Mes cheres fans, voila le chapitre 3 de Mafiosa, l'histoire de la Mafia Quileute. Je remercie les gens qui me suivent, et je commence par répondre à leur review.
SuperGirl971 :
Merci à toi ma bêta de ton aide, que deviendrais-je sais toi ? Et t'inquiète, tu peux commenter tes commentaires.
Lolinette :
Snif, tu n'étais pas la.
Caramélise :
MDR ! T'énerve pas Cara, je suis de ton coté !
Jo Harv. :
Merci à toi de tes encouragements. J'espère que la suite de plaira.
Leilanie972 :
Oh, une nouvelle fan ! J'aime ton enthousiasme ! Je te laisse savourer la suite !
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Chapitre 3 : Obéir ou mourir
Je repoussais au maximum mon départ pour l'entre du diable. Si Sam avait décidé de me traiter en larbin et de me réveiller à cinq heures du matin pour lui rendre visite sans me donner une seule info, j'allais prendre tout mon temps pour y aller. (N/SuperGirl : Rebelle attitude ! Mais attention à ne pas l'énerver…conseil plein de sagesse d'une autre rebelle lol)
Je commençais par me doucher consciencieusement. Puis, la serviette autour de la poitrine, j'ouvris mon armoire et méditais un moment sur ma tenue. Je finis par choisir mon pantalon en cuir noir taille basse, un t-shirt moulant noir et ma paire de botte en cuir. Je mis une lenteur exagérée à m'habiller. Je cirais même mes bottes avant de les mettre. (N/SuperGirl : Tu n'as que ça dans ta garde robes ? Ben je vais t'emmener faire un peu de shopping ça te fera pas de mal) (N/Foxy : Maieuh ! Laisse donc son coté motard rebelle en paix !)
Une fois habillée, je bus une tasse de café, enfilais mon holster d'épaule et mis en place mon Beretta. Malheureusement, à six heures, je dus bien avouer que plus rien ne me retenais chez moi. J'enfilais donc mon blouson en cuir et attrapais mes clefs avant de descendre. J'enfourchais ma moto et partis pour le bar.
A mon arrivée, Paul montait la garde devant la porte. Il portait un costume noir et une chemise de la même couleur. Il avait croisé ses bras sur sa poitrine, étirant sa veste au point de la faire craquer. Je me demandais même vaguement comme elle pouvait encore être entière. (N/SuperGirl : N'empêche j'aimerais bien être à la place de cette chemise…ben quoi, c'est vrai !) (N/Foxy : A non ! La chemise de Jake encore, je serais à 100% avec toi, mais quand même !)
Je stoppais le moteur de ma CBR 1000 et ôtais mon casque. Alors que je descendais de l'engin, Paul se décolla du mur pour s'approcher de moi, menaçant. Je fis comme si de rien était, malgré la tension qui nouait mes épaules. Je mis en place à béquille et posais le casque sur la scelle. Paul contournait la moto, la mâchoire et les poings serrés.
Alors que j'ouvrais la fermeture éclair de mon blouson pour pouvoir attraper mon Beretta, Paul attrapa mon bras et le serra assez fort pour me faire grimacer. A tous les coups, j'aurais un magnifique chapelet de bleus le lendemain. Je serrai les dents et ravalai mes protestations. (N/SuperGirl : Lâche la sale brute et affronte quelqu'un de ta taille ! Quoi ? Oui moi par exemple ! Supergirl est très sérieuse non mais !) (N/Foxy : Euh, SuperGirl, tu ne fais pas non plus sa taille…)
-Ca va faire une heure que Sam t'a fait appeler, cracha-t-il, en rogne.
Je lui lançais mon plus beau et hypocrite sourire.
-Désolée, ma montre est cassée. (N/SuperGirl : Hin hin, mauvaise idée…) (N/Foxy : C'est vrai qu'il n'a pas d'humour l'armoire à glace)
Son poing s'abattit sur mon estomac, me coupant le souffle. Mes genoux se dérobèrent sous mon poids. Paul me lâcha, me laissant m'effondrer sur le goudron de la ruelle. Je lutais pour reprendre mon souffle, les bras autour du ventre. (N/SuperGirl : Ayayaye) (N/Foxy : Ouille !)
Lorsque je réussis un tant soit peu à respirer, je relevais la tête et lui lançais un regard massacrant. Il n'y prêta même pas attention et m'attrapa par le bras pour me relever. Trop vite. Ma tête me tourna et je virais au vert. Paul me lâcha, l'air dégoûté. Je tombais à genoux, le cœur au bord des lèvres. Les larmes me montaient aux yeux. La douleur vive palpitait dans mon ventre. Serrant les dents, je me redressais, encore chancelante. J'inspirais profondément pour calmer la nausée. Le haut le cœur me passa légèrement. Paul restait à l'écart, de peur que je pourrisse ses mocassins italiens en vomissant dessus. L'idée me plaisait assez. Je me relevais, un genou à la fois, puis me trainais jusqu'à la porte. Je l'ouvris et me glissais à l'intérieur.
