Chapitre 3 : La vie au temple
Au bout d'une semaine, Andrew maîtrisait très bien les principes du "combat version Soraï". Sa facilité exceptionnelle à se mettre en transe l'aidait énormément. Pour le jeune garçon, il lui suffisait simplement de comprendre le fonctionnement et il réussissait.
Après un certain temps, on décida qu'il devait commencer à apprendre le japonais, comme tout bon Soraï ! Ainsi, les trois premières heures de la journée, il apprenait le japonais, en compagnie de Maître Shinobu. Là encore, le jeune garçon étonna son instructeur par son esprit alerte et sa rapidité de mémorisation.
Puis, les maîtres Soraï décidèrent qu'il était temps pour lui d'augmenter sa condition physique, en dépit de son âge. On l'envoya alors courir tous les matins à l'aube en compagnie des autres apprentis pendant une demie heure (les apprentis courrant pendant une voire deux heures). Pour Andrew, cela s'avéra être un calvaire. Il n'avait jamais fait autant de sport. Il courrait à très petite foulée alors que les autres étaient presque en train de sprinter. Comble de malchance : à chaque fois qu'il s'écroulait, Maître Hishihara était la pour distribuer quelques coups de bâton, incitant quiconque s'arrêtait à repartir. Andrew en conclut que les Soraï avait un côté cruel insoupçonné…
Au début, personne ne l'aidait. Tous les apprentis étaient jaloux de la réussite d'Andrew, en particulier les plus jeunes. Mais un jour, alors qu'Andrew peinait encore et toujours, le grand garçon d'environ 19 ans se mit à son allure à côté de lui et commença à l'encourager. Il fut bientôt rejoint par la jeune européenne de 15 ans. C'était la première fois que d'autres apprentis venaient lui parler et Andrew s'en sentit tellement bien qu'il trouva la force de continuer à courir.
Quand il eut finit sa course ce jour-là, il alla prendre la rapide douche qu'on lui autorisait puis il rejoint Maître Shinobu pour sa leçon de japonais. Andrew avançait très vite, en particulier parce que les trois maîtres Soraï ne lui parlait désormais plus qu'en Japonais.
Après sa leçon, il se dirigeait vers la salle à manger quand il vit dans une salle d'entraînement, le garçon et la fille qu'il l'avait aidé plus tôt en train de se battre sous l'œil appréciateur de Maître Liang. Ce dernier mit fin au combat et les deux apprentis se saluèrent puis saluèrent maître Liang et se dirigèrent vers la sortie. Une fois à hauteur d'Andrew, ce dernier leur dit dans un japonais mal assuré :
— Merci pour ce matin !
— De rien, répondit la jeune fille d'une voix douce et mélodieuse. Je m'appelle Agnès Deville, je suis française. Et lui c'est Shiwo, son père est japonais…
— Il fait partit des Soraï qui protègent l'empereur… Tu t'appelle Andrew n'est-ce pas ? Maître Liang nous a un peu parlé de toi.
— Il paraît que tu es douée, continua Agnès avec un magnifique sourire.
Andrew, qui n'avait jamais parlé à des jeunes filles, et encore moins reçu des compliments de leur part, ne put s'empêcher de rougir. Ce qui fit rire les deux autres alors que tous trois se dirigeaient vers la salle à manger.
— Je… je me débrouille juste, se défendit Andrew
— Tellement bien que tu aurais surpris Liang… C'est plus que se débrouiller je crois ! se moqua gentiment Shiwo, son éternel sourire bienveillant sur le visage.
Ils rirent tous les trois jusqu'à ce qu'ils arrivent à la salle à manger où ils durent faire silence comme le voulait la règle. Andrew fut plus que ravi de ce premier contact, un peu tardif, avec d'autres apprentis. Mais ce n'était pas sa seule joie de la journée. Quand il eut rejoint Maître Liang l'après- midi, il lui annonça qu'il pouvait désormais posséder son propre sabre. En effet il avait désormais un niveau suffisant pour cela. Liang emmena Andrew dans la salle de la pierre où une petite table avait été déposée au centre de la pièce. Le Maître d'arme incita son apprenti à s'agenouiller devant la table.
