Voilà le nouveau chapitre! J'espère que vous amiez!


Dans une grande chambre dans le palais royal de Dressrosa, dormait une jeune femme de 24 ans. Son corps n'occupait qu'un petit quart du lit dans lequel elle était encore endormie. La personne qui dormait à ses cotés il y a quelques heures, était partit tôt le matin, lui laissant un petit cadeau, sur la table de chevet du côté opposé du lit.

Mozart ouvrit les yeux doucement, éblouit par la lumière qui entrait dans la pièce à travers les grandes fênetres ouvertes. De sa place dans le lit, elle pouvais dire que la journée allair être chaude.

Voulant encore rester dans le lit quelques minutes, Mozart se tourna vers son coté droit, observant un vase de fleurs blanches, des tulipes plus précisement. 'C'est bizarre...' pensa Mozart en se retournant encore une fois '...Je n'ai pas eu de cauchemar aujourd'hui...' Ne voulant pas trop réflechir à ce sujet, elle enfuit son visage dans l'oreiller. 'ça sent bon... on dirait l'odeur de Doflam...' s'appercevant de la tournure qui prennait ses pensées, Mozart ouvrit grand les yeux et se leva d'un coup, s'asseyant sur le lit, se rappelant des événements de la nuit précédente.

«Oh non, non, non! J'y crois pas!» paniqua-t-elle. En regardant son torse, elle remarqua qu'elle était toujours nue «Oh non! Ne me ditez pas..! Est-ce... est-ce qu'il m'a fait quelque chose?» Soulevant les draps qui la couvraient, Mozart constata qu'elle portait toujours sa culotte. 'Je ne suis pas entièrement nue. Et je ne ressent aucune douleur dans... cette zone' pensa-t-elle rougissant lègerement. Regardant encore une fois autours d'elle, Mozart remarqua une feuille pliée en deux à coté du vase de tulipes avec son nom marqué dessous. L'ouvrant elle lit le contenu.

Ma chère canarie,

J'espere que tu aie bien dormie. Ne t'inquiète sur tout pas, je ne te toucherai que lorsque tu me supplieras. Ce ne sera qu'à ce moment la que je te xxxxx et xxxxx sans me retenir. Tu en demandras plus.

Comlètement rouge, Mozart hésita un peu à lire la suite, après avoir vue son choix de mots, mais le fit tout de même.

Habille-toi et rejoinds moi dans le toit. Je t'y attendrai. Choisit les vêtements qui te conviendront dans la guarde-robe.

Ne me fait pas attendre longstemps «3

Mozart ne put s'empêcher de sentir cette petite flamme au fond de son être après avoir lut les mots écrits par le Grand Corsaire. La nuit dernière, elle avait vue une facette de Doflamingo, qu'elle ignorait complètement et ne pensait même pas qui pourrait exister. Il s'est montré beaucoup plus doux et attentionné avec elle, malgré tout ce que les rumeurs disaient sur lui. C'était le coté "humain" du roi qu'elle aimerait bien apprendre à connaitre...

Se décidant finalement à se lever, Mozart enroula les draps autours de son corps et pris délicatement une des tulipes dans le vase, la ramenant à son nez pour sentir l'odeur délicate de la fleur. Regardant autours de la chambre, elle ne vit aucune armoire, seulement deux portes qui semblaient donner sur des pièces différentes. Ouvrant la première porte, elle entra dans une salle de bains, grande et décorée avec des couleurs pastels. Mozart enprofita pour se chercher une brosse à dent non utilisée et se brosser les dents. Après elle se dirigea vers l'autre porte. Poussant celle-ci, elle entra dans une grande garde-robe. Des vêtement très colorés se trouvaient un peu par tout, ainsi que des chaussures, d'hiver et d'été. au fond de la pièce, se trouvaient d'autre portes, Mozart présuma qu'elle étaient les armoire. En suivant les indications de la petite note, Mozart se dirigea vers l'armoire et ouvrit les portes. Elle y trouva des vêtements féminins: robes, jupes, shorts, bottes, balerines, sous vêtements, coulants, il y avait de tout devant elle, un seul peit détail la dérangeait: le vêtement était tous extrèmement courts, et dans le cas des sous-vêtement, que de la lingerie en dentele. 'Il fallait s'y attendre.' Mais elle ne pouvait pas sortir enroulée dans un simple drap très fin, donc elle opta pour des sous-vêtement noirs, une robe blanche que lui arrivait à mi-cuisse, avec des shorts noirs en dessus bien sûr, et des ballerines de même couleur. Quelques bracelets de couleur diverses à chaque bras, les cheveux laché et elle partie de la chambre, en fermant toutes les portes laissées ouvertes, direction: le toit.

