n'auras plus jamais besoin de t'approcher de Privet Drive, à moins que tu ne veuilles botter les fesses des Dursley, et tu pourras vivre où tu veux dans le monde et employer des tuteurs pour rester hors des manipulations de Dumbledore. Tu garderas tous tes souvenirs et ta puissance magique. Tu connaitras la Prophétie et le moyen de le battre. Tout ce que tu dois savoir à propos des Horcruxes se trouve dans ta tête, et bien que nous ne savons pas à quelle date vous seriez renvoyés, nous savons que cela sera à un moment où vous pourrez faire le plus de bien.
Ils discutèrent encore pendant un moment avant que James et Lily ne semblent recevoir un message.
- Nous sommes désolés, mais vous devez nous donnez votre réponse immédiatement.
Harry et Hermione se prirent dans leur bras avant de répondre :
- Nous y retournons.
Alors qu'ils attendaient, tout deux furent soudain comme pétrifiés avant de se prendre dans les bras.
- Où sommes-nous ? Quand somme-nous, Hermione ? demanda Harry.
- Oh Harry, ta cicatrice est plus petite et mes dents sont de nouveaux énormes ! Elle regarda autour d'elle et vit Buck. C'est la nuit où l'on a donné le Baiser à Sirius.
Un Lord Harry James Potter de treize ans se réveilla dans l'infirmerie tenant la main de sa fiancée de quatorze ans. Sirius était sauvé, Remus ne quitterait pas le monde magique, il ne retournerait pas chez les Dursley et un Albus Dumbledore très en colère se tenait au pied de son lit.
Harry ignora totalement le colérique ingrat et regarda dans les yeux d'Hermione. A présent qu'elle avait vu tous ces souvenirs il avait peur qu'elle ne veuille plus le voir.
- Est-ce que ça va, mon Amour ? demanda-t-il nerveusement.
Le sourire rayonnant d'Hermione en dit plus que des mots mais son « Magnifique ! » fit s'envoler son cœur.
Dumbledore n'était pas habitué à ce qu'on l'ignore et encore moins à ce que ses sondes mentales soient arrêtées, il n'était donc pas un sorcier heureux.
- Lord Potter, je demande une explication.
Harry et Hermione eurent exactement la même pensée : quelqu'un avait parlé.
