Bonjour, bonjour : )
Voici, pour vous, le Chapitre 2
J'espère qu'il vous plaira.
Je remercie une nouvelle fois Hazel Maladict, pour sa superbe review, qui me fait chaud au cœur. J'avoue être aussi un peu déçue de n'en avoir reçu qu'une, mais en tous cas, c'en ai une très agréable à lire, je t'aime déjà bien beaucoup, toi :3 J'espère que cette suite te plaira, et si ça peut te rassurer, il y aura plus d'action par la suite.
Allez, je vous laisse lire le deuxième chapitre !
Chapitre 2
Lorsqu'il se réveilla, le lendemain matin, George mit cinq minutes, au moins, pour se souvenir de l'endroit où il se trouvait. Lorsqu'il ouvrit les yeux, il se trouva dans une pièce au mur nu, sans meuble, qui n'attendait plus que d'être aménagé. Ce dont il s'occuperait dans les quelques semaines à venir. Il fallait aussi qu'il dispose sa classe, qu'il choisisse son programme pour chaque élève, et qu'il aille donné la liste des livres à acheter à McGonagall, afin qu'elle l'envoi aux différents élèves.
Il se leva rapidement, et appela Rink, l'elfe de maison qui s'occupait de lui. Il apparut en moins de quelques secondes, avec un petit déjeuner superbement garni, comme George n'en avait que rarement vu. Seul celui du matin de Noël, quand il restait à Poudlard pour les vacances, était aussi beau. Il ne se priva pas de se remplir le ventre. Si la joie était partie quand son frère était mort, l'appétit, lui, était juste allé faire un tour.
Lorsqu'il fut repu, il reconvoqua son elfe, afin que sa table soit débarrassée, puis il entreprit de décorer sa chambre. Il sortit sa baguette de sa poche, et regarda autour de lui, analysant la pièce, en se demandant comment il pourrait bien la rendre plus … George.
Il tenta un léger mouvement, et le mur se recouvra d'un orange flash, qui lui aurait presque brulé les yeux. Il se reprit tout de suite, et, d'un nouveau mouvement de poignet, le refis devenir blanc. Non, non, et non. Ca n'allait pas du tout. Il se décida alors pour un mur blanc, sur lequel il dessina de la pointe de sa baguette, de nombreuses arabesques noir et rouge. Il se recula pour admirer son travail et se dit que si l'envie lui venait, en milieu d'année, de changer, il le pourrait de toute façon. Il changea aussi la couleur de son mobilier, qu'il prenne la même teinte que le fond du mur, et, enfin, par un sortilège informulé, fit voler tous ses vêtements dans le placard, à la gauche de son lit. Il se rapprocha ensuite de la malle, et prit la seule chose qui restait dedans. La photo où il se trouvait, lui et Fred, très peu de temps avant la mort de son jumeau.
Il la contempla quelques instants, avant de se retourner, et de la poser sur la commode, juste à côté de son lit. Il n'y avait rien de plus précieux à ses yeux dans cette chambre que cette photo. Il ne déposa rien autour. Elle trônait, fièrement, seule. Et pourtant, personne n'aurait eut envie d'y ajouter quoique ce soit. Elle se suffisait amplement à elle-même.
Se reprenant, avant que les sentiments ne l'assaillent de trop, il se releva, et retourna devant sa valise. Il la claqua dans un bruit sec, avant de la faire glisser sous son lit, et de rabattre le dessus de lit, qui avait prit la teinte du papier peint, avec les mêmes arabesques, dessus. Ca irait pour le moment. Il n'avait en aucun cas l'envie de passer sa journée à rendre l'appartement un tant soit peu mignon, coquet. Ce n'était pas son genre. Ou ça ne l'était plus, en tous cas.
Il posa un dernier regard sur ce qu'il venait de finir, en bien peu de temps d'ailleurs, et il sortit de la chambre, rejoignant son bureau qui était attenant à la salle de classe.
