Bonjour mes p'tits loups !

Comment allez-vous en ce si bon mois d'Août ? Pas trop chaud ? (Parce que par chez moi, c'est la canicule O.o)

Breeeeeef, alors me revoilà à publier sur ce qui était à la base un two-shot, mais au final, je me suis dis que j'allais en faire un recueil d'OS (bon sauf pour le premier xD)

Donc à partir de maintenant, je publierai régulièrement des OS en tous genres sur Miraculous (ou des two-short, au choix) j'espère qu'ils seront trouver le chemin de votre cœur :D

Bon alors voilà un nouvel OS, un lemon plus précisément ! (C'est la PREMIÈRE fois que j'écris sur du sexe, alors soyez indulgents s'il vous plait ! )

D'ordinaire, je préfère lire que d'écrire sur du sexe, mais ça fait vraiment longtemps que cette idée me trottait dans la tête, alors voilà je me suis lancée. N'hésitez pas à me dire ce que vous en avez pensé, ça fait toujours plaisir :')


Titre : Lorsque le plaisir parle !

Résumé : Marinette et Chat Noir cherchent un peu de consolation dans les bras l'un de l'autre. Depuis qu'ils sont entrés à la fac, leurs peines de cœurs ne se sont toujours pas arrêtées pour autant. Cela fait maintenant 3 mois que Chat Noir vient tous les soirs dans la chambre de Marinette pour un petit rendez-vous nocturne des plus agréables. Et si le besoin d'un plaisir charnel se faisait sentir ?

Raiting : M (Lecteurs avertis)

Couple : Marinette/Chat Noir


Réponses aux reviews :

ShiroAkane : Coucou toi ! Ravie qu'ils t'aient fait plaisir ! J'espère que celui-ci saura autant te ravir ! Bonne lecture ;)
Au fait, je t'avais promis un OS non ? Donc dans une review, dis-moi sur quel sujet tu veux que j'écrive et ce sera le prochain OS ! :D

rouky666 : Salut ! Alors moi aussi j'ai préféré le premier ^^ Peut-être il y aura-t-il d'autres Lukanette dans ce recueil ? Je ne sais pas, à voir ^^ En tout cas, merci pour ton compliment, cela me touche :D Bonne lecture ;)

zoeweasley007 : Hello ! Alors j'ai ADORÉ tes compliments ! Très sincèrement, ça fait toujours plaisir d'avoir un retours sur ses écris et donc je t'en remercie ! ^^ J'espère que cet OS te fera tout autant plaisir, bonne lecture ;)

LoWwLoWw : Coucou toi ! Alors... que dire ? Eh bien merci beaucoup ! Ça me touche énormément, j'ose espérer que cet OS te plaira tout autant, bonne lecture ;)


2ème OS : Lorsque le plaisir parle !

« La lune est belle ce soir ! »

Le ton qu'avait employé Chat Noir ne laissait aucuns doutes quant aux turbulences qui animaient en ce moment-même son esprit torturé.

« Paris est belle. » corrigea Marinette en un souffle.

Elle avait parfaitement conscience que le héros essayait de s'échapper d'un sombre quotidien, mais lui demander qu'elle en était la cause lui ferait sûrement plus de mal que de bien. Alors elle préféra se taire sur ce sujet et entamer une autre conversation.

Les toits de la maison de la fille du boulanger avaient une vue imprenable sur la tour Eiffel, de nuit, le spectacle était encore plus éblouissant que les flèches d'or qu'envoyait le soleil sur une étendue d'eau resplendissante.

« Je me demande comment font les gens pour ne pas prendre quelques heures de leur temps à admirer ce magnifique tableau que nous offre Paris si gracieusement. » continua la coccinelle d'une voix claire.

« C'est parce qu'ils sont lassés à force de toujours voir la même chose. » répondit le jeune homme avec tout son sérieux, au grand étonnement de Marinette.

« Je ne comprends pas comment on peut s'en lasser. Parce que c'est dingue comme Paris mue ! Chaque jour, elle s'enroule dans une nouvelle robe de plus en plus belle, elle se renouvelle chaque instants. » murmura cette dernière en posant son regard sur l'astre qui planait à 384 400km au-dessus de leur tête.

Adrien la considéra un instant, il buvait littéralement ses paroles, comme si elles étaient éprises d'une douce mélodie enivrante, et qui avait les mêmes effets qu'une drogue.

