Shizuru n'était pas d'humeur à parler. Pourtant, le blond en face d'elle l'était. Elle le regardait sans le voir. Il était plutôt beau gosse, et il devait le savoir au vu de son comportement un peu trop arrogant à son goût. Il parlait, et parlait, son débit de parole semblait implacable. Dire qu'elle était venue ici pensant être tranquille pendant que ses frères de race était partis chasser. Elle soupira. Non, définitivement, elle ne serait pas tranquille ici, avec « cette chose » en face d'elle. Elle songeait vaguement à le tuer, mais comme il était un vampire, elle ne pourrait le faire.
Non pas qu'ils étaient immortel, enfin si, ils l'étaient, mais seulement pour l'âge. Ils pouvaient être tués. Par le champ adverse. Les lycans. Les loups-garous. Les animaux. Les bêtes. La sous race bestiale, guidé par leurs instincts les plus primitifs. A vrai dire, Shizuru avait connu l'un d'eux, elle le, enfin 'la', connaissait toujours d'ailleurs. C'est pour cela qu'elle ne croyait pas en ce que disait Octavian, Le Grand Maître.
Il détestait tellement les loups-garous, qu'il avait réussi à créer une guerre, il y a quelques siècle.
Le bilan avait était très lourd. Les vampires n'en étaient pas sortis gagnant. Loin de là.
Shizuru ce demandait encore pourquoi Octavian était toujours considéré comme Le Grand Maître, après cette défaite sans conteste, et les folies qu'il désirait toujours accomplir. Les quelque vampires de cette région encore vivants continuaient de le suivre tel les fidèles pour Moïse. Elle l'avait suivi aussi.
Et avait survécu elle ne sait plus trop comment. Elle se souvenait juste qu'elle avait était attaquée par un groupe de cinq lycans, qu'elle était à genoux et attendait d'être achevée, quand quelque chose de bleu était passé devant elle si vite qu'elle n'avait eu le temps de distinguer de quoi il s'agissait.
C'est ensuite, qu'elle avait vus les cinq loups à terre, gisant dans leur sang. Ils commençaient déjà à reprendre forme humaine quand elle avait relevé la tête, s'interdisant de voir cela, elle avait assez de savoir qu'elle tuait des lycans, elle ne pouvait supporter en plus de les voir humain. La tête enfin redressait, elle constata que la chose qui l'avait sauvée était devant elle.
Un lycan au pelage bleuté majestueux, se tenant fièrement. Ils étaient restés longtemps à ce regarder. Elle sur ses gardes pour se défendre au moindre mouvement, et lui debout, patient, en face d'elle. Jamais elle n'avait vu des yeux similaires à celui de ce lycan. Les autres les avaient tous rouges tirant sur l'or, à part quelques rares exceptions, dont celui-ci.
Lui, il les avait vert. Un vert émeraude si pur que ça en était… Humain.
Dès l'instant où leurs yeux se sont croisés, jamais elle n'a réussi à les oublier.
Elle regarda le blond en face d'elle, et souffla d'exaspération, lui dit d'aller parler à un miroir, pour avoir plus de conversation, puis s'en alla dehors. Il fait encore nuit. Elle adore ce moment précis où le soleil commence à se lever. Seul moment où les vampires sont sensibles à celui-ci (Ndla : Pas du inspiré par Stephenie Meyer ). Un lapse de seconde infime, et pourtant meurtrier.
Chaque enfant vampire doit passer devant un lever de soleil avant d'être considéré comme adulte par le clan. Il doit être seul, laissé dans une forêt précise, choisie pour sa grandeur, et doit arriver avant que le soleil ne se lève au bout de celle-ci.
Shizuru toucha son épaule. Elle sent encore parfois la brûlure du soleil. Son « initiation » avait mal tourné. Elle était resté trop longtemps, fascinée par la lumière, et tel Icare, elle s'était brûlé les ailes. Heureusement, quelque chose l'avait poussé dans les bois. Enfin, plutôt plaquée, la vitesse de l'impact lui avait fait mal, et encore plus la réception.