— Maintenant concentre toi et essaye de faire apparaître la pièce des Soraï qui est en toi !
Andrew s'exécuta et rapidement, la pièce, pendant à une chaînette en or, se matérialisa sur son torse comme sortant de sa peau. Andrew enleva la pièce de son cou et la prit de sa main gauche. Liang prit une dague et entailla légèrement la main droite d'Andrew, faisant tomber quelques gouttes de sang sur la pièce.
Maître Liang sortit ensuite un sabre de l'armoire et la tendit à Andrew qui s'en saisit.
Dès qu'il l'eut en main, la pièce et le sabre semblèrent s'illuminer, provoquant une légère chaleur autour d'Andrew, puis la chaleur disparut aussi subitement qu'elle était apparue. La pièce des Soraï avait repris sa place initiale, tandis que sur le sabre était désormais inscrits différents dessins très étranges.
— Ce sont des runes, expliqua Liang, un langage magique hérité des premiers sorciers égyptiens. Il s'agit d'une magie très ancienne et très puissante. La première est une rune d'appartenance.
Il désignait un enchevêtrement de lignes et de courbes, Andrew crut y voir une certaine ressemblance avec l'écusson des Soraï.
— Elle te permettra de rappeler tes armes à toi quand tu seras désarmé, ou que tu les auras envoyées à travers quelque un !
A cet instant, Liang sembla se souvenir d'un instant joyeux à en croire son sourire. Andrew s'en sentit mal à l'aise en imaginant une personne transpercée par un sabre. Liang dut l'apercevoir puisqu'il continua en désignant la deuxième rune figurant sur la lame :
— Celle-ci est une rune de solidité, celle la une rune de puissance, et celle la une rune de rapidité. Le sang que l'on a fait couler sur la pièce fait aussi parti de ton arme, ainsi tu pourras pratiquer quelques sortilèges grâce à ton sabre. Libre à toi de les apprendre ! A partir de maintenant, tu choisiras toi-même les cours que tu désireras avoir. Je sais que tu es jeune, mais tu es parfaitement capable de te prendre en main. Sache simplement que la moitié de la semaine sera consacré à ton perfectionnement en japonais et au sabre, et ton entraînement physique reste quotidien !
Andrew fut abasourdi pendant un petit moment par les compliments de Maître Liang et par sa nouvelle arme. Il y avait beaucoup de choses qu'il voulait apprendre, des choses qu'il avait découvertes à la bibliothèque ou en observant les habitants du temple :
— J'aimerais apprendre les runes magiques, les flux magiques et le Sai….
Le sai était une sorte de petit trident très léger dont les deux dents extérieures, plus petites, formaient une garde. Les sais étaient généralement utilisé par deux et permettaient de casser les mouvements des armes plus longues. Il était aussi beaucoup plus pratique en combat rapproché.
Les flux magiques étaient les canaux de magie qui circule dans le corps de tout individu. Certaines techniques permettaient de l'augmenter et de l'intensifier. C'était une technique très rare et très difficile : sûrement la raison pour laquelle Andrew voulait l'apprendre
Liang regarda son apprenti d'un œil interrogateur.
— Les runes et les sais ne devrait pas poser de problème. Tu es encore jeune pour les flux magiques mais nous essaierons. Je te propose aussi d'apprendre des formes de combat à main nue, et plus tard d'autres armes…
Andrew acquiesça, pressé de commencer.
