Hello !
Aujourd'hui chez moi il neige à gros flocons, c'est le temps idéal pour lire un petit chérik non?
En tout cas merci à vous qui me lisez et qui me laissez des messages! ça me fait vraiment plaisir et cela me donne de belles idées pour le prochain chapitre !
Bonne lecture!
Pullover
C'était comme ça, ils avaient un code pour tout. Mais celui qu'ils préféraient était « pullover ». Ce signal, s'il était prononcé par l'un ou l'autre, voulait dire qu'ils devaient tout arrêter et s'envoyer en l'air sans opposer la moindres résistance, sans chercher à se dérobé et en cessant tout ce qu'ils faisaient. C'était comme ça. D'où cela venait ? De leur première fois. Erik portait un de ces fameux pullover à col roulé et Charles lui avait demandé de le retirer lui-même car il n'y arrivait pas. Ils avaient tellement rit et après tellement bien baisé que c'était resté. Peu importait avec qui ils étaient ou si cela faisait des années qu'ils ne c'étaient vu, ce signal était toujours valide, et il était valide depuis leur première nuit jusqu'à la dernière.
Charles était tranquillement installé dans son fauteuil, lisant le journal, tout en savourant un thé importé de Grande Bretagne. Le feu crépitait dans sa cheminée. Tout était parfait.
- Professeur ! hurla Kurt en surgissant du néant pile devant Charles.
La tasse de thé manqua de s'éclater au sol heureusement Kurt fut plus rapide et la rattrapa de justesse.
- Désolé, je vous ai fait peur ?
- Combien de fois je t'ai demandé de ne plus faire ça ? Tu veux que je meure d'une crise cardiaque.
- Pardon professeur, mais c'est urgent !
- Urgent comme la fois où Peter était coincé dans la salle des dangers en sous-vêtement à deux heures du matin ?
Kurt rougit sous sa peau bleue, ce qui se traduisit par une teinte bleu plus foncée.
- Non…
- Alors urgent comme la fois où tu n'avais plus de capote et que…
- Non ! Professeur, c'est… ça n'a rien à voir avec Peter et moi.
- Ah ?
Charles replia son journal, l'adolescent avait piqué sa curiosité.
- C'est lui ! Magnéto !
- Erik ?
- Il est à la télé !
Charles se rendit immédiatement dans le salon des étudiants qui disposait d'une télé dernier cri avec plus de six chaînes ! Tous les élèves étaient assis devant, dans un silence quasi religieux. Erik, enfin Magnéto, comme l'indiquait la bande qui défilait sous les images, donnait une interview. Il racontait sa vie et son combat en plein jour, en directe sur la plus grande chaîne nationale ! Charles s'installa parmi les téléspectateurs et fixa son regard sur Erik. Il était encore plus beau et charismatique que lors de leur dernière rencontre ! Erik avait quelques petites rides, mais il n'en était que plus séduisant, il portait son costume de Magnéto, également son casque, bien que cela soit parfaitement inutile sur le plateau télé, vu que Charles ne s'y trouvait pas ! La présentatrice accompagnée d'un jeune chroniqueur enchaînait les questions entre deux minauderies, ce qui laissait parfaitement indifférent Erik.
- Pourquoi vous livrez maintenant ? Pourquoi nous avoir dit tout ça ?
- Il fallait que le monde comprenne mes actes. Au fils du temps ils ont été déformé non seulement par les médias peu scrupuleux de me faire endosser le rôle du méchant, mais aussi de la mémoire collective, qui s'évertuent à ne retenir que le mauvais de mes actions.
- Il faut dire que vous n'avez pas toujours été très tendre… comme ce que vous avez fait sur cette plage à Cuba…
- C'était nécessaire.
- Et la paralysie de Charles Xavier.
- Un dommage collatéral.
- D'ailleurs gardez-vous contact avec lui ? Vous nous avez dit être en bons termes avec le professeur.
- Il est vrai que je ne l'ai pas vu depuis un moment, mais nous sommes toujours en bon termes.
- Certains parlent de « bromance » entre vous, qu'avez-vous à répondre ?
Charles esquissa un sourire. Les élèves osèrent lever un regard vers leur professeur.
- Que ce n'est pas parce que deux hommes sont amis qu'il faut obligatoirement y voir une relation autre que ce qu'elle est.
- Donc vous nier la romance entre vous ?
Erik soupira, non ce n'était absolument pas vers quoi cette interview devait glisser.
- Je nie cette « bromance ».
- Bien nous allons passer aux questions des téléspectateurs. Juste après la page de publicités, nous allons avoir quelques chanceux qui vous poseront directement des questions. Le numéro pour nous joindre apparaît actuellement.
