Disclaimer : Monde pas à moi sauf personnages OC
Correctrice : Twinkle Shining Star
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~ Chapitre 2: De lourds secrets ~
Mégane passa à côté de Snape, l'ignorant au plus haut point, le bousculant même sans s'excuser. Elle pensait que cela allait suffire, mais ce n'était pas sans connaître le terrible comportement du cher professeur des potions. Il l'attrapa par l'épaule avant qu'elle n'eut pu poser un pied en dehors du bureau de Dumbledore, la faisant s'arrêter sans qu'elle ne daigne se retourner.
« Enlevez vos salles mains de moi, mangemort ! » Cracha-t-elle.
Il la fit se retourner, l'attrapa par le col, se fichant bien qu'une fille ne devait pas être molestée outre mesure. Lui préconisait les baffes, bien qu'il se contienne, à la différence de son propre père jadis. La manière dont elle le défia des yeux le mit en rage, il la relâcha avec tout le dédain qu'il pouvait avoir, la tuant du regard.
« Excusez-vous, insolente.
- Il n'y a que la vérité qui blesse. »
Severus souffrait de ne pas pouvoir enlever de points à cette impertinente, mais voilà, il ignorait à quelle maison elle appartenait. Dans tous les cas, il abhorrait le sourire de victoire qu'elle affichait sans honte. Elle remit en ordre ses vêtements, le défiant du regard de faire plus. Elle avait déjà eu affaire à plus coriace que cela, un de plus ou un de moins. Si seulement elle pouvait ne pas avoir de scrupule à tuer un membre de sa famille ! Mais elle n'était pas encore prête psychologiquement, il fallait d'abord qu'elle se convainque qu'il n'était qu'un simple mangemort comme les autres, dangereux, psychopathe, détestable.
« Oh Severus, je suis tellement distrait ! » se reprit Dumbledore, « Je te présente la fée Mégane.
- Quoi ? » Demanda celui-ci, les sourcils relevés.
« Tu m'as bien entendu. Elle va enseigner l'occlumancie au jeune Potter à ta place. N'est-ce pas gentil de sa part ?
- Merveilleux, en effet. » Répondit-il avec sarcasme.
« Oh allons, ne fais pas cette tête, tu as bien d'autres choses à faire qui sont d'autant plus importantes, tu le sais. Tu ne t'ennuieras pas, crois-moi.
- C'est bien ça le problème, j'aimerais bien m'ennuyer de temps en temps Albus et... »
Ce fut tout ce que Mégane entendit à la conversation, déjà elle partait en quête de repères dans ce château digne d'un labyrinthe. Les mains dans les poches, habillée comme une moldue, elle suscitait beaucoup de curiosité chez les sorciers et sorcières qui croisaient son chemin. Profondément, cela l'énervait, mais ce qu'elle montrait était tout autre : une neutralité à faire peur. Déjà, il fallait qu'elle trouve la bibliothèque ce qui, en soit, était le seul endroit important pour elle dans ce château. En suite peut-être songerait-elle à trouver ce fameux logement dans lequel Albus Dumbledore voulait la faire dormir. Balivernes, elle était bien mieux dans la forêt, mais elle avait signé un contrat… Ainsi, elle ne pouvait le briser avant d'être sûre d'avoir écumé chaque recoin doté de livres de ce lieu.
Dans le bureau du directeur de Poudlard, Snape chercha enfin des explications sur la jeune fille qui avait filé à l'anglaise. À peine l'avait-il lâché du regard que déjà elle s'en était échappée et surtout, avait échappé à la poigne de fer du maître des potions. Le regard du vieux fou l'exaspérait, Dumbledore s'acharnait à ne pas répondre convenablement à ses questions.
« Enfin Albus, allez-vous me dire qui est cette gamine ? » S'enquit Snape une énième fois.
« Je l'ignore moi-même. » Répondit-il.
« Allons Albus, vous ne me ferez pas croire ce mensonge, vos yeux parlent pour vous ! Donnez-moi des réponses ! Enfin, pourquoi n'avez-vous pas agi, elle démontrait parfaitement son arrogance et son irrespect pour ma personne. Qui a pu bien éduquer cette sauvageonne ? » S'énerva Snape.
