Toutouloulou ! Voici enfin le chapitre 4 ! Rien à dire sinon que j'ai beaucoup aimé l'écrire et que j'espère qu'il vous plaira !

Ah si, j'ai remarqué dans les commentaire qu'une vaillant lecteur anglophone du pseudo de D-t-c-h-men aurait souhaitait de moi que je traduise ma fiction dans la langue de Shakespeare...Malheureusement, je doute que mon anglais soit assez bon pour entreprendre une traduction et je ne sais pas si cette fiction plaira à beaucoup...Je m'excuse donc auprès de toi d-t-c-h-men...

Bonne lecture !

La voiture ralentit. Ayumi baillât.''Blanche...Cent...Ouhhaaaa...Cinquante-six...''

Mitsuhiko décolla son front de la vitre et constata que Genta s'était endormis ce qui réduisait le nombre de concurrents potentiel à son score. Kogoro appuya finalement une ultime fois sur la pédale de frein, le véhicule s'arrêta. ''CENT-QUATRE VINGT DIX-HUIT !''

Ran se retourna et sourit à Mitsuhiko qui commençait à énoncer les raisons de son «exploit» et de sa victoire. Mais alors qu'elle s'apprêtait à le féliciter elle aussi, une petite voix la fit se retourner à nouveau.''Ça vous dérangerais de faire moins de bruit, Ai dort encore, et elle a du sommeil à rattraper...''

Les trois détectives boys se relevèrent sur le coup.''Eh ! Depuis quand Haibara-san t'as t-elle donné le droit de l'appeler par son prénom ?''

Conan se figea alors qu'il comprenait son erreur, il tentais d'expliquer que tout ceci était une méprise stupide mais son bégaiement et les rire de Ran n'aidait pas à le crédibilisé.

Ayumi n'écoutait déjà plus ses explication, ses yeux étaient plongé dans le vague. Elle sentait bien que ce garçon qu'elle aimait n'éprouvait pour elle que de l'amitié, et ce malgré tout les efforts qu'elle avait déployé, mais elle s'accommodait de cette proximité se disant que le temps rapproche les amis.

Dès son entré dans Teitan, ce jeune garçon portant de large lunette semblait un peu étrange, un peu trop mature et intelligents pour son âge, c'est ce qui l'avait rendu populaire auprès des élèves de la classe. Ayumi avait donc commencer à s'interroger sur ce Conan Edogawa, et après quelques temps, elle se rendit compte qu'elle pourrait passer toute sa vie à ses cotés, après tout, elle était la fille la plus proche de lui à part Ran-chan, et le petit détective ne pouvait pas se marier avec une jeune femme ayant dix ans de plus que lui.

Ayumi avait donc de grands espoirs de finir sa vie avec ce petit génie, le champion de l'école. Jusqu'à un certain jour. Une journée banale sinon l'arrivé d'une nouvelle élève à Teitan, Ayumi avait lu son nom dans le bureau du directeur, Haibara, soit ''cendre'' et ''tristesse''. La petite fille s'impatienta donc de la venu d'un potentiel nouveau camarade de jeu. Mais dès le premier pas de cette Haibara Ai dans la salle de classe, Ayumi sentit que quelque chose clochait avec elle. Si tout les élèves masculins s'était accordé à dire que cette métisse était magnifique et que son visage tenait plus de l'ange que de l'écolière, son regard glaçait le sang, un regard froid, dénué de sentiments, et terriblement calculateur. Les deux orbes bleu avaient scannés la salle et s'étaient arrêtés sur le garçon que convoitait toute les fille de la classe Ayumi comprise. Elle se dirigea vers la place à coté de lui qui était vide par le plus grand des miracle. Ce choix intrigua Ayumi autant qu'il la vexa mais elle choisit de ne pas le montrer et invita même cette fameuse métisse à rejoindre son groupe d'ami à la fin des cours.
Mais la réaction d'Haibara ne fut pas celle espérait et elle se dégagea de l'emprise de la fillette au serre-tête rose avant de finalement accepter l'invitation après avoir appris que Conan faisait lui aussi partie du groupe, ce nouveau détaille mis une nouvelle fois Ayumi mal à l'aise.

Plus tard, durant cette même journée, le groupe de petits détectives fut mis en joue par une faussaire et ses acolytes, comme à son habitude, le héro du cœur d'Ayumi sauva la situation, mais cette fois-ci, il ne fut pas le seul. La nouvelle élève empêchât la faussaire de récupérer une arme, elle pris le pistolet, visa quelques centimètre au dessus de l'épaule de la femme habillée de noir et tira, ce qui débloqua la situation.

A partir de ce moment, Ayumi remarqua que la relation entre sa nouvelle amie et l'élu de son cœur évoluait. Si le premier jour Conan s'était montré plus que distant, ils pouvaient au bout d'un mois seulement se comprendre sans même se parler.

Finalement, ils avaient tout deux sauver la classe d'une tueuse en série alors que ladite classe passait des vacances en montagne. Et depuis ce moment, Ayumi avait commencer à perdre espoir. Elle pouvait voir les regards qu'envoyait le petit détective à la métisse, elle pouvait voir les sourires que celle-ci lui adressait, elle pouvait voir que ces deux là était plus proche que jamais, elle pouvait voir que si Conan aimait quelqu'un, ce n'était ni elle, ni Ran, mais bien celle qu'Ayumi considérait maintenant comme une grande sœur.

Une larme coula sur la joue de la petite fille alors qu'Haibara se réveillait, les justifications de Conan ayant entraînés encore plus de protestation de la part de Mitsuhiko et Genta.

''Alors c'est ici ?'' Genta demanda.

