Le lendemain, Dick se dépêcha de prendre son petit déjeuner puis sortit en courant. Il était un peu en retard mais réussi à arriver chez Kate à temps. Quand il sonna à la porte, il était tout essoufflé
Kate : Eh bien, qu'Est-ce qui t'arrives? Tu as couru?
Dick : Oui, je me suis réveillé un peu en retard ce matin.
Kate : Mais regarde, tu es couvert de sueur, aller viens, je vais te prêter des vêtements.
Dick : Oh non c'est bon ne t'inquiètes pas, ça va aller.
Kate : Dick tu sens la sueur à plusieurs kilomètres et tes vêtements sont tout mouillés. Viens te changer, ça ne va pas te tuer.
Dick : Ok mais je n'ai pas pris de vêtements de rechange.
Kate : T'inquiètes pas, je vais t'en prêtais, je dois bien avoir quelque chose que tu puisses mettre sans ressembler à une fille aller viens.
Dick : Mais on ne va pas être en retard?
Kate : Si on se dépêche, on a une chance d'arriver pile à la deuxième sonnerie.
Dick : Ok.
Ils rentrèrent chez elle et Kate alla chercher un T-shirt noir ainsi qu'un pantalon en jean bleu qu'elle passa à Dick qui alla rapidement se changer dans la salle de bain.
Kate (criant depuis la cuisine) : Tu peux prendre du déodorant si tu veux, j'en ai un qui ne sens rien, c'est le blanc.
Dick ressortit quelques minutes plus tard après une douche rapide.
Kate : Je crois que tu devrais replier le bas du pantalon sinon tu vas marcher dessus, désolé, je suis un peu plus grande que toi.
Dick (repliant les bas de son pantalon) : Ce n'est pas grave, voilà, maintenant on peut y aller.
Kate : C'est parti!
Ils ressortirent de la maison et se dirigèrent vers le lycée. Ils y arrivèrent un peu avant la deuxième sonnerie et se dépêchèrent d'aller à leur salle de classe. Hors mis ce petit incident, rien de nouveau ne se passa jusqu'au repas du midi.
Dick : Mon père veut que je t'offre une robe que tu n'oublieras pas de sitôt.
Kate : C'est très gentil à lui mais je peux m'acheter une robe.
Dick : Oui mais il serait content que tu acceptes.
Kate : Bien dans ce cas je ne veux pas le décevoir.
Dick : Merci.
Ils finirent leur repas et s'apprêtèrent à sortir de la cafétéria quand ils tombèrent de nouveau sur Mickael et ses coéquipiers de sport qui leur bloquer la sortie.
Mickael : Je vois que tu te mets au noir toi aussi demi portion, fais gaffe à ne pas devenir comme elle sinon je te réserverais le même sort.
Dick : Je fais ce que je veux espèce de crétin.
Mickael : Comment tu m'as appelé le nain de jardin, viens là que te fasse ravaler tes dents.
Kate (se postant entre les deux garçons) : Ca suffit laisse le.
M Fisher : Y a-t-il un problème mes enfants?
Mickael : Non monsieur Fisher.
M Fisher : Je vois ça, je suis pressé de vous voir demain matin monsieur Lloyd. Maintenant sortez, tous.
Tout le monde sortit de la cafétéria en silence. Mickael et ses coéquipiers partirent vers le gymnase et Kate et Dick vers leur salle du prochain cours.
Dick : Je te jure qu'un jour je vais me les faire ces gugusses.
Kate : Ne te donne pas la peine de t'intéresser à eux, ils ne le valent vraiment pas. Aller viens nous avons mathématiques, la matière que je déteste le plus au monde.
Elle emmena Dick dans le bâtiment. Pendant ce temps dans la batcave, Bruce était toujours à la recherche du « qu'Est-ce que le Joker peut bien faire avec de la furcamilde.
Bruce : L'ordinateur ne trouve rien de concluant. Mais ça c'est peut être intéressant. Apparemment si le Joker combine cette formule avec une autre formule chimique, il peut créer une bombe génétique qui peut influencer les êtres humains. D'après la simulation, si cette bombe venait à exploser, les habitants de la ville qui seraient touchés auraient les sens beaucoup plus évolués mais ils reviendraient à un instinct primitif qui les pousserait sûrement à tuer tous ceux qui se trouveraient sur leur chemin. Il faut empêcher cela. Alfred, préparer ma tenue pour ce soir, je vais lancer une recherche pour savoir où se trouve la deuxième formule chimique.
