Coucou !! Bonne Année (un peu en retard…) !!!!

Bon, je sais…je mets je sais pas combien de temps pour poster….Mais il y a un petit cadeau…les 2 derniers chapitres sont postés quasiment en même temps….

Et oui….Cette fic n'aura pas de suite….je ne la trouve plus si bien qu'avant et si vous voulez avoir plus d'infos aller dans mon profil….je la poste pour vous montrer comment je l'aurai imaginer !! après si vous voulez la continuer ne vous gêner surtout pas !!!!

Réponses aux reviews !

Hanna :

Merci pour ta review…pi oui..Harry est un vampire qui a été « enfanté » comme tu dis par un vampire vieux de plusieurs siècle !!

Maya1234 :

Ta review m'a fait plaisir !! Au fait, tu comptes publier la suite de ta fanfic quand ??? Je l'aime beaucoup !!

Pyrix :

Merci infiniment !!

Origine :

Tiens !! ca fait longtemps !! lol alors comment vas ?? Pour ma fic…comme tu le sais je vais pas la continuer mais j'aurai de toute façon mis Luss dedans évidemment !!! et o fèt….lé ou le 11ème chapitre de Luxure ???? hein ???? J'ATTENDS MOI !!!!

Mary-Evy :

Merci a toi aussi !!!

Kalika :

Lol !! je crois que j'ai compris que t'aime bien ma fic…lol !! merci !!

Chapitre 3 :

Une grimace passa sur les visages des deux futurs prisonniers.

Il y avait 4 ambulances qui commençaient déjà à évacuer les corps. Des voitures de police étaient éparpillées ici et là. Mais malheureusement, c'était la vingtaine de journaliste qu'ils avaient espéré n'était pas là. Apparemment, ils avaient eu le temps de boucler le quartier.

- Vous n'auriez pas dû venir boucler le quartier, les médias auraient pu avoir le scoop du siècle : comment deux gamins de 16 et 19 ans ont réussi à tuer 18 personnes sans que personnes n'appelle la police et qu'ils soient obligés de l'appeler eux-même pour se faire arrêter ? On leur aurait accordé une interview exceptionnelle, répondit le plus vieux.

- Ouais, c'est sûr !! J'aurai trop aimé leur dire que cette nuit a été la plus belle fête d'anniversaire qu'on ne met jamais fait !! Et que LE SURVIVANT EST DE RETOUR PLUS FORT ET PLUS CINGLE QUE JAMAIS !!!!!!!!!!! Au fait, Willy, je te remercie infiniment !!

Il se pencha vers son compagnon et posa ses lèvres sur les siennes, malheureusement les policiers les écartèrent et les amenèrent aux voitures. Ils les mirent chacun une différente.

- On se retrouve au poste de police…

- OK, ne soit pas en retard…

- T'inquiète.

Les voitures démarrèrent. Le plus jeune avait une expression heureuse sur le visage. Il commença à faire un mouvement avec ses épaules comme s'il entendait une musique. Puis il chantonna doucement, en marmonnant.

- Comment peux-tu chanter alors que tu viens de tuer plusieurs enfants ?? Dit un des policiers avec mépris et dégoût.

- Oh ! Vous savez, on s'y habitue, avec le temps. Tenez, moi par exemple, j'ai commencé à tuer à l'âge de 1 an. C'était mon père puis ma mère, ce n'est pas moi qui l'aie tué directement mais c'est moi qu'elle voulait protéger, donc…

- Je suppose que c'est Willy qui l'a fait à ta place…

- Non, je ne connaissais pas Willy à cette époque. La 3ème personne que j'ai tué indirectement, Cédric, a été tué par ce gars qui a tué mes parents…mais à près une longue histoire, c'est quasiment moi qui a dit la formule. Quand j'ai rencontré Willy, mon Willy, j'étais dans une dépression intense que je cachait à tout le monde, je venais de tuer mon parrain qu'est-ce que vous voulez ? C'est lui qui m'a fait découvrir ce que c'était que l'amour et le meurtre, j'ai tout de suite aimé ces deux choses.

Il poussa un soupire, comme s'il se rappelait de bons souvenirs, c'était le cas en fait.

- Je me souviens de la première personne qu'il m'a offerte, pour que je la tue évidemment. J'ai eu un haut de cœur au début, mais ma faim m'a poussé, je l'ai tué.

- Tu es un monstre ! S'exclama, dégoûté, le conducteur.