Depuis, elle garde une cicatrice, le soleil infligeant une des rares plaies dont les vampires ne peuvent guérir. Elle était en forme de demi-lune, et placée là, sur sa clavicule. Elle avait une chemise à l'instant de la brûlure, et elle l'avait déboutonné légèrement, ce sentant trop serrer pour courir à pleine vitesse. Elle avait laissé assez de place pour que le soleil la brûle, le visage étant caché par l'ombre d'une branche au dessus d'elle. Depuis, elle garde surtout un bon souvenir des sapins.
Elle ferma les yeux et respira un grand coup, pas qu'elle en avait besoin, mais elle aimait faire ça. Ca lui semblait plus naturel que de rester fixement sans respirer.
Elle rouvrit les yeux, et se lança aussi vite qu'elle le put en direction de la colline. Elle y arriva au bout d'une minute. Elle s'arrêta, et regarda la ville en face d'elle : Les gens commençaient à s'éveiller. Sa montre indique 8h. Le soleil se lève dans trente minute.
Elle respire l'air froid de cet hiver. Elle écoute le silence avant le brouhaha de la journée. Elle pense à sa « vie ». Sa « couverture » sociale est le profil de la parfaite femme célibataire travaillant comme enquêtrice dans la police de la ville. Elle n'aime pas particulièrement ce travail, mais elle doit s'y faire, sous peine d'être découverte tôt ou tard. Elle en change souvent de toute manière.
Et de ville aussi.
Quand vous travaillez dix ans avec quelqu'un mais qu'il ne vieillit jamais, ça fait louche.
Cela fait 3 ans qu'elle est ici, à Tokyo, dans une sorte de banlieue « chic », ni trop loin du centre de « La Ville Qui Ne Dort Jamais », ni trop proche. Elle se sentait plutôt bien, le quartier étant une sorte de reproduction du paysage de l'ancien Japon avec ses vieilles maisons, jonglant entre des Minka*, des Machiya*, et même des Higashui-Chayagai*. Et d'autres maisons plus luxueuses. Elle-même en possédait-une, et avait une Chashitsu* en arrière de la maison principale.
Elle pensait pouvoir oublier la guerre et les morts en changeant d'endroit, mais elle s'était trompée. Chaque soir était la même routine inlassable. Elle chassait les animaux pouvant étancher sa soif, ne buvant que très rarement le sang d'humain, elle se l'interdisait. Elle ne tuait des humains que quand ils le méritaient et qu'elle n'en pouvait plus. Des criminels méritant la chaise électrique à son sens.
Il était 8h20 quand elle revint à elle, mettant de côté les souvenirs douloureux. Soudain, elle sentit une présence derrière elle. Elle respira encore une fois, pas pour le plaisir, mais pour sentir l'odeur de cette personne. Elle sourit. C'était un lycan. Elle ne se retourna pas, et le laissa s'approcher. Aux bruits des pas, il était sous forme humaine. Le lycan arriva à sa hauteur, et ne tourna même pas la tête pour la regarder. Non, il fixait un point devant l'horizon.
Shizuru tourna la tête et l'observa. Elle, car il s'agissait d'une femme, avait toujours l'air si inexpressif, qu'on aurait pu croire qu'il s'agissait d'une statue. Sa beauté était réelle, et elle y avait succombé il y a déjà longtemps, alors que cette lycan s'était relevée au dessus d'elle et avait éteint la brûlure qui lui déchiré l'épaule. Elle l'avait regardé de ses yeux noirs. Et Shizuru n'avait pas demandé pourquoi elle l'avait sauvée, hypnotisée par ses yeux. Maintenant, elle n'osait plus le faire. La lycan, prit soudain la parole, avec une voix basse et grave :
-Il est là. Il était là la nuit dernière.