Alfred : Bien monsieur.
Ils remontèrent dans le salon et Bruce commença à se préparer. Alfred appela le restaurant pour s'assurer que les places sont belles et bien réservées. Au lycée de Gotham, la sonnerie de seize heures retentit dans le bâtiment. Kate et Dick sortirent et se dirigèrent vers le centre-ville.
Kate : C'est par là.
Dick : Alors c'est ça ton magasin préféré, je comprends mieux pourquoi maintenant.
Kate : On entre?
Dick : Je te suis.
Ils entrèrent dans le magasin assez spacieux. Kate alla dans le rayon des robes suivit par Dick.
Kate : Que penses-tu de celle-ci?
Dick : Euh non je ne pense pas qu'elle t'irait. La couleur grise fait un peu délavée.
Kate : Mm et celle-ci ?
Dick fit non de la tête. Ils continuèrent ainsi pendant une vingtaine de minutes jusqu'à en rire. Ils finirent par se diriger vers la sortie quand Kate s'arrêta. Elle aperçut une magnifique robe dans la vitrine.
Kate : Et celle-ci te conviendrais mieux?
Dick : Oh que oui, allons la prendre.
Ils retournèrent à la caisse et demandèrent la robe de la vitrine. Une fois payée et emballée, les deux amis ressortirent du magasin. Ils se dirigèrent vers la maison de Kate.
Dick : Nous passerons te prendre….
Kate : Vers dix-neuf heures trente, je sais. J'ai hâte de te voir habillé en joli costume.
Dick (rougissant) : Euh et moi je suis pressé de te voir dans cette belle robe.
Kate : Il vaudrait mieux que tu y ailles, il est déjà dix-sept heure quarante-cinq. Il faut que tu te prépares toi aussi.
Dick : Ouais t'as raison, à tout à l'heure.
Kate : A tout à l'heure.
Dick : Euh oui c'est ça.
Voyant qu'il ne bougeait pas de là, Kate posa ses affaires devant sa porte et alla embrasser Dick sur la joue. Elle le poussa vers chez lui puis rentra chez elle. Dick ne réalisé pas encore et sauta de joie. Il revint chez lui en courant le plus vite possible. Il ouvrit la porte du hall à la volée et courut vers sa chambre. Il prit son costume et alla dans sa salle de bain.
Alfred alla refermer la porte du hall et rejoignit Bruce dans le salon.
Alfred : Monsieur Dick vient de rentrer, il est déjà partit se préparer. Il m'a l'air incroyablement heureux, il n'arrêtait pas de se tenir la joue.
Bruce : Haha! Elle l'a embrassé sur la joue pour qu'il se décide à revenir ici. Il doit être rouge de joie.
Alfred : L'amour est vraiment une chose magnifique.
Bruce : En effet Alfred. Bien, nous n'avons plus qu'à attendre Dick et nous serons tous prêt à partir.
Alfred : Je vais en profiter pour sortir la voiture monsieur.
Bruce : Très bien Alfred.
Il quitta la pièce tandis que Bruce ajuster sa cravate devant un miroir. Quand Alfred revint, Dick avait fini de se changer. Il était désormais dix-neuf heures pile.
Bruce : Allons-y.
Dick : Mais ce n'est pas un peu trop tôt? Elle n'habite pas si loin, à vingt minutes tout au plus.
Bruce : Oui mais il faut que je passe quelque part avant.
Dick : Ah euh ok.
Ils montèrent dans la voiture et se dirigèrent vers le centre-ville. Alfred arrêta la voiture et tout le monde descendit. Bruce entra le premier chez la fleuriste.
Bruce : Bonjour mademoiselle.
Fleuriste (enjouée) : Monsieur Wayne, cela est toujours un plaisir de vous voir, votre bouquet est par là. Comme vous me l'aviez demandé je l'ai fait simple mais ravissant.
Bruce (regardant le bouquet) : Il est magnifique.
