Voici le premier chapitre.

Harry Potter

Monarchie

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Harry/Draco

Fic n°2 pour voter


Le roi Draco Malfoy organisait une fête dans son chateau pour son mariage avec Pansy Parkinson, une duchesse de haut rang quoique fort disgracieuse. Ils étaient encore jeunes mais la coutume en avait décidé ainsi et puis, ils n'étaient pas aussi jeunes qu'ils l'auraient pu être agé de 19 ans au lieu de 14 dans la plupart des cas. Il avait pour cette occasion invité tous ses sujets et les nobles voisins. Il était par ailleurs de coutume de les inviter sur deux mois à cette occasion. Harry était donc ravi de pouvoir visiter la couronne et ses appartements. Il savait qu'il n'aurait pas l'occasion de parler à des personnes de hauts rangs malgrès son titre mais il pourrait tout de même admirer les tentures et les tableaux du chateau.

Il arpentait d'ailleurs les couloirs du chateau. Le mariage venait de se finir à l'église et d'être reconduit à la salle de bals pour la fin de la journée et profitant d'un moment de liberté, il s'était esquivé. Il avait laissé son oncle et sa tante, respectivement baron et baronne de Silice ainsi que son cousin et sa cousine. En effet, quoiqu'elle fut adoptée, sa cousine Hermione Dursley était la fille ainée des Dursley. Croyant qu'ils ne pourraient jamais avoir d'enfant, ils avaient adopté l'enfant de leur nourrice et lui avait accordé leur éducation jusqu'à la naissance d'un fils de leur sang quelques années plus tard. Harry avait eu l'horreur de perdre ses parents lors d'une guerre civile et d'être ainsi recueillit par les Dursley.

Il marchait donc errant dans les couloirs lorsqu'il entendit au détour d'un couloir la voix de sa tendre cousine. Voulant aller lui parler, il entra dans la pièce où il lui avait semblait entendre sa voix. Il vit alors l'effroyable chose qu'il n'aurait jamais cru voir. Sa cousine était affairé sur son roi et d'après leur tenues légères, leurs souffles herratiques et les grincement du lit, il ne put en venir qu'à l'unique conclusion possible, le roi et sa cousine étaient en train de pécher devant Dieu... Sa cousine gémissait bruyamment sous les assaux du roi, sa poitrine jaillisait amplement de son corsage et tressautait à chaque sursaut, ses cheveux tombaient lassement sur son front suintant de plaisir, ses jambes largement écartées laissaient entrevoir l'acte suprème de ce membre royal pénétrant ce lieu sacré. Le roi était occupé à la fourrager avec audace. Il maintenait ses jambes sur sa taille d'une de ses mains et tandis que l'autre était attelé à la lourde tache de soupeser un sein, ses dents mordillaient le second.

Harry n'en croyait pas ses yeux. Sitôt le roi s'était marié, sitôt il accomplissait le péché de luxure. Il n'avait même pas encore consommé son mariage. Et sa cousine qui le regardait à présent dans les yeux, rougissait d'impudeur. Elle n'était plus fille de Dieu mais femme de Satan. Elle avait perdu sa virginité et cela hors mariage. Il décida de partir. Précipitemment, il prit ses jambes à son cou et retint malgré lui un haut le coeur. Il avait espéré longtemps et innocemment que sa cousine resterait pure contrairement à tant d'autres. Il pleignait maintenant la femme du roi... s'il commençait ainsi, où irait-il?

Il retourna donc à la fête après s'être raffraichit et se fit le plus discret possible. Heureusement, si Hermione l'avait vu, ce n'était pas le cas du roi. Du moins le pensait-il.

De leur côté, Hermione était extrèmement génée d'avoir était vu pendant cet instant de perdition mais loin de se précipiter pour fuir la chambre du méfait, elle en fut tellement émoustillée qu'elle accentua ses gémissements et marmonnant des parjures, elle écarta davantage les jambes pour que son seigneur puisse s'enfoncer encore plus loin dans sa chair.

Le roi qui s'était apperçu de l'entrain qu'ajoutait sa complice dans son forfait accéléra ses coups et repenssant au visage ingénu du jeune homme qui les avait apperçu, il libéra sa semence. Après s'être retiré sans porter d'attention à la brune et s'être reposé quelques instants, il se leva, récupéra rapidement les jupons de la jeune femme et les expédia hors de la chambre sans la regarder. Puis, voyant qu'elle s'attardait trop, il lui intonna de quitter ses appartements.

Lorsque celle-ci fut enfin sortie, il appela à l'aide d'une cloche une femme de chambre. L'une d'entre elle entra dans la chambre presque immédiatement à la fin de la sonnerie. Milicent de son prénom dû par ordre du roi lui faire sa toilette. Elle rougissait sous le revard avide du roi qui sentait son membre se dresser de nouveau sous le délicat traitement. Il lui ordonna par la suite de le vétir et lorsqu'elle dû lui enfiler son pantalon, elle s'apperçu bien vite que la proéminence sur le bas de son corps l'empéchait de remonter le vétement. Le roi pragmatique ou plutôt hypocrite clama:

-Puisque vous êtes responsable du problème, vous saurez que vous devez le résoudre vous-même. Et devant retourner au bal de mon mariage sans avoir le temps de pleinement de m'amuser, j'apprécierai que vous fassiez cela vite et passionément à la fois.