Shizuru arqua involontairement un sourcil. Puis lui demanda :
-Pourquoi ne me l'as-tu pas dit avant ? Sa voix était plus agressive qu'elle ne l'aurait voulu.
La lycan tourna pour la première fois la tête et planta ses yeux dans ceux interrogatifs de Shizuru
-Je ne te l'ai pas dis parce que tu étais en train de tuer quelqu'un.
Sa remarque était un coup de poignard dans le cœur de Shizuru. Celle-ci détourna rapidement la tête et regarda de nouveau l'horizon.
-Avada (Ndla : Pas du tout inspirée par Harry Potter ), je ne t'ai jamais demandé de rester avec moi… Alors, pourquoi ? Elle la regardait de nouveau dans les yeux.
La lycan tourna la tête. Non pas de gêne, mais elle semblait réfléchir à comment formuler sa phrase.
-Il va se passer des choses. Et tu auras besoin de moi. Sa voix était si calme que Shizuru en frissonna.
- Quelles choses ?
Avada la regarda, semblant se perdre dans les yeux cramoisis de la vampire. Elle s'approcha plus près, et la pris dans ses bras. La vampire se laissa faire, et tourna avec elle quand la lycan se mit en face d'elle. Elles étaient si proches l'une de l'autre, que Shizuru pouvait sentir le cœur de la lycan battre. Et la chaleur de son corps ce répandre dans le sien.
Elles n'étaient plus amantes, depuis longtemps, mais il persistait cette sorte de tension entre elles, qu'elle se plaisait à alimenter quelque fois. Comme maintenant.
Avada ce pencha vers elle, mais détourna rapidement son visage alors que leurs lèvres allaient se toucher. Elle lui murmura à l'oreille :
-Tu le verras bientôt Shizuru.
Celle-ci se tendit de sentir le souffle de la lycan contre elle. Soudain, elle vit le soleil se lever derrière Avada, et sourit contre la poitrine de la lycan alors qu'elle passait ses mains sous le manteau de celle-ci pour la prendre dans ses bras. La chaleur. Voilà ce qui lui manquait.
Elle ne lui en voulait pas de ne lui avoir rien dit pour Lui, elle savait qu'elle n'aurait rien fait de toute manière, ou tout du moins, elle ne voulait pas y réfléchir pour l'instant. Elle voulait seulement voir le soleil se lever complètement, protégée par Avada. La brune l'enserra dans ses bras, l'enveloppant de son long manteau.
Elle savait ce qui aller se passer, et serra plus fortement la vampire dans ses bras alors qu'une larme silencieuse coulait sur sa joue. Shizuru ne la remarqua pas, savourant l'instant. Ce qui arrangea bien la lycan. Elle ne voulait pas expliquer à Shizuru les moments difficiles qui l'attendait.
Alors, elle se concentra sur la froideur du corps de la vampire, et la chaleur douce du soleil se levant dans son dos.
Il avait du sang sur sa gueule, laissant voir ses canines tranchantes. Un cadavre, du moins ce qu'il en restait, d'ours trônait en bas de l'arbre où il était perché pour admirer le soleil se lever. Dieu merci, il avait réussi à éviter un groupe de campeurs, et ainsi un carnage. Il avait de plus en plus de mal à se contrôler, mais ce qui l'importait le plus, quitte à se tuer lui-même, était de ne surtout pas blesser un humain. Jamais. Il avait fait tout en son pouvoir pour devenir humain, mais rien n'y avait fait, il était toujours le même, un lycan affamé.
Il était né des deux dernier lycans, le seul sang pur depuis des décennies. Jamais il n'aurait cru qu'un jour, ce titre de sang pur lui aurait permit d'avoir dirigé la guerre la plus terrible que cette terre ait connue. Non pas qu'il l'avait voulu, mais il le devait, moralement, pour ses confrères. S'il n'avait pas était là, les vampires auraient gagné, et les lycans réduit en esclavage.