« Le ciel sera toujours le même. On regardera toujours les mêmes étoiles, la même lune, en espérant que le temps veuille bien suspendre son vol. »

Adrien, sous l'apparence du super héros, priait silencieusement qu'il soit dans un rêve et de ne pouvoir jamais s'en échapper. Être avec Marinette lui faisait sortir de l'esprit ses tracas paternels et ses peines de cœur dû au refus de Ladybug. Tout le monde l'avait abandonné, même son meilleur ami Nino, qui depuis qu'il fréquentait Alya, passait beaucoup moins de temps avec lui. Seul Plag et Marinette daignaient lui accorder quelques instants de non solitude.

« J'aime bien ta vision des choses, pourtant je reste persuadée que je n'ai jamais vu une telle clarté dans ce ciel. Peu importe le nombre de fois où j'ai pu y poser les yeux, il me parait toujours différent. Et pour la défense du temps qui passe, il a inspiré de nombreux poèmes. Tel que « Le Lac » de Lamartine. Magnifique poème éprit d'une grande nostalgie. »

Ses yeux emplis d'admiration pour ce manteau noir de la nuit fit doucement sourire Adrien, elle vouait un véritable culte aux poètes maudits, et cette passion pour les lettres l'avait toujours intrigué, se laissant lui aussi, emporté par le délice que lui procuraient ces mots. Pourtant, malgré sa bonne humeur, il ne put s'empêcher de répliquer face à la déclaration de la coccinelle.

« Le temps qui passe, c'est pour moi la chose la plus cruelle en ce monde. »

La super héroïne aurait pu mettre sa main à couper que Chat Noir cachait derrière son masque, les traits de nombreuses blessures, mais invariablement cadenassées par ses lèvres. Elle voulut répliquer mais ce dernier prit la parole avant qu'elle n'ait pu émettre le moindre son.

« Pourtant… si le temps avait suspendu son vol, je n'aurai jamais pu te rencontrer. Alors… je le bénis quand même de vivre de temps en temps. »

Sa phrase avait drôlement étonnée Marinette, qui ne s'entendait pas à une telle coexistence entre ses deux discours.

« C'est intrigant… Je te comparerai à un point de rencontre entre deux océans qui ne se mélangent pas. D'un côté, tu aimerais que les heures suspendent leur marche, et de l'autre, tu souhaites que le temps continue son cour. C'est une dualité intrigante. »

Chat Noir se rendis compte de la véracité des propos de sa partenaire. Et même s'il ne se l'avouera sans doute jamais, il était heureux de faire plus ample connaissance avec elle. Elle possédait de nombreuses facettes cachées et pour l'instant, tout lui plaisait. Même ses défauts, il les trouvait mignons.

« Dis Marinette… Est-ce que… »

Ses mots lui restèrent coincés en bouche, comme indéniablement prisonniers d'un cadenas dont la clé était inexistante. Sa gorge le brûlait comme s'il avait avalé de l'acide, il ne pouvait pas admettre que la balance de son cœur était en train de virer de bord. Il se refusait ce bonheur. Des gouttes d'eau commençaient leur périple de long de son cou ; il transpirait, pourtant il ne faisait pas extrêmement chaud.

Il se risqua à jeter un coup d'œil furtif en direction de Marinette ; mauvaise idée ! À peine eut-il aperçu le regard interrogateur de cette dernière, qu'il sut qu'il fallait qu'il continu ce qu'il avait commencé, ne pouvant résister à ses prunelles d'une rare intensité, qui, sous l'effet de la puissance lunaire, s'étaient empourprées d'une nouvelle clarté, plus lumineuse encore, et qui leur donnait cette irrésistible envie de s'y plonger et de s'y noyer indéfiniment.

« Est-ce que… tu… »

Il n'y arrivait cependant pas, il savait qu'il devait le lui dire, lui demander ce qu'elle pensait, mais c'était plus fort que lui, cette peur inébranlable prenait possession de tout son être, et contrôlait le pauvre Chat Noir comme un pantin dénué de toute volonté.

« Alors toi aussi, ça t'arrive de perdre tes mots ? »

Marinette qui avait bien senti l'embarras dans lequel se trouvait Chat Noir, décida de désamorcer la lourdeur de la situation, qui menaçait de s'écraser avec violence sur les épaules du pauvre chaton.

Son sourire sincère, ses iris d'une magnifique couleur bleu azur et dans lesquels venaient se refléter les gouttes de lune, ses cheveux emprunts d'un bleu océan avec les reflets de son astre préféré, ses courbes si bien dessinées et son teint aussi pure qu'un joyau ; tout cela convergeait vers une harmonie parfaite de beauté qui figèrent Chat Noir l'espace d'un instant.

La sensualité qui émanait de son corps lorsqu'elle passait délicatement sa langue sur sa lèvre inférieure, et ignorante de l'effet qu'elle produisait sur le chaton la rendait encore plus désirable à ses yeux. La beauté, l'attraction irréversible semblaient émaner de chacune de ses expirations. Celle-ci complètement transparente, lui faisait emprunter des montagnes russes de vicissitude.