Fleuriste : Est-ce que monsieur Wayne aurait enfin trouvé la demoiselle de ses rêves?
Bruce : Pas exactement, c'est pour l'amie de mon fils.
Fleuriste (regardant Dick devenue aussi rouge que les roses derrière lui) : mais c'est magnifique, tenez. Je ne vous souhaite que du bonheur.
Dick : Euh merci.
Bruce : Encore merci pour les fleurs, à une prochaine fois.
Fleuriste : Vous êtes toujours la bienvenue ici monsieur Wayne et bonne chance à votre fils.
La fleuriste les salua de la main quand ils tournèrent à la première intersection. La voiture se dirigea vers la maison de Kate. Une fois devant, Dick et Bruce sortirent de la voiture ainsi qu'Alfred. Bruce frappa à la porte qui s'ouvrit sur une Kate absolument ravissante. Ses cheveux noirs magnifiquement bouclés soutenus par une barrette en argent. Un magnifique tour de cou surplombait sa robe noir et rouge au corset ficelé. Le bas de la robe volumique du au jupon situé en dessous tombait à ses pieds sur de magnifiques bottes.
Dick n'en revenait pas. Elle les fit entrer quelques instants.
Bruce (tendant sa main à Kate) : Bonjour mademoiselle, Bruce Wayne, je suis ravi de faire votre connaissance.
Kate : Moi de même monsieur Wayne. Re-bonjour Dick.
Bruce : Laissez-moi vous présenter Alfred, le fin cuisinier qui prépare le repas de Dick chaque jour…mais je crois que vous le connaissez déjà.
Alfred : Mes hommages mademoiselle.
Kate : Bonjour Alfred, oui, c'est à vous que je dois ces magnifiques sandwichs chaque midi, sachez que vous êtes un cuisiner absolument magnifique. Je prends chaque jour, un plaisir à déguster vos merveilles.
Alfred : Je vous remercie mademoiselle mais tout le plaisir est pour moi.
Bruce : Bien maintenant que les présentations sont faites, et si nous y allions.
Dick : D'accord mais avant laisse-moi t'offrir ces quelques fleurs, elles sont toutes aussi jolie que toi.
Kate (prenant le bouquet somptueux que lui tendait Dick) : Elles sont magnifiques et elles sentent divinement bon. Je te remercie beaucoup (elle lui fit une bise sur la joue et Dick devint aussi rouge que la robe de Kate.)
Les deux amis se prirent par le bras et tous sortirent de la maison. Kate ferma la porte à clef puis elle monte suivit de Dick dans la voiture. Ils se dirigèrent ainsi vers le « Hall Painting Restaurant ». Un voiturier alla garer la voiture tandis que le petit groupe entrait à l'intérieur. Kate fut émerveillée par les toiles qu'elle vit.
Kate : Mais cet endroit est absolument magnifique.
Bruce : J'ai pensé qu'être entouré de peintures vous ferez plaisir.
Kate : Vous aviez parfaitement raison, elles sont toutes absolument magnifiques.
Bruce : Je suis ravi de l'entendre. Dick tu veux bien aller avec mademoiselle Kate pour faire le tour de la galerie. Je vais aller à table.
Dick : Ok on y va?
Kate : Avec plaisir. À tout à l'heure monsieur Wayne.
Ils se quittèrent. Dick et Kate se dirigèrent vers la première toile tandis que Bruce allait à table. Une fois qu'elle fut sure de ne pas être entendue, Kate parla à Dick.
Kate : Ton père a bien choisit le restaurant, je ne savais même pas qu'il existait.
Dick : Comme je lui ai dit que tu aimais le dessin et la peinture, il a tout de suite choisit ce restaurant.
Kate : C'est vraiment quelqu'un d'incroyable. Et ces toiles sont si belles. Je n'en reviens pas.
Dick : Remets toi vite alors parce qu'on doit retourner à table.
Ils rirent un moment puis se dirigèrent vers la table où se trouvaient Bruce et Alfred. Ils s'installèrent et Kate fut débarrasser de son bouquet que l'on mit dans un vase sur une table non loin d'eux. Le serveur arriva avec la table des menus qu'il distribua à chacun. Une fois la commande passée, Bruce voulut en savoir plus sur Kate.
