Heyyyy ! Il semblerait que j'ai de plus en plus de mal à écrire cette fiction. Mais je ne lâche rien ! En tout cas, voici un nouveau chapitre avec une fin épique ! Je me suis choquée moi-même haha X3 Vous allez pas être au bout de vos peines...
Bonne lecture.
Bien, me voilà enfin chez moi. Oui, j'ai couru jusque chez moi, comme un dingue, et j'ai renversé une grand-mère que j'ai dû relevé en essayant de me prendre le moins possible son sac dans la tronche. Oui, quand c'est une journée de merde chez moi, ça ne l'est pas qu'à moitié. Je me déchausse rapidement, et me regarde dans la glace qui est accroché dans l'entrée. Je me rend compte que je devais faire peur à voir. J'avais les joue rouge, le souffle court, et les cheveux dans tous les sens. Je ressemblais à un fou sorti d'asile. Si c'est pas formidable ça.
Je continue jusque dans la cuisine, après avoir essayer de réarrangé mes cheveux comme je le pouvais. J'arrive dans la cuisine où j'y trouve ma mère dans les bras de Jacob, son copain. Ils se font des mamours, et moi je suis comme un débile devant eux. C'est dingue de me dire que ma mère est enfin heureuse. Je veux dire, avant Jacob, elle a eu deux trois petits copains, et c'était vraiment pourri. Mais là, avec Jacob, elle sourit tout le temps, elle rayonne presque. Et moi, ça me rend heureux aussi. Vous voyez le genre ? Alors que je pensais à les laisser tous les deux tranquillement, ma mère m'aperçois, et en vue de mon état, elle doit se poser pas mal de questions.
Gabi ? Tu es déjà rentré ? Il s'est passé quelque chose ?
Heu, oui et non. Mais heu... Je vais vous laisser hein...
Ma mère rit, bien qu'un peu intriguée par mon état. Je sais d'avance qu'elle m'en reparlera durant le repas, je n'ai pas vraiment envie de casser le moment entre eux, alors ça attendra. Je monte dans ma chambre et allume mon ordinateur. Oh, mais au fait, vous ne savez pas ce qu'il s'est passé après le baiser. Haha, je me disais bien que j'avais oublié quelque chose. Et bien, je me suis enfuis comme un lâche hein. Enfin, je suis sûr que certains l'avait déjà deviné... Je suis pas un gars qui affronte les problèmes de face en général. Oui, je suis pas très courageux, surtout pris de court comme ça. Alors j'ai pris mes jambes à mon cou et je me suis barré en quatrième vitesse, fuyant par la même occasion les regards ahuris des autres joueurs, et celui satisfait du démon rouge. Autant vous dire que j'étais gêné comme un fou. C'était la première fois que j'embrassais un garçon, et le pire c'est que je n'avais pas envie de vomir. Peut-être qu'il allait falloir que je revois un peu mon orientation sexuelle mais bon, ça, ça pouvait attendre.
Je décide de me connecter sur Facebook. Ah ! Facebook... Quelle chose pratique et dégueulasse en même temps. On pouvait tout savoir sur tout le monde, mais tout le monde savait tout sur toi. Je ne m'y connecte pas souvent d'ailleurs, et les seuls posts de mon journal sont mes changements de photos de profil haha, mais j'utilise beaucoup la conversation instantanée, je trouve ça sympa avec les autocollants et tout...
Je regarde, et j'ai trois demandes d'amis, et deux messages. Tiens ? C'est pas très commun ça, j'avais plus l'habitude de recevoir les demande de vie sur Candy Crush de Marco. Je regarde les demandes d'amis, et je vois que Kuroko, Aomine et Akashi m'ont envoyé des invitations. J'accepte directement Kuroko et Aomine, mais je bloque un petit peu sur celle d'Akashi. Je n'avais pas tellement envie de l'avoir en ami Facebook. Je sais que ça ne représente rien, mais bon, je n'aime pas le savoir dans ma liste d'ami. Alors je le zap, et vais directement dans mes messages. Un d'Aomine, qui date d'hier, et un d'Akashi, qui date de 10 minutes. Je regarde d'abord celui d'Aomine. Comment ça je fuis le problème ? Et alors ?