Décemment, même si ça le répugnait de tuer, il ne pouvait se permettre de faire ça à sa race. Alors la victoire avait était écrasante, les vampires réduits en quelques clans d'une quarantaine individus pour les plus grand, cinq le plus souvent, trop peu nombreux pour mener une autre guerre, mais à surveiller de près tout de même.
Il avait même tué cinq de ses frères. Pour une stupide vampire aux yeux rouges. Les plus beaux qu'il ait jamais vu. Il n'avait pas repris forme humaine quand elle l'avait fixé pendant la bataille, il n'avait rien fait pour l'attaquer, et elle non plus.
Ils s'étaient regardé, et les yeux de la vampire l'avait envoûté.
Il avait fuit la région de la bataille, pour emménager ici, à Tokyo, espérant trouver une quiétude aux sollicitudes de ses confrères, mais il n'avait rien fait de mieux en arrivant que de pister un homme qui courrait trop vite pour que cela soit normal, et l'avoir revu Elle.
Aussi envoûtante qu'à son souvenir, avec ses cheveux châtains ondulant légèrement sous la brise. Il n'était pas intervenu pendant qu'Elle le tuait, et n'était pas non plus intervenu pour l'aider lui. Il aurait suffit qu'il le morde pour qu'il devienne aussi immortel que peut l'être un impur. Et puis il y avait La Rônin* Avada. Il était assez lucide pour savoir qu'elle était, pour l'instant, plus puissante que lui.
Conclusion : se lancer dans une bataille face à trois vampires et La Rônin, était purement et simplement du suicide. Il tenait encore un peu à cette chose que les humains nomment vie, pour ne pas le faire pour un homme.
Et puis, le dialogue qu'Elle avait eu avec lui avait donné un doute à son esprit : « Pardon » ? « Gens comme toi » ? De quoi diable parlait-Elle ? Il aurait voulu lui courir après et lui demander, mais au lieu de ça, il l'avait observée, sentant le regard de La Rônin sur lui. Il savait qu'au moindre mouvement suspect, elle l'aurait attaqué. Aussi pur soit-il, il n'y avait pas d'immunité contre les griffes de La Dernière Rônin….
Les Rônins. Il souriait amèrement face à ce souvenir. C'était eux qui avaient tué ses parents pour « éviter au monde les carnages d'une famille de purs ».
Le carnage avait eu lieu, sans qu'on ait besoin de « purs ». Les humains était visés, oui, mais pas ouvertement. Il y avait juste beaucoup trop de disparitions pour que cela soit normal, sans parler d'attaques massives il y a de cela quelques siècles.
Les Rônins était des lycans purs et plus vieux que le monde connu. Ils étaient capables de se contrôler totalement, ne se transformant que sur commande.
Mais surtout, ils avaient l'immortalité totale. Seul un autre Rônin pouvait en tuer un.
Alors, il avait ordonné la capture de tout les Rônins, malheureusement, une, une seule, avait réussi à mettre en déroute ses semblables. Quand il était entré dans le temple, il n'avait vu qu'une vingtaines de corps humains déchiquetés. Et, comme semblant le regarder droit dans les yeux, la tête de son frère sur une lance plantée au milieu du massacre. Il avait juré de se venger. Et il le ferait, attendant juste l'instant propice. Il n'était pas encore tout à fait assez fort.
Il avait tracé cette femme, la cherchant sans relâche, il savait qu'elle voulait qu'il la suive, sinon ça n'aurait pas été aussi facile à faire. Un jour, alors qu'il se reposer, s'amusant presque, sous forme humaine dans un lac, elle était apparue, telle un fantôme, sur la rive. Elle le fixait, de ses grands yeux noirs, semblant sonder son âme. Il avait d'abord été surpris, puis avait oublié sa nudité et commencé à nager, courir vers elle, oubliant un instant sa condition de Rônin, et ce transformant alors qu'il était à quelque mètres d'elle. Elle l'avait saisit d'une simple main à la gorge, et l'avait stoppé.