« Qui sait, peut-être n'est-elle qu'une orpheline parmi d'autres.
- J'ai assez à faire avec Potter, cessez de me rajouter des boulets aux chevilles !
- Qui a dit que vous en auriez la charge ? » Demanda Dumbledore avec un sourire malicieux, puis il redevint plus sérieux, « Il faut tout faire pour qu'elle rentre dans nos rangs Severus, son aura magique est puissante et elle pourrait faire basculer la balance en notre faveur. Voilà ce que Lord Voldemort n'a pas à ses côtés : la magie positive des fées. Il ne croit tellement pas au bien, qu'il ne peut penser que de tels êtres existent. Ces êtres ne convoitent pas la puissance, les fées sont dignes représentatives de la justice, quoi qu'elles la confondent parfois avec la vengeance. Ce qui me semble le cas avec celle que tu viens de rencontrer. N'as-tu pas remarqué le tatouage qu'elle porte sur la nuque ?
- Croyez-vous que je m'intéresse à ces choses futiles ? Qu'elle se mutile la peau, cela la regarde ! » Répondit-il mauvais.
« Eh bien, nous verrons plus tard. Je vous souhaite une bonne soirée mon cher. Je n'ai rien à ajouter, et vous avez bien besoin de repos. »
Snape s'en alla dans son sempiternel mouvement de cape spectaculaire. Il descendit quatre à quatre les marches des escaliers en colimaçon qui l'emmenèrent au bas du bureau de Dumbledore. Il serra les poings, les lèvres plissées, fermées au point de devenir blanches. Ses yeux étaient noirs, sans qu'on puisse deviner l'émotion qu'ils contenaient. Il avait menti au directeur à propos du tatouage de la demoiselle. Fou aurait été celui qui n'avait pas été pris de curiosité afin de savoir ce qu'une personne de son genre pouvait bien s'imposer sur la peau. Il était plutôt choqué par l'impossibilité de la situation. Le tatouage que la fée portait était l'emblème de la famille des Black. Hors le dernier héritier des Black encore vivant n'était autre que Sirius, son imbécile de beau-frère, bien qu'il n'était pas du genre à l'avouer à voix haute.
Mais cela ne pouvait être la personne à qui il pensait, cette personne disparue depuis tant de temps, pour qui plus personne n'avait l'espoir de la revoir un jour, et qui hantait les jours et les nuits de son père. Il fallait qu'il en parle avec Sirius au plus vite. Est-ce qu'Ambre avait reçu le tatouage à sa naissance comme toute sa famille ? Il se maudissait de ne pas y avoir fait plus attention, il aurait pu voir les initiales, car s'il avait vu le B en gras et plein de grâce, il n'avait pas vu l'autre lettre. Cela représentait un infime espoir pour Snape, tellement improbable qu'il n'osait y croire. Ainsi la fille de sa sœur Amanda, sa nièce, sa filleule serait-elle en vie ? Il s'enferma dans son cachot, contrarié, réfléchissant à toutes les possibilités imaginables pour qu'Ambre soit en vie. Depuis son bureau Dumbledore envoya un hibou à Harry Potter pour l'informer de ses nouveaux cours :
« Harry, je t'informe que tu reprendras des cours d'occlumancie à partir de la semaine prochaine. Tu iras dans la huitième salle de cours de la tour d'astronomie les mardis et les vendredis dès 20h30. Je te souhaite tous mes vœux de réussite.
Albus Dumbledore »
Harry perdit toutes ses couleurs après avoir lu ce que Edwige venait de lui apporter. Il était dégouté, ou pour mieux dire, rien de pire sur cette terre et pas même les Dursley ne pouvaient rendre le moment pire qu'il n'était. Il devait reprendre ses cours d'occlumancie, et si comme il s'y attendait, Snape était son professeur alors il n'y aurait plus d'espoir pour lui. Il était foutu...
« Oh allez Harry, je suis sûre que ce n'est pas si grave. » relativisa Hermione.
« Parle pour toi. » lança-t-il dépité, « C'est pas toi qui va devoir te farcir Snape, pendant qu'il cherchera tes souvenirs les plus humiliants dans ton cerveau. Il a même réussis à me faire me rappeler de choses que je croyais avoir enterré à jamais. » gémit Harry.