Aomine Daiki : Hey ! 8D Je me demandais juste si tu m'avais pas mytho sur la fille de tout à l'heure haha ^^' Ah ! Et aussi, juste pour te prévenir que demain t'allais sûrement en chier à l'entraînement alors prépare toi !
Et bien merci, c'était un peu trop tard mais bon, au moins, ça me confirmais qu'Akashi est tout le temps aussi sadique. M'enfin bon, je ne pense pas qu'Aomine ait pensé à un seul moment qu'Akash pourrait m'embrasser. Pauvre chou, il a du être traumatisé. Lol.
Je regarde ensuite à contrecoeur le message d'Akashi. C'est dingue comme je n'ai pas envie de le lire, ce foutu truc. Mais bon, quelque chose en moi me dis que si je ne le lis pas, ce sera Akashi en lui-même qui viendra me le dire en face. Alors je prends une grande respiration et j'essaye de ralentir les battements effrénés de mon cœur de lycéen.
Akashi Seijurou : Tu fuis mais je te rattraperai à un moment ou un autre.
Okay.
Ca faisait vachement psychopathe quand même vous ne trouvez pas. Parce que moi je trouve que si. Je me demande même si ce message n'est pas une preuve assez valable pour commencer à appeler les flics tiens. Mais bon, j'ai peur parce que si je fais ça, dès qu'Akashi sortira de prison, il voudra absolument me faire la peau. Oui, j'en suis même certain. Alors je repose mon téléphone (oui, je l'avais attrapé durant la lecture du message) et me pose devant mon ordinateur. Je vais peut-être commencer à réfléchir. Parce que demain, il faudra bien que j'aille en cours, donc que j'aille à l'endroit où se trouve ce psychopathe. Me jeter dans la gueule du loup quoi...
Alors que je m'apprêtais à partir voir ma mère en pleurant contre cette chienne de vie, j'entends la magnifique sonnerie de skype retentir dans toute ma chambre. Mais oui, vous savez, cette mélodie horrible qui vous donne juste envie de casser votre ordinateur pour que plus jamais elle ne résonne. Oui, celle-là, et bien elle sonnait pour me dire que mon adorable petit frère m'appelait. Génial. Oh, pas que je n'aime pas mon frère, enfin, mon demi-frère, mais il peut parfois être très, très, très collant quand il le veut... Je décroche et je vois une tête brune avec la peau mâte apparaître devant moi, tout sourire. Donc, pour présenter mon petit frère Miguel, il a 14 ans et je le connais depuis ses 8 ans. Autant vous dire que ça fait un moment qu'il n'y a plus de barrière entre nous et qu'on se considère comme des frères de cœur. Surtout lui.
Gabriel ! Tu m'a manqué ! Tu vas bien ? Je me sens seul sans toi...
Salut Miguel.
Alors, c'est comment le Japon ?
C'est bien.
Mon frère prend une moue blasée devant mon manque de conversation. Pourtant, il devrait être habitué, je ne parle pas beaucoup. Mais bon, je devrais peut-être faire un effort vu que je ne vais pas le voir avant un moment.
Et toi, ça va ?
Oui ! Je vais super bien ! On a gagné le match avec l'équipe, et c'est moi qui ais marqué ! Les gars m'ont porté jusqu'au vestiaire ! J'étais tellement heureux ! Mama nous a fait une Paëla géante pour l'occasion et on a mangé avec tout le village !
Oh, c'est bien.
Oui, et Maria a embrassé Pedro. T'aurais du voir, il était tout rouge ! Et toi ? Tu as été pris dans l'équipe de foot de là-bas ? En même temps c'est sûr t'es tellement fort ! Personne ne peut te résister !
Ouais... En parlant de ça...
Quoi ?
Je fais du basket maintenant.
Mon frère me regarde, ahuri, alors que moi, je ne sais pas pourquoi, je prends un air gêné. En même temps, après son compliment, dur dur de lui dire que j'ai changé de vocation. Mais bon, c'est un peu la même chose le basket et le foot. Genre on court après un ballon et on marque des points... Okay, je me voile la face mais bon.