Bruce : Alors Mademoiselle Kate…
Kate : Je vous en prie appelez-moi tous Kate, ça me suffit.
Bruce : Et bien Kate, je suis heureux de vous rencontrer enfin. Dick nous parle tellement de vous, vous savez que parfois je suis obligé de le calmer.
Kate : Je suis ravi de l'intérêt que me porte Dick même si il est réciproque mais je vous en supplie monsieur Wayne, tutoyez moi, cela me fait assez étrange de me faire vouvoyer.
Bruce : Très bien, si c'Est-ce que tu veux. Et maintenant racontes m'en un peu plus sur toi. Par exemple, quel est ton peintre préféré? Comme je sais que tu aimes l'art.
Kate : Et bien mon peintre préféré est Van Gog mais Picasso n'est pas loin. Van Gogh a une vision quasi parfaite de la réalité. Picasso lui la décrit à sa façon, si on mettait ces deux toiles ensemble par exemple, on obtiendrait à la fois une œuvre prônant la réalité mais s'évadant sur les rêves. Un peintre n'est jamais parfait mais les erreurs qu'il fait permettent de s'épanouir dans la toile.
Bruce : Tu es vraiment une passionnée dis-moi.
Kate : Je dessine depuis que je suis petite, je suis autodidacte. La peinture est venue ensuite mais je ne suis pas à la hauteur de ces grands peintres dont les toiles nous entourent.
Bruce : Je suis sure que tu dois avoir ton don particulier, je serais ravi de voir une de tes toiles un jour.
Kate : Bien sûr, si Dick le veux bien, je vous en ferais parvenir une durant ce week-end.
Bruce : Je l'attendrais avec impatience. Ah voilà l'entrée.
Le serveur amena les assiettes et les disposa devant chaque convive. La musique se mit en route et le festin commença.
Bruce : Je vous souhaite à tous un bon appétit.
Kate : Bon appétit à vous aussi.
Dick : Bon appétit Kate.
Kate : Merci Dick.
Alfred : Bon appétit à tous.
Durant le repas, Dick et Kate ne cessèrent de se regarder du coin de l'œil. Avant que le plat principal ne vienne. Bruce proposa d'aller faire le tour de la galerie avec Kate tandis que Dick attendait avec Alfred sans pour autant la quitter du regard.
Alfred : Est-ce que vous vous sentez bien monsieur, vous êtes tout rouge?
Dick : Ah bon ah euh non ce n'est rien.
Alfred : Je suis sure que mademoiselle Kate serait heureuse de vous voir aussi rouge. Elle ne vous est pas indifférente n'Est-ce pas?
Dick : Oui c'est vrai, elle est tellement belle et c'est une fille simple, qui ne se complique pas la vie. Elle vit au jour le jour. Elle est parfaite.
Alfred : Reprenez vos esprits monsieur mademoiselle Kate ne se trouve pas loin.
Dick tenta de retrouver une couleur de peau normale tandis qu'il se retournait de l'autre côté pour voir Kate discutait avec Bruce devant une toile de Picasso.
Bruce : Cette œuvre est vraiment magnifique.
Kate : Oui elle exprime beaucoup de chose mais si je devais toutes vous les dire, nous n'en aurions jamais fini.
Bruce : Alors Kate, excuse-moi de te poser cette question mais vu que Dick ne te quitte pas du regard depuis que nous sommes sorti de table, permet moi de te poser cette question. Qui est-il pour toi?
Kate : Et bien pour tout vous dire, au début je pensais que l'on resterait ami mais les choses ont pris une autre tournure. Je ne suis pas indifférente à sa présence si c'Est-ce que vous voulez savoir. Sachez que je ne m'intéresse qu'à sa personne, à ses qualités comme à ses défauts. Je ne suis pas l'être parfait, loin de là et il le sait mais même si il venait à se transformer en une immonde personne, je resterais avec lui quand même pour ce qu'il est et non par pour ce que les gens en pensent. Il a su faire la même chose avec moi alors moi se sera pareil même si j'ai peur qu'il ne fasse jamais le premier pas.
Bruce : Tu viens de me planter un pieux dans le cœur, je suis incroyablement toucher par ta franchise et sache que je suis heureux de t'accueillir parmi nous.
