Auteur : Kowai
Disclamer : Aucune paroles et aucuns G-boys ne m'appartient.
Genre : UA, yaoi, pov, musical, kawai, OCC. . .
Couple : 1x2x1, 3x solo x3, 6x4x6 et 5x13x5
Remarque : /
Une même passion
Chapitre 3 : Quand le professeur craque...
Pov Heero
Une semaine est passée depuis que nous les avons accepté dans le groupe. Une semaine que je me sens réellement vivre. Je suis heureux. . .
Avec du temps j'ai réussit à les cerner, même si j'ai encore un peu de mal en ce qui concerne le passé de Duo et Solo.
Duo est assez étrange, car il peut être aussi bien excité comme une puce que calme et froid. Son comportement est contradictoire, mais être auprès de lui et l'écouter parler est un véritable plaisir. J'admets qu'il est très bavard. . . Mais à quoi servirait d'avoir une si jolie voix s'il ne s'en servait pas plus que les autres ?
Solo lui est totalement intenable dans les magasins. . . Parfois je me demande si je n'ais pas un enfant de dix ans devant moi. Bien que sa présence me soit agréable, je ne peux m'empêcher de le trouver casse pied parfois.
Quatre est tout le contraire de ces joyeux lurons. Son caractère est calme, réservé, d'une gentillesse à toute épreuve, bon envers les gens, un véritable ange tombé du ciel. Quand nous avons des problèmes, étonnement c'est vers lui que l'on préfère aller, pourtant on ne le connaît que depuis une semaine. Mais une aura étrange se dégage de ce corps qui nous donne envie d'aller vers lui et de pleurer sur son épaule réconfortante les jours où rien ne va.
Treize est ce que j'appellerais un personnage à part . . .
Plutôt réservé lui aussi, il aime la vie mais ne le montre pas à la façon des deux frères Maxwell, lui, il préfère aller dans les champs, sentir l'herbe sous ses pieds, écouter le chant des oiseaux etc.
Il semble qu'il y ait un lien entre la nature et lui. Cultivateur de rose, il passe son temps dans son jardin personnel où il s'occupe de ces fleurs avec une attention particulière pour les roses rouges.
Au départ je pensais que c'était un tombeur qui prenait les filles puis les jetait, mais en fait avec le temps, j'ai compris qu'il avait un cœur d'artichaut. Il est romantique et ne voudrait pour rien au monde jeter une fille, il préfèrerait lui expliquer que cela ne pourra pas fonctionner entre eux avec douceur et sincérité.
Ils ont chacun leurs façons de vivre et leurs caractères mais plus le temps passe, plus je me dis que la vie sans toutes les personnes qui m'entourent me serait impossible.
Je me hâte de me rendre en cours de Mathématique où les autres m'attendent, assis à leurs places respectives, discutant avec entrain.
- Salut tout le monde.
Quand ils me voient arriver, ils m'adressent un sourire et me disent bonjour où alors, comme Wufei, baisse simplement la tête en signe de salutation
- On a bien cru que tu n'arriverais jamais toi. Ne dit Zechs se moquant de moi. Le réveil a été dur ?
- Zechs, ce n'est pas toi hier qui a dû ranger le garage jusqu'à deux heures du matin car tes parents ont piqué une crise de nerf en voyant le chantier !
Ils se mettent tous à rire devant mon air sérieux et ma mine à moitié boudeuse.
C'est étrange mais devant eux, toutes les barrières que je me suis forgé s'envolent. . .
Je ne peux rien leur caché car premièrement, je ne sais pas mentir et deuxièmement ils me connaissent trop.
- Dépêchez-vous de vous asseoir M. Yuy s'il vous plait, à moins que vous préfériez vous abstenir de participer à ce cours ? Me hurle Mademoiselle Une avec un regard froid et un sourire sadique aux lèvres.
Je me retiens de lui répondre et vais m'asseoir à une place le plus vite possible. La dernière fois que je me suis fait renvoyé de son cours, mon père a mit une chaîne sur la porte du garage et m'a confisqué tous mes instruments et mes partitions pendant un mois. J'ai cru que j'allais mourir fou.
Donc maintenant je reste calme et je fais croire que j'écoute ses cours que mon père appelle « passionnant ». Heureusement que j'ai prit une filière L moi, je ne sais pas comment je m'en serais sorti avec Une en temps que professeur principal. . .
- Heero ! Heero !!!
Je me retourne en entendant ce murmure un peu trop bruyant provenant de... Zechs, pourquoi je ne suis pas étonn !
- Quoi ?
- Il nous faudrait un nom pour le groupe.
- Tu n'as peut-être pas remarqué, mais on est en cours l !!!
- En effet M. Yuy, vous êtes en cours ! Et j'aimerais bien que vous vous taisiez, sinon je serais contrainte de vous envoyez dans le bureau du proviseur ! Ai-je été clair ?
Un peu trop même. Je la déteste, je la hais ! Pourquoi le monde entier est contre moi en ce moment ?
Enfin, sans compter que je suis amoureux fou de Duo qui ne le sait même pas...
- Oui. . .
- Je n'ai pas entendu !
- Alors vous avez qu'à tendre l'oreille !
Ses yeux s'ouvrent en grand, elle a l'air d'être dans une rage folle. Et moi, je souris, content de ma bêtise.
Mon père va encore me tuer mais ce n'est pas grave ! Avant même qu'elle est ouvert la bouche, je prends mes affaires et sort de la classe, un grand sourire aux lèvres.
- Mademoiselle Une, vous devriez savoir avec le temps que j'ai beaucoup plus de caractère que vous. . . Je lui murmure à l'oreille avant de sortir de la classe en claquant la porte derrière moi.
Pov Duo
Mais c'est un malade, un idiot !!