Charles recula, il en avait assez vu. Il laissa ses élèves pousser des exclamations et commenter ce qu'ils venaient de voir. Charles gagna son bureau, s'y enferma, hésita et puis alluma son propre poste de télévision avant de décrocher le combiné téléphonique. Il composa de mémoire le numéro de la chaîne de télévision. C'était une idée stupide, mais… ils devaient être des milliers à tenter de joindre la chaîne, il n'avait aucune chance d'être sélectionné… Son idée était stupide ! Charles allait raccrocher quand à l'autre bout du téléphone une voix féminine et très jeune répondit. Charles sourit, la chance était peut-être de son côté.
- Bonjour, quel est votre prénom, votre âge et votre lieu de résidence. Et quelle est votre question pour notre invité ?
- Je me nomme Charles, j'ai quarante-trois ans et je vis dans le Comté de Westchester. Ma question est la suivante : que porte Magnéto lorsqu'il n'est pas dans sa tenue rouge ?
- Merci, restez en ligne quelques instants s'il vous plaît…
Charles attendit deux minutes, puis la jeune fille se manifesta à nouveau.
- Vous allez passer en deuxième, votre question a plu à notre réalisateur.
- Parfait.
- Tenez-vous prêt.
- Oh que oui…
A la télé la dernière pub laissa place au générique raccourcit de l'émission et de nouveau il y eut un plan, large sur Erik, l'animatrice et le chroniqueur.
- Nous sommes de retour et nous avons en ligne Stacy vingt-huit ans de la Nouvelle-Orléans qui souhaite vous poser une question.
Erik, qui semblait légèrement dépité soupira avant de répondre :
- J'écoute…
- Bonjour, je… je voulais savoir monsieur Magnéto est-ce que vous avez des regrets sur ce que vous avez fait ?
- Non, car c'est ce qui a forgé qui je suis aujourd'hui.
- Mais et les gens que vous avez tués ?
- … Des accidents, éluda Erik qui se demandait pourquoi il avait accepté de venir sur ce plateau.
- Bien merci Stacy, coupa l'animatrice dans un sourire ultra blanc. Passons à notre téléspectateur suivant.
- J'espère que sa question sera plus réfléchie, bougonna Erik en croisant ses bras.
Dans le combiné Charles entendit : « c'est à vous ! ». La présentatrice lu sa fiche et annonça avec le même sourire travaillé :
- Nous allons avoir maintenant Charles quarante-trois ans qui réside dans le Comté de Westchester.
Erik se redressa dans son siège, il tendit l'oreille, ce n'était pas possible, Charles avait vraiment osé téléphoner pour lui parler ainsi ?
- Bonjour tout le monde, bonjour Magnéto.
Erik sourit, oui, c'était son vieil ami.
- Ma question est la suivante : qu'aimez-vous portez lorsque vous n'avez pas votre costume de Magnéto ?
Erik fit glisser sa langue sur ses lèvres, la voix de Charles était toujours aussi pétillante et chaude. Il se demandait où il voulait en venir avec cette question absurde.
- Je porte des choses simples, pantalons, polo…
- Ah… et en hiver ? Des pullovers peut-être ?
Charles souriait comme un adolescent devant sa télé. Il se délectait de l'expression à la fois excité et calme d'Erik.
- Oui, j'aime beaucoup les pullovers, je pourrais en mettre plusieurs par jours même.
Charles dû se retenir pour ne pas gémir d'envie contre le téléphone.
- Merci Charles pour votre question ! tout de suite nous allons passer à…
- Excusez-moi, mais je dois y aller.
- Pardon ?!
Le professeur avait réussi son coup ! C'était le code : Erik devait tout arrêter et venir dans la seconde pour le retrouver. C'était comme ça. C'était le mot !
- Mais, nous n'avons pas encore fini, se désola la présentatrice.
- Navré, dit Erik qui ne l'était pas du tout.
Il quitta aussitôt le plateau en lévitant dans les airs.
Charles quitta son bureau et monta sans attendre dans sa chambre. Il s'y enferma de nouveau. Quitta son fauteuil roulant et s'assit sur son lit. Erik ne mettrait pas trop longtemps avant d'arriver. Les locaux de la chaîne de télé se trouvant à New York, Erik ne mettrait pas plus de trente minutes pour arriver en volant. Pour passer le temps Charles jeta un coup d'œil rapide dans le miroir de sa table de chevet. Il était bien coiffé, ses mèches brunes, qui avaient repoussées depuis le passage d'Apocalypse, tombaient avec élégance autour de son visage. Oui, lui aussi avait vieillit, mais il espérait qu'Erik ne lui en tiendrait pas rigueur. Il rangea le miroir, signe de sa vanité, et s'allongea sur son couvre lit. Il sentait la pression grimper en flèche dans son corps. Soudain, après un temps infini il entendit le cliquetis de sa fenêtre s'ouvrir. Erik arriva dans les airs.