Il lui empoigna alors les cheveux sans délicatesse et portant son visage au niveau de son membre, il le lui enfonça dans sa bouche. La pauvre Milicent ne savait plus ou donner de la tête mais habitué à ce traitement, elle s'appliqua à la tâche et le suça si fortement qu'il se libéra bien vite. Elle finit alors de le vétir et lorsqu'il sortit, elle s'attela à ranger la chambre et surtout à refaire les draps du lit pour que la nuit de noce se passe sans encombres dans la chambre nuptiale. Il ne fallait pas que la reine tout juste courronée se sente déjà salie du moins était-ce ce que sa supérieure, mère Macgonaggal, lui avait ordonné.

Minerva, bien évidemment au courant des frasques de son roi, faisait tout pour empécher une effusion d'éclater au sein du chateau. En effet, étant mère supérieure, elle avait eu l'honneur de devenir la gouvernante du roi. Personne ne le connaissait mieux qu'elle et personne non plus ne voulait autant le protéger. Oui, il avait de nombreuses frasques et d'innombrables désirs primaires à satisfaire mais ce n'était pas ce qui le définissait. Elle avait au début était outrée de ses agissements. Après tout, après avoir vécu toute sa vie dans un couvent, il lui était inconcevable que quelqu'un et d'autant plus un roi puisse se laisser aller à de telles activités mais elle l'avait connu depuis tout jeune et l'avait éduqué, elle savait donc que sous cette apparence ce cachait en réalité un souverain capable de prendre les bonnes décisions pour le royaume. Et puis' elle ne doutait pas que si dieu l'avait voulu ainsi, c'était pour qu'il puisse avoir d'autres qualités, plus nobles et plus importantes. Malgré tout, il lui restait difficile de voir la façon dont il traité les femmes qui partageait sa couche.

Milicent et elle avait assisté à travers un panneau en bois comportant de multiple fentes aux ébats du seigneur avec la brune ainsi que impuissantes à l'arrivé du spectateur et elle avait apperçu la douleur dans les yeux de Milicent qui espérait encore que le roi l'aimerait un jour. Puis ce traitement qu'elle avait subit avait fait plisser les yeux de Minerva. La pauvre mère avait prié pour le salut de l'âme du roi sachant pertinnement que cela ne servierait pas du fait que c'était le seigneur lui même qui l'avait désiré ainsi. Elle allait maintenant avoir pour devoir de retrouver la jeune femme et le jeune homme et de les convaincre de ne rien divulguer de cela à quiconque et que quoiqu'il arrive, ce moment ne soit jamais employé comme menace contre le roi pour leur sécurités. Elle se dirigea donc en direction de la salle de bal à la suite du roi espérant y trouver les deux personnes en question.

Harry était donc actuellement en train d'éviter son cousin, son oncle, sa tante et sa cousine dans la salle de bal. Son oncle, sa tante et son cousin parcequ'il les déppréciait et sa cousine car il ne savait pas comment lui parler. Il s'était résigné seul, sa cousine n'était plus pure mais cela ne changeait rien à sa gentillesse alors il continuerait d'agir simplement avec elle mais il fallait d'abords trouver une façon de débuter la conversation et cela était bien plus dur.

Cela fut cependant inutile puisqu'elle blvint d'elle même à lui reprenant une discussion qu'ils avaient eu sur le chemin pour venir au chateau, qu'est-ce qu'un bon roi? Bien sûr, au vu des évènements, leurs points de vu avaient évolué mais finalement, ils avait pu se parler sans difficulté et de cela, Harry en était heureux.

Ils apperçurent alors une femme agée, vétu d'une robe noire s'avancer vers eux. Elle leur fit discrètement signe de la suivre vers un couloir et ils le firent. Elle débuta alors se qui sembla être le début d'un long sermont.

-Mademoiselle, je sais ce que vous avez fait en compagnie du roi il y a peu. Je vous prierai cependant, de bien vouloir oublier cet instant puisque le roi vient de se marier. Quoiqu'il advienne, vous devrez garder le secret sur ce pécher devant dieu et n'en parler sous aucun prétexte à quiconque. Vous n'avez aucun droit de tenter de faire pression sur le roi pour obtenir un titre, des pièces d'or ou même un domaine. Votre souillure ne sera pas non plus dévoillé malgré qu'elle puisse tout de même être reconnu si lors de votre nuit de noce, vous ne perdez pas de sang ce que j'ai pu appercevoir sur les draps du lit royale il y a peu. Qu'importe, si elle est reconnu, qu'importe si vous êtes rejeté de votre famille, si vous perdez vos titres actuels ou si par le plus grand malheur, vous tomber enceinte du roi hors mariage avec un autre homme, vous n'accourerez jamais à la porte de ce palais et vous n'en parlerez à personne. Votre devoir est d'oublier à l'heure actuelle le moindre écart que vous avez pu avoir avec le roi. Il faut également que vous sachiez qu'il n'avait, n'a et n'aura jamais d'égard pour vous ce n'était rien de plus qu'une envie passagère. Si vous ne respectez pas cela mademoiselle la baronne de Silice, vous vous risquez à de graves représailles tel que, la mort, la torture, le banissement et par la présente, je vous informe que vous, votre éventuel futur époux, vos enfants, parents, proches, amis et tout ceux qui pourrait avoir un lien avec vous seront destitué de leur pouvoir, nombre de rumeur se répandront sur eux et vous et plus aucun pays n'acceptera de vous héberger. Est-ce bien clair mademoiselle?

-Oui, ma mère. Je ne ferais rien qui puisse nuir au roi d'une quelconque façon.

-Quant à vous, jeune homme, je ne connais malheureusement ni votre nom ni votre lien avec cette jeune demoiselle. Au regard de votre visage lorsque vous l'avait surpris, vous la connaissez et vous n'aimiez pas ses agissements. N'est-ce pas?

