Hello mina-san!
comment aller vous! merci à ceux qui laisse des reviews! je tenais à vous dire à quel point vous devenez une espèce rare! surtout, continuez sur votre lancé! vous n'imaginer pas à quel point ça motive et fait plaisir! pour vous remercier, je vous poste dés maintenant le prochain chapitre! en espérant vous faire passer un bon moment!
les personnages sont à celle qu'on ne nome plus! (donc je ne vais pas le faire! ;p)
je plaisante, ils sont a dame Rowling!
sinon, l'histoire est de moi.
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petit savoir inutile: Au total, le coeur peut battre plus de 2 milliards de fois en une vie.
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Chapitre 3 :
Dés son entrée dans la voiture, Hermione lui sauta dessus. Dans 5 jours, ils avaient rendez-vous avec un représentant de Parkinson&co, pour signer, si tout se passait bien, un gros contrat. Le dossier était en béton, et il leur restait 5 longs jours pour peaufiner les détails. Harry pensait qu'elle stressait trop, comme d'habitude, mais il s'abstint de tout commentaire. Ça ne servirait à rien si ce n'est énerver Hermione, et n'ayant pas encore perdu son instinct de survie…
D'autant qu'il comprenait son inquiétude : si la Parkinson&co acceptait de distribuer leurs produits, de nouveaux horizons s'ouvriraient à eux. Et l'ouverture d'une filiale australienne en serai grandement facilité. Au vu des enjeux, il était sûr qu'elle ne lui laisserait pas une minute de répit.
Orphelin à 1 an, il s'était vu confier à la seul famille qui lui restait, les Dursley.
Pétunia Dursley était la sœur de sa mère. Avec son époux, Vernon, et son fils, Dudley, ils vivaient dans une grande maison parfaite et aseptisée. Sa « famille » aimait l'ordre et la propreté à l'excès. Il était l'intrus, la seule imperfection de leur vie parfaite, réglé comme du papier musique. Le seul imprévu dans leur petite famille modèle.
Ils l'avaient gardé à contrecœur, se consolant des pensions alloués pour son éducation. En effet, la majorité de la fortune Potter resterait intouchable jusqu'aux 18 ans d'Harry. Et puis, ça faisait mauvais genre d'abandonner un enfant. Ça se serait su. Tout se savait à Little Whinging.
à sa majorité, Harry avait mis les voiles, et avec lui le pactole. Mais les Dursley étaient trop heureux de se débarrasser de cette infection qui gangrénait leur image pour chercher à le retenir, ou même, à garder contacte.
Un bac ES en poche, il avait pris un petit studio avec Ronald Wesley, son meilleur ami. Il jonglait entre ses études et les petits boulots, se refusant à toucher à l'argent de ses parents. Il avait préféré le réserver pour son grand projet : ouvrir une boutique de jouet.
Il avait grandi en regardant son cousin entouré de monts et merveilles, de jouets, de peluches et de maquettes. Et il s'était pris à rêver. Rêver de jeux extraordinaires, de petits personnages aux articulations pliantes, d'avion en plastique et de petites voitures d'aluminiums.
En CE1, la maitresse avait fait acheter un carnet de dessin à chaque élève et il avait à peine touché au sien. Les Dursley avaient râlé face à cette dépense inutile, mais n'avaient pu refuser. Au contraire, ils lui avaient même acheté le meilleur : un bloc Bamboo pour tout média de25 feuillets. Il était après tout absolument inadmissible que qui qu'onques puisse douter de leurs moyens.
Sur les 21 pages restantes, il avait gravé ses rêves, ces jouets imaginaires qu'il s'était juré d'avoir un jour. Et ce n'était que le début. Gribouilles et griffonnements s'enchainaient, s'enrichissant de notes et de détaille. Harry compris rapidement que jamais il ne trouverait ces objets. Il résolut de les créés.
Les autres enfants rêvaient d'être astronaute, pompier ou boxeur. Lui voulait créer et vendre des jouets. Les autres enfants collectionnaient les billes. Lui récupérait les chutes de tissus après avoir repris les vêtements des Dursley.
Il était doué pour ça. A 20 ans, son diplôme de technicien supérieur en poche, il avait ouvert un site internet avec l'aide de son ami Théodore. Il y proposait ses créations : figurines, maquettes, peluches, poupées, voitures et tutti quanti. Il réalisait tout lui-même. Le prix était élevé, mais les pièces étaient magnifiques et les finitions parfaites. Malgré cela, les ventes avaient du mal à décoller.
Hermione, sa meilleure amie, était en fac de droit. Elle l'avait soutenue et assistée dans toutes ses démarches, l'encouragent et le poussant toujours en avant. Elle l'avait rassuré quant à son talent et l'avait aidé à gérer ses finances quand la situation commençait à devenir inquiétante : l'argent que lui avaient laissé ses parents s'épuisait, et il avait plus d'une fois songé à tout arrêter.
Un soir de blues, pour se détendre, avec ses derniers morceaux de pate fimo, il créa de petites mascottes. Des bleus, des rouges et des multicolores. Hermione avait adoré ! Elle lui en avait acheté une, tout comme ses autres amis, chacun insistant pour payer. Harry savait bien qu'ils faisaient ça pour lui, bien qu'ils affirmaient qu'ils les avaient prises parce qu'elles leur plaisaient.
Quelques jours plus tard, elle l'avait appelé, lui demandant si elle pouvait prendre les petites figurines restantes pour les montrer a des amies. Elles avaient adoré. Certaines lui avait même passé commandes.
Ça avait été ses véritables débuts. Et aujourd'hui encore, il conservait une certaine affection pour ses B-dolls. B comme beginning. Il avait mémé adapté la gamme en peluches, porte-clés et autres.
