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Chapter 3: And The Rain Nearly Fell…
Chapitre 3: Et La Pluie Faillit Tomber…
Le sourire n'avait toujours pas disparu du visage de la pathétique copie, même trois jours plus tard. À certains moments, la copie laissait tout simplement apparaitre en un large sourire heureux, et il pouvait rester là pendant un certain temps avant de se changer en un sourire plus petit mais toujours aussi satisfait. Et c'était pire lorsque la femme stupide s'approchait de lui. Pour sa part, elle semblait plus amusée qu'agacée. Stupide femme, causer un problème, puis en être amusé plutôt que de chercher à l'arranger. Gokudera ne pouvait s'empêcher d'être irrité par ces deux là, mais il restait fidèle à sa mission et gardait la copie en sécurité, en veillant à le faire chaque fois de manière plus évidente lorsque le dixième était en vu.
Une part de Gokudera avait pris l'habitude de ce sourire stupide, alors quand la stupide copie revient des toilettes sans lui (Gokudera aurait bien suivi la copie, mais le stupide enseignant ne l'avait pas laissé faire) le dynamiteur fut en alerte. Puis l'idole masculine de l'école et joueur star du baseball, Yamamoto Takeshi (qui avait un sourire encore pire que celui de la copie) entra avec une expression étrangement agité sur le visage, et Gokudera jeta à l'imbécile de joueur de baseball un regard mauvais. L'idiot était évidemment la cause de la détresse de la stupide copie. Le joueur de baseball offrit un sourire fade en réponse au regard noir, et Gokudera prit cela comme preuve que son message avait été comprit. Son job fait, Gokudera recommença à être à l'affût des menaces réelles. Il ne se souciait pas de qui attristait la copie aussi longtemps que la copie n'était pas en réel danger.
Quand la cloche sonna le déjeuner, Gokudera fit lentement son chemin vers la copie, en essayant de rendre le trajet entre son bureau et celui de la copie aussi long que possible. A présent, l'abominable sourire était probablement de retour, et la femme stupide allait probablement le rendre dix fois pire par sa présence. Si ce n'était pas pour la promesse du dixième de reconsidérer son offre, Gokudera ne s'approcherait jamais à moins de trois mètres de ces deux là.
"…vec Yamamoto. Le mieux c'est de me le dire et d'en finir avec ça", était en train de dire la femme stupide lorsque le kamikaze arriva enfin. Le bento que la copie avait amené était déjà ouvert devant elle. Gokudera grogna, comme il le faisait toujours à la pensée de la façon dont il était ridicule de déranger la mère du dixième pour cette femme stupide. Elle ne méritait pas déjeuners de la mère du dixième.
"C-ce n'est r-rien", dit la copie d'une pitoyable voix faible. Le sourire n'était pas revenu, et une sorte de triste regard pensif avait pris sa place. "J-j'ai j-juste e-entendu qu-quelque chose."
"Et qu'est-ce que tu as entendu?"
"J-je ne p-peux pas t-te le d-dire.", répondit la copie, jetant de petits coups d'œil nerveux en direction de Gokudera. La stupide femme posa un regard morne sur Gokudera avant de retourner son attention vers la copie.
"Si c'est au sujet de ton idiot de frère, tu ferais aussi bien de le dire maintenant. Il sera enfin désillusionné."
"C-c'e n'est p-pas ç-ça…", dit la copie. Ses yeux regardaient maintenant un peu partout, ce qui poussa Gokudera à serrer sa mâchoire. Avant que le dynamiteur n'ait pu commenter le comportement stupide de la copie, la copie fouilla dans son sac, en sortit un autre bento, et l'offrit à Gokudera. "J-j'ai p-pensé que t-tu en v-voudrais un. T-tu n-ne-s sembles j-jamais rien m-manger, G-Gokudera-san."
Gokudera regarda le bento soigneusement enveloppé. Une partie de lui était furieuse de l'offre, se demandant exactement ce que la copie pensait qu'il était pour que Gokudera ait besoin de nourriture pour parvenir à garder la stupide copie en sécurité, mais une autre partie de Gokudera poussait le poseur de bombe à prendre le bento pour ne pas gaspiller le travail de la mère du dixième. Une troisième partie lui rappela avec une violente secousse dans son estomac qu'il n'avait rien mangé à part des barres protéiniques bon marché depuis quatre semaines.
"Je n'ai pas besoin de ton aide", grogna Gokudera, arrachant le bento des mains de la copie, "mais je ne laisserai pas le travail de la mère du dixième être gâché."
"Tsuna, tu devrais savoir qu'il y a mieux à faire que de nourrir les singes", dit la femme stupide, utilisant le ton d'une mère grondant gentiment un enfant. "Ils sont toujours ingrats."
"Personne ne t'a rien demandé, femme stupide!"
"Les gars!", hurla un garçon en entrant précipitamment dans la pièce. "Yamamoto est sur le point de sauter du toit."
"Q-quoi!", crièrent les rares personnes présentes dans la salle de classe. Les autres élèves de la 1-B étaient des lâches et ils avaient commencé à manger ailleurs à cause de leur incapacité à résister à l'aura de Gokudera. Certains avaient même donné pour excuse que l'intensité des disputes entre Gokudera et la femme stupide les avaient rendus violemment malade. Crétins. La copie était capable de rester près de Gokudera et de la femme stupide et mangeait avec un sourire, et la stupide copie était plus faible que chacun d'entre eux. Le reste n'avait pas d'excuse. En parlant de la copie, il s'était rué vers la porte.