-En effet, ma mère. Et je suis le comte Potter, dernier survivant de la famille Potter, je détiens les terres de la forêt interdia ainsi qu'une partie des terres de Poudlard que mon oncle le baron de Silice dirige actuellement étant sous sa tutelle, je me nomme Potter, Harry. Et je suppose que vous devez être la mère Macgonaggal, enchanté de vous connaître ma mère.

-Et bien, je vois au moins que vous avez connaissance de l'usage de la cour. Je suis d'ailleurs agréablement surprise que vous ayez connaissance de moi, mon fils. Et je suis navré en ce qui concerne vos parents mais sachez que Dieu veillera sur leur âme.

-Oui, ma mère. Quant au moeurs, je les connais grâce à l'apprentissage que m'ont fait suivre mes parents.

-Toujours est-il que vous voir discuter maintenant avec cette jeune femme m'interpelle. Quelqu'un d'outré par le comportement d'une tierce personne ne parlerait pas avec elle immédiatement de façon joyeuse. Quel est donc la raison de cet agissement?

-Et bien, ma mère, ma cousine a été adopté comme fille ainée chez ma tante, habitant maintenant chez eux, je la cotoie chauqe jour qui passe et je connais donc son doux caractère et sa gentillesse. Je me permet donc de penser que cet instant n'était qu'un égarement qui ne se reproduira plus. Et je ne compte bien évidemment parler de cela à quiconque. Vous n'avez aucune crainte à vous faire. Cependant, en ce qui concerne ma cousine, j'apprécierai que les égarts du roi ne lui soit pas néfaste. Elle ne dira rien, je m'en porte garant mais si part malheur sa non virginité était prouvé avant son mariage, si elle devait tomber enceinte du roi hors mariage et donc sans la possibilité de cacher cet enfant comme le fils de son mari ou bien si elle était rejeté completement par sa famille, j'estime que le roi aura sa part de responsabilité dans ce drame et qu'il devra lui aussi veillé à ce qu'il n'arrive aucun malheur à ma cousine ou à son possible enfant. C'est à dire qu'elle ne réclamera rien publiquement du roi mais que dans cette situation, le roi devra l'héberger et plutôt que de la condamner, il devra simplement lui enlever son titre et la prendre à ses côtés comme femme de chambre ou servante royale. Rien de mal ne doit arriver à ma cousine qui n'a fait qu'accéder au désir du roi.

-Harry, cette décision revient au roi. Ne demande pas des choses impossibles ou il t'arrivera malheur.

-Vous savez que s'il devait advenir ce genre de situation, et que votre oncle ou son mari demandait réparation, le roi devra la condamné selon la coutume.

-J'en suis consciente ma mère, c'est pourquoi je ne dirai rien et ne demande rien non plus. Cousin, n'ajoutez rien.

-Oui, mais il ne le fera pas puisqu'elle gardera tout de même le secret de la personne qui lui a injustement prit sa virginité. Croyez-vous, ma mère, que dieu a voulu que notre roi mette à mal une femme sans défense et qu'il la souille si profondément que cela pourrait lui gacher la vie? Je ne crois pas cela. Allez en informer le roi. Il n'est pas question de revenir sur cela et si par malheur vous faisiez condamner ma chère cousine, soyez certain de m'avoir condamné avant elle sinon, je serait celui qui tuera le roi. Soit dit en passant, si vous protégez ainsi le roi pour de telles actions ma mère , c'est que vous devez avoir pleinement confiance en lui pour être un bon souverain.

-Oubliez cela, ma mère, il n'a aucune intention de le tuer. Harry, cesse ces réclamations, tu pourrais être condamné pour complot contre le roi!

-Oui, mis à part ses frasques et ses ébats, le royaume sera bien dirigé et bien protégé par le roi Malfoy.

-En ce cas, il devra protéger ma cousine comme il protégera le royaume.

-Je lui en ferais part mais je ne suis pas apte à vous garantir son approbation, mon fils.

-Je ne doute pas que vous y arriverez et que vous nous informerez de sa décidion si la situation se présentait, ma mère.

-Oui, je ferais cela mon fils et veillez bien sur cette sotte, qu'elle ne fasse plus cela.

-J'y veillerai attentivement, ma mère.

-Que dieu vous garde, vous semblez avoir grand coeur, mon fils. Et que dieu vous protège.

-Que dieu vous garde également ma mère.

-Oui, que dieu vous garde, ma mère.

Une fois Minerva repartit, Hermione se tourna vers son cousin.

-Que t'a-t-il donc prit?

-Je sais pertinemment ce qui arrive aux femmes qui sont souillés lorsque l'on découvre leur secret, et je ne voulais en aucun cas que cela t'arrive, tu sera aimé et protégé peu importe que ce ne soit pas par la même personne et que ces personnes ne soient pas ton futur mari. Je t'aimerai toujours et le roi te protégera.

-Merci.

Ils retournèrent dans la salle de bal et virent que le roi dansait avec sa femme. Tous deux ne purent que la plaindre, l'avenir ne lui réservait pas beaucoup de bonheur. Harry invita alors Hermione à danser dans un geste élégant et celle-ci accepta avec joie riant gaiement lorsqu'il la faisait virevolté.