Arrivant devant une des portes qui donna sur le toit, Mozart la trouva ouverte. Faisant un pas à l'extèrieure, un courrant d'air chaud fit ses cheveux voler en arrière, la faisant sourire.

«Tu a l'air très ravie ma belle canarie»

Mozart se retourna, voyant Doflamingo assis sur la rembarde lui souriant, un verre de vin à sa main. Posant son vers à ses cotés, Doflamingo se leva et s'approcha de Mozart. S'arrêtant devant elle, Doflamingo s'accroupi pour avoir ses yeux à même niveau que ceux de Mozart. Il prit le menton de sa petite canarie, entre son pouce et indicateur, et inclina son visage de façon à pouvoir l'embrasser sur la bouche, mais à la dernière seconde, elle se libera de son emprise et detourna son visage, le faisant embrasser sa joue.

«Hm... si c'est ça que tu voulais tu n'avais qu'à dire ma belle.» dit Doflamingo en l'embrassant le cou derrière l'oreille, la faisant gémir «Fufufufu»

Ne pouvant plus tener l'embarras de la situation, Mozart couru vers une autre des sorties, fermant la porte derrière elle et descendant les escaliers à grands pas. Les escaliers finissaient dans un grand couloir. Mozart choisit d'ignorer les deux chemins à sa droite et gauche et couru jusqu'au bout tournant à droite, mais bizarrement, c'était un cul-de-sac. Retournant en arrière, les deux chemins sur le couloir principal avaient disparus eux aussi, ne laissant qu'une seule option. Elle suivit ce couloir jusqu'à la fin, pour se trouver devant deux grandes portes en bois. Devant celles-ci se tenait Baby 5(five).

«5-san, que fait tu ici?»

«Il y a quelqu'un qui t'attend de l'autre coté» dit-elle souriante en gloussant «Il a besoin de toi.» Et après ces mots elle disparu dans le couloir.

Mozart s'approcha alors de la porte et entra. La pièce était la salle à manger de la Famille, mais assis au fond de la table, n'était que Doflamingo. S'approchant de lui, Mozart s'assis dans la place préparé pour elle à ses cotés. Elle n'hosait pas le regarder de peur de comment il pourrait réagir à cause de sa fugue quelques minutes plus tôt.

«Tu ne me fait pas une bise en guise de bonjour, ma chère petite canarie?»

«Euh... oui, si vous le permettez Jeune Maitre» dit Mozart en se levant, s'inclinant pour lui faire une bise sur la joue gauche. Mais comme elle avait fait quelques minutes avant, il tourna son visage, l'embrassant ainsi sur la bouche.

Mozart voulut se rétirer du baiser, mais Doflamingo mis sa main derrière son cou. Il emprofita par la même occasion, pour l'assoire sur ses genoux.

«J-Jeune Maitre...»

«Ne t'inquiète pas» dit-il, et souffla dans son oreille «Tu peut m'appeller "Dofy"»

Confuse de sa proposition, Mozart rougit encore plus qu'elle l'était avant. Son coeur battait de plus en plus dans sa poitrine et même si c'était impossible, elle craignait qu'il le puisse entendre.