Le bar sentait l'alcool et le tabac froid. L'odeur raviva la nausée. Je traversais le couloir rapidement vers le bureau de Sam. Lorsque j'ouvrais la porte, je tombais nez à nez avec Jared qui me barrait le passage.
-Laisse-la passer, ordonna Sam derrière lui.
Jared s'écarta, me révélant son chef, assit derrière son bureau. En face de lui, assit sur un fauteuil en cuir, Embry me tournait le dos. J'entrais dans la pièce et trébuchais sur ce qui semblait être mes propres pieds. Je me rattrapais tant bien que mal pour ne pas m'étaler de tout mon long. (N/SuperGirl : Voyons ! Nous les femmes forte du XXIème siècle ne trébuchons pas, reprenez-vous !) (N/Foxy : Ouais, enfin, les chaussures des femmes du XXIe siècle sont quand même dangereuse pour l'équilibre, un peu d'indulgence !)
Embry se tourna enfin vers moi. Lorsqu'il détailla mon allure, il blêmit. Il tendit la main pour m'aider à me redresser mais je la refusais. Je me remis droite tant bien que mal, mais la douleur me pliait en deux. Ma respiration était sifflante et une légère pellicule de sueur me couvrait le front. Sam me lança un regard méprisant. (N/SuperGirl : Ce regard ne laisse présager rien de bon…je le vois rien qu'à l'odeur, comme dirait Criquette, même si elle ne l'a jamais dit lol) (N/Foxy : Elle aurait pu !)
-Une heure.
-Je l'ai dis à ton gorille à l'entrée, ma montre est H.S.
Son expression dure ne changea pas d'un iota. Il se tourna vers Embry et le congédia d'un signe de la main. Se dernier hésita à partir, son regard passant de moi à Sam sans cesse. Il finit par capituler lorsque Sam réitéra son ordre. La mâchoire serrée, il quitta la pièce.
-Toi aussi Jared. (N/SuperGirl : Nin, ne la laisse pas seule avec lui !) (N/Foxy : Nin Embry ! Nin !)
Son deuxième gorille acquiesça et quitta la pièce, fermant la porte derrière lui.
Lorsqu'il disparu derrière la porte, Sam se leva. Ma main se porta automatiquement à mon Beretta.
-Du calme Leah. Me tuer ne t'avancerais à rien, tu ne sortirais pas vivante de ce bar. (N/SuperGirl : Pas faux malheureusement, mais moi j'y crois !) (N/Foxy : Go Leah ! Go !)
Je retins un grognement, il avait raison, et je le savais, mais ce n'était pas pour autant que l'idée n'était pas tentante. Et avec ma chance, la Meute s'en prendrait à ma famille comme vengeance avant de m'achever.
J'étais tellement absorbée par mes pensées colériques et mes pseudos plans de vengeance que je ne remarquais qu'il avait approché que lorsqu'il m'agrippa par le col. Il me poussa violement contre le mur. Mon dos s'abattit durement contre le plâtre. Le choc me traversa de part en part, vidant mes poumons de leur oxygène. M'étouffant à moitié, souffrant le martyr, je m'effondrais sur le sol, les mains plaquées sur la gorge, dans l'espoir de retrouver mon souffle. Les larmes de rage et de douleur me brouillaient la vue. (N/SuperGirl : Tiens bon, j'ai appeler Ashley Rockwell, l'infirmière diplômée !) (N/Foxy : Et qu'il est dure de trouver une bonne infirmière diplômée)
Sam s'agenouilla en face de moi. Il attrapa mon col de nouveau et me tira vers lui. Ses lèvres frôlèrent mon oreille.
-Tu vas apprendre à m'obéir au doigt et à l'œil Leah. Si je te demande de sauter, tu le fais sur le champ, et la seule chose que je t'autorise à demander c'est : « de quel hauteur ? ». (N/SuperGirl : Non mais quel enf**** !)(N/Foxy : Quel fils de p*** !)
Il me relâcha et me laissa glisser contre le mur. Puis il me tapota la tête comme il l'aurait fait à un chien obéissant, faisant monter ma rage d'un cran supplémentaire. Je lui aurais volontiers craché au visage si j'avais pu respirer.
Il appela Jared et lui ordonna de me ramasser. Ce dernier s'exécuta sans douceur et me remit sur mes pieds. Sam me tourna le dos en marchant vers son bureau, les mains croisées derrière le dos.
-Embry te dira ce que j'attends de toi.
Puis il demanda à Jared de m'emmener hors de sa vue. Jared me poussa hors du bureau et me ramena à la porte. Dehors, Embry faisait les cent pas. Mon visage devait être particulièrement marqué car ce dernier blêmit lorsqu'il me regarda. Il avança vers nous d'un pas rapide, son regard inquiet passant de moi à Jared toutes les deux secondes. Lorsqu'il fut assez prés de nous, Jared me balança dans ses bras comme un vulgaire ballot. Embry me rattrapa de justesse avant que je ne m'effondre.