Qu'est-ce qu'il lui est passé par la tête ! Sortir du cours et répondre au professeur de cette façon.
Si j'étais son père je lui mettrais une telle baffe que. . .
Non, pas frapper, il ne faut pas frapper, ça fait trop mal. . .
Solo continu de fixer la porte avec insistance, ont doit penser à la même chose. . .
Mon regard se tourne alors vers Miss Une. Elle est comme paralysée sur place, ne bougeant plus, gardant la bouche entrouverte, elle est en état de choque.
La pauvre, Heero à dû lui faire tellement peur !
Au bout de quelques minutes je me décide à me lever et m'approche doucement vers Miss Une avant de poser ma main sur son épaule. Soudainement, elle se met à sursauter et je me recule par peur d'un coup. Le professeur me regarde un instant et prononce un léger « merci » à peine auditive.
- Allez en permanence, le cours est fini, nous ordonne Miss Une avec une mine toujours aussi pâle.
Les élèves s'exécutent et sortent, mais moi je reste là quelques minutes à l'observer avant de m'approcher de nouveau.
- ça va aller Miss Une ? Vous voulez que je vous apporte quelque chose à boire ?
- Non merci Duo, tu es gentil mais ça devrait aller... Qu'est-ce que je lui aie fait pour qu'il m'en veuille tant... je ne sais pas... m'y prendre avec les élèves, je suis nulle... Je devrais démissionner... et partir de cet établissement... dans lequel personne... ne m'apprécie pas même les professeurs...
Lorsque je la vois éclater en sanglot je dois bien admettre que je suis tellement étonné que je ne sais pas comment réagir face à cela. C'est tout de même mon professeur de mathématiques qui vient de craquer devant moi. Je pose de nouveau ma main sur son épaule en signe de compassion.
- Vous savez Miss Une, vous êtes trop sévère avec les élèves. Vous leur faites peur. Il faudrait que vous soyez plus chaleureuse, et que vous essayiez de nous comprendre. On est des êtres humains.
Comme vous, on a un cœur et une âme, seulement avec vous, on à tous l'impression d'être des robots qui doivent obéir aux ordres sans broncher. Soyez vous-même, montrez nous vos sentiments, pas la haine, la joie, la peine même, mais permettez nous de vous comprendre. Ne vous cachez pas derrière un masque qui finirait par vous faire souffrir. Je suis sûr qu'au fond, vous êtes quelqu'un de bien, qui ne demande que de l'amitié.
Ses yeux sont toujours embués de larmes mais elle s'est calmée à présent. Je pense que mes paroles l'ont touché droit au cœur car elle finit par me serrer contre elle comme une mère avec son enfant.
Je ne bouge pas et apprécie la chaleur de ces bras...
Vous savez, c'est la première fois que quelqu'un me prend dans ces bras, alors je savoure, en imaginant que c'est ma mère à la place de mon professeur.
Au bout d'un certain temps, elle se recule, gênée par tous les évènements qui viennent de sa produire.
- Je te remercie Duo, je vais suivre tes conseils et essayer de m'ouvrir au monde qui m'entoure. Je ne saurais jamais te remercier assez pour tout ce que tu as fait, mais quoiqu'il en soit, je paierais ma dette.
Je hoche la tête, lui fait un léger sourire et sort de la salle le visage moins pâle, les yeux brillants.
Je pense avoir fait une bonne action en lui expliquant clairement ses fautes... Du moins je l'espère.
Il serait dommage qu'on la retrouve les veines ouvertes dans une salle de bain...
D'où me vient cette idée ?
Tout d'abord ce n'est pas une idée et ensuite je préfère oublier ce moment.
Je me dirige doucement vers la salle de perme quand soudainement je heurte quelqu'un.
- Fait attention un peu !!
Je lève la tête et voit Heero, son visage est aussi sérieux que d'habitude, son sourire sadique de tout à l'heure est resté sur ses lèvres, comme un trophée.
- Pourquoi tu me regardes comme ça Duo ?
- Tu n'as pas honte pour tout à l'heure ?
- Non, c'était même drôle !!
- Tu me dégoûtes ! Tu ne sais pas ce que c'est d'avoir l'esprit tortur !
- Cette prof est une idiote ! Elle essaie de m'épingler depuis l'année dernière.
- Ne penses tu pas qu'elle fait ça parce qu'elle a peur de toi ?
- je sais qu'elle a peur de moi, et justement, j'en profite !!
- Je serais à ta place, je ne me sentirais pas bien dans mes pompes Yuy.
- Tient tu m'appelles par mon nom de famille maintenant, C'est nouveau ?
Heero m'attrape alors par le bras et me fixe, le regard sévère et je pourrais presque entrevoir de la colère.
Je lui mets alors un coup dans la jambe pour qu'il me lâche, ce qu'il fait. Seulement, je n'avais pas prévu qu'il me mettrait une gifle d'une telle force que j'en tomberais au sol, du sang coulant de ma joue qu'il a dû griffer au passage. Je le regarde, mon visage devient alors sans expression, je me lève et me mets à courir loin. Loin de lui, loin de sa main, loin de lui... Loin de cette colère...Loin de lui.
Oh j'ai vrillé à un point c'est pas possible TT
Enfin bon, voilà le chapitre, s'il ne vous plait pas j'en suis désolée mais j'ai trop vrillé et je suis pas retombée sur mes pattes.
A la prochaine.
Note de la béta : … ça pour du vrillage c'est du vrillage… c'était sensé être tout mimi mignon non ? Enfin bon !! J'ai bien aim !! Lol
Ps de l'auteurs : Désolée pour le temps que j'ai mis pour ce chapitre là, mais j'ai eu un gros problème avec Wanadoo !!