« Est-ce que… tu… ressens quelque chose pour moi ? »

Il l'avait fait ! Depuis trois mois qu'il venait tous les soirs, s'évadant à chaque fois des tracas de la vie, avait pris l'initiative de lui demander une bonne fois pour toute, s'il avait une moindre chance avec elle. Sachant pertinemment qu'elle était attirée par Adrien, il prenait un risque, mais si jamais elle lui répondait positivement, cela prouverai qu'elle est éprise des deux côtés de la personnalité d'Adrien, alias Chat Noir. Et il ne pourrait qu'en être infiniment heureux.

Pourtant, son regard fuyant voulait malheureusement tout dire, le silence pouvait parler, et c'était le cas ici. Chat Noir sut en cet instant qu'elle ne partageait pas ses sentiments. Son cœur, qui était déjà frappé d'innombrables coups durs, venait de se prendre de pleins fouet un nouveau coup de massue. Plongé dans un gouffre sans fin d'une malchance amoureuse, il voyait son destin se refermer sur lui, telle Thérèse Raquin dans le roman d'Emile Zola, qui se voyait contrainte de rester passive face à sa destinée.

Comme si son Miraculous avait senti la détresse dans laquelle il se trouvait, un brui strident vint couper leur échange, il murmura un rapide « Bonne nuit », avant de s'enfuir à toute vitesse dans le manteau sombre de la nuit.

Marinette aurait pu en cet instant mourir de culpabilité, elle n'avait pas eu la force de soutenir son regard larmoyant de tristesse, et avait préféré porter ses prunelles azur sur le sol, fixant si fortement un point fixe qu'elle aurait pu y faire un trou.

Comment pouvait-il éprouver quoi que ce soit pour elle ? Elle pensait bien naïvement que Chat Noir était toujours amoureux de Ladybug. Ne dit-on pas toujours que le cœur à ses raisons que la raison ignore ? La véracité de ces propos terrassait maintenant la jeune coccinelle en lui faisait prendre conscience du poison qui coulait dans les veines du sentiment amoureux.

Alors qu'elle malmenait son esprit tourmenté depuis trente bonnes minutes, elle décida finalement de trouver du réconfort dans les bras de Morphée, se soumettant aux supplices d'un horrible cauchemar dans lequel elle voyait Chat Noir pleurer toutes les larmes de son corps.


Le lendemain, elle aurait donné n'importe quoi pour figer le temps telle une statue, elle aurait voulu suspendre les heures, que chaque seconde durent en réalité un siècle. Elle redoutait tant l'entrevue qu'elle aurait avec le super héros le crépuscule venue. Pourtant, une fois que l'or du soir fut tombé, elle n'aperçue aucunes traces du chat. C'était la première fois depuis trois mois qu'il manquait un de leurs rendez-vous nocturne.

Elle se sentait aussi instable que le point de rencontre entre deux océans à son tour, d'un côté elle avait envie de le voir, et de l'autre, elle redoutait tellement de se trouver à ses côtés. Que devait-elle faire ?

Aussi perdue qu'un grain de sable dans l'immensité du désert, elle se décida à faire un tête à tête avec son oreiller, et essayait de ne plus laisser son esprit vagabonder sur ce sujet, le repoussant dans un coin reculé des méandres de son cerveau. Mais la tâche fut plus complexe que prévus, elle y pensa finalement toute la nuit. Même cas le lendemain, puis le surlendemain, et ainsi de suite. Finalement Chat Noir n'était pas revenu depuis deux semaines. Et même en tant que Ladybug, elle n'avait pas pu le croiser, car aucunes attaques du Papillon n'avait été lancé.

Aussi déprimée qu'un jour de pluie par temps de tempête, elle marchait sans âme dans une ruelle déserte, à l'image de son humeur actuellement. Elle venait en fait de se rendre compte que depuis qu'il ne venait plus la voir, elle avait perdu goût à la vie. Elle ressentait au fond d'elle-même un vide qu'elle ne pouvait combler, un immense trou dont les limites étaient inexistantes et qui lui absorbait petit à petit toute son énergie vitale, jusqu'à ce que les seules actions qu'elle puisse faire se résument à marcher, manger, boire et dormir. Sa présence lui était donc vitale, elle se surprenait à ne plus vouloir parler à Adrien, à ne plus épié ses moindres faits et gestes. Le manque cruel commençait à se faire sentir, et elle était de plus en plus désemparée face à cette situation sans solutions.