-Que c'est-il passé ?
-Sam voulait lui apprendre le respect.
Ma vue se brouilla. J'avais mal partout. Mon estomac se convulsa et je me débâtis dans les bras d'Embry. Ce dernier tourna ma tête sur le coté pour que je ne m'étouffe pas. La bile me brula la gorge. Embry repoussa mes cheveux courts en arrière. Je transpirai tellement qu'ils tenaient en place tous seuls.
Je me rendis compte que j'étais brulante de fièvre lorsqu'Embry passa sa main sur mon front et que je la trouvais glacée. Ce dernier dû également s'en rendre comte car il sursauta au moment où je frissonnais. Je le sentis se crisper. (N/SuperGirl : Pas bon, la fièvre c'est mauvais signe…oui Supergirl est aussi futur infirmière diplômée comme Ashley !) (N/Foxy : Ah, enfin une bonne infirmière diplômée !)
-Va me chercher Quil, ordonna-t-il d'une voix dure à Jared.
-Je ne suis pas à tes ordres le batard.
-Non, mais si elle meurt et qu'elle ne peut pas faire ce que Sam attend d'elle, tu passeras un sale quart d'heure.
Je pus presque voir Jared frissonner avant d'entendre la porte s'ouvrir et se fermer derrière lui. La respiration sifflante, je fermais les yeux. Embry me tourna pour me mettre face à lui.
-Leah, Quil et moi allons t'emmener à l'hôpital. J'ai peur que tes blessures ne soient graves.
Si j'avais pu je lui aurais lancé une bonne répartie, mais j'avais peur que si j'ouvrais la bouche, ce soit pour vomir. Je me contentais donc d'hocher la tête. (N/SuperGirl : C'est ça, arrête de faire ta rebelle quand t'es avec lui…) (N/Foxy : Moi aussi j'arrêterai sans sourciller)
La porte s'ouvrit de nouveau.
-Qu'est-ce qui c'est passé ? interrogea Quil.
-Sam et Paul lui sont tombés dessus. Tu veux bien l'examiner à l'hôpital.
Quil acquiesça et cavala dans la ruelle jusqu'au parking du bar. Embry se releva, me portant sans ses bras comme si je n'avais pas pesé plus de vingt gramme. Il traversa la ruelle jusqu'au parking. Quil déboucha devant lui et sortit de la voiture pour nous ouvrir la portière arrière. Embry nous glissa précautionneusement dans la voiture et m'allongea, la tête callée sur ses cuisses. (N/SuperGirl : Je peux avoir la même chose qu'elle ? Sauf que je veux être sur les genoux de Jacob, d'ailleurs où il es celui là ?) (N/Foxy : Ouh ouh ! Jacob !)
Durant le trajet, il caressait doucement mon front pour me calmer. Je commençais à trembler et mes dents claquaient si fort que j'en avais mal à la mâchoire.
-On arrive bientôt, demanda-il à Quil.
-Dans deux minutes, je nous arrête devant l'entrée de service.
Lorsqu'il s'arrêta enfin, il sortit le premier pour nous ouvrir. Embry me hissa sur ses genoux avant de se relever, me tenant toujours dans ses bras. Quil le guida à travers un labyrinthe de couloirs clairs qui sentaient le désinfectant et la maladie.
Je n'ai jamais su mettre un vocabulaire concret sur ce que je ressentais dans un hôpital, mais ca n'était certainement pas bon. Le parfum lourd des médicaments et des malades le bruit sourd des gémissements provenant des urgences, la lumière blafarde des plafonniers… Je détestais cette ambiance. (N/SuperGirl : Moi bizarrement j'adore ! Peut-être est-ce parce que j'ai toujours été à la place du soignant…) (N/Foxy : C'est parce que tu es une futur infirmière diplômée )
Imaginez ! La grande et terrifiante Leah Clearwater, effrayée par un hôpital. Que diraient les autres tueurs s'ils me voyaient…
Quil nous ouvrit une porte dans laquelle Embry s'engouffra, me tenant toujours contre lui. La salle était aussi blanche et stérile que ce à quoi je m'attendais. L'odeur antiseptique me donnait mal au cœur. Embry m'installa sur une table d'observation. Je tentai de me débattre maladroitement mais Embry me cloua sur la table. Quil s'approcha de moi et commença son expertise.
-Elle a de la fièvre, je penche pour deux ou trois côtes fêlées, il faudrait que je fasse une radio. Et sans doute un scanner pour vérifier qu'elle n'a pas de traumatisme crânien.
Je m'agitais de nouveau. Les analyses, très peu pour moi. (N/SuperGirl : Arrête ton cinéma, c'est pour ton bien !) (N/Foxy : Serre les dents que diable !)
-Leah, lâcha sèchement Embry, soit tu te calme, soit je te fais assommer à coup de médocs.
Je me figeais et plongeais mon regard dans les limbes froides de ses prunelles.
-Tu n'oserais pas ?