&
Une forme maigre et furtive se tenait sur le toit du temple d'Hayaslima. Assis en tailleur, le plus jeune des apprentis du temple était en transe, guettant le moindre mouvement dans la forêt. Comme toutes les pleines lunes depuis 2 ans maintenant, Andrew restait en transe, veillant le temple. Le hasard du calendrier avait voulu que l'anniversaire de la mort de ses parents retombe sur un jour de pleine lune. Une petite voix au fond de lui, lui intimait de rester vigilant…
Le jeune garçon était perdu dans ses pensées. Il repensa à tout le chemin qu'il avait parcouru depuis qu'il était arrivé au temple. Il avait depuis l'obtention de sa première arme, acquis une parfaite maîtrises du katana et des sais : ses deux armes de prédilection. Apparemment, utiliser les sais était aussi innée que pour le katana. Il maîtrisait aussi très bien différents autres types de combats que ce soit à mains nues ou avec une armes blanches : dague, épée, lance, bâton… A sa ceinture, il portait maintenant un autre sabre, légèrement plus court que son katana, lui permettant de se battre avec une arme dans chaque main.
Désormais, il combattait les yeux ouverts, ce qui était une étape importante dans l'ordre Soraï. En effet on n'introduisait la vue lors d'un combat qu'en dernier, lorsque la transe était parfaitement maîtrisée, afin que l'apprentis ne se fie pas qu'à ses yeux ! Et Andrew gagna donc encore en rapidité et en technique ! De plus, il réussissait à ressentir son environnement alors qu'il n'était pas en transe, ce qui était un grand progrès.
Sa condition physique avait considérablement augmenté. A tel point qu'il courrait désormais une heure et demie tous les matins, au rythme des plus anciens apprentis : ce qui était une performance pour son âge. Il semblerait, selon les maîtres Soraï, que le jeune garçon ait un talent inné pour le combat et la magie : en somme qu'il était destiné à devenir un grand Soraï.
Il avait rapidement apprit le langage basique des runes (en moins d'un an) et s'intéressait désormais à l'utilisation de la magie runique : une magie très ancienne ! Ses cours de flux magiques avaient sensiblement augmenté son potentiel magique : il avait développé, au termes de longs efforts, la magie sur toutes les parcelles de son corps. Cela eut pour conséquence de lui faciliter la magie sans baguette ! Officiellement, il n'avait pas le droit de faire de la magie. Mais comme, officiellement, il était mort et qu'il ne pourrait jamais aller à Poudlard comme il l'avait rêvé, il décida d'apprendre quand même. D'ailleurs Andrew soupçonnait les Maître Soraï de savoir pour ses apprentissages nocturnes de magie sans baguette et de magie des armes. En effet, grâce aux cours très complets et très secrets des apprentis les plus vieux, Andrew avait appris quelques sorts magiques de base (comme l'expeliarmus, le protego et le eject, bien que ce dernier soit d'un niveau beaucoup plus élevé).
Ces sorts il y arrivait difficilement sans baguette, mais beaucoup plus facilement en utilisant une de ses armes. Chaque sort lui avait demandé presque deux mois pour les maîtriser. Mais il avait appris d'autres sorts à utiliser lors d'un combat à l'arme blanche, qui s'avéraient très pratiques.
Les apprentis qui avaient plus de 14 ans s'étaient révélés d'une grande aide pour le jeune garçon. Il le considérait comme leur petit frère, leur mascotte, le surnommant Soraïsin, un diminutif qui perd beaucoup à la traduction ! Et cette « popularité » ne plaisait guère au plus jeunes qui restaient jaloux…
L'autre inconvénients de son apprentissage était qu'Andrew n'avait pas vraiment d'enfance, il travaillait sans cesse, ne s'accordait que peu de repos. Cela lui permettait d'oublier ses cauchemars, toujours présents bien que moins vivaces avec le temps. Il voyait aussi les choses comme un homme, grâce à la sagesse légendaire des Soraï, et non comme un enfant qu'il était…
Andrew avait percuté la vie de plein fouet un peu trop jeune…
Il était toujours dans ses pensées quand il détecta une forme s'approcher doucement et s'asseoir à côté de lui. Il la reconnut rapidement comme étant Agnès. Agnès et Shiwo étaient les deux seuls véritables amis d'Andrew, les seuls à connaître toute la vérité. Tous trois se considéraient comme frères et sœurs, Andrew y retrouvait une partie de sa famille qu'il avait perdue. Mais Shiwo avait fini sa formation l'année dernière et travaillait désormais à la protection de l'empereur. Il ne restait donc plus qu'Agnès avec lui au temple.