Alors qu'elle continuait son périple dans cette rue, on voyait dans le ciel gris souris, des esquisses de couleurs plus chaudes annonçant le couché du soleil. Quelques immeubles se levaient en arrière plans, illuminés partiellement par le halo des lampadaires qui bordaient cette rue. Les seules voitures présentes sur ce tableau étaient maladroitement garées sur les étroites places près des commerces au rez-de-chaussée de chaque bâtiment. Leurs chanceux propriétaires étaient exemptés du paiement. Il fallait se lever tôt pour se garer là, aussi la plupart des conducteurs en mal de monnaie repartaient bredouilles en réalisant que d'autres voitures trônaient déjà entre les lignes blanches qu'ils escomptaient.

Alors que la pluie poursuivait sa course effrénée, Marinette ressentie dans tout son corps un horrible frison ; elle mourrait de froid. Pourtant, elle ne faisait rien pour se dépêcher de rentrer, profitant juste du fait que le temps soit accordé avec son humeur.
Ses yeux rivés sur le sol, fixaient avec un désarroi montant, s'avancer cette lourde solitude dans laquelle elle s'était plongée. Tout ce qui lui arrivait n'était que la conséquence de ses actes. Elle n'obtenait que ce qu'elle méritait, et elle le savait, pourtant, au fond d'elle-même, elle espérait silencieusement que le jeune homme referait son apparition un soir.

Mais combien de chats avaient déjà fuient dans le manteau de la nuit, et n'étaient jamais revenu vers leur propriétaire ? À Paris cela était chose courante, la ville se voyait accablée d'affiches en tous genres, à la recherche de leurs animaux domestiques qui s'étaient égarés dans les ruelles sombres et froides de la ville des amoureux. Mais combien de chats errants étaient-ils revenus vers leur domicile ? Pratiquement aucuns. Ils se volatilisaient sans laisser de traces, pas la moindre piste qui permettait de les retrouver, de les caresser de nouveau. Ils étaient perdus, aussi semblable à une goutte d'eau dans l'immensité de l'océan.
Certes, le super héros n'était pas un chat, mais il en avait l'étoffe, le costume, l'esprit et les habitudes. S'il avait décidé de partir sans laisser la moindre trace de son passage, alors nul ne pourrait le retrouver, pas même Ladybug.

Sur ces pensées, Marinette s'arrêta nette, ignorant les gouttes de pluie qui commençaient à s'infiltrer dans ses vêtements, lui arrachant des éternuements et des frisons de plus en plus violents. Elle se concentrait sur les gouttes d'eau salées qui lui sortaient des yeux, se mélangeant irrémédiablement avec celles de l'averse, qui tambourinait sur le merveilleux corps de Paris. Un torrent de larmes inondait maintenant son si joli visage. Elle attirait en ce moment-même la pitié des quelques passants qui courraient pour éviter de se prendre une goutte de plus sur leurs habits si parfaitement repassé le matin même. Mais personne ne lui accorda un mouvement de soutien, se contentant de laisser leur regard fuir l'espace d'une seconde sur son corps si fragile.

Son cœur hurlait, ses yeux la brûlaient tel de l'acide à chaque clignotement de paupière, ses poumons lui donnait l'impression d'inhaler du souffre à chaque inspiration, d'avoir un trou dans ses jambes à chaque pas. Marinette transpirait la douleur, elle était un volcan en éruption que l'on avait bouché. La lave la rongeait et bouillonnait en elle, la brûlant au passage, malgré le froid qui faisait dehors.

Pourtant… perché sur un lampadaire qui éclairait faiblement la ruelle pratiquement vide, un chat la regardait avec peine. Il observait à travers ses yeux éteints, le triste spectacle qui s'offrait à lui. Une once de culpabilité s'installa alors douloureusement dans son esprit, s'immisçant plus profondément dans son cœur meurtri. Il n'osait pourtant esquisser le moindre geste. Ses prunelles étaient implacablement prisonnières d'une observation sans limites. Mais un brui fracassant le remmena rapidement à la réalité, la coccinelle venait de s'effondrer en pleine rue, sûrement à cause de la pluie torrentielle et du peu de vêtement qui la couvrait.

*Quelle idiote elle est de se balader comme ça par ce temps.* Pensa-t-il.

Il couvrit alors son corps de ses bras protecteurs et embrumés de chaleur, puis l'escorta jusqu'à sa chambre en passant par le toit.


Une fois sur place, il prit plaisir à admirer son visage endormi, qui n'était en rien dégradé par la pluie, elle irradiait toujours de beauté tel un ange dans ses plus beaux jours. Posée comme une princesse sur son lit, il se senti soudain transporté au milieu d'un conte de Disney qu'il trouvait particulièrement cucul ; La Belle au Bois Dormant. Mais pour le coup, il ne put empêcher son corps d'exprimer l'irrésistible envie d'un contact physique avec elle.