-Tu veux parier ?
La peur me noua le ventre. Je m'agitais de plus belle. Je réussis légèrement à me dégager, juste assez pour me glisser entre ses bras et filer vers la porte. Malgré ma démarche mal assurée, je réussis à envoyer valdinguer Quil contre le mur d'en face avant de me jeter sur la porte. Alors que j'allais enfin l'ouvrir et crier victoire, deux mains me plaquèrent contre cette porte désespérément close. Le souffle d'Embry me caressa la nuque.
-Désolé Leah.
D'un geste brusque, il me tourna face à lui. Quil abaissa le bras à une vitesse incroyable. Mon corps tressauta lorsque l'aiguille entra en contact avec mon bras. Incrédule, je restais le regard planté dans les yeux d'Embry. Avec une douceur qui me surpris, il passe sa main sur ma joue, puis sur mon front pour dégager les mèches qui y étaient colée. Mon regard se broya encore d'avantage. Autour de mon, les ombres grandissaient chaque seconde d'avantage, jusqu'à ce que ma vision se résume au visage d'Embry flottant dans une mer de ténèbres. (N/SuperGirl : Voilà, c'est bien du calme…de plus tu as de la chance la méthode d'Ashley n'est pas tout à fa it la même en cas d'agitation ou d'insomnie
-Vraiment désolé.
Sa voix n'était plus qu'un lointain éco. Puis, les ténèbres l'emportèrent.
A mon réveil, la lumière blanche de la salle me vrilla les pupilles. J'avais l'impression d'émerger de la plus belle cuite du siècle. Mon crane me faisait mal, mes oreilles bourdonnaient, et j'avais l'impression que mon corps et mon cerveau fonctionnaient au ralentis, et même pas au même rythme. Une ombre se pencha au dessus de moi. Il fallu une seconde à mes pupilles pour s'adapter à l'ombre créé par ce corps entre le mien et la lumière. Lorsqu'enfin ce fut le cas, la colère me réveilla légèrement.
-Espèce de sale petit… (tututute, soit gentille avec l'homme qui ne te traite pas comme un animal)
Je tentais de balancer mon poing vers son visage parfaitement ciselé, mais je me retrouvais bloquée. Baissant les yeux vers mes poignés, je me rendis compte que j'étais entravée.
-Libère moi tout de suite, sinon…
Il eu un léger sourire.
-Tu es attachée Leah, comment pourrais-tu me menacer ?
Je fulminais. Au moins, cela avait le mérite de me réveiller.
-Embry !
Il éclata d'un rire rauque et typiquement masculin. Ce genre de rire qu'ont les hommes lorsqu'ils sont fiers d'eux. Ce genre de rire que j'avais déjà entendu avant, mais jamais dans ce genre de situation, attachée sur un lit, un homme au dessus de moi. Quoi que…
-Embry, cesse de rire comme un idiot et libère moi.
Une voix s'éleva dans la pièce.
-Ouh ! Une vraie tigresse ! Ou peut-être une louve ! (N/SuperGirl : Je paris pour une louve !) (N/Foxy : Clair !)
Je relevais la tête en direction de cette voix. Quil entrait dans la pièce, les bras charger d'un plateau en acier. Dessus s'étalaient des rouleaux de bandes blanches. Quil approcha d'avantage.
-Tu as bien les cotes fêlées. Je vais te posé des bandes pour maintenir la cage thoracique en place. Je vais même te détacher. Mais il va falloir que tu promettes de te tenir tranquille, sinon, je te pique de nouveau, et j'aurais besoin de l'aide d'Embry pour te dessaper. (N/SuperGirl : Mdr, j'aimerais trop voir ça !) (N/Foxy : Oh, moi j'imagine et crois moi, ca vaut le détour !)
Je rougis violement alors qu'un sourire carnassier s'étirait sur le visage d'Embry. Je déglutis bruyamment et acquiesçais.
-Très bien, d'accord.
Quil eu un sourire alors qu'Embry semblait presque déçu. Ce dernier quitta la pièce, me laissant seul avec le toubib de la meute. Quil approcha de la table et dénoua mes liens. Je me frottais les poignés pour calmer la brulure laissée par le frottement.
-Aller, dit-il en posant le plateau près de moi. Retire ton t-shirt.
J'eu un moment d'hésitation.
-Leah, dit-il, comme excédé. Je suis médecin. Tu n'es pas la première paire de nichons que j'ai sous le nez ! (N/SuperGirl : Oui, mais quand même…je la comprends quoi) (N/Foxy : Ouais, pas faux)
Je me renfrognais et ôtais mon haut.
Quil avait raison, il était médecin, et professionnel. A aucun moment je n'eu à me plaindre de ses mains baladeuses. Pourtant, il était connu comme un coureur de jupons notoire. Lorsque je lui demandais par quel miracle il réussissait cet exploit, il se contenta de sourire.
-J'ai changé.
Je restais septique.
-Comment ?
-J'ai eu une petite fille.
Je restais bouche bée.