- Je dois l'admettre, oui je le suis…mais j'en suis fière !! Moi, je tue car ça m'est nécessaire… à par quand je manque de divertissement, tout comme mon salaud de père, j'utilise les autres pour m'amuser…mais j'en connais qui n'assassine rien que pour le plaisir, pour exercer leurs nouvelles armes. Vous savez, si je vois un des gars, je les écorche comme jamais !! Ils s'appellent ``Les Mangemorts``, ce sont des personnes qui…me dégoûtent profondément.

- S'ils te dégoûtent, c'est qu'ils doivent vraiment être inqualifiables.

Il ne répondit rien et se remit à chantonner.

- Tu ne peux pas nous dire où on peut les trouver ?

- Hors de question que je vous le dise !! Si je savais où ils sont, j'irai moi-même leur faire la peau ! En plus, y'a un d'entre eux que je veux amener devant le nez de ce trou-d'uc qu'ils ont comme ministre, rien que pour lui faire mal de se rendre compte qu'il avait tort depuis le début, Môssieu Le-Gars-Trop-Con-Qui-N-Est-Pas-Capable-De-Croire-Les-Bonnes-Personnes…

Une expression hostile se lisait sur son visage. Tous les policiers froncèrent les sourcils en notant tout ce qu'il avait dit.

- Au fait, j'ai faim…

Il regarda la route défiler devant lui. C'était si ennuyant ! Les moldus sont vraiment monotone ! Il préférerait cent fois plus être à proximité d'un sorcier que de supporter ça encore. Les sorciers !! Comme il les déteste !! Il aurait dû les considérer de la même façon que les moldus mais il ne pouvait pas, pour deux raisons. Premièrement, il ne pouvait pas les goûter, les autres auraient directement su qu'un vampire-sorcier se baladait dans les parages deuxièmement, il n'avait pas le droit de les goûter, Madame Diezeight l'avait interdit depuis qu'elle était au commandement de l'Entente.

*********************************Flash back*********************************

(POV Willy)

- Donne-moi une seule bonne raison de te pardonner !! Tu as donné cette grâce qui nous est si précieuse, à ce sorcier !! Sans même prendre de précautions en l'amenant ici!! Qui plus est un des sorciers les plus protégé et recherché du moment !! Donne-moi une raison valable de ne pas te trancher la gorge !!

- Je l'aime Madame…

- Qu'est-ce que j'en ai…Répètes ce que tu viens de dire.

- Je l'aime. Il m'a envoûté au premier regard qu'il m'a lancé. Je n'ai pas su résister à son charme…non…je ne voulais pas résister à son charme.

La jeune femme qui devait avoir physiquement dans les 25 ans, qui avait les cheveux et les yeux d'un noir si profond et magique que toutes créatures, démons, êtres, moldus ou sorciers, posant son regard sur cette chevelure ou la regardant dans les yeux devait être automatiquement hypnotisées, ça devait lui servir à mieux asservir ces proies, serviteurs (elfes de maison), ou compagnons s'approche de moi. Elle me prend le menton et souleva ma tête. Mes yeux marron désolés rencontrent les siens. Elle m'accorde un de ses rares sourires heureux. Mon cœur manque de battre…enfin…s'il battait encore il aurait fait ça, j'aime Harry, mais la beauté de cette déesse dépasse même l'entendement.

- Tu as trouvé la force d'accepter ton amour. Félicitation.

Je réalise ce qui me fait sourire, elle est fière, fière de moi, son ton est, pour une fois, analysable. Elle se penche et dépose un baiser maternel sur mon front, je ferme mes yeux sous sa douceur inhabituelle.

- Tu n'es pas le premier à trouver cette force, mais tu es le seul avec moi à être encore sur Terre. Je pense que tu as assez mûri pour comprendre les conséquences que cela aura.

Elle fait une pose pour se diriger vers la fenêtre, la lune n'est plus, cette nuit.

- Tu es un vampire, Willy Sorenson, et tu aimes. Ceci est paradoxal. Un vampire ne peut aimer. Sauf si l'humain d'avant est assez puissant pour arriver à lutter contre cette inhumanité. Ce qui est ton cas. Te souviens-tu de ta vie d'avant ?

- Oui, bien-sur. Comment pourrais-je oublier ma vie douloureuse ?

- Lorsque je t'ai trouvé, tu avais un couteau dans ta poitrine. Heureusement, tu t'étais manqué. Je t'ai soigné, enfin, je t'ai aidé à te soigner. Même si ton but était la mort, tu te battais, tu as toujours été un battant. Voilà pourquoi je t'ai fait la proposition de venir nous rejoindre dans notre Entente.

Elle ricane.

