Nous avions laissé Edward en mode "je saute sur Bella"...Voyons comment ça lui a réussit!
Edward PDV
Le désir me submergeait totalement.
Bella était à présent la seule chose que je désirais.
Je n'avais que 17 ans, et mes hormones étaient très puissantes.
Je l'ai serrée contre moi, tandis qu'elle pleurait plus fort.
Elle a sursauté et j'ai éclairé la lampe de chevet.
Histoire qu'elle ne s'imagine pas qu'Alice soit en train de lui sauter dessus.
Elle a ouvert d'immenses yeux pleins de larmes, la rendant encore plus désirable et elle a secoué la tête :
« Edward ? »
« Jasper m'a viré quand Alice est allé le rejoindre… »
Je la tenais toujours serrée contre moi et j'ai prit son menton entre mes mains, pour l'embrasser enfin, incapable de me retenir plus longtemps.
J'ai à peine eu le temps de gouter à sa bouche, et de réaliser que le gout fruité de sa langue valait au centuple son odeur délicieuse, qu'elle s'est dégagée de mon étreinte :
« mais t'es dingue ou quoi ? »
Elle a levé la main et m'a flanqué une baffe magistrale.
« aie ! »
J'avais à peine eu le temps de me frotter la joue que j'en ai reçu une deuxième.
« putain Bella ça fait mal ! c'est bon j'ai comprit ! je voulais juste te réconforter ! »
« me réconforter ? tu te moques de moi ?»
« ouais bon…d'accord…Je suis en manque et j'ai très envie de sexe….Voilà… »
Elle me fixait, l'air dubitative.
J'ai soutenu son regard chocolat un moment, mais il était tellement intense que j'ai abdiqué et baissé les yeux.
J'ai alors immédiatement senti sa bouche venir chercher la mienne.
Mon cœur a tréssauté de joie et j'ai répondu à son baiser, sans toutefois oser trop prendre les devants :mes joues me cuisaient encore.
Elle m'a poussé en arrière et est venue s'installer sur moi.
J'ai passé un de mes bras autour de sa taille et l'autre sur sa nuque.
Je n'avais aucune envie qu'elle m'échappe…
Quand elle a senti mon érection contre son ventre, elle s'est frottée dessus, nous tirant des gémissements à l'un comme à l'autre.
Quand j'ai été sur qu'elle n'allait pas s'enfuir en courant après m'avoir à nouveau giflé, j'ai donné un coup de rein pour renverser la situation, bloquant son corps sous le mien.
Sans quitter ses lèvres j'ai soulevé son tee shirt, prenant dans ma main ses seins, l'un après l'autre.
J'ai finalement cessé notre baiser pour aller gober ses mamelons, la faisant gémir de bien être.
Sentir la pointe de ses seins durcir dans ma bouche m'a rendu plus désireux encore et je lui ai arraché son tee shirt.
Elle a soulevé le mien et j'ai soudain eu du mal à reconnaître la petite Bella Swan.
Plus trace de timidité dans son attitude.
Tout en faisant glisser sa culotte sur ses hanches je lui ai demandé :
« tu es vierge ? »
« non ! »
J'ai grimacé involontairement.
« ça te pose un problème ? »
« euh, non ! »
Je mentais. En réalité j'étais trés déçu.
J'aurais bien voulu être son premier amant…
Mais je l'ai senti tirer sur mon boxer et je n'ai plus pensé à autre chose qu'au plaisir qui nous attendait…
Nous étions littéralement en furie tous les deux.
Je l'ai grifée en achevant de virer sa culotte mais on a pas réagit ni l'un ni l'autre.
Je me suis mit à genoux entre ses jambes et elle a immédiatement ouvert les cuisses le plus largement possible.
Nous nous étions à peine caressés…
Je l'ai regardée, quémandant son accord :
« désolé c'est rapide mais j'ai trop envie… »
« viens MAINTENANT ! »
m-a-t-elle ordonné…
Je l'ai pénétrée . Sans aucun douceur, sans la ménager, bien au contraire.
Je me suis enfoncé en elle d'un seul coup, butant immédiatement au fond de son ventre.
Elle a rué sous mon corps, surprise par l'intensité de ma pénétration.
Alors je l'ai immobilisée et j'ai donné un rythme ultra rapide et efficace.
Nos yeux se sont rivés et j'ai lu dans les siens que son plaisir était au moins aussi intense que le mein.