-Tu l'ignorais ? Normal, personne ne le sais dans la meute. Sa mère et moi voulons au mieux la caché pour évité qu'elle ne soit la cible de potentiel ennemis.
-Ou un moyen de pression de la meute.
Quil ne dit pas un mot, acquiesçant par son simple silence. Il serra les bandes autour de ma poitrine, comprimant mes côtes douloureusement.
-T'as pas un calmant doc ?
Il me jeta un coup d'œil.
-Désolé, j'ai pas l'habitude d'en filer au gens de la meute. Trop d'anciens toxicos.
Il n'avait pas tord.
-Tu en veux un ?
Je réfléchi une seconde et renonçais. Je refusais de voir mes réflexes mis en silence par des produits. J'endurerais donc en silence la douleur, serrant les poings au point d'encré la marque de mes ongles dans ma paume.
-J'ai finis, finit-il par lâcher.
Je lâchais un soupire de douleur. Quil débarrassa son plateau et ouvris la porte à Embry pendant que je renfilais mon t-shirt. Embry marqua une pose sur le seuil, les yeux rivés sur mon ventre. Les dents serrées par la douleur, je lui lançais un regard massacrant. (N/SuperGirl : Ben quoi il a le doit à un petit plaisir des yeux après t'avoir amené à l'hosto) (N/Foxy : Je veux bien le remercier pour elle moi)
-Les yeux, dans ta poche.
Il releva les yeux vers moi sous les gloussements de Quil.
-C'est bon, demanda Embry à ce dernier. Elle est opérationnelle ?
-Pour la mission que Sam veux lui confier, ca ira, mais si elle doit se battre, elle risque de souffrir le martyr, et si elle se casse une côte pour de bon, elle risque la perforation du poumon. (N/SuperGirl : Et de faire un OAP = Œdème Aigu du Poumon, oh ça va je peux bien dire ce que j'ai appris quand même !) (N/foxy : Tu essaye de replacer tes cours là ?)
Sur ces paroles rassurantes, il se dirigea vers la porte.
-Hey Doc !
Il tourna la tête vers moi.
-Merci.
Avec un léger sourire, il quitta la pièce, me laissant seule avec Embry. Ce dernier me détaillait avec attention, comme si j'allais me briser en mille morceaux.
-Quoi ? Tu veux ma photo ? (N/SuperGirl : Oh la la, mais tu es incorrigible, relax, c'est pas Sam !) (N/Foxy : On peut la comprendre en même temps)
Son regard se fit plus dur.
-J'ai une mission pour toi.
Je me raidis, provoquant une douleur qui me fit grimacer.
-Je t'écoute.
-Sam veux que tu infiltres une soirée des Cullen en temps que photographe.
Je descendis de la table d'examen, mais la douleur me pris de cour et je manquais de m'étaler. Alors que je pensais mon corps allait bientôt rencontrer le sol, deux bras m'encerclèrent. Embry me remit debout sans me lâcher.
-Ca ira, lui dis-je en me dégageant, dérangée par la proximité de nos corps. (N/SuperGirl : Pas moi, ne vous gênez surtout pas ! Mais non, je ne suis pas coquine) (N/Foxy : MDR ! Attends un peu !)
-Tu es sure ?
-Certaine. Quand ?
-Ce soir.
Je restais une seconde sous le choc.
-Ce soir ? Non mais il se prend pour qui ? Il peut aller se faire foutre.
Je récupérais mon manteau sur la table.
-Leah attends, me lança Embry en m'attrapant par le bras. Je n'aime pas dire ce genre de chose, mais il y a une autre partie dans le message de Sam. Si tu refuses, et même si tu as la meilleure raison du monde, il envois ton frère traiter avec les Volturi.
Je me raidis. Les Volturi étaient une famille de la mafia italienne de Seattle. Leur pouvoir s'étendait sur tout le nord des Etats Unis. Les trois principaux chefs de cette famille, Aro, Caius et Marcus, trois frères, avaient la réputation d'être des monstres de cruauté. Même Sam était un doux petit agneau face à eux. De plus, les Volturi avaient de nombreux complices dans les hauts pontes politiques. Ils en faisaient même partis. Aro était sénateur, et Marcus et Caius députés. Autant dire des intouchables.
-Très bien, soufflai-je. J'irai.
-Souriez !
Le flash se déclencha. Devant moi, la bande se dispersa. Je leur lançais un dernier sourire faux cul et fonçais vers le bar.
-Une vodka, commandai-je.
Je bar man, un jeune homme blond d'une vingtaine d'année tout au plus me lança pour la vingtième fois de la soirée un regard qui se voulait charmeur. J'eu envie de le jeter par-dessus le bar, mais je me contrôlais. Et puis, avec mes côtes, ça n'était pas conseillé.
Mon verre en main, je m'éloignais du bar. Je tirai de nouveau sur le bas de ma robe que je trouvai mille fois trop court.
C'était Embry et Quil qui avaient choisis ma tenue pour cette soirée, et je les soupçonnais de s'être moquer de moi.