Harry put alors admirer sa beauté pleinement. Il n'était pas étonnant que le roi ait succombé à son charme. Elle était très élégante dans cette robe violette. Engoncé dans son corset, elle ne semblait pourtant pas au bord de l'évanouissement comme toutes les autres femmes, sa taille était juste merveilleusement sublimé et sa petite poitrine ne jaillisait pas comme les autres au dessus du corset trop étroit, elle était juste bombé pour que la délicatesse de ses seins ressorte d'autant mieux. Quoi que son jupon fut bouffant, il restait étonnement fluide et donnait à ses mouvement une grace divine. Il se rappellait également de ses jambes à la fois longues et minces qu'il avait apperçu quelques instant plus tôt enroulées autour des hanches du roi. Il savait qu'il ne devait pas penser ainsi à sa cousine mais ce n'était pas mauvais. Il pensait à elle comme un cousin, comme un frêre qui s'appercevait que sa soeur était désirable et qu'il ressentait le besoin de la protéger. Ses manches dévoilaient ses épaules délicatement et se poursuivait jusqu'aux coudes avant de souvrir et de tomber négligement le long de son corps. Elle avait ainsi une douceur inégalée dans la pièce. Elle se mouvait en rythme sur la musique et cela si joliment qu'on aurait pu croire que la musique suivait ses pas.

Elle avait des mains délicates et des doigts certes assez courts mais très élégants. Son teint était de porcelaine, elle n'avait aucun besoin de se poudrer pour paraître blanche et noble. Son maintient presque parfait lui donner un port de tête altier mais pas véritablement supérieur.

La musique ralentit alors, il l'a prit donc par la taille et serrant sa main il put admirer son visage. Elle avait de beaux yeux noisettes et un nez fin en trompette. Ses lèvres souriante étaient rougit par le maquillage alors que ses joues étaient rosées par l'effort. Elle n'avait pas de long cils mais ses yeux étaient si attirant qu'on ne remarquait pas ce détail sans véritablement le chercher. Quand à ses cheveux, il ne savait comment elle avait pu les ratacher si joliment après ce moment de perdition. Son chignon haut laissé dépasser quelques mèches brunes magnifiquement bouclées et il savait pertinement que c'était naturel. Nombre de femmes se torturaient des heures pour parvenir à se résultat quoi qu'il resta une pale copie vis-à-vis de celui de sa cousine. Deux plus longues mèches encadraient son visage pour en souligner les traits et reposaient sur sa poitrine pour en accentuer les courbes. Sa cousine était une femme merveilleusement belle aussi reserra-t-il sa taille pour la rapprocher de lui afin de la cacher aux yeux des autres hommes avides de luxure.

De son côté, Hermione faisait le même constat, son cousin était beau malheureusement, il avait une stature trop frêle, aucun homme ne le regardait comme un véritable homme et aucune femme ne le pensait assez fort pour les protéger. Ils avaient tord. Elle le savait. Il était bien plus courageux que nombres d'autres hommes et si sa force ne résidait pas dans son corps, elle était bien présente dans son esprit. La preuve étant qu'il avait tenu tête au roi par l'intermédiaire de la mère Macgonaggal et cela non avec une arme mais avec des mots. Elle aurait aimé être sa véritable soeur mais elle se sentait déjà si heureuse d'être sa cousine. Et elle était si bien dans ses bras qu'elle se serra contre lui. Non, ce n'était pas de l'amour mais la reconnaissance d'une soeur envers son frêre.

Harry avait observé les agissements de ceux qui les entouraient. Il avait vu les regards affamés des hommes qui discutaient sur le côté de la piste de danse sur sa cousine. C'est pourquoi il avait dirigé Hermione vers le milieu de la piste loin de leurs regards. Il avait ensuite apperçu le couple royal s'éloigner de la piste de danse et le roi expédier sa compagne dans les bras d'un autre homme pour qu'elle retourne danser sans lui. Il s'était alors dirigé vers la mère Macgonaggal avec qui il avait discuté les fixant tous les deux. Harry avait donc fait tourné Hermione dos au roi de sorte qu'elle ne se rendit pas compte de son regard sur elle. Le roi l'avait ensuite regarder droit dans les yeux et avait fait un signe de tête positif. Il promettait donc de ne pas lui faire de mal mais il ne savait pas encore jusqu'où s'appliquerait la promesse. Tout n'était pas clot. Le roi rejoignit alors sa femme sous la demande de la mère Macgonaggal en déduisit Harry d'après leurs expressions. Il vit cependant le regard mi positif mi désolé que lui addressa la mère Macgonaggal et comprit qu'en effet, tout n'était pas joué.

Puis vint le moment de changer de partenaire avec le couple le plus proche de soi. Et Harry comprit bien vite que malheureusement, ils se trouvaient à côté du couple royal. Il était certain que cela avait été orchestré par le roi. Sans lui addresser un regard, le roi lui arracha Hermione des mains et s'éloigna un peu avant de recommencer à danser. Il resta donc figé quelques instants avant d'inviter la reine à danser selon la coutume. Il observait cependant le comportement du roi envers Hermione prêt à intervenir au moindre faux pas. Voyant que rien ne semblait lui être dangereux, il cessa quelques instants de les observer et débuta une conversation avec la reine qui cessa si tôt qu'elle avait commencé car la reine ne désirait pas parler avec un simple comte quel qu'il fut. Il l'observa donc comme il avait observé Hermione plus tôt.

Elle avait un corps plutôt ingrat et de nombreuses rondeurs signe qu'elle n'aurait aucun problème pour porter un enfant selon les croyances mondaines. Elle répondait en quelques sortes aux canons de beauté actuelle, elle avait ce qu'il fallait mais pas d'une jolie façon. Elle avait bien un port de tête haut mais cela lui donnait un air supérieur, des cheveux certes longs et bouclés quoi que ce fut surement artificiellement mais beaucoup trop éparsse sur la tête pour former une belle chevelure. Elle avait des lèvre. couleur sanguine probablement une solution d'ocre mais beaucoup trop minces et hautaines. Des yeux noirs perçant et petit prenaient place au centre de son visage en étant malheureusement trop resserré autour de son nez, des sourcils trop épaix surplombaient ses yeux et un nez aquilin lui donnait un air masculin. Elle avait tout ce qui semblait beau mais de façon si laide.