« Je te soutiens mon pote, tu vas y arriver, je le sais. » l'encouragea Ron en levant un pouce en l'air, lui faisant un signe de victoire.
« Ouais, en tout cas il y a quelque chose d'étrange avec ces cours. » poursuivit Harry.
« Comment ça ? » demanda Hermione pour qui tout ce qui était bizarre devait sûrement faire appel à son intelligence.
« Si c'est Snape qui me redonne des cours cette année, pourquoi ont-ils lieu dans la tour d'astronomie et non dans le cachot ? » questionna le survivant, mais il n'obtint aucune réponse à part le haussement d'épaules de Ron, et le froncement des sourcils d'Hermione.
Dans le château, le professeur des potions qui terrorisait ses élèves s'endormit un verre de whisky-pur-feu dans la main. Il rêva, ce qui était rare chez lui, il rêva d'une petite fille aux cheveux bruns qui souriait à pleines dents. 'Hein Tonton Sev', même que M'man m'a dit que la fée des dents me donnerait un cadeau si je suis sage !' s'extasia la jeune enfant, après avoir perdu une de ses premières dents de lait. Une larme coula entre ses cils, il oubliait parfois le mal que cela faisait de perdre toute sa famille. Il avait perdu sa sœur et sa nièce en moins de temps qu'il n'avait fallu pour dire « morsmordre », le sort défendu des partisans de Voldemort.
Dans ce rêve, il avait du mal à se souvenir de la fraîcheur du sourire de sa sœur. Ils se ressemblaient tellement physiquement, mais elle était naturellement plus belle, gracieuse et gentille. Amanda lui manquait, Lily sa première amie sorcière et notamment la mère de Potter – dont il était tombé amoureux étant jeune- lui manquait aussi. Il aurait aimé que cette nuit, ses travers le laissent en paix. Cependant sa conscience le harcelait, ainsi il ne pouvait oublier qu'il était mangemort, et qu'à cause des mauvais choix qu'il avait faits étant adolescent, sa sœur, sa nièce et la femme qu'il aimait jadis avaient péris de la main de ses compères.
Mégane de son côté versait des larmes, étendue dans son lit aux draps frais. Revoir Snape avait été une torture, il avait tellement vieilli, et pendant un temps sa colère s'était muée en détresse. Derrière son arrogance, elle avait souhaité pendant une demi seconde que son parrain, son oncle, le frère de sa mère défunte se souviennent d'elle et la prennent dans leurs bras. L'instant d'après elle se traitait d'imbécile, qui voulait de Snape pour famille ? Il était celui qui avait semé la mort dans sa propre famille en s'alliant avec les mauvaises personnes. Lorsqu'on aimait quelqu'un, on le protégeait, et si jamais la famille de Mégane dans son passé ne l'avaient protégés, alors elle savait quelle opinion se faire d'eux.
Plus tôt dans la journée, Drago venait tout juste de sortir du bureau du directeur lorsqu'il croisa son parrain, qui se dirigeait vers le lieu que Malefoy junior venait de quitter. Drago avait parfaitement exécuté sa mission, et même s'il n'en tirait aucune gratification personnelle, il savait au moins que sa famille serait en sécurité grâce à l'Ordre du Phœnix encore un long moment. Il servait Dumbledore dans ce sens, et quitte à choisir quelqu'un qui avait du contrôle sur vous, autant choisir celui qui vous laissait le plus de liberté, et qui était le moins cruel.
« Parrain, comment vas-tu ?
- Bien, merci. Tu permets, je dois aller voir Dumbledore… » Son parrain était comme toujours distant, et d'une froideur légendaire, d'où sa réputation de bâtard des cachots.
Drago se poussa, il eut tout juste le temps d'entendre Mégane parler de la réserve que la porte se referma. Il se dirigea vers son appartement. Eh oui, il était préfet en chef mais, Dumbledore eut gentiment pitié de lui, ainsi il n'était pas obligé de rester avec la préfète en chef Miss-je-sais-tout, alias Granger. Son comportement vis-à-vis d'elle avait un peu changé, plus mature dirons-nous, mais avec des limites. Après tout elle n'en restait pas moins une Gryffondor avec tout ce qui allait avec : impétuosité, intrépidité, stupidité... Drago en pensait tant mais en disait si peu en réalité, et il fallait voir déjà la quantité qu'il s'autorisait à dire !