L'arrêt des moteurs le sortit de ses pensées. Hermione gara la voiture avant de se tourner vers lui, les yeux plissé :
- je peux faire semblant de ne pas avoir remarqué que tu n'as rien écouté de tout le trajet si tu me dit qui était cet apollon.
- ce n'est pas ce que tu crois.
- bien sûr ! fit-elle, septique.
- je pensais au boulot.
Elle lui jeta un regard désabusé.
- c'est juste un homme sympathique que j'ai rencontré à l'aéroport, soupira Harry en levant les yeux au ciel. Son amie était décidément vraiment trop curieuse.
- « sympathique » ? Carrément sexy oui ! As-tu seulement regardé ses fesses, Harry ? Callipyge doit-être son second prénom !
- Ron serait ravis de le savoir, ricana le brun.
- il n'y'a aucun mal à apprécier la beauté ! fit-elle, sa décontraction apparente mise à mal par ses joues couleur brique.
Ils descendirent de voiture, Harry pressant le pas, espérant semer son amie et ses questions indiscrètes. Il n'avait eu personne depuis un moment, et la plupart de ses amis ne rataient pas une occasion de jouer les entremetteurs. Si Hermione s'y mettait aussi, il finirait vraiment par considérer la possibilité de rentrer dans les ordres. Et encore, il n'était pas sûr que cela les dissuades…
Hermione verrouilla les portes et le rattrapa, courant sur ses talons-aiguilles monstrueusement hauts et fins. Dans un de ses cauchemars, Harry la voyait détacher ses talons du corps de la chaussure et le coudre à son siège devant un bureau croulant sous la paperasse. Il frissonna en y repensant.
Ils entrèrent et Hermione entraina son ami vers leur chambre.
- mais ! Ça ne devait pas être un dortoir ?
- tu plaisante ? Je sais déjà que je vais passer mon temps à te courir après pour tenir les délais, alors si tu crois qu'en plus, je vais te laisser dans une autre chambre, avec pleins de nouvelles personnes à rencontrer, tu rêves !
- mais c'est ça le principe des auberges de jeunesse ! Rencontrer des tas de gens d'horizons différents !
- dois-je te rappeler que tu es là pour le travail ?
- étrangement il y'a 5 minutes, tu n'étais pas contre de nouvelles rencontres ! Maugréa le jeune homme.
- donc il t'intéresse bel et bien! Lança alors la petite brunette, un sourire triomphant, et peut-être même carnassier, sur les lèvres.
Harry se jeta alors sur le lit libre, exaspéré. Il ne se sentait pas d'humeur à se faire harceler par Hermione, et il savait que s'il ne la stoppait pas tout de suite, ça durerait des heures…
- écoute Hermi, il est canon, je ne dis pas le contraire. Mais il est surtout hétéro, et là, je n'ai pas le temps de me mettre au prosélytisme.
La jeune femme fit la moue, le jugeant un moment du regard avant de tirer un épais dossier de son sac. Harry se mis à douter de sa stratégie en entendant le bruit sourd que fit le classeur en atterrissant sur la petite table. Il n'était plus si sur de préférer le travail à un interrogatoire en bonne et due forme.
Le sourire narquois d'Hermione devant son air désespéré faillit l'achever.
- ce n'est que partie remise, Harry chéri !
Au grand CLANG! que fit la tête de Harry contre la table, la brune éclata de rire. Elle l'avait achevé. Décidément, elle les enterrerait tous, et lui le premier.
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Il était presque 21heures. Un verre de bourbon aux lèvres, Draco avait les yeux fixés sur la magnifique table basse de sa luxueuse suite. Il avait passé sa fin d'après-midi et son début de soirée à draguer. Enfin, se faire draguer serait plus juste.
Homme, femme, peut lui importait. Il se savait beau et en jouait. Son père lui avait toujours dit que tant qu'aucuns de ses devoirs ne l'en empêchait, il n'y avait aucune honte à prendre le plaisir là où il était. Et il était entièrement d'accord.
La seule limite était de ne pas coucher pour le travail. Un Malfoy ne se soumettait jamais à personne. D'aucune manière.
Le jeune homme eu un petit rire à cette dernière pensée. Son père pouvait être le plus redoutable des hommes d'affaires, un mot de sa femme et il était aux petits soins.
Son regard retomba alors sur sa table basse. Plus précisément sur un petit papier, légèrement froissé, recouvert d'une écriture penchée et brouillonne. Un numéro, un prénom. Harry.
Ce n'était pas son genre d'appeler quelqu'un aussi vite.
Mais il en avait envie.
Il se surprit à penser que de toute l'après-midi, il n'avait pas autant rit que pendent l'heure qu'il avait passé avec le brun.
Mais il en avait envie.
Après tout, peut importait. Un Malfoy ne fait jamais que ce dont il a envie.
Il attrapa son téléphone à côté du bout de papier et composa le numéro du brun. Harry.
Une sonnerie. Que lui dirait-il ?
Deux sonneries. Voulait-il l'inviter ?
Troisième sonnerie. Et s'il ne décrochait pas ?
Draco ne rappellerait pas. Il avait sa fierté.
De toute façon, il avait appelé sur un coup de tête, sans rien préparer. C'était une erreur. Il éloigna le combiné de son oreille et s'apprêta à raccrocher.
- allô ? Qui est à l'appareil ?
Merde. Depuis quand trouvait-il une voix au téléphone sexy ?
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voila! pour me dire ce que vous en pensez, une seul solution! reviews!
pour m'insulter, me complimenter, m'envoyer chier (désolée, c'est la seul rime qui m'est venue -_-') une seul solution! reviews!
tomate ou bouquet de rose? une seul solution! ... reviews!
bref... REVIEWS!
...
...
s'il vous plait?