Ah...
Ouch... Ce « ah » fait mal. Il a l'air totalement dépité. En même temps, il n'arrêtait pas de me, dire quand j'étais encore en Espagne, que j'allais devenir le meilleur joueur du Real Madrid et que rien ni personne ne m'en empêchera... Mais bon, je ne pense pas que lui dire que j'en fais contre mon consentement soi vraiment une bonne idée non plus...
Ouais, l'équipe de foot me plaisait pas trop, et je me suis fais des amis du club de basket, et de fil en aiguille tu sais...
Oui, je vois... Bon, c'est pas grave... Et sinon quoi de neuf ?
Il a l'air tellement terrassé que je n'ose pas lui raconter quoi que ça soit d'autre. Il serait capable de débarquer avec sa bande ici et de défoncer tout mon bahut. Ce n'est bien sûr pas le but de tout cela. Soudain, avant même que je ne puisse décrocher un mot, un message s'affiche, me demandant si j'accepte d'ajouter un autre contact dans l'appel. C'est Paolo. Comme quoi les problèmes ne viennent jamais seuls...
Avant que je n'ai pu dire quoi que ce soit, Miguel accepte l'appel. Génial. Fantastique même.
Yo.
Une tête bien connue de ma personne apparaît sur une deuxième icône. Paolo, toujours avec ses dreadlocks noirs sur la tête, me sourit doucement. Paolo, c'est en quelque sorte un ami, mais pas trop vous voyez ? En fait ça se voit trop qu'il espère plus, mais on dit rien. Je ne veux pas le blesser parce que je ne suis pas comme ça, mais l'envie de le dégager de temps en temps me démange sévère.
Alors le Japon ?
Ils vont tous me poser la question à tour de rôle ou ils se sont passé le mot ?
Bah, c'est sympa...
Gabriel a arrêté le foot.
Paolo fronce les sourcils alors que Miguel le regarde d'un air grave. Faut vous calmer les gars, j'arrête juste le foot, je change pas de sexe.
Pourquoi ?
Il s'est fait relayer par des potes.
Heu, j'peux parler tu sais Miguel.
Tout ce que tu dira sera retenu contre toi.
Okay... Z'êtes bizarre vous.
Non, sérieux Gabi, t'arrête vraiment ?
Je serre les dents sous le surnom. Je sais, j'en fais des tonnes, mais venant de lui, je peux pas m'empêcher de voir des sous-entendu et de me dire que ce n'est pas fait qu'innocemment. Oui, j'suis un connard et j'assume.
J'ai jamais dit que j'arrêtais... Juste le temps de me débarrasser d'Akashi et je... Oups.
Ouais, oups. Merdeeeee ! J'suis trop con. Les deux s'étaient tendus à l'entente de « débarrasser » et d'« Akashi ». Fantastique Gabriel, dis leur même pour le baiser, comme ça tu sera bien dans le caca.
C'est qui Akashi ?
Comment ça débarrasser ?
On voit tout de suite les deux grands psychopathes. Peut-être qu'ils devraient rencontrer Akashi tiens... Entre le premier qui tape sa crise de jalousie (Paolo) et l'autre qui connais mille et une façon de faire disparaître un corps (Miguel), comment vous voulez que j'avance dans la vie sérieusement ?
Rien... C'est genre un gars un peu chiant. Mais rien de grave.
Il a tourné le regard un peu vers la gauche ! Il mythonne ! Vas-y Paolo, on l'interroge !
Non, les gars, j'ai rien a dire...
Nous avons les moyens de vous faire parler...
Okay, je suis entouré de trisomiques... Fantastique...
Faut que je raccroche, je suis crevé. Allez bye...
Attends !
Gabi !
Pas le temps de leur répondre, je leur raccroche au nez. Bien, le calme envahis la pièce et je m'avachis dans mon siège. Après tout ça, je suis comme vidé de toute mes forces. Je soupire. Je devrais peut-être aller me coucher sans manger, après tout je n'avais pas vraiment d'appétit. J'en ai même jamais vraiment eu. Peut-être que c'était pour ça que j'avais la peau sur les os, comme me le répétait souvent ma tante.