Il lui prit la main et l'approcha doucement de son visage, il inspira longuement pour humer son délicat parfum floral qui venait enivrer ses narines dans un plaisir non dissimulé. Puis il prit doucement son menton qu'il pencha vers l'arrière et approcha dangereusement son visage du sien. Seulement quelques malheureux millimètres les séparaient. Il sentait son souffle irrégulier lui balayer le visage en une caresse divinement agréable. Alors qu'il combla la distance entre eux, Marinette avait choisi le bon moment pour ouvrir péniblement ses paupières. Et ce qu'elle vit lui fit croire qu'elle se trouvait dans un songe, un agréable rêve dans lequel elle voudrait rester éternellement prisonnière.

Elle referma alors les yeux, profitant seulement de l'incroyable réalité qui s'en dégageait, elle avait vraiment l'impression que son rêve était réel. Elle posa alors ses bras autour du cou du chaton, ce qui eut pour effet de le stopper net dans son acte, se dégageant rapidement de l'étreinte qu'il avait lui-même occasionné. Un regard interrogateur perçait alors les yeux azurin de Marinette.

Chat Noir ne pouvait pas croire qu'elle soit déjà réveillée, il voulut alors se dérober le plus rapidement possible, mais une voix lui fit douter de sa décision.

« Reste… je t'en prie ! Sinon… je serai implacablement attachée à une tristesse infinie. »

Sa phrase eut le même effet que celui d'une bombe, il se retourna précipitamment avec une lueur d'espoir qui perçait ses yeux.

« Je… je ne peux plus taire ce que je ressens pour toi ! » continua-telle dans un souffle divinement agréable aux oreilles du super héros.

Si Marinette avait pu creuser un trou pour s'y cacher à jamais, elle l'aurait fait. Elle était à ce moment, suspendu aux lèvres du chaton, redoutant chaque secondes de silence.

Mais Chat Noir ne disait rien. Il semblait être parti dans un autre monde, happé dans un songe, le plus loin possible des réalités. Alors que Marinette senti couler de nouveau sur ses joues cet affreux liquide salé, Chat Noir qui ne supportait pas cette vision, s'approchât alors lentement d'elle et lui lécha ses larmes, provoquant au passage un frisson à travers tout le corps de la coccinelle.

La respiration de Marinette se saccadait à mesure qu'il se penchait vers elle, resserrant à chaque instant un peu plus l'espace entre eux. Puis au moment-même où il ne restait plus qu'un malheureux millimètre, il s'arrêtera brusquement, comme frappé de pleins fouet par la foudre.

« Je… je ne peux pas continuer plus loin. Si je craque maintenant, je sens que je ne pourrai plus me retenir. »

En effet, il était un adulte de 20 ans maintenant, et rien que le fait d'être seul dans une chambre avec l'élue de son cœur qui lui laisse le loisir d'apercevoir ses attributs féminin dut à son tee-shirt mouillé, provoquait en lui un raz de marée de lubricité. De plus, ce serait sa première fois, il mourrait d'envie de goûter au plaisir de la chair depuis bien trop longtemps pour avoir la capacité de s'arrêter juste avant que cela ne dérape. La recherche charnelle du plaisir prendrait trop rapidement le dessus, et il s'y savait implacablement prisonnier. En effet sa fierté commençait déjà son périple, et s'il voulait pouvoir se retenir, il devait se stopper avant qu'il n'atteigne un point de non-retour. De plus, le fait de se délecter de ce plaisir l'aurait obligé à quitter son costume de Chat Noir, et ainsi révéler son identité. Mais pour le coup, cela était le moindre de ses soucis.

Alors qu'il voulut se dérober, une main fébrile et humide se glissa sur sa taille, le retenant au passage.

« Je suis prête. » prononça-t-elle dans un souffle.

Il ne fallut pas le lui dire deux fois. Chat Noir ôta son Miraulous, révélant ainsi qu'il était Adrien. Les yeux ébahis de Marinette trahissaient sa surprise. Ses deux amours qui la torturaient depuis si longtemps n'étaient qu'une seule et même personne ?
Aucuns mots, aucuns ne sortirent de sa bouche, elle était dans l'incapacité d'exprimer quoi que ce soit. Mais parfois, un langage sans mots à plus d'impact que les mots du langage. Elle lui parlait alors de par son sourire qui émanait son si joli visage.