Ils m'avaient affublé d'une robe chinoise en satin rouge et noir qui m'arrivait à peine à mi-cuisse et qui par-dessus le marché, était fendu si haut qu'on pouvait apercevoir mes portes jarretelles sous la robe.
Je grognais en vidant mon verre puis le plaçai sur le plateau d'un serveur. Heureusement pour moi, ils m'avaient permis de mettre des chaussures plates, bien plus appropriée. L'air morose, je me dirigeai vers l'arrière de la villa des Cullen pour fumer une cigarette. Une fois à l'abri des regards, je sortis de mon petit sac mon paquet et mon briquet pour en griller une. La première bouffée fut si rapide que je m'en fis mal aux cotes. Je me calmais sur les suivantes. Alors que j'en étais à la moitié, un bruit me fit sursauter. Je tournais la tête vers lui et découvris une armoire à glace dans l'ombre.
-Oh, désolé, dit-il en levant les mains. Je ne voulais pas vous déranger.
-Ce n'est rien, lui répondis-je en ramenant ma cigarette à mes lèvres.
-Je venais également fumer, mais ne le dite pas à mes patrons, sinon, je risque encore de me faire sermonner sur les dangers de la cigarette sur la santé. (N/SuperGirl : Et ils auront raison ! Fumer tue ! Et ce la plupart du temps dans d'atroces souffrances…oui je milite pour une bonne hygiène de vie !) (N/Foxy : Oui mamannnn !)
Je me rendis comte qu'il m'était familier. Plus encore, je savais qui il était. Emmett McCarthy, le garde du corps des Cullen. Si ma mission avait été de tuer le sénateur, cela aurait été l'occasion parfaite.
-Promis, lui dis-je avec un sourire en coin. Je ne vous dénoncerez pas.
Il eu un sourire et se plaça plus prés que moi. Il alluma sa cigarette avec un zippo en argent et le rangea dans sa poche. Durant les deux premières taffes, il ne dit pas un mot, se contentant de regarder la fumée qu'il expirait lentement.
-Alors, comme ca vous êtes photographe ?
-Entre autre. Ce soir, je suis photographe, demain, je serai ce qu'on me demandera d'être.
Pure vérité, malheureusement.
-Je m'appel Emmett McCarthy, se présenta-t-il en tendant la main vers moi.
-Sacha Bells, lui mentis-je sans ciller.
Sa main entoura la mienne. Sa poigne était ferme sans être trop forte. Ses yeux d'un noir hypnotique me fixaient avec intérêt. Je pouvais lire de la gourmandise jusqu'au plus profond de ses yeux.
-Puis-je vous offrir un verre Sacha ?
Il n'avait toujours pas lâché ma main. Son pouce commença à tracer des cercles sur le dos de ma main. Un frisson me parcouru l'échine. Ce mec dégageait une bestialité et une odeur de sexe tout bonnement incroyable. Et je dois dire que j'étais sérieusement en manque.
-J'en suis déjà à cinq vodka, lui répondis-je, la voix enrouée malgré moi.
-Alors tant pis, dit-il en se penchant vers moi.
A une époque, être traité ainsi par un homme m'aurait foutu dans une rage sans borne. Mais a force de bosser avec des brutes, j'avais appris à en prendre mon partie. Ce gars me plaisait bien, il avait l'air intéressé, que chercher d'autre ? Surtout pour une histoire sans lendemain.
Ses lèvres s'écrasèrent sur les miennes presque violement. Une pulsion animale anima mes gestes, surpassant la douleur. Il me plaqua contre lui, écrasant mes côtes. La douleur me mordait le torse, mais l'envie était trop forte. Je passais mes bras autour de sa nuque, entrouvrant mes lèvres. Sa langue se glissa sans ménagement dans ma bouche. Notre baisé n'avais rien de doux ou de tendre, il n'était que pure pulsion, désir et passion. (N/SuperGirl : Attention à tes côtes tout de même…) (N/Foxy : Oh, on s'en fout !)
Emmett m'agrippa les cuisses et me hissa contre lui. Mon corps était en feu. J'enroulai mes jambes autour de sa taille étrangement fine pour un garçon si large d'épaule. Sans rompre notre étreinte désordonnée, il malaxa mes cuisses de ses grandes paumes. Ses paumes étaient brulantes sur ma peau. Il fit remonter le tissu de ma robe et passa sa main sur mes fesses, m'attirant d'avantage contre lui.
Je pouvais sentir son érection augmenter dans son pantalon en toile noire. Je fis glisser ma main entre nos deux corps et caressai sa virilité sous le tissu tendu. Il émit un grognement bestial contre ma bouche. D'un geste adroit, il défit les attaches du porte-jarretelle. Je remontais ma main le long de son torse musclé. D'un geste rapide, je défis les boutons de sa chemise et posais enfin ma paume nue sur son torse magnifiquement sculpté.