Bref, je suis crevé.
Le lendemain, je me réveil sous les coups de 5h. En même temps, en me couchant aussi tôt, je ne m'attendais pas à me réveiller tard. Je me prépare, et m'étend sur mon lit. Je ne veux pas y aller, je ne veux pas le voir, je veux juste rester dans mon lit et y rester jusqu'à ce que mort s'en suive. Je sais que ce n'est qu'un bisou, et qu'Akashi a l'air d'être quelqu'un de très joueur, qui s'amuse des autres. Mais ça me perturbe quand même.
Finalement, vers 7h, me voilà pénétrant dans ma salle de classe. Je prend place à côté de Murasakibara qui, en me voyant, me tends son paquet de chips. Je le regarde, ahuri, et il marmonne.
Akashi-chin va te faire la misère toute la journée. Prends des forces.
Okay. Au moins, on peut dire que je suis prévenu. Je pioche un petit peu de chips, et mon estomac m'en remercie puisque je n'ai pas daigné le nourrir depuis hier midi. Ouais, faudrait peut-être que je prenne plus soin de moi, ça part trop en live comme mode de vie ça...
Le cours débute, mais je ne vois pas Aomine à sa place. Je ne sais pas s'il sèche ou quoi que ce soit d'autre, mais vu la mine soucieuse de Kise et Momoï, ils n'ont pas l'air au courant. J'essaye de me concentrer sur le cours de physique-chimie, mais apparemment cette année, cette matière semble être aussi chinoise que les mathématiques. Si ce n'est pas fantastique. Je me demande si je ne vais pas m'orienter vers du littéraire moi. Ouais, ça m'a l'air pas mal ça. Pas de maths, pas de chiffres, rien à calculer à part ta moyenne. Le bonheur.
La sonnerie résonne très vite, et je vois la silhouette d'Akashi se dessiner à la porte. Mon cœur rate un battement alors que je me met à marcher au ralentis. Je baisse la tête et prie de tout mon être pour qu'il me laisse passer sans faire de grabuge. Et devinez quoi ? Et bah il m'a pas laisser passer haha. Il a étendu son bras en une barrière pour que je ne passe pas, et s'est très lentement rapproché de moi. Puis, il m'a souri avant de m'embrasser.
Ouais, il m'embrasse. Putain ! Je reste bloqué comme une statue alors qu'il passe son premier bras dans le bas de mon dos et qu'il place sa deuxième sur ma nuque pour approfondir le contact. C'est seulement quand je sens le bout de sa langue frôler mes lèvres que je me décide a le repousser de toute mes forces, le souffle court. Je ne m'étais même pas rendu compte que j'avais arrêté de respirer. Lui, il me regarde de son air fier, alors que moi, je n'en mène pas large. Je le bouscule et passe à côté de lui. Il me souffle au passage un « à tout à l'heure » que j'ignore royalement. Je ne veux même plus le voir. C'est bizarre ce qu'il se passe en moi tout d'un coup. C'est comme si tous mes sens étaient affolés. J'ai l'impression que d'une minute à l'autre je pourrais m'évanouir. Je ne sais pas ce qu'il se passe en moi, mais la seule chose sûre est que je veux qu'elle s'arrête au plus vite. Je suis pas prêt pour un truc comme ça moi.
J'arrive bientôt dans la cour de l'établissement. Oui, je vais sûrement sécher les prochains cours, mais ce n'est pas vraiment la chose qui m'inquiète le plus dans tout ça. Non. Je me pose derrière le vieux bâtiment de chimie et m'assois à même le sol, ne supportant soudainement plus le poids de mes jambes.
Ce n'était pas vrai hein ? Je pouvais pas réagir comme ça à un baiser donné par un mec ? Ce n'était pas possible. Je n'étais pas homophobe, loin de là, mais se savoir soi-même réagir à quelqu'un du même sexe que soi, c'était beaucoup trop étrange. Jamais je n'aurais pu penser que ça m'arriverait en arrivant dans ce pays un peu merdique. Rien que de penser à tous les problèmes qui allaient me tomber dessus à cause de ça, je sentais une migraine pointer le bout de son nez. Et je ne pourrais pas vous dire combien de temps je suis resté là, la tête enfouie entre mes bras. Mais je sais une chose, c'est que l'arrivée d'une personne avait coupé court à mes pensées plus apocalyptiques les unes que les autres.