Elle était en sueur, rouge et incroyablement belle et sexy.
Je n'ai pas pu me contenir très longtempsd :
« bella…Tu es tellement serré !e C'es tsi bon ! Oh je vais venir ! »
Elle a soulevé son bassin augmentant le contact entre nos corps et je l'ai vue basculer dans l'orgasme.
La voir gémir l'extase qui était la sienne, tandis que ses douces parois m'ensseraient avec force m'ont délivré à mon tour et le plaisir ultime m'a fait me cambrer en me répendant en elle avec force.
Je me suis laissé retomber sur elle, haletant.
Dans un éclair de lucidité, je l'ai interrogée :
'tu prends la pilule ? »
« oui ! t'es clean ? »
« ouais, et toi ? »
« oui ! »
Je me suis redréssé pour la regarder dans les yeux et j'ai à nouveau fondu sur sa bouche.
A nouveau le baiser a été d'une intensité hautement érotique et j'ai durçit très vite, dans son ventre que je n'avais pas eu le temps de quitter.
Rapidement j'ai reprit mes va et vient en elle, de manière un peu plus calme.
Ce coup-ci, nous savourions notre plaisir…
« comme ça Bella ? »
« oui, juste là ! c'est si bon ! »
Je maintenais ses cuisses bien écartées, mais elle était un petit modèle et j'adorais les pénétrations très profondes…Alors j'ai quitté son antre :
« tourne toi sur le ventre ! »
Pour la première fois elle a hésité.
Alors je l'ai retournée comme une crèpe…
« cambre toi ! »
« mais »
« pas de mais qui tienne ! »
Passant mes mains sous son ventre je l'ai faite cambrer et je me suis immédiatement introduit dans ses douces chairs.
Elle a protesté :
« on est pas des chiens ! »
Pour toute réponse j'ai commencé à aller et venir en elle.
Je me suis senti me perdre dans sa douceur…
La levrette me permettait de la pénétrer bien plus profondément et elle a très vite réagit positivement…
« oui ! oh c'est trop bon ! encore ! encooooore ! »
J'ai entortillé ses cheveux dans ma main et me suis penché pour les humer.
Son odeur avait toujours autant d'effet sur moi et j'ai senti l'orgasme venir.
Elle tendait au maximum ses hanches vers moi, prise dans les affres du plaisir.
Quand elle a enfoui sa tête dans l'oreiller pour étouffer les cris que l'orgasme lui faisait pousser, je lui ai dit :
« on est pas des chiens, mais on est des mammifères ! »
Puis j'ai poussé plus fort en elle, accédant à nouveau au plaisir extrème qu'elle seule était capable de me procurer.
Ensuite nous sommes restés enlacés, tous deux totalement recouverts par la sueur, à bout de souffle…
Je n'ai pas senti le sommeil venir.
C'est le rire d'Emmett dans le couloir qui m'a réveillé.
Je tenais Bella bien serrée contre moi.
Elle a cligné des yeux, plusieurs fois et je lui ai sourit.
Elle a eu l'air de se demander ou elle était, puis m'a dévisagé, visiblement génée.
Un vilaine piqure m'a mordue au cœur.
Je n'avais pas vraiment prit le temps de réfléchir à tout ça mais…J'avais eu la plus formidable baise de toute ma vie.
Jamais je n'avais désiré une fille aussi fort que Bella.
Jamais je n'avais prit autant de plaisir…
J'étais prêt à…tenter le coup avec elle. Essayer d'être…en couple.
Mais elle s'est levée d'un bond, a ramassé sa culotte, a enfilé son tee shirt et a filé sans demander son reste.
Moins de 2 mns plus tard, juste pour moi le temps d'enfiler mon boxer, Alice est apparue, la mine épanouie.
Bella était derrière elle.
Elle a évité mon regard et j'ai senti une colère violente s'emparer de moi.
J'ai grommelé vaguement en réponse au bonjour de ma sœur et j'ai filé à ma chambre.
Jasper était dans la salle de bains, en train de se raser, et j'ai prit une douche.
Il m'a parlé, mais je n'ai pas desséré les dents.
Quand on est descendus prendre le petit déjeuner, Bella était déjà sur la terrasse.
Elle portait un short en jean et un débardeur noir, prêté par Rosalie.
J'ai déglutit.
Elle était incroyablement belle et attirante.
Elle parlait avec mon père.
