Disclaimer: Un jour, je SERAIS JK Rowling, mais c'est pas pour tout de suite: rien n'est à moi!

Petit commentaire de la part de l'auteur, ceci retranscrit version Sweetie: IL NEIGE PAAAAS! C'est horrible! quelle abomination! A la place de cela il y a un soleil radieux! TRAHISON! Niark, niark, crève, saleté de temps!

Re des tonnes de bisous aux gentilles filles qui m'envoient des jolies reviews! Que serais-je sans vous? Réponse de Sweetie: que dalle. Réplique de l'auteur: euh... une auteur moins lue.


Chapitre 3 : Premier match :

Le bas du ventre me tiraillait ; c'était le premier match de Quidditch de l'année. Angélina étant partie, Harry était tout simplement devenu le nouveau capitaine. Notre équipe s'était chamboulée et cela donnait maintenant : Ginny, Luna, Haru les poursuiveurs, Ron et Stan les batteurs, moi la gardienne et Harry l'attrapeur. Haru, Luna et Stan étaient les nouvelles recrues. Au début de sa dernière année, Haru, les cheveux gris métal et les yeux argenté possédait un calme et un sérieux étonnant ; sa popularité n'était plus à faire. Stan, garçon banal de cinquième année aux réactions parfois enfantines que je ne fréquentai pas en dehors du Quidditch.

J'allais au vestiaire et enfilais une robe pourpre portant les inscriptions de nos noms écrits à l'aide de fils d'or. Luna et Ginny arrivèrent en même temps, leur teint aussi livide que le mien. Nous rejoignîmes ensuite les garçons qui nous attendaient déjà sur « Le plongeoir » qui dominait la foule enthousiaste. Nous comprenant peu sûres de nous, Harry prit la parole :

« Bon on est au complet. Il va falloir prouver une fois de plus que l'on surpasse les Serpentards, mais cela va être chose facile car on s'est tous entraînés dur pour ce match.

- On en est capable ! s'exclama Ginny rassurée par ces paroles.

- Notre premier match sera ébouriffant ! continua Ron.

- Ainsi que notre score ! assura Luna.

- Il n'y a plus qu'à descendre sur le terrain, cher capitaine, concluais-je souriante. »

Nous devions exécuter un tour de terrain les uns à la suite des autres, puis redescendre jusqu'à Mme Bibine afin de serrer la main de nos adversaires. Lorsque je m'élançais, le trac resta cloué au sol. La sensation de bien être réapparut et j'avalais une goulée d'air frais avec plaisir. Nous nous suivions, maniant habilement nos balais. Nous piquâmes en même temps vers le sol et atterîmes parfaitement synchronisés face à notre arbitre, aussi admirative que le public. Je serrais, comme les autres la mains aux joueurs adverses, le dernier étant l'attrapeur. Il me glissa :

« Vous allez dérouler un ballet ou jouer au Quidditch ? »

J'allais répliquer quelque chose mais le coup de sifflet nous avertit du départ du jeu. Il lâcha simplement :

« Prête à te faire humilier ma chérie ? »

Nous nous envolâmes rapidemment, tout venait de commencer. Je regagnais mes buts constitués de trois anneaux cerclés de rouge à une vingtaine de mètres de la terre ferme. Mme Bibine ouvrit une vieille malle rapiécée où quatre balles se débattaient pour se défaire des sangles de cuirs retenant chacune. Elle les défit et toutes prirent leurs envols avec fracas. Le jeu débuta alors réellement. Les six poursuiveurs jouaient avec une étonnante virtuosité, empêchant à chacun des camps de s'approcher des buts adverses. Les deux attrapeurs tournaient inlassablement autour du terrain, scrutant minutieusement les airs à la recherche du moindre scintillement. Aucun point n'avait encore été marqué et nos deux équipes semblaient de niveau égal. Le jeu tourna à notre avantage quand Ginny gagna notre premier dizaine de points, rapidemment imitée par Luna et Haru. Les Serpentards, un peu lourds sur leurs balais ne parvenaient plus à récupérer le Souaffle et à bloquer les tirs.

« 50 points en faveur de Griffondor ! s'écria Colin Crivey dans son rôle de commentateur parfois légèrement subjectif... »

Je commençais sérieusement à m'ennuyer et le souffle d'hiver me gelait les doigts accrochés à mon nimbus 2005. Ron maîtrisait les cognards et Stan n'avait pas grand chose à faire. Il volait assez près de moi alors j'entamais la conversation pour passer le temps.

« Tu es bien sérieux, souris on mène la partie et... débutais-je rassurante. »

Je ne terminais pas ma phrase. Les cognards fonçaient sur moi, accompagnés d'un sifflement aigu produit par la vitesse. Stan s'élança pour les intercepter.

« J'aime pas qu'on me parle... marmonna t- il en renvoyant le premier... quand je me concentre ! finit-il en frappant le second.

- Oh, ça va ! Désolée, répondis-je agacée.

- Et 10 points de plus pour GRIFFONDOR ! s'égosilla Colin. Faudrait voir à se remuer chez les Serpentards ! »

Haru venait de marquer le soixantième point, Luna, Ginny et Ron l'encerclaient, euphoriques. Nous les dominions largement, la victoire ne dépendait plus que d'Harry.