En relevant le visage pour voir qui avait oser me déranger dans la destruction mentale de mon avenir, je tombais sur un paquet de chips qui m'étais tendu afin que j'en prenne une poignée. Je regardais, peu sûr de moi, Murasakibara, qui me tendais par on ne sait quel miracle encore une fois son paquet de bouffe qu'il ne voulait, d'habitude, partager avec personne. Alors, avec le peu de bon sens qu'il me restait, je pris deux trois chips que j'avalais rapidement. Je sentis cependant le garçon s'asseoir à mes côtés, sans prendre la parole.
Tu vas rater des cours, Murasakibara.
Je m'en fiche, de toutes façon je n'écoute pas. C'est à cause d'akashi-chin que Gabi-chin est dans cet état ?
Je fus surpris par le petit surnom dont m'avait baptisé mon voisin de classe que je ne connaissais qu'à peine. Mais j'avoue que la question aussi me prit de court. Est-ce que le violet s'inquiétait vraiment pour moi ? Et puis, qu'est-e qu'il voulait dire par « c'est a cause d'Akashi ? »
Non... Je sais pas...
Tu sais, Akashi-chin est quelqu'un de vraiment gentil. C'est vrai qu'il est un peu étrange des fois, mais il me donne des chips quand j'ai faim.
Je ris face à l'argument du violet. Il avait l'air vraiment convaincu... Et je ne pouvais que le croire. Ma mère m'avait toujours appris que personne ne pouvais vraiment être mauvais, qu'il y avait toujours une raison pour chaque acte, qu'il soit sympathique ou dégueulasse. Alors depuis tout petit, je n'ai jamais détester personne. Alors je n'allais pas commencer pour un simple baiser.
Nous restâmes dans un silence tranquille pendant un petit moment, jusqu'à ce qu'une voix venant d'en haut nous sorte de notre tranquillité. Non, je n'étais pas encore assez désespérer pour entendre Jésus. En levant la tête, je pus voir la tête d'Aomine dépasser du toit du bâtiment.
Hey ! Gabriel ! Murasakibara ! Montez, j'me fais chier tout seul !
Ni une ni deux, je m'élançais vers les escaliers, traînant un Murasakibara peu heureux de rejoindre le métissé. Une fois en haut, je pus enfin voir l'endroit où le métisse semblait se cacher pour sécher les cours. Et cet endroit semblait inconnu de Momoï pour qu'Aomine soit si détendu.
Alors c'est là que t'étais. Tu sais que Momoï et Kuroko semblait inquiets.
Pour ce que ça m'intéresse... Non plutôt viens voir, je voulais te le montrer.
Il m'attrapa le poignet et me traîna comme moi pour Murasakibara vers l'autre extrémité du toit. Il me montra alors la vue sublime qu'il avait. Elle montrait toute la ville qui s'éveillait sur le levé du soleil, les nuages montraient les nuances de blanc et de rose. C'était magnifique. J'aurais pu rester là toute ma vie et revoir ce levé des soleil des milliers de fois sans me lasser.
Je remarquais que Murasakibara était repartis et que j'étais seul avec Aomine. Quand je regardais celui-ci, je le vis, le regard dans le vague à l'horizon. Et alors que j'allais briser le silence qui s'était installer, il prit la parole.
Tu sais Gabriel, ça va peut-être te paraître bizarre et tout, on se connais que depuis quelque jours, mais je crois que... Comment dire... Tu vois, dès que je te regarde, j'deviens bizarre, c'est comme si le temps s'arrêtait. Et puis, en apprenant à te connaître et tout, j'ai eu l'impression que voilà, il s'était passé quelque chose.
Alors que je le regardais, complètement statufié, alors qu'il posait un regard plein d'espoir et d'appréhension sur moi.
Je crois que... J'suis amoureux d'toi...
Oh mon dieu.