- Je m'éloigne du sujet. Les sentiments décuplent la magie, comme tu le sais. La haine, le désir de vengeance ou de tuer, la cruauté sont les sentiments que nous utilisons pour vivre, pour satisfaire nos envies et pour nous amuser. Le bonheur, la félicité sont des sentiments que nous n'utilisons jamais, ils nous écœurent. L'amour est une exception. Il nous dégoûte lorsque nous sommes spectateurs mais lorsque nous sommes ses victimes, il nous attire sans que nous ne puissions rien faire. C'est cela qui nous différencie des vampires simples. Maintenant fais-le entrer.

******************************Fin du Flash back*******************************

Il retrouva ses esprits avec le signal qu'il attendait. La première voiture où était Harry accéléra. La route était déserte, il faut dire qu'il était 2H30. L'assistant du conducteur pris la radio.

- Voiture 154 à voiture 36, Carl, tu m'entends ? Qu'est-ce que tu fais ?

- Allo ? Comment ça marche ce bidule ??? Dit la voix de Harry.

Le véhicule de devant zigzagua. Willy se retient de rire…très difficilement. Il faudrait qu'il lui rappelle le code de la route…pour qu'il arrête de le suivre.

- Qui est-ce ? Dit le policier.

- Heu…Je m'appelle Harry, attendez…

Sa voiture vira brutalement à droite.

- Willy, tu te souviens du jeu auquel on jouait, au centre commercial ?

Son sourire s'étira, il fonçait droit vers un groupe de passant qui semblait inquiétant. La voiture monta sur le trottoir.

- Le bowling.

Il appuya sur l'accélérateur et se mit à crier dans la radio. Les piétons se mirent à courir pour se réfugier, résultat, il n'en toucha aucun.

- La seule différence, c'est que les quilles ne bougeaient pas, dit-il d'une voix irritée.

- Central, ici la voiture 154, nous avons besoin de renforts le plus vite possible pour une course poursuite dans l'avenue commerciale.

Willy lança un regard méprisant au policier de la radio.

- Je crois que vous devriez leur dire de se dépêcher plus que d'habitude, car dans pas longtemps, il n'y aura plus une seule voiture pour poursuivre mon ami, dit-il d'une voix innocente.

Ils se retournèrent, à par le conducteur, vers lui. Il pencha la tête en avant et murmura une formule. Le moteur s'arrêta.

- Qu'est-ce que…commença le policier à sa droite.

Il n'eut pas le temps de finir sa phrase, Willy lui prit la tête entre ses mains qui étaient dépourvues de menotte, comme si elles avaient disparu comme par magie…et le poussa au dehors, (la porte s'était ouverte toute seule.) Sa victime n'eut pas le temps de réagir qu'il avait déjà gorge ouverte avec une mare de sang à ses cotés.. Les autres sortirent et vinrent le maîtriser, comme s'il pouvait maîtriser un vampire. Tout se passa extrêmement vite, il se jeta sur le premier venu, les ongles transformés en griffes tranchantes, il lui ouvrit le ventre, le sang gicla comme jamais, il n'y fit pas attention. Puis il s'attaqua au conducteur. Il le fit tomber et enfonça ses ongles dans sa nuque, le cri de douleur se perdit dans des bulles rouges qui sortait de sa bouche. Un sourire sadique s'afficha sur visage éclaboussé de sang de Willy. Il se releva et entendit une détonation.

Il se retourna vers le dernier, celui qui c'était occupé de la radio. Le visage plus livide qu'à l'origine, il tomba sous la douleur que provoquait la balle qui avait transpercé entièrement son ventre. Il entendis faiblement les sirènes au loin puis une voix vint.

- Comment un humain peut faire ce genre de chose ?! Dit le policier.

Il ricana en sourdine.

- Il n'est pas humain.

Cette voix lui redonna des forces mais pas assez pour se relever tout seul. Il ouvrit donc les yeux pour voir Harry pointé par le pistolet. Un calme l'animait, un calme qu'il n'avait jamais vu. Derrière lui, la voiture était vide de toute vie, 4 macchabées ensanglantés gisaient sur les sièges.

- Lève les mains !

Il sourit, un sourire désolé. Il tendit la main vers l'arme, elle quitta les mains de l'homme et s'envola vers le jeune sorcier. Il la regarda, l'homme n'avait plus de voix et était bien trop ahuri pour prendre conscience de ce qu'il venait de se passer. Harry jeta revolver à terre et leva les paumes de ses mains devant ses yeux, il prit une grande respiration et souffla. De très grandes griffes acérées, comme celles de Willy, prirent la place de ses ongles. Un sourire bien plus cruel que celui de Willy s'afficha sur ses lèvres. Il se jeta sur lui malgré les 10 mètres qui les séparait. Il le regarda terrifié sa victime : Il  s'assit sur son ventre en immobilisant magiquement ses membres.