Elle avait une poitrine opulente mais tellement opulente qu'elle jaillissait au dessus du corset comme pour noyer ceux qui s'y attarderait. Des épaules carrées et pointu semblaient transperçer ses manches avant de se poursuivre par des bras trop petit et des mains de géants. Elle était de taille ridiculement petite et ses rondeurs n'arrangeaient rien. Son corset semblait vouloir l'étouffer malgré les déformations qu'il subissait. Il allait surement se déchirer d'un instant à l'autre. Quand à sa robe jaune et rose, elle était faite d'un tissu rèche et tellement rigide que ces mouvement semblait être ceux d'une marionnette. Oui, la reine n'avait rien de comparable avec Hermione.

Harry entendit alors un bruit horrifiant, celui d'un liquide qui tombait avec force sur le sol. Il observa le sol quelques secondes et vis avec effroit un liquide jaunatre ce répandre en cercle autour des pieds de sa partenaire et déjà le tissu jaune de sa robe s'imbibait du liquide. Quelle horreur. Il savait que c'était ainsi pendant les bals mais jamais une femme ou quiconque ne l'avait fait de façon aussi voyante au milieu de tous et sur la piste de danse, elles ou ils s'écartait doucemment en direction des rideaux pour se soulager derrière un pant ensuite, des serviteurs chargeaient de nettoyer cela arrivaient discrètement. Il recula donc de quelques pas et poussa sa partenaire à le suivre, il ne désirait pas marcher dans cette flaque immonde et odorante. Là un serviteur arriva pour nettoyer ce liquide au milieu des regards de la foule. Tous savaient ce qu'il s'était passé mais ils ne diraient rien, elle était désormais leur reine. Prenant bien garde de ne pas toucher sa robe et s'éloignant d'elle, il continua de danser décidant d'observer le roi et sa cousine dans leur danse jusqu'a pouvoir la reprendre comme partenaire. Sur l'instant, il pleignait le roi de devoir se marier avec cette femme si laide et malpropre.

Sa cousine semblait aux anges. Le roi lui parlait dans le creu de l'oreille et semblait la faire rire. Hermione était ravie. Le roi lui avait d'abord rappellé de se taire à jamais avant d'affirmer que s'il ne l'hébergerait pas en cas de problèmes, il ne la ferait pas tuer et l'exilerait simplement. Elle était donc soulagé. Ensuite, il l'avait complimenté et n'avait pas cessé de lui raconter nombres d'anecdotes drôles au sujet des invités qui ne se doutaient de rien. Il lui avait ensuite dépeint le portrait de la reine. Oh comme elle le pleignait, il allait devoir vivre avec une femme aussi impropre. Elle regarda en direction de la reine et d'Harry sous la demande du roi et les vit s'éloigner d'une flaque de liquide jaunatre qu'un serviteur nettoya. Elle pleignait d'autant plus le roi et Harry qui devait supporter cela actuellement cependant elle rit doucement avec le roi.

Il était si gentil, si poli et courtois. Davantage qu'il ne l'avait été lorsqu'ils avaient couché ensemble. Elle se sentait moins mal pour la reine maintenant qu'elle en connaissait plus sur elle. Surement le roi avait-il fait exprès pour la décomplexe de la comparer à elle en lui énumérant ses défauts et puis, ce n'était pas de sa faute s'il devait l'épouser. Bien sûr, elle avait couché avec lui avant de commencer à l'apprécier, oui, ils avaient fait les choses alenvers mais elle commençait doucement à tomber amoureuse. Jamais elle n'avait vu d'homme aussi beau. Il avait de l'éducation et de la prestance. Et puis, c'était un conte de fée que d'aimer un roi et qu'ils nous aimes en retour. Sa façon d'agir ne la trompait pas, son attirance était réciproque.

Doucement mais surement le roi l'emmenait à l'extérieur. Ils dansèrent d'abord sur le balcon et continuèrent de parler. Hermione était sous le charme. Ils allèrent dans le jardin et le roi la guida vers le centre du labyrinthe. Ils s'assirent sur un banc de pierre.

Draco l'observait. Il ne voyait en elle qu'une femme vénale à la recherche de l'aventure avec un roi espérant sans nulle doute pouvoir évincer sa femme. N'importe qui aurait pu le faire mais il déciderait seul de cela. Il lui trouvait certe une beauté fraiche et délicate mais il ne la trouvait pas irremplaçable. Hermione comme elle le lui avait dit était plus belle que toutes les autres femmes mais malgré tout, il ne l'aimait pas. D'autant plus qu'elle avait voulu le faire chanter aussi s'était-il mit dans l'idée de l'empécher de revenir au chateau pour n'importe quelle raison. Comme toutes les femmes, elle se pavanait devant lui cherchant à lui mettre leurs atouts sous les yeux. Une main dans les cheveux, une autre sur sa poitrine dessinant de petits cercles comme si ce mouvement était inconscient. Une respiration plus forte pour gonfler sa poitrine. Sans oublier de se pencher en avant pour "cueillir une fleur" dans le but de montrer soit sa poitrine soit son fessier. Sans oublier le: " vous ne trouvez pas qu'il fait chaud" en s'épouvantant et en passant un mouchoir entre ses deux seins. Oui les femmes étaient toutes en chaleur devant lui et cela l'arrangeait. Il avait souvent des pulsions de désir et les assouvissaient avec la première femme consentante qui passait devant lui. Il se rappelait parfaitement du manège de la jeune femme pour le séduire et lorsqu'il avait montré un certain intérêt de prime abord factice la brune lui avait fait cette indécente proposition et qui était-il pour la refuser. Le jeune homme avait tord de vouloir protéger une femme qui avait d'elle même cherché cette situation. Enfin, son but était simplement de la faire fuir du chateau.