- Charles, dit-il en atterrissant devant lui tandis que dans son dos les battants de la fenêtre se refermaient d'eux-mêmes.
- Erik, sourit le brun en se redressant.
- Pullover hein ?
- Oui, pullover.
- Dans ce cas…
Erik retira son casque, Charles tira à lui le pantalon d'Erik pour commencer à le lui retirer. Le blond défit la chemise de Charles.
- Ça fait longtemps, sourit Charles en mettant complètement nu Erik.
- Trop longtemps…
- Qu'est-ce que tu attendais pour venir me voir ?
- J'étais occupé à faire remonter l'opinion publique à mon sujet.
- Ça fonctionne ?
- Bof… Dis-voir, tu es plus musclé, tu fais du sport ?
- Je soulève un peu de fonte… et le fauteuil continue de m'entretenir.
- Sexy, commenta Erik en rejoignant enfin Charles sur le lit.
Ils étaient nus, ils étaient beaux, musclés, et déjà très excités.
- Je t'ai manqué ? demanda Erik en commençant à titiller les tétons de Charles.
- Oui, souffla le brun.
- Toi aussi, confia Erik avant de suçoter la peau salé de Charles.
- Hum…
- Tu as eu des amants depuis ?
- Non…
- Vraiment ? Personne pour venir réchauffer ton lit ?
- Personne.
- Alors je comprends pourquoi tu bandes déjà si fort.
- Idiot ! C'est parce que j'ai très envie de toi, pas parce que je suis en manque.
- Ah ?
- Et toi tu as eu des coups d'un soir ?
Erik laissa Charles le mordre dans le cou, il grogna de plaisir avant de répondre :
- Oui.
- Quelqu'un de sérieux en vue ?
- Non.
Charles sourit.
- J'ai envie de te faire une fellation, dit le brun avec une voix sensuelle.
- Qu'est-ce que tu attends ? grogna Erik dans un sourire détendu.
Charles ne se fit pas prier et il descendit jusqu'à tomber sur l'objet de désir. D'un coup de langue il fit frissonner Erik, puis d'un geste tendre il le masturba doucement à la base avant d'enfoncer dans sa gorge le membre dur et turgescent. Charles suça avidement le sexe gonflé. Il retrouvait les parfums si familier et il sentit sous sa langue que corps d'Erik fondait de plaisir. Le professeur mit ses connaissances en la matière en action. Tout en le suçant il enroulait sa langue sur le membre tout en donnant un léger mouvement de tête. Plus Erik grognait de plaisir plus Charles accélérait. Il voulait le sentir au bord de l'extase pour s'arrêter. Un frisson violent fit comprendre à Charles que s'il n'arrêtait pas de suite, il devrait avaler la semence d'Erik. Il se redressa et sourit à son amant.
- C'était comment ? demanda le brun en soufflant volontairement son haleine chaude sur le gland humide d'Erik.
- C'était trop court…
- Tes amants de passages t'ont fait ça ? demanda Charles en se hissant sur ses bras pour grimper sur le corps d'Erik.
- Oh non… et je ne laisserais personne d'autre que toi le faire.
- Ah ?
- Il n'y a qu'en toi que j'ai pleinement confiance.
- Et parce que je suis terriblement doué.
- Egalement.
- Et est-ce qu'ils étaient aussi entreprenants ? interrogea Charles et s'empalant avec délice sur le membre dur du blond.
- Bordel ! grinça Erik en sentant le corps chaud et souple de Charles autour de son sexe.
- Hum…
Erik colla ses mains sur les fesses de Charles, en lui donnant de belles claques dessus, avant d'imprimer un mouvement de va-et-vient lent et mesuré.
- Non, personne n'est aussi entreprenant que toi Charles…
- Bien…
- Ou, je devrais dire…. Personne n'est aussi pervers que toi…
- Pervers ? gémit Charles alors que son corps répondait parfaitement à celui d'Erik.
- Oui, pervers.
- Et tu aimes ?
- J'adore.
- Alors baises-moi Lehnsherr et fais-ça bien !
Erik se redressa et vînt enfin cueillir les lèvres de Charles. Il lui offrir un long baiser sensuelle et mordant. Enfin ils se retrouvaient, enfin !
Dites-moi ce que vous en avez pensé ! Et donnez-moi vos idées d'OS !
Oui, s'il vous plait un petit commentaire :-D
A très vite !