Il rompit notre baisé, le souffle court. Ses yeux se plongèrent dans les miens, éclairés d'une lueur sombre de désir. Je me mordis la lèvre et griffais gentiment son torse. Il frémit, rejetant la tête en arrière, les yeux clos. Lorsqu'il rouvrit les yeux, j'avais l'impression d'être en face d'un loup affamé. Il se lécha les babines et me plaqua contre le mur. Mes cotes vibrèrent, m'arrachant un gémissement de douleur mêlé de désir. Une de ses mains délaissa mes cuisses pour remonter le long de ma taille vers un de mes seins qu'il empoigna et massa fermement.
Un gémissement échappa de mes lèvres. Un bruit de déchirure m'indiqua que ma petite culotte venait de passer l'arme à gauche. (N/superGirl : Paix à son âme…) (N/Foxy : Snif, elle était si jeune !) Et bizarrement, je me fichais de repartir d'ici le cul à l'air. Je glissais ma main jusqu'à sa ceinture que je débouclais rapidement, puis j'ouvrais son pantalon pour libérer son érection impressionnante. A la vue de sa virilité fièrement dressé pour moi, je me léchais les lèvres d'envie.
Emmett se jeta de nouveau sur mes lèvres. Je m'agrippais à sa tignasse brune bouclée. Une de ses mains disparues de mon corps une seconde. La suivante, il s'écartait de moi pour ouvrir un condom avec les dents. Il recracha l'emballage et déroula le morceau de plastique sur son membre engorgé. A bout de patience, j'ondulais des hanches contre lui. Alors, d'un coup de rein, il s'enfonça en moi, m'emplissant parfaitement. Nous laissâmes un grognement de contentement nous échappé.
Après une seconde, Emmett commença ses va-et-vient en moi. Malgré mes côtes douloureuses, je me cambrais contre lui. Je savais que j'allais souffrir le martyr demain, mais à cette instant, la seule chose qui comptait était l'exquis frottement de nos deux corps l'un contre l'autre.
Emmett accéléra la cadence, m'arrachant de faibles cris de plaisir. Son corps butait au fond du mien dans un rythme régulier. Après un moment, il me reposa sur mes jambes et se retira. Je gémis de frustration, mais il me répondit par un sourire en coin.
-Quelle impatiente !
Il se voulait humoristique, mais la lueur sombre dans le fond de ses yeux et sa voix basse trahissait son envie. Il me tourna face au mur et écarta mes jambes. Attrapant ma taille dans ses larges paumes, il s'enfonça de nouveau en moi. C'était tellement plus sensationnel. J'avais l'impression de le sentir s'étirer en moi à chacune de ses poussées. Ses doigts s'enfonçaient dans la chair tendre de mes hanches au rythme effréné de ses pénétrations. Bientôt, je fus submergé par une chaleur immense qui prit naissance au creux de mon ventre. Je gémis son nom en m'effondrant contre le mur. Emmett poussa une dernière fois au fond de mon ventre avant de me rejoindre dans la jouissance.
Il s'affala contre moi, les mains de part et d'autre de mes épaules pour ne pas m'écraser. Son souffle erratique caressait ma nuque.
-Wow, rigola-t-il en se redressant.
J'en fis de même. Je me tournais vers lui alors qu'il se rhabillait. Nos regards se croisèrent. Le sien affichait la fierté typiquement masculine post-coïtale. Il m'adressa un sourire auquel je répondis, encore perché sur mon nuage rose nommé Orgasme. Il tendit la main vers ma joue et l'effleura du bout des doigts.
-Ca va ?
-Parfait, lui dis-je. Si ce n'est mes côtes blessées que tu as malmenées. (N/SuperGirl : Je t'avais prévenue d'y aller molo !) (N/Foxy : Oh ! Genre t'aurais fait gaffe toi ?)
Il sembla de pas comprendre. S'approchant de moi, il posa sa main sur ma taille. Sous le tissu, il sentit les bandages et se raidit.
-Je…Je suis désolé. Je ne…Ca va ? (N/SuperGirl : Oh trop mimi, il se fait du mouron) (N/Foxy : Bah, c'est pas un nounours pour rien !)
J'éclatais de rire.
-Ca va, t'inquiète, je suis toujours entière.
Il me sourit doucement, creusant des fossettes sur ses joues. Un vrai poupon. Avec ses cheveux noirs et ses yeux assortis, il aurait presque pu être de la Meute, s'il avait eu la peau moins blanche. Je sursautais en me rappelant la meute et la raison de ma présence.
-Merde ! Quelle heure est-il ?
Il jeta un coup d'œil à sa montre.
-Une heure du mat'.
-Et merde.
Je remis en place ma robe débraillé. Mes côtes commençaient à chauffer.
-Hey attends ? Ou tu vas ?
-Je dois filer, mon chauffeur m'attend.
Il tentait encore de se rhabiller lorsque je quittais l'ombre de la demeure et coupais à travers le jardin. Des rires me parvinrent alors que je traversais un dédale de rosier. Intriguée, et curieuse de naissance, je suivis les deux voix, une masculine et une féminine.