« Tu vois que j'avais raison, ya pas de quoi s'inquiéter... repris - je à l'adresse de Stan »

De nouveau, les cognards arrivaient à une vitesse prodigieuse. Stan eût davantage de mal à les dévier de leur trajectoire. La règle stipulait que les cognards ne pouvaient s'attaquer au gardien que s'il détenait entre ses mains le Souaffle. Or ceux-ci semblaient ignorer l'article 19.

« Mais c'est pas vrai ! rugit Stan. Pourquoi ils s'acharnent sur toi ?

- ...Je sais pas... me contentais-je de répondre, inquiète de cette situation. »

Il n'eût pas le temps de prononcer un mot qu'un des cognards vola vers nous. Il le renvoya avec effort et perdit de l'altitude. Je me retournais, entendant soudain un souffle se rapprocher. Le second cognard allait me percuter lorsque Stan le frappa en me poussant sur le côté pour avoir plus de place. A bout de souffle, il se plaignit :

« J'en peux plus, faut qu'ça s'arrête...

- Stan ! hurlais-je en pointant ma main derrière lui. »

C'était trop tard, la boule noire l'avait atteint de plein fouet à la tête, l'assommant. Je vis un filin de sang s'écouler de sa tempe avant qu'il ne chute. Je criais de nouveau et, sentant une sueur froide glisser le long de mon dos, je lançai désespérément mon balais à pleine vitesse pour le rattraper. Mais Luna, s'apercevant la première de la situation et se trouvant la plus proche de lui, lâcha le Souaffle. Elle fonça sur le batteur inanimé dans un plongeon vertical. Elle se coucha sur le manche de son balais et tendit une main pour tenter d'agripper son poignet. Elle attrapa la manche, saisit sa taille de son autre main, ne se retenant plus au manche. Sa descente lui fit perdre beaucoup d'altitude et il lui était impossible de redresser son Nimbus 2005. L'impact semblait inévitable ; ils atterrirent très violemment contre le sol gelé du terrain. Mme Bibine siffla l'arrêt momentané du jeu quand je posais pied à terre bien plus doucement. Ils étaient étendus sans la moindre réaction à côté du balais écrasé. Je paniquais, ils paraissaient gravement blessés. Pourquoi ces maudits cognards venaient-ils de s'acharner sur nous ? Et surtout... quelle était leur cible véritable ? Pas Harry, pour une fois.

Tous les joueurs descendirent, ainsi que nos supporters, les professeurs et mon oncle. Mais ne voulant pas attendre, je jetai un sort de lévitation afin de les transporter au plus vite à l'infirmerie. Je courais à en perdre haleine, leurs corps reliés à ma baguette par le lien magique. Mme Pomfresh avait apparemment été mise au courant car deux lits se tenaient prêt à mon arrivée. Seuls les membres de notre équipe eurent l'autorisation de voir les blessés après qu'elle les ai soignés. Elle nous rassura, ils allaient bien. Sa potion avait effacé toute trace physique de leur chute et du cognard. Nos coéquipiers se réveillèrent bien entourés, mais l'esprit encore quelque peu embrumé. On put les avertir de notre victoire ; Harry avait attrapé le Vif d'Or une seconde avant le coup de sifflet final. Tout se terminait donc pour le mieux.

« Je te préviens Lynda, garde du corps c'est pas mon truc. Alors la prochaine fois débrouille toi sans moi... bougonna Stan avec une mimique renfrognée. »

Au moins, il n'avait pas changé... Nous fûmes mis dehors pour les laisser se reposer. Un groupe de Serpentards, dont nos adversaires discutaient bruyamment.

« De toute façon Potter a triché. Il s'est précipité sur le Vif d'Or juste au moment où l'autre tombait. C'était prémédité ! affirma Flint, mauvais joueur.

- On va pouvoir le savoir, intervînt Drago, la gardienne va nous dire si ses plongeurs se sont remis de la danse... »

Des éclats de rire fusèrent. La peur que j'avais accumulée jusque là se transforma en une brûlante colère que je retournai contre eux. Je m'approchai du blond et le gifflai aussi fort que je pus avant d'articuler :

« Faudra t'y résoudre Malefoy, tu n'auras jamais tous les droits. Ne t'avises plus de te moquer de mes amis en ma présence, je te jure que tu le regretterais. Pense à la fouine, tu pourrais regoûter au plaisir de ses sauts bondissants. »

Je tournais les talons, furieuse. Je ne prêtais même pas attention à la courte discussion qui se tenait en face de moi.

« Cela commence, j'en ai bien peur Minerva. disait Dumbledor.

- Effectivement, ce n'est que le premier incident qui va déclencher les autres.

- L'avenir s'annonce bien plus chaotique que tout ce que nous avons connu. Mais la question reste, sauront-ils faire face ? »

J'aurai dû tendre l'oreille et écouter, mais objectivement, qu'aurais-je compris ? Sans doute rien, alors est-ce que cela aurait changé quelque chose ?


DES REVIEWS, en veux-tu en voilà!