Deux semaines. Il avait mis exactement deux semaines à décorer sa classe. Il y avait passé plusieurs heures dans la journée, mais certains des sortilèges qu'il avait eu à lancer pour animer la pièce étaient tellement complexes qu'ils avaient nécessités parfois plusieurs heures d'intervention. Forcément, ça n'aidait pas. Et puis, il avait rajoutée une animation pour laquelle il avait passé près de deux jours de recherche, plus une journée de tentatives non concluantes, cela l'avait d'ailleurs considérablement énervé, mais il «était fier du résultat !
George craqua une nouvelle fois ses doigts. Il ne savait plus combien de fois il l'avait fait aujourd'hui, mais il savait qu'avec le stress qu'il sentait bouillonner en lui, il n'était pas près d'arrêter. Il n'avait jamais fait ça, auparavant, n'était même pas vraiment sur de pouvoir y arriver. Et s'il faisait une gaffe, si l'un des élèves se blessait. Non, il ferait attention. Il aller le faire, et une fois que le premier cours serait terminé, tout se passerait bien. C'était sur … Ou presque.
Il regarda la salle de classe autour de lui, qu'il connaissait déjà par cœur, pour y avoir vécu sept ans, et pour y être maintenant enfermé tous les jours, ou quasiment. C'est lui qui avait tout aménagé, comme le voulait la tradition. Un professeur organisait son bureau comme il le souhaitait, c'était bien connu. Aussi, on pouvait désormais voir de nombreux poster de toutes sortes de créatures de la plus mignonne à la plus terrifiante.
Derrière lui, en effet, on pouvait voir une superbe photo grandeur nature d'une acromentula en train de tisser sa toile. Tout le long du mur, sur la droite, un basilic, légèrement réduit, semblait se tortiller dans tous les sens, bien qu'il ne soit retenu par rien. C'était en fait un simple sortilège, et quiconque aurait touché le serpent aurait immédiatement senti que celui ci était fait en papier. Cependant, il fallait avouer que la réalité était troublante, et qu'il n'en était pas peu fier. Et enfin, tout au fond, sa plus grande fierté dans la classe ; une chimère de la taille d'un point se promenait sur chaque table, se débarrassant de toutes les taches d'encre, des boulettes de papier qui traînaient. Enfin, c'est ce qu'il ferait quand il y'en aurait. Il avait passé plusieurs jours à élaborer cette figurine à la tête de lion, au corps de chèvre, et à la queue de dragon, et il espérait qu'elle tiendrait debout jusqu'à la fin de l'année, vu le mal qu'il avait eu à la concevoir.
Enfin, sur tout le mur gauche, de longues étagères, sur lesquelles il avait entreposé tout le nécessaire à potions dont les élèves pourrait avoir besoin cette année. Chaque bocal était lié par un sort à son équivalant dans la Réserve, ce qui permettait qu'il soit sans cesse remplis, et ce sans prendre trop de place. George devait admettre qu'il avait prit plaisir à décorer cette pièce. Certes, si les créatures magiques n'avaient pas grand rapport avec sa matière, ou de loin en tant que matière première de ses ingrédients, il aimait les voir bouger autour de lui, avec grâce. Il avait longtemps rêver de pouvoir faire ça, et on lui offrait le temps et la place sur un plateau d'argent, il n'avait pu dire non.
Il se releva de la chaise où il était assis quelques instants plus tôt, et frappa de son coude le petit cadre qui était posé là. Aussitôt, il le releva avant de poser une main sur le pendentif qu'il portait au coup. Il le retira doucement, le posant à côté d la représentation de son frère. Puis il regarda le pendentif qui lui avait été offert après la guerre. C'était un grand W autour duquel se mouvaient, presque comme des serpents, un F et un G. Prénoms et noms de lui et son jumeau. Ce pendentif avait été remis à tous les héros de guerre, et il avait été désigné pour porter celui de son frère à titre posthume, demandant à ce que l'on lie les deux. Bon, et bien pour lui, il réussirait son cours. Il le promettait. Il voulait qu'il soit fier de lui, qu'il ne soit pas parti pour rien. Aussi se devait-il d'être utile aux autres.