- Je n'aime pas beaucoup parler quand je m'amuse mais je ne vais dire qu'une chose, tirer sur mon amour a été ta pire erreur.

Il tendit l'index vers son torse, sa chemise disparut, il sembla réfléchir pendant un instant, puis trouva ce qu'il cherchait. Il se pencha et se mit à dessiner avec la pointe de sa griffe sous les hurlements de sa victime.

Willy supposa que son amant avait pris le soin de jeter un sort d'insonorisation sur les alentours mais qu'ils puissent toujours entendre ses cris qui le revigoraient peu à peu. Il magnait ses griffes comme un roi. Willy lui avait plusieurs fois fait remarquer qu'il avait un don pour le dessin corporel, lui qui n'en avait jamais fait.

Lorsqu'il eut fini, 1minute après, il releva sa victime inconsciente mais vivante. Un dessin ornait sa poitrine, mais pas n'importe quel dessin, le sceau de Harry James Potter. Il jeta un sort pour que le sang s'arrête de couler et pour que l'œuvre d'art devienne plus clair C'était un médaillon représentant la tête d'un condor à ailes dorées avec, dans fond fait de nuages, une épée ornée de rubis, l'épée de Godric Griffondor.

- Tu as trouvé ta marque.

- Ouais, et j'en suis fier, répondit Harry fougueusement. La prochaine fois que j'irai à Poudlard, je reprendrai mon épée.

- C'est l'épée à Griffondor.

- Non ! Griffondor est mort, je l'ai sortit de ce Choixpeau, elle m'appartient à présent.

Ils sourirent et tournèrent la tête vers l'horizon, les sirènes étaient très proche. Harry se dirigea vers son ami pour l'aider à se relever.

- Tu le finis ? Demanda-t-il à son aîné.

- Je te le laisse, tu as encore tes griffes.

Il sourit et s'approche de lui. Il s'accroupit à ses cotés, le regarde en prenant une expression navrée et puis avec un mouvement extrêmement rapide, il lui tranche la gorge. Le sang jaillit. Il ne se décida pas à se lever.

- Tu attends quoi ?

- C'est pas assez ! Il a osé te tirer dessus, je refuse de le laisser en si bon état !

- Très bien, je vais t'aider.

Les policiers sortirent de leur voiture dès leur arrivée, certains d'entre eux ne purent se retenir, ils vomirent. Les cadavres des huit policiers étaient chacun pendu au bout d'une corde noire à un poteau électrique. Une cascade de sang coulait de chaque corps pour former une immense flaque à leurs pieds. Leur corps étaient couvert d'horrible blessure au cou ou au ventre. Leur torse était découvert et une marque y était gravée. Sur le mur d'à coté, deux phrases étaient écrites, chacune avec une écriture différente : « Merci de m'avoir fourni ces gens, ils m'ont permis d'améliorer la fête de mon amour » et  « La prochaine fois que l'un entre vous tirera sur Willy, ça ne sera pas que sa femme et ses enfants que je tuerai ».

- C'est ici.

- Oh ! Bien, je vous dois combien ?

- Ca vous fera 3 livres.

Les deux hommes sortirent de la voiture pour regarder la vue qu'offrait la résidence montée sur une colline. Willy se pencha pour être à la hauteur de la vitre du taxi.

- Je sui désolé, je n'ai pas l'argent.

A peine eut-il fini sa phrase que le conducteur avait le cou brisé.

- T'as une idée pour les tuer ? Demanda-t-il.

- Bien-sur !! On écorche la femme et on se nourrit avec les enfants.

- Ca me va…

Ils marchèrent en direction de la maison en passant par l'allée installée dans le jardin. Il lança le sort de déverrouillage et entra en étant aussi silencieux qu'un chat, suivi de près par son aîné.

Ils montèrent l'escalier et arrivèrent devant un hall à 5 portes. Willy entra dans la première venue, celle de la mère. Il posa son doigt sur les lèvres d'Harry pour lui faire signe de se taire. Il s'assit à coté de la femme d'environ 40 ans. Il matérialisa un couteau dans sa main et sourit à son compagnon. Il enfonça la lame dans le cou de sa victime, le sang gicla énormément. Il ne retira pas le couteau mais dit :

- Va chercher le premier enfant que tu trouves.

