AN : Voilà le troisième chapitre. Je ne posterais peut-être pas tous les jours avec le lycée, donc je profite du week-end ^^. Merci à Cameron Glau et didi211 pour vos reviews, je suis très contente que l'histoire vous plaise. Bon, je ne vais pas vous ennuyer plus longtemps avec mon blabla : bonne lecture =D.
Point de vue omniscient :
Après son arrivée, Stefan est entré chez les Gilbert et depuis, il s'est contenté de sourire niaisement. Il n'a pas dit un mot pour expliquer son état, en réalité il n'a rien dit du tout. Damon lui, l'observe depuis quelques minutes avec un regard dubitatif. Il n'a pas l'habitude de voir son frère sourire et encore moins d'une façon aussi idiote. Celui-ci soupçonne qu'il ait été hypnotisé, ensorcelé ou dieu sait quoi d'autres, alors, il sort son téléphone de sa poche et compose un numéro qu'il n'a pas l'habitude d'utiliser. Une sonnerie retentit, puis deux… puis trois et un clic avertit Damon que son correspondant a décroché, il se lance alors dans une tirade magistrale :
« Bonnie, écoute, je sais que tu ne m'aimes pas et le sentiment est réciproque mais là, c'est sérieux. Là, il s'agit d'Elena, elle n'était pas dans sa chambre ce matin et Alaric ne l'a trouvé nulle part en ville. Sans oublier que Stefan s'est pointé sous son porche il y a un quart d'heure avec du sang plein sa chemise et que son sourire de débile ne l'a pas quitté une seule seconde.
_ Bon d'accord, je t'écoute : qu'est ce que je peux faire ? demande la jeune fille.
_ J'aimerais que tu viennes faire tes trucs de sorcières ici pour me dire pourquoi mon frère est devenu un légume… avec des crocs. Lui répond-il d'une traite.
Silence, silence…. Et encore du silence.
_ S'te plaît, pour Elena ! Suplit le vampire (ce n'est pas dans ces habitudes, mais c'est un cas d'extrême urgence).
_ Okay, j'arrive dans dix minutes. » Lâche enfin la sorcière.
En entendant cette phrase, Damon est tellement satisfait qu'il pourrait faire une danse de la victoire et puis il se rappelle que la sorcellerie est complètement aléatoire. Sa joie vient de retomber. Surtout que, autant qu'il se souvienne, il n'a jamais eu de chance avec ce genre de chose. Il faut dire que les sorcières le détestent. Cela joue(légèrement) en sa défaveur. Il relève la tête vers Jeremy quand celui-ci lui demande :
« Alors, elle a accepté ?
_ Evidemment, c'est de sa meilleure amie qu'il s'agit tout de même. Rétorque Damon
_ Il vaudrait mieux que je m'en aille, ça va pas fort entre nous en ce moment. Confie le jeune homme d'un air penaud.
_ Et Jer, Elena est ta sœur, Bonnie comprendra et de toute façon, on lui demande ses pouvoirs pas son avis, point final. »
Jeremy ne trouve rien à répondre à cette réplique. Damon a toujours eu un fort pouvoir de persuasion (c'est un vampire après tout).
A cet instant, la sonnette retentit (mais cette fois les deux hommes savent qui se trouve derrière la porte). Damon ouvre à Bonnie, et pour la première fois de sa longue vie, il est heureux de la voir.
*Pendant ce temps, du côté d'Elena :
Elena's Point Of View :
Je ne sais pas où je suis, mais là, près de moi, se trouve Klaus. Il ne semble pas me voir, il fixe un point imaginaire, droit devant lui. Une porte s'ouvre au fond de la pièce et un hybride entre avec une jeune fille apeurée. Lorsque Klaus s'aperçoit de leur présence, un immonde sourire se dessine sur ses lèvres. Il saisit alors la fille par le bras et plante soudainement ses crocs dans sa carotide. Un cri échappe mes lèvres et Klaus se retourne dans ma direction. Il m'a entendu c'est sur, je suis fichue. Il s'approche lentement de moi, tel un prédateur, et je sens ma fin arriver avec lui. Je ferme les yeux en attendant la douleur, mais celle-ci ne vient pas, je les ouvre alors pour découvrir Klaus en train de se battre avec… Damon ! Mais, a-t-il perdu la tête ? Il n'a aucune chance. Et alors Klaus le mord, la mortelle morsure de loup-garou. J'ai l'impression de revivre le pire jour de ma vie…
Point de vue omniscient :
Elena s'est rendormie il y a plusieurs heures, faute d'avoir autre chose à faire. A présent, elle ne cesse de se retourner dans le lit de sa prison. Sur le rocking-chair, près de ce dernier, se trouve un homme qui l'observe. C'est ce même homme qui l'a enfermée ici. Malgré cet acte, il semble concerné par le cauchemar de la jeune femme. Il ne la réveille pas, ne voulant pas l'effrayé plus qu'elle ne l'est déjà. Après quelques temps, celle-ci sursaute en criant : elle s'est réveillée d'elle-même. Au début, elle regarde la pièce d'un air désorienté, mais l'obscurité l'empêche de voir quoi que ce soit. Elle tâtonne donc autour d'elle pour trouver l'interrupteur. Elle allume ensuite la lumière, et quelle n'est pas sa stupeur quand elle se rend compte que l'homme n'est autre que :
« Elijah ! » .