Cependant, il perdit toutes ses bonnes résolutions quand il entendit frapper à sa porte. Il n'avait pas de visite prévue ce jour-ci, et détestait les surprises quelconque soient-elles. D'habitude, Rink, son elfe, prenait toujours soin de l'avertir, lorsqu'il avait un rendez-vous, ou une réunion. Et ça n'avait pas été le cas, ce jour-ci. Il s'en inquiéta un instant, puis se résigna à se diriger vers la porte, près à faire face à ce qui l'attendait. Un peu plus, et il se prenait pour un chevalier prenant les armes, près à défendre sa patrie. Il devenait absolument ridicule. Mais bon, après tout, cela ne le dérangeait pas. Il l'avait toujours été.
A peine eut-il entrouvert la porte qu'il sentie une touffe de cheveux l'étouffer, et un corps se presser contre lui. Il resta interdit une demi minute, et se ressaisit, tentant de s'écarter de celle qui le pressait depuis maintenant plusieurs secondes. Il n'était plus vraiment habitué à de tels élans d'affection. Hermione se décala pour lui offrir un grand sourire, les yeux embués. Il pu alors apercevoir, à ses côtés, le Survivant, qui lui tendit une main amicale. Il mit quelques instants avant de se décider à la serrer, mais si peu que cela passa presque inaperçu.
Il restèrent sur le seuil plusieurs minutes, personne n'osant bouger, chacun pensant à différentes choses. George se demandait ce qu'il pouvait bien faire là. Mais pourquoi donc McGonagall les avait-elle laissés entrer ? S'il la croisait avant la fin de la journée, s'en était fini pour elle. Hermione, elle, avait des étoiles dans les yeux. En apprenant qu'il avait accepté ce poste, Hermione s'était dit qu'il remontait sérieusement dans son estime. Pas qu'il y était bas, mais cela lui semblait plus intéressant qu'il apprenne à des jeunes enfants plutôt qu'il leur vende des gadgets et jouets inutiles. Il y avait bien assez de Ron à la Boutique de Farces et Attrapes, hein !
Harry, quant à lui, était heureux de revoir le roux. Cela faisait près d'un an qu'il n'avait pas eu de nouvelles, et il devait avouer qu'il s'en inquiétait plutôt. Les Weasley étaient tous sa famille, en perdre un avait été suffisamment douloureux, alors que l'autre s'éloigne petit à petit avait blessé toute la famille. Pourtant, il était certainement le mieux placé pour savoir ce qu'il ressentait. Harry avait eu, pendant plusieurs mois, une période où il cauchemardait toutes les nuits, où il ne parvenait plus à se regarder dans un miroir. Il n'avait pas supporté d'avoir tué. Certes, il s'agissait de Voldemort, le plus grand Mage Noir de tous les temps, mais le plaisir qu'il avait pris à le détruire lui avait fait peur. Seul l'aide de ses amis et de sa femme, Ginny, lui avait permis de sortir de ce chemin qui le conduisait vers une autodestruction certaine. George, lui, n'avait pas accepté cette aide. Il avait affronté les choses seules, alors c'était forcément plus dur.
Le nouveau professeur, malgré une colère qu'il tentait de dissimuler, les invita à entrer dans la pièce, pour les conduire jusqu'à ses appartements. Il regarda avec un maigre sourire l'admiration sur le visage d'Hermione quant à sa décoration. Il la vit s'ébahir comme une gamine face à la petite chimère, et même Harry, qui était jusque là resté calme, avait décoché un léger rire. Il se renfrogna cependant à la vue du Basilic. Ce n'était un bon souvenir pour personne, mais pour Harry encore moins. Mais George, lui, avait toujours admiré la grandeur, l'élégance et la force pure de ce serpent.