-Ne trouvait vous pas qu'il fait chaud se soir?

Et voila, il avait encore raison, elle était dans une mauvaise situation mais elle cherchait encore une façon de l'approcher.

-Je ne trouve pas.

-Oh... C'est surement l'effet de la danse.

-Oui, surement. Écoutez, je n'ait peut-être pas était suffisemment compréhensible tantôt. Je ne vous apprécie pas.

-Mais nous nous aimons...

-En réalité, vous passiez par là la première fois. Ensuite, je voulai d'une part fuir ma partenaire, la reine, et d'autre part vous avertir que je vous laisserai vivre en cas de révélation d'une situation compromettante mais que je vous banierai. Si j'ai était agréable, ce n'était que selon la coutume. Je voulai également vous prévenir de ne plus vous tenir devant moi ou de revenir dans ce chateau tant que je ne vous y aurez pas invité.

-Mais pourquoi m'avoir guidé vers le labyrinthe dans ce cas?

-Pour échapper à une nouvelle danse avec la reine. Maintenant, je dois tout de même assister au banquet qui est en mon honneur aussi vais-je y aller. Restez auprès de moi si vous désirer sortir de ce labyrinthe. Je ne vous attendrai cependant pas donc pressez le pas.

Hermione était dévastée. Elle avait tant voulu y croire à cette histoire d'amour, oui ils ne se connaissaient que depuis un jour mais c'était toujours ainsi dans les romans. Et puis, il était vrai qu'elle n'avait pas agit comme à son habitude. Non, il fallait qu'elle réagisse qu'elle redevienne celle qu'elle était au début de la journée. Celle que Harry voulait tant protéger. Celle qu'elle voyait dans ses yeux, une femme délicate mais droite. Et elle ne reviendrait plus au chateau après que les deux mois furent finis selon la tradition. Elle se leva donc, forte de cette nouvelle résolution et s'appercut alors qu'en effet le roi ne l'avait pas attendu. Elle chercha donc seul le chemin de la sortit ne se rappelant plus du chemin qu'elle avait emprunté pour y entrer trop concentré à admirer le roi. Elle tomba plusieurs fois les pavet du sol dépassant par endroit et tentant de se rattraper au buisson, elle avait déchiré sa robe. Elle ne pouvait maintenant plus se présenter au chateau dans cette tenue. Elle allait donc directement retourner à sa chambre et elle allait envyer un laquais prévenir ses parents et Harry qu'elle se sentait mal pour les premiers et épuisé pour le second.

Harry pendant ce temps sétait apperçut de la disparition du couple qu'il observait précédemment et avait cherché Hermione dans la salle ne l'y trouvant nulle part. Lorsqu'il avait vu le roi revenir seul, il s'était inquiété mais n'avait pas pu en apprendre davantage sur sa situation puisque le repas venait d'être servit et que le roi était à l'opposé de sa table. Puis, à la fin du repas un laquais lui appris qu'elle était fatigué aussi cessa-t-il de s'inquiéter pour elle. Il profita ensuite de la fête. Il fit la connaissance de Luna Lovegood, une comtesse très agréable à la beauté lunaire.

Elle avait un tein de porcelaine et des cheveux si blonc qu'ils semblaient blancs. Elle avait de délicieux yeux verts, un nez fin et droit et une bouche fine et rosée. Elle était assez petite mais bien proportionnée. Elle avait de l'esprit peut-être trop et avait un humour rafraichissant. Elle venait de france. Elle y avait grandit comme ses parents avant elle mais ils avaient décidé de venir vivre là puisque sa mère était morte et que la seule famille qu'il leur restait était en Angleterre. Harry et elle étaient devenu bons amis et ils leur restaient encore deux mois au chateau pour mieux se connaitre. Lorsque la soirée toucha à sa fin, ils durent s'éparpiller pour la plupart, d'autre moins nombreux et souvent les plus nobles durent se rendre dans une chambre adjacente à celle du couple royal attendant la preuve que le mariage avait était consommé.

Le couple royal entra donc dans la chambre et ils commencèrent à se dévétir. Mcgonaggal et Milicent étaient dans la chambre à leur côté pour récupérer la preuve que le mariage avait été consommé et l'apporter aux nobles qui patientaient à côté. Une fois dans le plus simple appareil, Pansy s'approcha de la façon la plus langoureuse qu'elle le pouvait et les trois autres personnes dans la chambre en furent dégouté. Draco la repoussa donc et se vétu d'un robe de chambre blanche Milicent tendant à Pansy une robe indentique.

-Entendons-nous, je ne tiens pas à vous toucher plus que nécessaire aussi ne le ferais-je que lorsque nous aurons besoin d'avoir une décendance. D'ici-là votre réputation ne sera pas entaché mais certainement pas vérifié. Vous dormirez sur ce canapé et me rejoindrez dans le lit au petit matin avant le levez royal devant les nobles. Mère Macgonaggal ici présente y veillera. Vous me serez fidèle, je ne vous promet rien pour ma part, c'est ainsi.

-Quelle infamie! Je suis outrée de votre comportement.

-Il vous faut bien voir que vous n'êtes pas désirable. Somme nous d'accord.

-Comment allez vous leur prouver que nous avons consommé le mariage, en ce cas?