Au détour d'un buisson, je tendis le cou. Un banc en pierre était appuyé contre un rosier blanc magnifique. Assis dessus, un jeune homme embrassait la gorge d'une blonde plantureuse. Celle-ci gloussait comme une oie. Le jeune homme releva la tête et je restais figée, incrédule. Edward Cullen faisait des mamours à une blondasse refaite. Où était donc Bella ? (N/SuperGirl : Ah ah ! Petit vautrien ! Comme dirait ma grand-mère) (N/Foxy : Et elle aurait raison ! La mienne aurait dit : « Salaupard ! »)
-Sacha !
Le couple leva la tête vers moi alors que je me camouflais derrière un buisson. Emmett courait vers moi, mon sac à la main. Je le maudis en silence et jetais un nouveau coup d'œil au banc en pierre. Le couple avait disparu.
Emmett s'arrêta près de moi.
-Tu as oublié ça.
Je le récupérais.
-Merci.
Il me lança un sourire si innocent que je ne pu lui en vouloir d'avoir fait fuir Edward Cullen. (N/SuperGirl : Mais comment pourrait-on lui en vouloir, je vous pose la question ?) (N/Foxy : La réponse est simple, on ne peut pas)
-Alors, où tu cours comme ça ?
-Mon taxi m'attend, lui dis-je.
Il enfonça ses mains dans ses poches.
-Je peux te raccompagner à la porte ?
J'acquiesçais et le laissais me suivre. Au fur et à mesure de notre avancé, la musique et la lumière se faisaient plus présent. Nous débouchâmes au cœur de la soirée des Cullen. Je balayais l'assistance d'un coup d'œil. Edward était revenu et tenait Bella dans ses bras. Jake serrait ravis des nouvelles.
Tournant la tête vers mon compagnon, je découvris son regard planté sur une blonde. Je cru d'abord que c'était la même que celle qui avait bécoté Edward plus tôt, mais je finis par reconnaitre Rosalie Hale. Emmett la regardait comme la chose la plus belle et la plus émouvante de la terre. J'étouffais un rire devant la mine de nounours de ce grizzly. Il tourna les yeux vers moi.
-Quoi ?
-Tu es amoureux.
Il rougit violement. Je ris d'avantage, attirant l'attention de la blonde qui me lança un regard à glacer le sang. Je lui souris, l'œil mauvais. (N/SuperGirl : Ou la la, mais y'a de l'ambiance à cette soirée, pourquoi ne m'a-t-on pas invitée ?) (N/Foxy : Désolé, mais tu connais les Cullen, jamais bien préparé)
Emmett et moi continuâmes notre route jusqu'à la grille principale de la villa Cullen. Garé dans l'allée, une berline noire m'attendait. Embry. Je jurais entre mes dents. Pourquoi fallait-il que ce soit lui.
Comme pour pousser ma malchance, Embry émergea de la voiture. Il portait un manteau noir qui lui arrivait à mi-cuisse et dont le col était relevé. Il jeta un regard massacrant à Emmett.
-Tu es maquée ?
-Non ! m'indignais-je. Jamais de la vie.
Jetant un coup d'œil à Embry, je regrettais presque mes paroles. Mais qu'est-ce qui me prenait !
-Pourtant, il a l'air en colère de te voir avec un autre.
Je serrais les poings.
-Qu'il aille au diable.
Emmett rit. Il jeta un coup d'œil par-dessus son épaule.
-Tu veux le rendre dingue ?
Je lui lançais un regard. Je réfléchis un moment, me mordillant la lèvre. Oh et puis merde !
-Ouais.
-Alors laisse-moi faire.
Il passa une de ses mains sur ma nuque et m'attira à lui. Ses lèvres rencontrèrent les miennes, chaudes et douces. Je passais mes bras autour de son cou et lui rendis son baisé. Après quelques secondes, nous nous séparâmes. Derrière Emmett, à plusieurs mètres, Rosalie avait virée au rouge écrevisse. (N/SuperGirl : On peut dire dans ce cas là que vous avez fait d'une pierre deux coups !) (N/Foxy : Et pierre qui roule n'amasse pas mousse ! Je sais, total hors contexte, pardon, je m'en vais)
-Tu l'as eu, lui dis-je.
Un sourire se dessina sur ses lèvres.
-Toi aussi, répliqua-t-il.
Lorsque je tournais la tête vers Embry, je lu dans son regard une lueur assassine que je n'avais jamais détectée jusqu'alors. Je me détachais d'Emmett.
-Ce fut une soirée… mouvementée.
Il rit.
-Ce fut un plaisir de te rencontrée Sacha. J'espère te voir bientôt.
Je lui souris, mystérieuse.
-Qui sais.
Puis je tournais les talons et entrais dans la berline sans un regard ni un mot échangé avec Embry, attendant la confrontation. (N/SuperGirl : J'en connais un ou plutôt deux qui fulminent ! lol) (N/Foxy : Et je dirais même qui fulminent grave !)