Andrew, qui restait en transe les yeux fermés, remarqua un changement au niveau de ses yeux : elle pleurait. Aussitôt il tourna la tête et le regarda droit dans les yeux.
— Qu'y a-t-il Agnès, demanda t'il dans un français approximatif. S'il comprenait parfaitement la langue, il avait toujours du mal à la parler malgré les cours d'Agnès.
Celle-ci fit un triste sourire mais ne répondit pas.
— Il s'agit de Kitano pas vrai ?
Elle le regarda d'un air éberlué, presque honteuse. Kitano était un jeune Soraï de 17 ans, que Agnès trouvait très attirant.
— Comment se fait-il qu'un garçon si jeune sache autant de choses ?
— Tu oublies que ce garçon est un Soraï. Mais ça ne répond pas à ma question
Elle sembla sourire un bref instant.
— Il semble que Kitano ne soit pas intéressé par moi. Il me l'a clairement fait comprendre…
Des larmes commençaient à couler sur ses joues, Andrew se déplaça jusqu'à elle et la prit dans ses bras pour la consoler. L'obsession pour le travail qui régnait au temple était telle qu'il n'y avait jamais d'histoire d'amour entre les apprentis. Seul Agnès semblait se soucier un tant soit peu de ce genre de sentiments, c'est d'ailleurs ce qui plaisait à Andrew.
La scène devait être étrange vu de l'extérieur : un gamin de neuf ans consolait une adolescente de 17 ans… La française dut s'en rendre compte car elle se releva :
— Je suis désolée, c'est plutôt moi qui devrais m'inquiéter pour toi, étant donné…
Elle n'eut pas besoin de terminer sa phrase pour qu'Andrew comprenne qu'elle faisait référence à la mort de ses parents. Andrew replongea un bref instant dans ses souvenirs quand un mouvement à l'orée de la forêt attira son attention.
Rapidement il se concentra dessus et y découvrit des créatures qu'il ne connaissait pas. Une seule chose était sûre : leurs intentions étaient mauvaises, cruelles ; Andrew le ressentait. C'était apparemment le cas d'Agnès qui arborait le même air que lui.
— Agnès commença Andrew, va prévenir les Maîtres.
Agnès partit en courant et on entendit rapidement le bruit de l'effervescence dans le temple. Pour couvrir le branle-bas de combat, Andrew, toujours sur le toit, décida de faire diversion. Il prit un peu d'élan et sauta dans le vide. Il atterrit légèrement devant le temple, sur un large terrain d'herbe, face aux agresseurs toujours cachés sous les arbres à une soixantaine de mètres. Il croisa les bras au niveau de ses hanches et sortit ses deux sabres dans un suintement de métal caractéristique. Il les fit tourner rapidement autour de lui, montrant qu'il savait se battre, pris une position de défense et se mit en transe : prêt à combattre. Il espérait bien que son petit numéro ralentirait au moins de quelques minutes l'assaut des créatures.
Et ce fut le cas puisqu'elles n'attaquèrent pas. Brusquement, les maîtres et apprentis qui pouvaient se battre sortirent du temple et vinrent se placer aux côtés d'Andrew. Voyant Maître Liang sur sa gauche, le garçon demanda :
— Que sont ces créatures ?
— On dirait des manticores, elles sont une cinquantaine environ. Ce sont des félins au corps d'humain et à la queue de scorpion. Elles sont très malignes et d'une cruauté extrême ! Méfie-toi de la piqûre de leur queue : elle est mortelle !
Soudain, les manticores en question chargèrent, dans une course typique de félins. Andrew admira un bref instant leurs fourrures blanches recouvrant leur corps. Leur queue noir contrastant avec ces corps puissants. Elles avaient des visages déformés par la haine et la cruauté. Mais très vite, Andrew dut se reprendre et charger à son tour. Les Soraï étaient en sous nombre, mais avaient l'avantage des armes.