-J'ai déjà le premier sang d'un vierge sur le lit, nous découperons le drap pour le leur apporter. Quand à nous, nous gémirons comme si nous faisions véritablement ce qu'on attends de nous.

-Je ne sais pas gémir.

-Voila bien le problème d'une vierge. Elle ne sait pas simuler. J'ai coucher tantôt avec une d'entre elle qui gémissait si fort qu'on ne la cru pas sincère au premier abord avant d'apprendre pour son pucelage. C'était dans ce lit même quelques heures plus tôt.

-Le jour de nos noces, infame que vous êtes.

-Si vous ne savez pas simuler dans ce cas, Milicent, la femme de chambre le fera à votre place et je me chargerai moi même des miens. Bien, nous sommes censé être novice aussi ne commencerons nous à gémir que plus tard, d'ici là, découpons ce drap où il y a le sang d'une vierge et cousons le pour en faire un mouchoir.

Minerva sortit donc des ciseaux de sa poche et commença à découper le drap. Une fois cela fait, elle prit une aiguille et du fil et commença à coudre. Après quelques instants, elle entendit les premiers gémissements venir de Milicent puis ceux de Draco. Elle continua cependant à coudre imperturbable. Les gémissement devenait de plus en plus fort tandis qu'elle cousait et le visage déjà rouge de la reine ne cessait de s'enflammer. Elle était triste pour elle. Elle s'attaqua alors à coudre les initiales royales sur le sang sec. Lorsqu'elle eu finit, elle fit signe au roi et à la femme de chambre que c'était le cas. Ils accélérèrent donc leur gémissement et le volume sonore augmenta encore. Elle prit de l'eau d'un verre avec ses doigts et la répartit sur le sang du mouchoir uniquement, elle approcha le mouchoir du feu pour le chauffer comme le sang doit être chaud et le remouilla de nouveau. Une fois que les gémissement s'arrétèrent dans un râle, elle et Milicent sortir de la chambre et allèrent dans celle d'à côté apportant avec elles le mouchoir.

Les nobles n'y virent que du feu et ne tarrirent pas d'éloge devant les capacités du roi pour parvenir à faire ainsi gémir une vierge si longtemps. Ils rigolaient entre eux fiers des prouesses du roi ne sachant pas que le sang n'était pas celui de la reine que les gémissements ne l'étaient pas non plus et que le mouchoir venait à l'instant d'être fabriqué avec un morceau de drap. La supercherie avait fonctionné. Et elle en était peu fière.

Draco se coucha donc dans le lit intimant sa femme de faire de même dans le canapé. Elle espérait encore voir quelqu'un venir et affirmer qu'il devait y avoir erreur que le mouchoir n'en était pas un que le sang n'était pas le sien ou que ce n'était pas sa voix qui avait gémit mais personne ne vint. Elle se sentit profondément deshonorée et c'était bien le cas.

Le premier moi des festivités fut une éternelle répétition de bals, de diners, de fêtes, de spectacles et ainsi de suite. Harry dansait tour à tour avec Hermione et Luna, riait avec l'une, parlait avec l'autre et alternait ses soirées avec l'une ou l'autre. Hermione ne préférant pas rester avec lui lorsqu'il était avec Luna croyant qu'il était amoureux d'elle malgré son affirmation que c'était simplement une amie. Les hommes se moquaient de lui, il n'était qu'entouré de femme parcequ'il en était une tant il manquait de force physique. Il n'y pretait pas d'attention.

Luna s'amusait bien avec Harry et elle lui fit promettre de lui écrire lorsqu'ils se sépareraient, elle n'avait jamais connu d'ami aussi attentif à ceux qui l'entouraient auparavent. Il dansait d'ailleurs à merveille. Et elle était flatté qu'un bel homme comme lui ne cessa jamais de l'inviter à danser chaque soir. C'était un ami admirable.

Draco continuait ses frasques comme à son habitude et la mère Macgonaggal l'aidait à chaque fois. Milicent était toujours follement amoureuse du roi et Pansy se sentait chaque jour de plus en plus deshonorée. Elle gardait cependant comme à son habitude son air supérieur en présence des autres si bien que personne ne ramarqua les agissement du roi.

Hermione quand à elle se sentait de plus en plus mal, elle avait beau vouloir redevenir comme avant, elle était toujours amoureuse du roi à croire qu'un coup de foudre ne s'arrêtait pas. Elle se sentait mal et engoncé dans son corset. Elle avait des bouffés de chaleur et pensait qu'elle allait implosé tant elle ne disait rien.

Durant une soirée de bal, elle s'enfuit justement en courant prise soudainement de nausé et Harry qui était sur la piste de danse avec Luna lui emboita le pas lorsqu'il la vit courir vers l'extérieur. Luna le suivit donc courant après lui se demandant ce qu'il pouvait bien s'être passé pour autant l'inquiété. Ils arrivèrent donc dans le jardin et virent Hermione prise de nausé se pencher vers le bord du chemin. Harry couru donc jusqu'à elle et lui teint les cheveux en l'air. Luna alla tremper son mouchoir dans une fontaine pas trop loin et revint passant le mouchoir sur le front, les yeux, les joues et le cou d'Hermione qui les remercia.

-Mes félicitations pour l'heureux évènement! J'ai le sentiment que ce sera une fille très jolie.

-Qu'est-ce qui vous fait dire qu'elle n'est pas simplement malade.

-C'est ainsi Harry, je le sens. Qui est le père?

-C'est bien là le problème. D'autant plus qu'elle n'est pas marié.

-Oh. C'est si grave que cela?