Lorsqu'il atteignit son bureau, il les invita à s'asseoir, avant de se diriger vers sa petite cuisine pour leur préparer du thé. Il eut une irrésistible envie de se cogner la tête dans le mur. Pas qu'il n'avait aucune envie de les voir, mais il savait que ça lui ferait plus de mal que de bien, et il savait aussi qu'il n'avait plus la force de souffrir. Il n'arrivait plus à apprécier tout ce qui le rattachait à son ancienne vie. Et à ce moment-ci, plus que tous les autres, il se demanda pourquoi il avait accepté ce poste. Il se ressaisit quand il entendit la théière cracheter des halots de fumée tout en lui déclarant qu'elle allait exploser s'il ne l'enlevait pas de suite du feu, qu'elle en avait marre, et qu'elle faisait vraiment un métier ingrat. Il la prit fermement, l'obligeant ainsi à se taire, et versa dans trois tasses, avant de retourner vers sa belle-sœur et son beau-frère.
Il afficha le sourire le plus convaincant possible, en revenant vers eux. Il était bien assez à souffrir, il se disait que si les autres le voyaient heureux, ils se sentiraient peut-être un peu mieux … Et puis, ils ne reviendraient peut-être plus durant l'année, comme ça. Un silence pesant s'installa, tandis que tous buvaient le thé trop chaud. Ils se brulaient cependant les lèvres pour ne pas être le premier à parler. Hermione finit par se jeter à l'eau, sachant que, sans quoi, les deux autres ne le feraient jamais !
« Ron s'excuse de ne pas avoir pu venir. Avec la rentrée qui approche, il doit rester à la boutique, sans quoi il n'y a pas assez de monde. Il t'a laissé une lettre.
- D'accord, merci bien, lâcha-t-il étonné que Ron ai pris la peine d'écrire. »
Il prit la lettre dans ses mains. Il allait l'ouvrir, mais se dit que si Ron lui écrivait, ce n'était pas pour rien. Il la lirait lorsqu'il serait seul, ce serait mieux. Il vit une lueur de déception dans le regard d'Hermione. Elle ne devait pas savoir ce que contenait la missive et avait du compter sur George pour le découvrir. Il s'en amusa, et finit par prendre lui même la parole, afin de détendre l'atmosphère.
« Alors, que devenez-vous, tous les deux. Ca fait un moment qu'on ne s'est pas vu, et je dois admettre ne pas être très au courant au sujet de vos métiers respectifs ! »
Il avala une gorgée de son thé brulant, tentant de penser à autre chose qu'à ce que lui-même pouvait bien faire. Il n'était même pas sur qu'il puisse répondre. Enfin, en attendant, il se tourna vers Hermione, l'invitant à raconter.
« Oh, et bien, rien n'a beaucoup changé, depuis mon mariage avec Ron. Ma vie est superbe, et j'en suis heureuse. Je viens d'avoir une promotion, au ministère. Je suis à la Justice Magique, je ne sais pas si tu te souviens, ça fait un moment, tout de même. Enfin, tout va bien, quoi. La routine !
- Et pour moi, ajouta Harry, et bien, c'est à peu près pareil. Quoique, en ce moment, c'est un peu speed. Je … Je vais peut-être être pris en équipe des Chauves-souris de Ballycastle. Ils hésitent parce que je suis avec Ginny, et qu'elle pourrait se retrouver dans l'équipe adverse, je pourrais alors me montrer ''trop gentil''. »
Il donna un coup de poing rageur dans son genou. Cette histoire avait l'air de le tracasser, mais George était sur qu'il serait pris. Il ne s'appelait pas Harry Potter pour rien, après tout. S'il savait se montrer plus malin que les autres, il aurait son poste les yeux fermés. Il était le meilleur attrapeur que Poudlard est connu. Une équipe nationale n'aurait pas osé se passer de ça, ils n'étaient pas fous !