- D'accord.

Il lui obéit, et en 20 secondes, il amenait une petite fille de 12 ans dans la chambre, la main sur la bouche pour l'empêcher de crier. Son hurlement d'épouvante, devant le cadavre de sa mère, fut étouffé. Le jeune homme se pencha sur le visage de la fille, des larmes coulaient sur ses joues, elle était terrorisée.

- Ne pleure pas, tu vas bientôt aller…la…retrouver…avec ton…père…

Le désir de la vider de son sang se fit plus fort, il lécha la peau si douce et enfonça ses canines à l'intérieur de la chair, il commença à sucer. Lorsque le pouls ne se fit plus sentir, il lâcha le corps à terre.

- Prends ma place, je vais chercher l'autre, lui dit Willy d'une voix amusé.

Harry ne se fit pas prier, pendant que son compagnon s'en alla, il modifia ce qu'il voyait. Il prit le couteau, et commença à tracer des écorchures parallèles sur tout le corps de la victime tout en chantant l'air qu'il chantait dans la voiture une heure plus tôt.

- Je vois que tu t'amuses…remarqua Willy d'une voix ironique.

- Faut bien, comment serai-la vie sans l'amusement ??

- Tu veux dire la mort…

- Si tu préfères…

Ils pouffèrent pendant un moment.

- Où est l'autre enfant ? Demanda Harry en remarquant la solitude de son mentor.

- Elle dort, j'ai fait un petit tour dans ses rêves, C'est fou comme les adolescentes sont perverses !! Je me demande d'ailleurs comment elle peut…pouvait en savoir tant là-dessus.

- Comment tu t'y es pris ?

- J'ai juste transformé son rêve en cauchemar, répondit-il d'une voix nonchalante.

- Et ça l'a tué ?

- J'ai modifié sa morphologie pour qu'elle ne puisse se réveiller. En fait, je lui ai fait croire que ce qu'elle voyait, était vrai. L'esprit des moldus est tellement faible, qu'ils ne sont même pas capables de différencier un rêve de la réalité…dit Willy d'une voix méprisante.

- Que veux-tu ? Je me demande comment j'ai fait pour supporter ces choses pendant ces 10 ans…dit-il tout en continuant de hachurer la femme. Au fait, quand est-ce que je pourrais aller leur rendre une petite visite ??

- Tu sais bien que si on y va, les sorciers le sauront automatiquement. Et Madame Diezeight te l'a interdit, répondit-il bien plus sérieusement qu'auparavant.

- Tu pourrais enlever la protection de Dumbledore en moins de deux secondes !! S'exclama-t-il.

- Je refuse. C'est à toi de faire ce job. Quand j'ai tué ma famille, Damien ne m'a pas aidé, il a juste regardé. Je l'aurai tué s'il m'avait aidé…

- Tu as sûrement raison…

- Je n'ai pas sûrement raison, j'ai raison, dit-il avec fierté.

Il quittèrent lentement la maison en silence. Willy était plongé dans une réflexion extrême, Harry ne le troubla pas jusqu'à ce qu'ils soient arrivés en bas de la colline.

- Où on va ? Demanda-t-il.

Son amour soupira et plaqua ses yeux dans les siens avec un regard sérieux mais qui cachait une pointe de désir. Est-il fou ?!! A-t-il oublié ce que Harry avait fait, la dernière fois qu'il lui avait lancé un regard désireux ??!! Ce n'est pas que ça le dérangerait mais ils sont à découvert…Qu'est-ce qui me prends d'être pudique ? Mais y'a les Règles, je ne dois pas les enfreindre encore une fois…sinon je vais m'en prendre dessus et il paraît qu'ils ne sont pas vraiment sensibles…pensa-t-il

- On va pouvoir enfin faire ce qu'on veut…

- Que veux-tu dire ? Demanda-t-il d'une voix qui trahissait son appréhension.

- Tu as tué plus de 13 personnes en un soir, tu as passé l'épreuve nécessaire pour pouvoir choisir si tu veux être seul ou accompagné.

- Y'a une épreuve comme ça ??…Oublie la question que je viens de dire et réponds à celle-là : qu'est-ce que ça change ? Je veux dire, qu'est-ce que j'ai de plus ?

- Tu te souviens des Règles Premières ? Tu n'es plus obligé de les suivre…

Un sourire plus que cruel éclaira le visage de son ami, un regard avide s'afficha sur le sien.

Oilà !!! pour les Reviews que j'aime beaucoup, c'est le petit bouton à gauche !!! lol….