-Je le crains. J'en suis navré cousine mais vous allez devoir vous cacher pour un temps. Si c'est bien ce que nous pensons, il faudra vous cacher le prochain moi et partir jusqu'à la fin de votre grossesse. Vous n'avez d'autre choix que d'abandonné l'enfant hélas.

-Devons nous le dire au roi?

-Je ne le sais pas.

-Écoutez, ce moi-ci commencera les activités des hommes et des femmes séparemment. Si Hermione vous êtes prise de nausé frequemment et quittez la couture pour cela, les femmes vont tout de suite reconnaître les symptomes et j'ai bien compris qu'il ne le fallait en aucun cas aussi, vous resterez caché dans vos appartements. Trouvez une excuse pour que vos parents ne s'inquiète pas, je viendrai moi-même vous apporter à manger. Harry, vous aurez simplement à divertir les personnes à table pour que je puisse prendre de la nourriture à table discrètement.

Ils attendirent donc que Hermione aille mieux puis Harry la souleva un bras sous ses épaules l'autre sous le creu de ses jambes. Oui, Hermione le savait, il semblait faible mais avait tout de même une certaine force. Il la porta jusque dans sa chambre et la déposa sur son lit. Elle s'endormit presque aussitôt et il lui replaça une boucle derrière l'oreille. Luna et lui sortirent ensuite de sa chambre et croisèrent mère Macgonaggal.

-Ce que je craignai est donc bien arrivé. Nous devons cacher cela à tout prix. Je vous y aiderai. Cependant, si quelqu'un venait à être mis au courant et qu'une réclamation était faite, nous n'y pourrons rien, il faudra la bannir.

Ils mirent donc tous les trois en place un système pour la protéger.

Lorsque le roi partait à la chasse avec tous les hommes, Harry se faisait oublier et allait auprès d'Hermione pour veiller sur elle. Au moment de la couture, Luna ne pouvait pas rester avec elle aussi, inventa-t-elle une maladie à Hermione et elle partit veiller sur elle. Pendant les repas, Macgonaggal prenait de la nourriture en cachette et la rapportait à Hermione lorsque personne ne pouvait la voir. Hermione ne voyait plus la lumière du soleil, elle perdit peu à peu des couleurs et elle devenait de plus en plus pessimiste mais ils étaient là pour l'aider. Puis les nausées disparurent mais son ventre commençait doucement à grossir. Il fallait continuer de la cacher.

Hermione se sentait des envies étranges et se mettait à rire puis à pleurer pour un rien. Harry ne savait que faire et heureusement que Minerva était là pour lui expliquer que c'était tout à fait normal.

Hermione n'en pouvait plus de rester enfermée. Elle savait ce qu'elle encourait cependant, c'était plus fort qu'elle, il fallait qu'elle sorte prendre l'air aussi sortit-elle discrètement de sa chambre pendant que tous dinaient. Elle se dirigea vers l'extérieur et s'assit sur un banc lorsqu'elle en vit un.

Lorsqu'Harry entra dans la chambre, il s'inquiéta immédiatement de ne pas y voir sa cousine. Il courru donc dans la salle des invités et s'approcha l'air le moins pressé qu'il le put de la mère et de Luna pour leur dire ce qui le tracassait. Aussitôt, elles eurent un visage inquiets qu'elles s'empressèrent de masquer. Ils sortirent donc tous les trois de la salle puis se mirent à courrir dans les couloirs lorsque personne n'y était pour retrouver la disparue. Ce fut Minerva qui la trouva la première, elle dormait sur le banc. Minerva se dirigea donc vers l'endroit ou Luna devait êre puisque c'était la plus proche d'elle. Elle lui demanda d'aller lui chercher Harry et lui apprit l'endroit où était Hermione. Elle alla donc vérifier qu'elle était bien en sécurité loin des regards des autres. Harry arriva donc quelques instants plus tard, seul, étant donné que Luna avait était arrêté par une femme pour discuter couture.

Il la prit donc dans ses bras et l'emmena avec le plus de discrétion possible jusque dans sa chambre et comme elle dormait, ils sortirent pour ne pas la réveiller.

-Enfin, il faudrait tout de même qu'elle controle ses envies si elle désire que sa situation reste secrète. Qu'elle ne sorte plus dehors surtout que son ventre va commencer à grossir.

-Vous avez raison ma mère mais il faut reconnaître que de ne pas voir le soleil pendant plus d'un moi peut rendre fou. Je ne pourrai pas moi-même subir cela sans croire que ce n'est pas une forme nouvelle de torture.

-Que croyez-vous que j'ai subit au couvent? Oh! Pardonnez moi, seigneur, j'ai osé me plaindre. Je vis pourtant une vie bien meilleure que de nombreuses autres grace à vous. Mon anxiété m'a fait avouer des choses impensables et impardonnables. Toujours est-il qu'une femme enceinte surtout non marié, et enceinte d'un roi marié ne devrait pas sortir du lit si ce n'est pour sa toilette.

Cependant, ses mots avaient été entendu par une femme de chambre. Jalouse, elle tendit davantage l'oreille pour connaitre les détails de l'affaire.

Millicent avait toujours était une femme jalouse d'autant plus qu'elle était amoureuse du roi. Elle avait toujours secrètement espéré que le roi l'épouserait malgré les lois ou qu'il la prendrait comme maîtresse officielle mais cela n'était jamais arrivé. Il ne la voyait pas comme une femme mais comme un outils pour se libérer de ses envies lorsqu'il ne trouvait personne d'autre ou qu'elle était au bon endroit au bon moment. C' est pourquoi dès qu'elle le pouvait elle évinçait les concurrentes.


Fic n°2 pour voter.