« Et toi, George ? »
Il le savait. Il l'attendait en se rongeant les ongles depuis plus d'une minute. Hermione avait finalement osé la poser. C'était désormais officiel, après cela, il tuait McGonagall !
« Oh, et bien … Pas grand chose d'exceptionnel, pour être honnête. Après avoir cédé la boutique à Ron, j'ai un peu voyagé. McGonagall m'a proposé ce poste de Potions un peu avant les vacances. Je ne sais même plus pourquoi j'ai accepté. »
Il sourit piteusement, songeant à comment il s'était fait avoir par la vieille chouette qui lui servait de directrice. Des yeux implorants comme ça, coupés à l'argument, comment vouliez-vous résister ? Et George était un homme de parole, il n'avait donc pu se résorber par la suite. Il tiendrait son année. C'est en se disant cela qu'il constata qu'Hermione lui parlait. Il resta pensif une longue minute, tentant d'analyser sa parole. Sans être sur de lui, il baragouina une réponse, espérant que ça passerait. Il fut sauvé par des coups à la porte. Il se leva précipitamment, peut-être un peu trop, pour que les deux jeunes gens ne s'aperçoivent pas de sa gêne, et il se dirigea vers la porte, qu'il ouvrit sans douceur.
Devant lui, le professeur Snape, les yeux noirs toujours aussi vides d'émotion, le regarda avec un air empreint de dégout. Il entra sans même demander de permission, et tendit un papier cacheté à George. Le cachet de l'Ecole, et plus précisément celui du Directeur. L'ancienne professeure de Métamorphose souhaitait certainement savoir comment il s'organiserait pour ses cours, les ingrédients dont il aurait besoin, et tout cela. Parfait, ce serait l'occasion de lui faire comprendre que personne le connaissant ne devait passer les grilles du château.
Il vit Snape tourner la tête, et lancer un rictus méprisant à ses deux anciens élèves. Il fusilla par la même occasion Harry du regard. La fin de la guerre ne semblait pas avoir apaisé la haine que ces deux se portaient. Quoique, Harry semblait moins sur de lui, et il ne lâcha aucune réplique cinglante. Hermione, quant à elle, lança un « Bonjour » qui résonna longtemps, tant le silence était lourd. Ce fut sur ces paroles que le Professeur de Défense contre les Forces du Mal détourna les talons, ne semblant pas vouloir discuter de convenance avec une Miss Je-Sais-Tout.
Le roux ouvrit sa lettre, et constata avec une sorte de joie dissimulée que le rendez-vous était dans dix minutes. Il pourrait ainsi congédier ses deux amis sans passer pour un rustre. Juste un homme travailleur. Et puis, avec Hermione, l'excuse n'aurait pu être meilleure. Il leur annonça la cause de son départ, et, après de longues embrassades, quand Harry et Hermione eurent assurés qu'ils passeraient le bonjour à toute la famille, ils quittèrent la pièce en jurant de se revoir bientôt.
Il espéra pensivement que non. Il ne tiendrait pas en présence de tous ces gens qui lui rappelait Fred. Il sortit dans le couloir cinq minutes après le départ de ses amis, les bras enroulés autour de lui-même. Il souffrait, beaucoup. Une larme coula le long de sa joue. Il ne vit pas la silhouette noire qui disparaissait au loin, comme si elle l'avait observé. Silhouette qui finit par rejoindre ses cachots, se demandant s'il arriverait jamais à formuler ce qui lui incombait. Il en parlerait avec le portrait de Dumbledore, celui qui avait été mis dans son bureau. Lui saurait quoi faire.
Voilà pour ce nouveau chapitre. J'espère qu'il vous aura plu.
Un peu plus d'action dans le suivant (moins, ce serait dur :p)
Cependant, je me rends compte que ma fic' va être beaucoup plus descriptive que pleine d'actions, et je m'en excuse d'avance x)
A la semaine prochaine !
Review ? *Regard Suppliant*