Kate : Je vous remercie du plus profond de mon cœur monsieur Wayne.
Bruce : Et si nous retournions à table, la suite nous attend.
Kate : Je vous suis avec plaisir.
Ils revinrent vers la table. Bruce s'assit aux côtés d'Alfred tandis que Kate alla s'installait à côté de Dick. Le plat principal étant servi, ils se remirent à manger. À la fin, Dick avait de la sauce sur le coin de la bouche.
Dick : Bon sang où est ma serviette.
Kate : Tiens prends la mienne.
Dick : Merci euh j'en ai où exactement?
Kate : Attends, je vais le faire.
Elle prit sa serviette et essuya la bouche de Dick. Il prit la serviette ainsi que la main de Kate qu'il ne lâcha plus. Bruce eu un sourire en voyant les deux amoureux gênés. Il donna un léger coup de pied en dessous de la table à Dick pour attirer son attention.
Bruce : Et si vous alliez faire un tour dans la galerie, le temps que le dessert arrive, vous avez du temps devant vous.
Dick : Ouais on y va?
Kate : Avec plaisir.
Les deux amoureux ne se lâchèrent pas la main en sortant de table. Ils se dirigèrent vers la toile la plus éloignées et dos à la table toujours occupées par Bruce et Alfred.
Bruce : Ils sont magnifiques tous les deux.
Alfred : Absolument monsieur, je suis heureux de voir monsieur Dick avec cette splendide demoiselle.
Bruce : Et dire que j'ai eu des préjugés, elle est adorable et elle sait trouver les mots pour parler à quelqu'un. Dick a vraiment fait un bon choix.
Alfred : Il serait peut-être temps de faire venir le gâteau.
Bruce : Pas maintenant Alfred, je veux d'abord voir ce qu'il va se passer entre nos deux timides. Venez Alfred.
Alfred : Mais monsieur, que voulez-vous qu'il se passe?
Bruce : Nous verrons bien Alfred, j'ai fait installer un banc devant cette toile.
Ils arrivèrent dans le couloir qui menait à la toile. Dick et Kate étaient assis sur le banc et regardaient la toile.
Kate : C'est sans doute la plus belle des toiles de toute la galerie.
Dick : Oui elle est magnifique.
Kate : Tu n'as pas besoin de t'y connaître pour me faire plaisir. Dis-moi franchement ce que tu en penses.
Dick : Et bien pour tout te dire, tu vas me trouver un peu vieillot mais les étoiles de cette toile resplendissent dans tes yeux.
Kate : Merci ça me fait très plaisir, et je ne te trouve pas vieillot du tout. Tu es un jeune homme charmant et si gentil même si tu es un peu foufou quand tu t'y mets.
Dick : Ouais-je sais.
Kate : Ce n'est pas grave, je dirais que c'est le défaut que j'aime le plus chez toi.
Dick et Kate se regardèrent droit dans les yeux. Leurs mains se tenaient toujours avec une intensité sans pareille. Ils se regardèrent un moment puis finirent par s'embrasser sous les yeux espionnant de Bruce et d'Alfred.
Alfred (chuchotant) : C'est une magnifique scène.
Bruce : En effet Alfred mais allons-nous en avant qu'ils ne nous remarquent.
Ils firent demi-tour et retournèrent à leur table. Bruce commanda le gâteau d'anniversaire de Kate. Les deux tourtereaux étaient toujours assis sur le banc et se regardaient dans les yeux.
Dick : Euh je je….
Kate : Ne te complique pas la vie, tu veux que je le dise en première?
Dick : Et bien c'est que d'habitude c'est au garçon de le dire mais….
Kate : C'est pour ça que les temps changent.
Dick : Et bien euh…
Kate prit le visage de Dick dans ses mains et alla près de son oreille. « Je t'aime » lui chuchota-t-elle puis elle enleva ses mains du visage de Dick qui les attrapa en vol. « Je t'aime aussi » lui dit-il en retour. Leurs yeux brillaient de milles éclats. Ils s'embrassèrent de nouveau puis retournèrent à leur table main dans la main. Ils s'assirent à leur place respective puis Bruce prit la main de Kate tandis qu'un serveur amenait le gâteau.