Avide de plaisir, il n'en fallut pas plus à Adrien pour se poser à califourchon sur Marinette. Il plaça ses mains sur sa taille pendant qu'elle baladait les siennes sur son torse. Ses yeux bleus azur venaient perforer chaque recoin du visage du chaton. Comme pour vérifier que tout cela était réel, comme pour profiter des plus longues minutes pendant lesquelles ils en étaient plus proches que jamais.

« Ta beauté finira par m'achever. » lui lança-t-il en haletant.

N'y tenant plus, Marinette pressa ses lèvres contre les siennes, appréciant la douceur qu'elles dégageaient, lui donnant rapidement envie d'en gouter encore plus.
Ses lèvres caressèrent les siennes, ses cils effleurèrent le haut de ses pommettes. Ils s'embrassèrent de nouveau avec passion. Marinette plaça sa main derrière son crâne pour s'assurer qu'il ne s'y dérobe pas, ce qui n'était pas dans les intentions d'Adrien. Il fit courir ses mains sur ses reins pour défaire son corps prisonnier de ses habits. Elle levait alors les bras pour le laisser faire passer son tee-shirt sur sa tête et le jeter sur l'un des fauteuils derrière elle. À son tour, elle défit le bouton de la braguette du pantalon de son partenaire, et il releva le bassin pour pouvoir l'aider à le lui enlever. Adrien fit de même avec le bas de Marinette, le faisant valser à l'autre bout de la pièce. Il ne restait plus qu'un seul habit dans leur course vers la nudité, mais il fut rapidement balayé par les mains baladeuses de Marinette, qui trouvait que ce vêtement n'avait pas sa place en ce moment-même sur le corps d'Apollon de son partenaire.

Puis ils reprirent rapidement leur élan, Adrien, toujours à califourchon sur Marinette, passa fiévreusement sa langue sur les lèvres sucrées de sa compagne, faisant une demande silencieuse. La coccinelle accepta immédiatement et lui ouvrit la bouche, lui laissant le loisir de l'explorer avec sa langue, qui était à la recherche de son âme-sœur. Lorsque leurs trajectoires se croisèrent, elles s'entremêlaient pour une danse endiablée pourvue de désir et de passion. Le rythme cardiaque de Marinette augmentait de violence, il était décuplé par un brasier si puissant, qu'il lui donna l'impression d'exploser. Adrien l'embrassa jusqu'à n'en plus pouvoir, puis se redressa, haletant. Ses mains maintenaient bien fermement sa taille, puis s'en délectèrent pour se rabattre sur ses seins, explorant chaque centimètre carré de peau qui s'offrait à lui. Il prit en bouche un mamelon et commençait à le mordiller légèrement. Dans un gémissement incontrôlé, Marinette replia ses jambes autour de la taille de son amant, lui intiment silencieusement de continuer ses gestes épris d'une douceur sans pareil. Adrien accéléra alors la cadence et suça son mamelon avec beaucoup plus de ferveur et d'intensité. Puis il plaça lentement ses mains sur le reste de son corps, l'une caressa avec une volupté inégalée l'autre sein, faisant des tours sur le mamelon, et l'autre prenait un malin plaisir à explorer chaque courbes du corps si parfait de Marinette.

Cette dernière se cambra sous les tortures que lui faisait subir Adrien. Puis ses lèvres quittèrent le sein de sa belle avant de s'emparer de sa bouche avec ferveur. Son souffle saccadé et les gouttes de sueur qui perlaient sur son front témoignaient de l'état d'exaltation dans lequel il se trouvait. Leur désir montait de plus en plus, l'excitation se faisait ressentir dans la pièce car il faisait atrocement chaud.

Leurs lèvres se séparèrent un instant, les autorisant à reprendre leur souffle, Adrien plongea sa tête dans le cou de Marinette pour y déposer une myriade de baisers mouillés.

Marinette frissonna sous ce cadeau que lui faisait ce dernier, profitant alors juste du moment, elle laissa s'échapper de sa bouche un râlement de plaisir. Sentant le désir grandissant de la coccinelle, Adrien décida d'aller plus loin. Il se délecta de ses lèvres pour descendre sur son ventre, léchant au passage son nombril qu'il prit plaisir à titiller. Puis il décida d'aller encore plus bas dans le but d'arriver à son sexe. Il le lécha dans un premier temps, sentant le corps de Marinette se cambrer toujours plus, puis il y introduisit un doigt, jouant en faisant des allers retours à une vitesse soutenue, lui arrachant alors un cri inhumain. La vague de plaisir avait dû l'achever. La sentant trembler de tout son corps sous ses attributions, Adrien calma le jeu pour la ménager par la suite, il se redressa et essuya brièvement les lèvres de sa langue, puis s'empara de la bouche de sa partenaire dans une passion avide. Elle en profita pour parcourir son dos de ses mains, puis ses hanches, pour finir par les poser sur sa virilité déjà bien éveillée. À son contact, Adrien stoppa net tous mouvements, il se redressa sur ses demi-jambes, de part et d'autre du corps de Marinette et lui demanda :

« Tu es sûre ? » sa voix résonna à travers le mutisme du brui.