Ran mis ses main sur ses hanches, appréciant l'air de la montagne, les foret de conifères et la poésie que dégageait l'endroit. C'était la première fois qu'elle organisait un voyage elle même, elle se sentait forte et adulte. Bien sûr, elle aurait adoré partager ces vacances avec Shinichi, mais le souvenir du détective se brouillait au fur et à mesure que les jours passaient, Le fils des Kudo disparaissait de sa vie aussi simplement qu'il y était apparu des années plus tôt.

''Exactement, j'ai loué quelques chambre dans ce chalet, mais il vas d'abords falloir rencontrer les propriétaires.''

Kogoro monta la dernière marche de l'escalier menant à l'immense maison de bois. Il s'écroula sur une roche voisine en essayant tant bien que mal de reprendre son souffle. Son corps n'était plus tout jeune et le tabac n'aidait pas.''Ran...Dit moi qu'ils ont de quoi boire...''

''Tout à fait Mr Mouri.'' Tout le groupe se retourna pour voir un homme et une femme d'une soixantaine d'année leur souriant, la femme tenait dans ses main un plateau sur lequel était posé une carafe d'eau, des gobelet de bois, ainsi que quelques biscuit sablés.''Puis-je vous servir un verre ?''

Bien que le ''Grand détective endormis'' eu préféré un petit verre de saké pour se désaltéré, il ne fit pas la fine bouche et salua les nouveau arrivant tout en leur faisant signe qu'il acceptait leur boisson avec grand plaisir.

Tout le groupe l'imitât et quelques seconde plus tard, tous étaient assis sur l'épais mur de pierre entourant la demeure.

''Alors ainsi vous êtes ce fameux détective dont tout le monde parle en ville.'' Le vieil homme déclara.

Kogoro eclata de rire avant de se ressaisir et de s'exprimer sur sa renommé grandissante et sur le fait qu'il ne pensait pas que ses fait d'arme arriverais jusqu'à un village aussi reculé que celui-ci.

Pendant que le détective continuais ce qui était devenu un monologue qui n'intéressait plus personne, Haibara se pencha vers Conan.''Qu'es qui ce passe, pourquoi la propriétaire nous regarde t-elle comme ça.''

Celui-ci se pencha à son tour vers la chimiste.''Tu as remarqué ? J'ai l'impression qu'elle connaît nos visages mais qu'elle cherche à placer des noms dessus...''

''Possible...Mais je ne vois vraiment pas comment elle pourrais...''

La petite métisse ne pu finir sa phrase. La vieille femme venait de les pointés du doigt.''Vous...Vous êtes bien Egodawa Conan et Haidara Ai, c'est ça ?''

Ran tourna le regard vers la propriétaire en cherchant à comprendre.''Edogawa Conan et Haibara Ai...C'est ça...Mais comment vous pouvez...''

Elle eu un petit rire.''Oh mais vous savez, ce n'est pas parce qu'on habite en montagne dans un petit village reculé que l'on ne regarde pas la télévision...Et quand bien même, on a les journaux !''

Heiji se retourna vers le couple rajeuni.''Vous êtes passez à la télé ! Et dans les journaux ? Et vous ne m'avez pas dit !''

Le vieux propriétaire continua.''Le village où vous étiez avec votre classe il y à deux mois...Il se trouve à moins d'une heure de route du notre. Alors on en à entendu parler de ces deux mômes qui ont supprimés une tueuse en série, sauvé leur classe et frôlés la mort !''

La propriétaire du chalet se leva et trottina jusqu'à la porte d'entré de la demeure. Elle en ressortit quelques minute plus tard, trois journaux dans la main. Elle pris à nouveau place dans le groupe, éloigna le plateau dont tout les sablés avait disparu dans le ventre sans fond de Genta et ouvrit les trois quotidiens.''C'est incroyable ça...Vous ne saviez même pas qu'on avait fait des articles sur vous !''

Effectivement, comme disait le vieille femme, trois article d'une trentaine de ligne avait pour sujet le courage de ces deux enfants de sept et huit ans.

(NDA : Oui, je reprend sept et huit, apparemment ça vous gênais dans Classe verte)

''Whoa ! Mais...Vous ne nous avaient rien dit !''

Ayumi leva la tête vers son ami dont le large pull rouge couvert de miettes révélait la raison de son inattention.''Genta...Ils ne le savaient pas eux même, comment veux tu qu'ils te préviennent.''

Mitsuhiko s'offusqua.''Et il ne parle même pas de nous, alors que c'est grâce à notre appel que vous êtes en vie.''

Les articles étaient en effet plutôt imprécis, tous était d'accord pour signaler que deux écolier avaient franchis les montagnes, traversés une ancienne carrière de marbre, fait exploser ladite mine et de ce fait tuer la psychopathe qui tentait de les éliminer, puis ils avaient marchés quelques heures dans la neige avant de évanouir dans le froid et d'être retrouvé par des bûcherons. Le tout accompagné de quelques photo.

Tout le groupe s'était extasié devant la nouvelle et la discussion avait complètement délaisser les fait d'arme de Kogoro Mouri. Tout le groupe hormis Kogoro qui ne comprenais plus ce qui se passait, et Heiji qui était en train de faire germer une petite idée dans sa tête, une idée toute simple et à priori absurde mais qui lui plaisait bien.

Loin, loin de là, à la lisière d'une foret cauchemardesque, un homme tourna une nouvelle fois le regard vers la photo que son appareil venait de prendre, il zooma fortement dessus et compara l'image ainsi obtenue avec celle d'une petite page de journal quotidien du coin. Un sourire se dessina sur son visage. ''Ceux sont eux...'' Murmura t-il à lui même.