Bruce : Kate je suis très honoré de te compter dans notre famille et permet moi de te souhaiter un joyeux anniversaire.
Toute la salle applaudit tandis que Kate restait sans voix.
Kate : Et bien je vous remercie beaucoup, excusez-moi mais je n'ai pas l'habitude de ce genre de surprise.
Bruce : Laisse toi emporter par la musique ainsi que par ceci.
Il tendit à Kate un paquet cadeau de taille impressionnante. Quand elle l'ouvrit tandis que le serveur amenait le gâteau près de la table, elle fut éblouit par ce qu'elle vit, une magnifique robe de soirée rouge et noire se présentait à elle ainsi que la parure de bijou qui allait avec. Elle n'en revenait pas et fut encore plus éblouit par le gâteau quand il arriva.
Bruce : Je serais ravi si tu la portais le jour de ma fête d'anniversaire à laquelle tu es bien entendu invité. Et maintenant si tu veux bien venir à mes côtés, je te demande de faire un vœu et de souffler de toutes tes forces sur le gâteau.
Kate réfléchit un moment puis souffla de toutes ses forces sur les bougies qu'elle réussit à toutes éteindre. La salle applaudit.
Kate : Nous n'arriverons jamais à finir tout ce gâteau.
Bruce : C'est à toi d'en faire ce que tu veux il est tient.
Kate : Dans ce cas je tiens à inviter tous ceux qui se trouve dans la salle, après tout un moment pareil ça se partage, surtout avec ceux qu'on aime.
Elle dit ces derniers mots en regardant Dick qui vint la rejoindre. Ils se prirent la main après que Kate ait coupé la première part du gâteau. Le restaurant mis une musique de fêtes et tout le monde se mit à danser. Kate et Dick mangeaient leur gâteau si bien qu'à la fin, ils avaient de la chantilly partout sur la bouche. Ils en rirent puis se nettoyèrent mutuellement puis vint le moment du solo.
Dick (se levant et posant son assiette) : Tu veux bien m'accorder cette danse?
Kate (qui posa également son assiette et prit la main de Dick) : Avec la plus grande joie du monde.
Ils se dirigèrent ensemble, main dans la main, vers la piste de danse et commencèrent à danser. Bruce était demandé par toutes les femmes qui se trouvaient dans la salle. Dick et Kate en rirent. Ils se prirent dans les bras et dansèrent. À la fin de la danse, ils s'embrassèrent.
Bruce et Alfred étaient heureux de voir ça. Dick et Kate revinrent à table pour une deuxième part de gâteau, finalement ils en prirent une qu'ils mangèrent à deux. Quand fut venue la fin de la soirée, Kate et Dick s'était réfugié sur le banc près de la toile et ils discutaient.
Dick : Ça te fait quoi d'être avec moi?
Kate : Ça me remplit de bonheur, et toi?
Dick : Je ne trouve pas les mots.
Ils rirent de nouveaux puis se prirent dans les bras. Il devait être deux heures et demie du matin quand, après plusieurs danses et parts de gâteau, Dick et Kate sortirent de la salle en compagnie de Bruce et d'Alfred. Ils montèrent dans la voiture après qu'Alfred ait rangés les cadeaux de Kate dans le coffre.
Dick : Au fait je peux savoir quel était ton vœu avant de souffler les bougies?
Kate : Si je te le dit ça ne fonctionnera pas alors autant garder le secret.
Dick : Ok.
Alfred : Nous voici arrivés mademoiselle Kate.
Kate : Merci à vous monsieur Wayne, je ne m'attendais vraiment pas à cela.
Bruce : Tout le plaisir fut pour moi.
Kate : A demain ou plutôt à tout à l'heure Dick.
Dick : A tout à l'heure, j'ai hâte.
Ils se quittèrent devant la porte de la maison de Kate. Dick remonta dans la voiture et tout le monde se remit en route après qu'Alfred ait porté les cadeaux de la demoiselle chez elle.
Une fois à la maison des Wayne, Dick voulut appeler Kate mais il préféra la laisser se reposer. Après tout lui-même n'en revenait pas, il s'assit dans le canapé où il tomba de fatigue. Bruce le recouvrit de sa veste et alla se coucher.