« Tu as déjà renversé tous mes sens pour qu'ils ne se résument plus qu'à trois des péchés capitaux : la gourmandise, l'envie et la luxure. Mon âme toute entière rêve de t'embrasser sans s'arrêter, et de te faire lentement l'amour avec les fenêtres ouvertes. » répondit-elle, prête à aller plus loin.

« Marinette… Tu me fais me consumer à chaque fois que tu expires. Et même si tu savais à quel point tu es sublime, je suis convaincu que tu n'as aucune idée de l'érotisme indécent que dégagent à eux seuls tes lèvres et ton regard. »

À ce moment-là, leurs regards se captèrent et restèrent prisonniers d'une admiration sans limite. Les prunelles de leurs yeux bicolores parlaient d'elles-mêmes, comme mouvées par une force surhumaine. Plus besoin de mots, juste les gestes se suffisent à eux-seuls. Marinette reprit alors ses allers retours sur la fierté d'Adrien, lui arrachant au passage des hurlements de plaisir non dissimulés. Les bras de ce dernier se dérobèrent sous l'impact du tremblement de plaisir que cela lui provoqua, et il dut rapidement balancer son poids sur ses coudes pour éviter d'écraser la coccinelle. Mais cela n'effraya pas le moins du monde Marinette qui continua avec jouissance ses administrations, alternant son rythme pour le surprendre. Adrien posa son front sur celui de sa belle, mélangeant leurs souffles haletant. Puis il frotta son érection contre l'entrée de Marinette, provoquant à tous les deux une décharge électrique leur parcourant l'échine.

Puis après un moment qu'il lui avait semblé interminable à titiller son antre, Adrien entama son intrusion, récoltant au passage un gémissement incontrôlé de Marinette qui sentait se fondre en elle, une douce chaleur tellement agréable qu'elle aurait voulu que ce moment dure éternellement. Elle continuait à répondre avidement aux baisers que lui administrait Adrien, il le prit alors comme une invitation à poursuivre son chemin dans le corps de sa partenaire. Tout était très étroit autour de lui, et il dû faire un effort surhumain pour ne pas la pénétrer violemment d'un coup sec.

Alors qu'il continuait son avancé, son sexe fut stoppé par une barrière de chair, il savait ce que cela voulait dire, et instantanément il entendit Marinette prendre une grande inspiration, elle aussi avait compris qu'il allait transpercer l'hymen. Il prit cette inspiration pour un feu vert, il brisa alors le dernier obstacle qui se trouvait sur sa route pour la faire entièrement sienne dans un habile mouvement de bassin. Une fois sa virginité prise, il sentit les ongles de sa partenaire de planter dans sa peau, son corps se tendait irrévocablement sous lui. Un léger cri de douleur sorti de la bouche de sa partenaire. Il termina sa route avant de s'immobiliser, lui laissant le temps de s'habituer à sa présence. Ensuite il tenta de détourner son attention en la gratifiant de multiples baisers mouillés dans le cou, les oreilles, puis les seins. Cela sembla fonctionner puisqu'elle gémit sous ses attributions et ses muscles se décontractèrent. Il ne perdit pas de temps et asséna de nouveau Marinette de ses assauts de coup de langue dans sa bouche. Le gémissement désireux que la jeune femme lui transmit à travers leurs langues connectées, lui fit comprendre qu'elle n'était plus incommodée par la douleur.

Adrien décida alors d'entamer de lents vas et viens, se laissant submerger par le plaisir de leur acte charnel. Pourtant un cri suave et remplis de passion lui fit rapidement perdre pied.

« Hum… plus vite ! » la voix rauque de la coccinelle eut l'effet d'une bombe dans l'esprit du chaton qui accélérait désormais ses coups de bassins.

Le plaisir s'intensifiait au niveau de leur bas-ventre, ils sentaient rentrer en eux une multitude de papillons qui leur raclaient les parois de leur estomac. Jamais ils n'avaient ressenti quelque chose d'aussi intense.
Marinette sentait monter en elle ce besoin fou d'être aimée et désirée par ce jeune homme, elle rencontrait avidement chaque coup de rein, s'accordait à ses roulement de hanche et percevait les lèvres d'Adrien effleurer hasardement les différentes parties de son corps si parfait. Leurs langues se trouvaient parfois, entamant une danse endiablée aux allures de folie passionnelle.