Elle avait les larmes aux yeux et j'ai lutté pour ne pas la prendre dans mes bras et l'embrasser avec passion.
Me calmant un peu, j'ai comprit qu'ils parlaient de son père.
Les visites étaient interdites aux mineurs en service de réanimation.
Mon père allait essayer de faire admettre Bella quelques instants.
J'ai prit une brioche et j'ai taché de croiser le regard de Bella.
En pure perte.
J'ai abatu ma dernière carte :
« Bella, tu peux me passer la confiture 'il te plait ? »
« bien sur »
Elle m'a tendu le pot, toujours sans me fixer.
Je manquais d'air. La rage m'étouffait.
Bella Swan…Petite et insignifiante Bella.
Timide.
Innocente.
Rien du tout ! Elle était capable de se transformer en tigresse avide de sexe et puis…de redevenir une pauvre petite chose larmoyante.
J'ai achevé mon petit déjeuner.
Bella a débarassé la table et a même remplit le lave vaisselle.
J'ai profité qu'elle soit seule dans la cuisine pour l'y coincer littéralement contre le frigo.
J'ai prit ses poignets dans mes mains et les ai plaqué au dessus de sa tête.
J'ai plongé mon regard dans le sien et y ai lu de la peur.
« tu peux m'expliquer Bella ? »
« t'expliquer quoi ?Tu avais besoin de sexe et moi aussi !on s'est rendu service et puis c'est tout ! »
Je l'ai lachée.
Mon cœur me faisait mal.
Elle avait raison.
Du sexe, rien que ça.
Ben voyons…
J'ai passé beaucoup de temps à essayer de l'ignorer.
En milieu de matinée elle est partie avec ma mère, Alice et Jasper à Port Angeles pour s'acheter quelques vêtements.
Je suis resté avec Emmett et Rosalie.
Emmett était absorbé par sa DS, alors je me suis baigné avec Rosalie.
Celle-ci a acceuilli ma colère avec une visible satisfaction. Bien sur je ne lui ai pas raconté notre nuit, mais j'ai cassé du sucre sur le dos de Bella :
« elle adore se faire plaindre ! elle se coule dans le moule de la pauvre petite fille blessée et innocente mais je suis sur que c'est une manipulatrice ! »
Rose a approuvé :
« elle doit arriver à sa faire aimer, surtout par les adultes, qui ont de la compassion pour elle, mais elle ne vaut pas mieux que les autres ! »
Je me suis raccroché à ce que Rosalie avait dit :elle ne valait pas mieux que les autres…
Un peu avant midi la voiture de ma mère a franchit le portail.
Alice et ma mère affichaient un air réjoui, Jasper un air épuisé et Bella paraissait effarée.
Jasper a sorti un bon nombre de sacs du coffre et Bella est montée directement avec Alice dans la chambre de ma sœur.
Rosalie, incapable de résister à l'attrait de nouvelles fringue,s les a rejointes, l'air de rien.
Ma mère a fait réchauffer des pizzas et préparé une salade verte.
On a mit la table, mon frère et moi.
Bella est arrivée avec Alice.
Qui avait visiblement passé du bon temps à jouer à la poupée.
Bella portait un top bleu marine, et un mini short noir.
Elle était ravissante.
Mais de grandes cernes lui mangeaient le visage.
Ma mère lui a caressé la joue :
« tu as l'air épuisée ma chérie,je sais que tu t'inquiètes pour ton père, mais tu devrais te détendre un peu »
« oui, Esmée… »
A murmuré l'adorable petit agneau bouclé.
Ma mère l'adorait visiblement.
Bella donnait l'impression d'être une jeune fille absolument parfaite. Et délicieuse.
Moi je savais que c'était particulièrement le cas au lit.
Mais bon sang elle m'avait…Rejeté.
Elle m'avait…utilisé !
Si je n'avais pas eu la certitude totale que ça allait se retourner contre moi, j'aurais volontiers raconté à mes parents comment Bella, si mignonne, se transformait en déesse du sexe, et jouissait comme une furie déchainée…
Juste après le repas elle est aller se préparer à partir à Port Angeles avec mes parents pour rendre visite à son père.