«Hé vous là-bas, ne trainez pas dans les couloirs ! » Lança-t-il à un groupe de deuxième année de Serdaigle.
Il se tourna vers son tableau et murmura le mot-de-passe: « Dédale ». Granger lui était indifférente, comme Potter et Weasley d'ailleurs. S'il les voyait dans les couloirs, il ne leur parlait pas. Bien sûr si eux venaient le provoquer il se défendait mais rien de plus. Drago avait mûri et il en avait marre de ses supposés « amis ». Parkinson le collait, Crabe et Goyle étaient ennuyeux à mourir, il ne pouvait avoir avec eux aucune conversation civilisée, constructive ou intelligente. Il était sûr que qu'au moins un des deux ne savait pas lire et l'autre compter, en gros qu'ils se partageaient un cerveau en deux. Drago était satisfait néanmoins, cette année il échappait aux serpents de sa « maison ». Le jeune homme allait bientôt avoir 17 ans et il était toujours à la recherche de sa nymphe.
L'histoire de l'héritage des Malefoy était presque un mythe aux yeux des moldus, bien qu'ils l'aient modifiés pour qu'il soit plus réel à leur yeux, dans la mesure de leurs moyens limités. En Grèce antique, lorsque Dédale construisit le labyrinthe pour y enfermer le Minotaure, il se retrouva enfermé lui-même dedans avec son frère Icare. Comme ils ne connaissaient pas la sortie, ils décidèrent de se construire des ailes avec des bouts de bois et de la cire. D'après la légende, Icare aurait voulu voler trop haut, près du soleil, la cire aurait fondu et il serait tombé dans l'océan pour s'y noyer.
Icare était considéré comme mort, après une telle chute qui ne le serait pas ? Il tomba certes, mais vers une île peuplée de nymphes. Celles-ci, ayant vu quelqu'un tomber se réunirent, et, grâce à leur pouvoirs de télékinésie le rattrapèrent, le sauvant d'une belle manière d'ailleurs. L'histoire raconte qu'il serait tombé amoureux de l'une d'elle : Daphnée. Les deux amoureux n'avaient que 16 ans. Mais la population féminine était contre cette union et elles enfermèrent Icare dans une grotte où il était voué à mourir de faim et de soif. Seulement son aimée au puissant caractère se rebella et libéra son amour de sa prison pour s'enfuir dans la jungle. Ils vécurent plusieurs mois leur amour pleinement. On disait que le couple avait une telle alchimie qu'ils communiquaient par télépathie et que l'homme était si amoureux qu'il pouvait voler -sans balai évidemment-, une première chez un sorcier de cet âge, mais qui confirmait l'adage que l'amour donnait des ailes.
Malgré toutes les précautions, les nymphes retrouvèrent le couple, et, pour les punir, exécutèrent Icare sous les yeux de sa compagne. Celle-ci s'enfuit, se transforma en phœnix et vola jusqu'en Angleterre. Là-bas elle mit au monde un garçon qu'elle confia à un couple de sorcier de sang pur : les Malefoy. Elle leur conta son histoire et leur fit promettre que l'enfant pourrait à son tour choisir son âme sœur sans qu'ils l'empêchent de vivre son amour. Le couple promit en guise de respect face aux dernières volontés de cette nymphe. La nymphe se laissa mourir d'amour. On dit que cet enfant trouva à ses 16 ans son âme sœur. Il eut des enfants, mais seuls ses fils avaient hérité de ses dons, eux aussi trouvèrent l'amour à 16 ans. Peu à peu le gène qui ne s'appliquait qu'aux garçons muta et les filles furent elles aussi dotées de ces pouvoirs.
Drago Malefoy était un descendant de cette lignée, il avait déjà eu ses 16 ans depuis un moment, donc s'il n'avait pas trouvé son âme sœur, c'est que celle-ci n'avait pas encore suffisamment âgée. Il espérait tout au fond de lui que ce ne soit pas une gamine et il priait Merlin chaque jour pour que ce ne soit pas Pansy. Il semblait assez exigeant lorsqu'on l'entendait parler, mais en réalité il se serait satisfait de n'importe qui tant il voulait goûter à cette joie immense de choisir une femme et d'avoir été désigné par elle pour vivre ensemble et partager la magie qui sommeillait en lui.