Mais la jeune femme en désirait plus, elle souhaitait qu'il aille plus profondément en elle, elle contracta alors ses muscles autour de son sexe, ce qui lui arracha un puissant cri d'extase. Les spasmes qui recouvraient son corps ne s'arrêtaient plus, il était comme prisonnier d'une drogue beaucoup trop puissante pour que son esprit puisse lui résister. Il ne commandait plus ses gestes, c'était devenu un acte charnel qui lui fit perdre la notion du temps. Après encore quelques coups de reins puissants et toujours plus loin dans le corps de sa partenaire, il entendit un râlement mélangeant désir et passion sortir de la bouche de sa partenaire ; il savait qu'il venait de toucher un point sensible. Voulant encore pénétrer sa partenaire avec ce nouvel angle de tir, il agrippa brusquement ses fesses pour lui permettre d'aller toujours plus profondément en elle, l'engloutissant toujours un peu plus, ce qui le fit gémir de plaisir. Marinette arqua son buste, comprimant légèrement sa poitrine contre celle de son amant, et cambra le bas de sa colonne vertébrale pour lui permettre un meilleur accès. Adrien accéléra encore plus ses mouvements, sentent la jouissance qui augmentait de violence prendre possession entière de son corps. Il sentit qu'il allait atteindre le point de non-retour, cette pensée le stoppa légèrement dans sa course.

« Je t'en prie, ne te retiens pas ! » commanda-t-elle dans un soupir de pur extase.

Adrien reprit alors encore plus rapidement ces coups de rein, provoquant des gémissements de plus en plus puissants. C'était d'une jouissance telle qu'Adrien n'aurait pu mettre des mots sur les émotions qui l'habitaient en ce moment précis. Lorsqu'il sentit que Marinette contractait encore plus ses muscles autour de sa fierté, il sut qu'il était perdu, jeté aux mains de la jouissance, il se libéra en elle. Le corps de Marinette se mit à trembler, sa vision se troubla avant qu'elle n'atteigne l'orgasme. La force d'Adrien se déroba sous la puissance de la jouissance, puis il ralentit de plus en plus ses mouvements de bassin, laissant à sa compagne le loisir de reprendre son souffle. Les coups de rein étaient de plus en plus lents, et leurs langues se croisèrent de nouveau pour un baiser passionné et enflammé. Le jeune homme continua un instant ses doux vas et vient pour leur permettre de récupérer de leur paroxysme, puis il entreprit de se retirer entièrement d'elle.

Marinette et lui s'appartenaient désormais, cette pensée lui procura un long et agréable frison qui lui parcouru tout le corps. Il la prit alors délicatement dans ses bras, la tête de la jeune femme reposant sur son torse, et une main le gratifiant de douces caresses dans sa chevelure dorée. Leur rythme cardiaque était encore assez élevé, mais tous deux se sentaient bien. Ils étaient apaisé, prient aux piège par le bonheur, la seule émotion qui les animaient était la joie. La joie d'être ensemble, de s'être enfin trouvé, de s'appartenir.
C'est sur cette pensée qu'ils se quittèrent pour rejoindre les chaleureux bras de Morphée.

Le lendemain, alors qu'Adrien fut réveillé aux aurores par le brui difficilement supportable des automobilistes surexcités des rues de Paris, il regarda le petit rayon de soleil qui se trouvait dans ses bras, puis son visage se fendit d'un large sourire, heureux comme jamais. Elle irradiait la pièce de sa beauté, son souffle régulier était réconfortant et ses bras minces étaient devenus le sanctuaire qu'Adrien ne voulait désormais plus jamais quitter.

« Voilà pourquoi cette fille sera toujours l'égérie de mes aphorismes ! » souffla-t-il dans un sourire ravageur.


Alors qu'en avez-vous pensez ? Dites-moi tout ! :D

Donc le prochain OS sera réservé à rouky666, mais si jamais d'autres personnes veulent que je leur en écrive un, il n'y a pas de soucis, laissez-moi une petite review pour me donner votre idée ;)

Au fait, ce receuil ne sera pas concentré uniquement sur du MariChat (même s'il y en aura beaucoup puisque c'est le couple que je préfère), je pense qu'il y aura un peu de tout, Alya/Nino, LadyNoir...

Et puis j'en profiterai aussi pour répondre aux défis de Crazy Av :D

Bref, il promet beaucoup d'émotions (du moins je l'espère ^^) !

Sur ce, merci d'avoir lu, prenez soin de vous et...

Gros zoubi !