«M-Mais Jeune M-Maî-»

«Nah ah ah. Répéte»

«Hai Do-Dofy-sama»

/...\\

Plus tard dans la journée, lorsqu'une bonne partie de la famille Doquixote se trouvait autour de la piscine, aparue Mozart en maillot de bain ( /images/I/615cYW%2BBGkL._UY679_.jpg), et avec une confiance révélée, elle passa à travers toutes les autres femmes présentes pour s'assoire à coté de Dofy.

«Alors, qu'est ce qui se passe?» dit Doflamingo en enroulant son bras sur la taille de Mozart, faisant en même temps signe aux autres femmes de disparaitre. Mozart aussi, profita pour reposer sa tête sur le torse de son maître «Tu es drôlement contente, ma petite canarie. Tu semble avoir changée quelque peu dans ces dernières heures.»

«Hai~» dit Mozart en s'écartant de lui pour pouvoir le regarder dans les yeux «J'ai décidée de commencer à vous faire confiance, mais je ne savais pas comment vous l'annoncer, donc j'ai demandée à Sugar-sama de m'aider, mais comme elle avait "mieux à faire"» dit Mozart en utilisant les guillemets pour accentuer ces propos «Donc Trebol-sama m'a proposé son aide et il m'a donnée ça!» finit-elle finalement en lui montrant une flasque.

«Trebol t'a donné ça?»demanda-t-il. Question qu'elle répondit que par un simple hochement de tête, toujours souriante. Doflamingo prit l'object d'entre ses mains pour savoir la quantité d'alcool encore à l'intèrieur. Elle était presque vide.

«Est ce que tu as bu tout ça?»

«Oui! Toute seule en plus! Je n'avais jamais goûter du saké avant, Moza-chan l'a adorée!»

«"Moza-chan"?»

«Hai!»

«Trebol!» cria Doflamingo en jettant la flasque dans la piscine, recevant un grognement désaprovateur de la femme à ses cotés

Trebol, sortie je-ne-sais-d'où atterit devant Doflamingo, comme toujours, trop proche. Doflamingo faisait alors la morale à l'homme devant lui pendant une bonne dizaine de minutes, chose que celui-ci ignora complètement. Mais comme le Grand Corsaire déteste qu'on l'ignore, il utilisa son pouvoir pour le découper. Sans utiliser le fluide bien sûr.

«On y va.» dit-il en se levant, portant Mozart dans ses bras. Il utilisa alors le corde de son fruit du démon pour les déposer sur la rambarde de la fênetre de leur chambre. Déposant Mozart au sol, il se dirigea vers leur lit et s'y coucha.

«Nee~ Dofy-kun-sama~! Si vous vouliez tant être seul-à-seul avec moi, il faillait juste le dire» Dit Mozart, touours sous l'effect de l'alcool en se couchant sur lui. Prenant un de ses bras pour le mettre autour d'elle

«Mozart.»

«Hm..?» .

«ça te dirait une petite partie de jambe en l'air?» dit Doflamingo ricanant. Quand il ne reçut aucune réaction, il la regarda, pour s'appercevoir qu'elle s'était endormie.

Souriant un peu, Doflamingo la mit délicatement de sur le lit, la recouvrant. Il se leva alors et se servit un verre de bonze bien fort. S'asseyant sur un divant, il regarda son esclave endormie, même s'il ne la considérait plus comme tel. Et c'était exactement ça le problème: elle était sensée n'être plus qu'une autres de ses jouets, mais ses sentiments à l'égard de la jeune femme changeaient à une vitessa incroyablement rapide. Et le pire pour ce Joker considéré impitoyable, était qu'il accueillait ce sentiment et ne voulait que recevoir même en retour.


Désolé pour les fautes d'orthographe, j'ai trouvé quelqu'un pour m'aider à les corriger, donc en principe le prochain chapitre sera clean

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