« Ecoute Pansy, tu me lâches maintenant. Tu commences à me gonfler à toujours me coller, le pire ce sont tes putain de surnoms débiles : je ne suis pas un ours en peluche, alors ne m'appelle "Dragonours", merde ! Je ne suis pas ta propriété, je suis un Malefoy vu ? Il va falloir te rentrer ça dans le crâne, même si y'a pas beaucoup de place. Compris ? » Siffla sarcastiquement l'héritier Malefoy, Pansy partit en courant et pleurant toutes les larmes de son cœur vers son dortoir.
Depuis son entrée à Poudlard il était passé de fille en fille, mais en dehors du plaisir charnel, il ne ressentait rien. Elles pouvaient bien pleurer, le frapper... il ne ressentait rien pour elles. Il ne sut que le jour de son anniversaire qu'il était Icarian. Son père le lui apprit avant la petite fête organisée pour ses 16 ans. Les jours suivants, il prit peu à peu possession de ses pouvoirs. Il pouvait léviter quelques instants et faire bouger des objets par la pensée. En bref il avait reçu les pouvoirs décrits dans la légende. La télépathie était le seul qu'il n'avait pas encore, et il savait qu'il ne l'aurait qu'au moment où il trouverait sa nymphe. Même s'il voulait les faveurs d'une femme quelconque, ses pouvoirs Icarian la repoussaient et il finissait par la rejeter de lui-même. Il prenait des plaisirs dérisoires, de l'expérience comme il aimait se le répéter, pour ainsi être capable de combler son futur amour.
« Drago, je peux te parler s'il te plait?
-Oh Milicent, je suis désolé, je n'ai pas le temps.
- Drago, l'autre jour, c'était quoi pour toi ? Tu ne me reparles plus depuis plus d'une semaine... Qu'est-ce qu'il ce passe?
- Écoute Milicent, excuse-moi, tu as dû mal interpréter... Je ne t'aime pas et je croyais que c'était clair dans ma proposition.
- Alors c'est ça... Tu me prends et tu me jettes… Un salaud, voilà ce que tu es ! Je te préviens, tu as intérêt à te planquer lorsque je serai dans le coin. Tu risquerais malencontreusement de perdre ton service trois pièces. Je ne suis pas une pute, compris ? Fais gaffe Drago, je suis meilleure Serpentard que toi. » Fit-elle hargneuse, puis elle aussi partit, dans un état d'esprit plutôt effrayant.
Drago gardait cependant un ami à qui il racontait tout, tout le temps, le seul qui soit intelligent : Blaise Zabini. Ses parents comme les siens étaient contre le mage noir seulement ils faisaient semblant de le servir pour ne pas s'attirer d'ennuis. De bons rebelles en devenir ! Ils ne savaient pas qui aller voir pour changer de camp alors ils faisaient ce qu'ils pouvaient.
« Wow Drago... T'as fait fort avec Pansy et Milicent.
- Blaise, je t'en prie, je suis crevé, je rentre, je finis mes devoirs et je pionce... On en reparlera demain OK?
- D'accord Dray, bonne nuit... »
Drago alla se coucher le cœur à la fois lourd et léger, il avait rencontré Mégane et cette fée semblait ne pas vouloir laisser ses pensées tranquilles ; d'un autre côté il fallait qu'il apprenne à congédier les femmes avec plus de tact. Par Merlin, si la fille la plus inaccessible de la terre obnubilait son esprit, comment ferait-il pour reconnaître son âme-sœur, sa nymphe, une bonne fois pour toute ? Il devait chasser la brunette de son esprit, le plus vite serait le mieux !
Note : Pourquoi utiliser la version française "Malefoy" alors que j'utilise la version anglaise "Snape" ? Réponse : Préférence personnelle. Je considère que même si Malfoy et Malefoy s'écrivent différemment, puisqu'ils se lisent de la même façon, le lecteur s'y retrouve. N'aimant pas particulièrement le nom "Rogue" j'ai voté pour son homologue anglophone que j'ai toujours utilisé dans mes fanfictions depuis que j'ai commencé.