Il n'avait pu rien faire, même si il se débattait, il ne touchait déjà plus le sol.
D'abord il avait cru que c'était son dernier instant sur terre, puis il avait vu quelque chose dans ses yeux. Il avait su qu'il vivrait. Elle l'a relâché, lui dit « Nous nous retrouverons. Ne me cherche plus, mais apprend. » Et elle était partie.
Il était resté un moment interloqué, se demandant ce qu'il devait « apprendre ». Puis il remarqua qu'il saignait. Elle l'avait blessé. Lui, qu'on avait jamais réussi à toucher pendant une bataille, elle l'avait blessé sans même bouger.
Il jura, tellement qu'il en aurait fait pâlir de jalousie un biker.
Alors il relâcha un Rônin, à condition qu'il lui « apprenne ». Le Rônin lui avait signifié, terrifié, qu'il ne pouvait apprendre qu'à un Elu, et seulement un sang pur de surcroit. Il était sang pur, Elu ou non, il deviendrait Rônin.
Celui-ci lui dit d'ailleurs que dans ces conditions, jamais il ne serait immortel totalement, mais faillible comme ses confrères. Il s'en fichait, du moment qu'il pouvait tuer cette femme. Les dieux existent parce qu'on croit en eux. Il n'avait qu'à croire qu'il était un Rônin, et la pousser à le croire aussi quand il la retrouverait. Parce qu'il le ferait.
L'autre refusa, sachant pertinemment que c'était impossible, même avec la meilleur volonté du monde, on ne pouvait devenir Rônin sur commande. Alors le lycan bleuté s'énerva, en excès de rage brutale, et ordonna aux Rônins de s'entretuer. Ils refusèrent d'abord, le traitant d'aliéné, puis, sous les menaces d'une éternité de tortures, ils cédèrent.
Quand le dernier encore debout s'arracha le cœur, il regarda le sang pur dans les yeux.
Depuis, il ne voulait plus tuer. Il s'en voulait terriblement d'avoir fait ceci sous l'ordre d'une impulsion de vengeance. Il la tuerai juste elle. Après ça, jamais plus il ne tuerait, il s'en était fait la promesse.
Il aurait préféré se tuer lui-même plutôt que changer d'avis.
Il secoua la tête, pour chasser ces idées noires, puis regarda la lune. Sa seconde mère.
Il hurla à celle-ci une supplique. Celle de revoir deux yeux cramoisis qui lui rappelait ce souvenir que la vie pouvait avoir un sens autre que celui d'un avenir fait de larmes et de sang.
La Dernière Rônin* (qui, je crois, est en train de devenir une ébauche de Mary-Sue… Raaaah, je déteste ça ), ce mot vient du japonais, et signifie, littéralement, « homme-vague » ou « homme errant ». Ils sont d'anciens samouraïs, exclus, pour cause : La mort de leur maîtres, leurs propres fautes, ou même leurs défaites au combat.
« Les rōnin étaient méprisés et discriminés par les samouraïs qui jalousaient probablement leur grande liberté personnelle. Pourtant, ils étaient respectés par les basses classes, bien que ces derniers se méfiaient néanmoins d'eux : de nombreux récits content l'histoire d'un rōnin châtiant d'arrogants samouraïs qui tyrannisaient un village. ».
(J'étais pas inspirée, désolée, j'ai pas trouver mieux T.T)
*Chashitsu, littéralement « salle de thé », voir même « case de thé », mais le mieux étant de considéré la signification comme « lieu destiné à la cérémonie du thé ». Google image est votre ami o/
*Minka, littéralement « maison du peuple », ce sont des sorte de maisons traditionnelles du Japon. Google image again o/
*Mashiya, littéralement « maison des bourgs ».
*Les Higashi-chayagai étant des sorte de lotissements accolés les uns aux autres dans un style architectural japonais. Google image, voir même Wikipedia, sont vos amis.