Je me suis cru sauvé pour un moment mais ma mère est venue me rejoindre dans la salle de musique ou je m'étais installé au piano, histoire de me détendre un peu…
« Edward…Je suis très surprise et peinée de ton attitude envers la petite Bella ! »
« pardon ? »
« oui, je te trouve très hautain et sarcastique avec elle ! tu la prends de haut ! je n'aime pas ça ! elle a besoin de soutien, elle est tellement fragile !C'est encore un bébé tu sais ! Tu devrais l'aider à se détendre, les autres sont tous en couple alors essaye de te raprocher un peu d'elle, elle est très gentille, très intelligente, vous allez vous entendre, j'en suis sure ! »
Abasourdi, j'ai imité Bella :
« oui maman »
Mais j'étais visiblement moins mignon et moins convaincant que Bella, aprce que ma mère m'a dit, légèrement menacante :
« ne te moque pas de moi Edward ! »
Une fois seul, j'ai réfléchit aux paroles de ma mère…
Tu la prends de haut !
Bah non…Je la prends tout court !
elle est tellement fragile !
Tu dis ça parce que tu n'as pas vue jouir en levrette en se cambrant de la plus belle manière qui soit…
C'est encore un bébé tu sais !
Ah non ! non non non non !
Tu devrais l'aider à se détendre !
C'est fait…
alors essaye de te raprocher un peu d'elle… vous allez vous entendre, j'en suis sure !
ah on s'est extrèmement raprochés cette nuit, et on s'est formidablement bien entendus…Jusqu'à ce qu'elle me repousse comme un mouchoir sale !
J'ai eu du mal à jouer. Alors je suis allé lire,dans ma chambre.
j'ai grogné en pensant qu'Alice et Jasper s'étaient envoyés dans mon lit cette nuit.J'ai changé les draps.
Puis je suis redescendu. Rosalie bronzait au bord de la piscine pendant qu'Emmett alignait les longueurs.
Alice et Jasper, profitant de l'abscence de mes parents, s'étaient enfermés dans la chambre d'Alice.
Je me suis assis sur le transat à coté de Rose.
"ça va? Tu as une sale tête!"
"mal dormit!"
Elle m'a regardé, compatissante:
"Miss Perfection ronfle?"
"nan..Mais elle bouge!"
Pieux mensonge.
Rose a ricanné.
La voiture de mon père s'est engagée dans l'allée et Roslaie a envoyé un texto à Jasper:
"E+C sont là! lache A!"
Moins de 5 mns aprés, Alice, puis Jasper un court moment aprés nous rejoignaient à coté de la piscine.
Bella a raconté à Emmett, Alice et Jasper qu'elle avait pu voir son père une minute.
Il était réveillé et lui avait parlé un peu. Il allait aussi bien que possible.
Le soulagement et la joie étaient perceptibles dans sa voix, et son visage reflétait son bonheur.
Alice lui a alors ordonné:
"va te mettre en maillot et rejoins-nous!"
Bella a obéit.
Je l'ai matée, le plus dicrètement possible, toute l'aprés-midi.
Elle était vraiment belle.
Elle a joué avec mon frère, ma soeur et Jazz.
Elle faisait comme si Rose et moi n'étions pas là. Ceci dit ni elle ni moi ne lui adressions la parole non plu.
J'avais conscience d'avoir commencé ce petit jeu, sauf que la nuit que nous avions passé ensemble aurait du tout changer.
On a profité du jardin, du barbecue et de la piscine tout le reste de la journée.
Vers 1h00 du matin on est tous allé se coucher.
Alice et Jasper m'ont gagné de vitesse.
Ils se sont engouffrés dans la chambre d'Alice et nous ont claqué la porte au nez. Avant de la vérouiller.
Je bouillais de fureur.
Bella était rouge comme une tomate.
Je suis entré dans ma chambre sans la regarder.
Elle m'y a suivit, penaude.
Elle portait une nuisette visiblement conseillée par Alice, courte, blanche et décoletée.
Ses cheveux étaient encore mouillé de la douche.
Malgré ma colère, malgré mon ressentiment,je n'ai pas resisté plus de deux secondes tandis qu'elle regardait ses orteils, ne sachant visiblement pas sur quel pied danser.
Je me suis approché d'elle et j'ai prise dans mes bras:
"j'ai trop envie..."
Je me suis interrompu. J'avais faillit ajouter "de toi", mais ça aurait été me trahir.
Elle n'a pas répond mais elle a enlevé sa nuisette.
Nous avons basculé ensemble sur mon lit.
Attendez le prochain chapitre, qui sera du point de vue de Bella, pour comprendre ce qui se passe dans sa tê n'est pas une fille facile, elle a ses raisons pour agir comme elle le fait!