Une manticore le chargeait, et Andrew courut vers elle. Il augmenta sa vitesse et à moins d'un mètre de l'impact, il esquiva sur le côté droit en pivotant et profita que la manticore passe devant lui, emportée par son élan, pour lui trancher la tête d'un coup de sabre bien senti. Puis, continuant à pivoter, il alla loger son épée gauche dans la tête d'une autre manticore qui l'attaquait.
Deux manticores se jetèrent sur lui et Andrew sauta dans l'air. Les deux créatures se percutèrent violemment et il les acheva alors qui retombait sur le sol.
Il esquiva un coup de queue, puis un deuxième, puis un troisième. Il remarqua qu'il était cerné de tout côté par six félins à tête d'homme qui le pilonnaient de leurs queues de scorpion. Le jeune Soraï esquiva encore quelques attaques avant de pouvoir couper une première queue. La manticore, désormais dépossédée de son arme la plus puissante, le chargea et Andrew l'embrocha : lui enfonçant ses deux sabres dans la tête. Le corps de la créature à bout de lame, il lança le cadavre sur deux de ses compagnons. Il profita du répit gagné pour abattre deux autres manticores avant que les deux assommés ne reviennent : ses bêtes étaient sacrément coriaces.
Par un saut habile, Andrew réussit à se retrouver en face des trois, et non plus entouré par elles. Les queues meurtrières chargèrent d'un même ensemble mais Andrew esquiva à nouveau et trancha les trois têtes d'un seul coup de lame, habile et précis.
Au loin il vit un monstre attaquer Agnès dans le dos, Andrew lança son sabre sur la bestiole et elle mourut avant d'avoir atteint la jeune Soraï. Mais cet altruisme lui coûta cher car il se fit désarmé par un nouveau coup de queue. Quand il se retourna : il était face à une manticore plus grosse et plus hideuse que les autres : 'le chef de la bande' pensa Andrew.
Andrew sortit ses sais de son dos. Les petits tridents n'étaient pas appropriés pour son combat car ils n'étaient pas tranchants contrairement aux sabres. Ainsi Andrew para difficilement les assauts de la créature avant de pouvoir prendre un peu d'air.
Profitant de cet espace, Andrew effectua un sort sur son sai droit et une longue lanière d'électricité apparut au bout de son arme, la rendant tel un fouet qu'il utilisa contre la créature en visant les jambes. Celle-ci surprise ne put esquiver et se ramassa au sol dans un cri de douleur. Andrew réédita son geste mais la créature attrapa le fouet au vol avec sa queue et le rejeta plus loin. Puis un coup de queue atteint son visage, un deuxième s'abattit sur son ventre. Andrew n'était pas piqué, juste sonné. Puis la bête se releva et le bouscula : Andrew tomba au sol.
Un nouveau coup sur la tête et il commença à perdre conscience. Soudain il sentit, sur son torse, un pic déchirant de douleur, il sentit le liquide affluer en lui : le venin mortel. Déjà Andrew perdait connaissance. Mais dans un ultime acte de bravoure et de rage, il donna à son bras encore armé ses dernière force et abattit son sai dans la poitrine de la manticore. Cette dernière poussa un cri de douleur puis s'effondra juste à côté d'Andrew.
Le jeune garçon voyait flou, il entendait très mal, il avait froid. Il sentait ses forces le quitter. Il vit à peine les manticores s'enfuir après la mort de leur chef, ni les autres s'approcher de lui pour le secourir. Déjà il ne voyait plus, et il n'entendait plus. Il sombra dans les ténèbres…
Si je ne suis passez assez clair quant à la description des sais, allez sur wikipédia, vous y trouverez une photo beaucoup plus parlante.
Enfin je rappelle que j'espère avoir quelques critiques, en particulier les mauvaises ! Ce n'est pas que je suis masochiste, mais plutôt que c'est comme cela que j'espère progresser et offrir à Andrew une épopée de meilleure qualité….