Jurant, Gokudera prit le nabot en chasse. Le demi-italien savait par expérience que la stupide copie n'avait rien pour lui si ce n'est qu'il était rapide. Non pas que le faible ait beaucoup d'endurance, étant donné que dès que la copie arriva à sa destination, cette fois le toit, il s'effondra.
"YY-Yamamoto!", haleta la copie. "N-ne fais p-pas ça! S-s'il te plaît!"
"Dame-Tsuna?", dit Yamamoto. Le joueur de baseball était de l'autre côté de la rambarde du toit. Gokudera le railla. Si l'idiot avait envie de sauter, pourquoi mettait-il tant de temps?
"S-s'il te plaît n-ne s-saute pas! Le d-dieu du b-baseball - non, t-tu n'as pas – pourquoi - pourquoi je ne peux pas simplement dire-?"
"Alors je suis donc tombé aussi bas", dit le joueur de baseball, ce sourire fade était de retour sur son visage. Gokudera scanna les bâtiments avoisinants à la recherche de potentiels snipers et prêta attention à la distance qu'ils avaient laissée derrière eux en s'avançant sur le toit. Il se fichait de ce qui se passait entre la copie et l'idiot du base-ball. "Même Dame-Tsuna me plaint."
"J-je ne te plains pas!", cria la copie. "Je t'admire!"
"Tu m'admires?" dit l'idiot du baseball, le choc imprégnant sa voix.
"O-oui", dit la copie dans un couinement stupide. "T-tu es tellement d-dévoué à une chose que t-tu p-pourrais m-mourir p-pour elle. M-mais, m-maintenant je n-ne s-sais p-pas si j-je p-peux e-encore t'admirer! "
"Vraiment", répondit l'idiot du baseball. Il était évidemment absorbé par la tentative bizarre de la copie pour empêcher l'idiot de sauter. Gokudera continua de balayer la zone, s'assurant que tous les étudiants venant sur le toit étaient bien des étudiants de l'école. L'idiot du baseball parla à nouveau. "Pourquoi ça?"
"P-parce que t-tu abandonnes", déclara la copie. "Tama - Il a tord. I-il n'y a pas de dieu du baseball."
"Qu'est que Dame-Tsuna est en train de foutre?", demanda l'un des étudiants qui venaient d'arriver sur le toit.
"Je ne sais pas, mais il a arrêté Yamamoto quand il voulait sauter alors silence", dit l'un des autres.
"Dame-Tsuna peut vraiment l'arrêter?", demanda une autre personne, une jeune fille avec les cheveux courts.
"Bien sûr que non, mais il pourrait nous donner le temps de penser à quelque chose", répondit une autre fille, celui-ci avait de longs cheveux en chignon.
"D'accord! Alors, qu'est-ce que vous pensez qu'on devrait faire?", demanda une fille avec des cheveux teints en blond.
"J'ai une idée", dit un garçon aux cheveux coupés courts. Gokudera décida que leur conversation valait encore moins la peine d'être écoutée que celle de la copie et de l'idiot du baseball.
"E-et bien, s'il y a u-un dieu du b-baseball", poursuivit la copie, "il n-n'abandonnerait pas quelqu'un d'aussi dédié au baseball. A-alors c-ce dieu là est un m-mensonge. J-je suis s-sûr que le D-Dieu q-qui existe a f-fait de Y-Yamamoto-san un b-bon - non, un grand j-joueur de baseball pour une certaine raison, et s-si t-tu te tus m-maintenant tu ne sauras pas c-ce que c'est. Alors s'il te plaît n-ne saute pas."
Alors que les deux idiots fixèrent leurs regards l'un dans l'autre, un silence presque incassable tomba. Gokudera gardait un œil sur le périmètre, mais il se retrouva bientôt lui-même attiré par le silence continu. Les curieux qui étaient venu pour arrêter l'idiot du baseball n'osaient même plus murmurer et prenaient de calmes respirations peu profondes. Ils ne pouvaient pas faire plus à cause de l'intense aura que la copie dégageait en se concentrant pour convaincre, avec sa seule volonté, le joueur de baseball à revenir de l'autre côté de la clôture. Le léger héritage Vongola de la copie (seul ça pouvait expliquer la forte aura soudaine de la stupide copie) parvient à garder les autres idiots calmes une quinzaine de minutes pendant que l'idiot du baseball regardait derrière lui. Puis enfin, l'idiot du baseball bougea. Avec précaution, il enjamba la clôture rouillée (elle aurait pu se casser et débarrasser le monde d'un idiot de plus) et posa les pieds sur la partie sûre du toit. Avec un soupir soulagé, Tsuna se redressa, respirant aussi fort que s'il avait couru un marathon.
"Je suis content que tu ailles bien", dit la copie du dixième, un nouveau sourire sur son visage. Gokudera se déplaça sur le côté pour laisser la copie à présent en sueur descendre les escaliers en premier. L'adolescent mafieux avait l'intention d'observer d'avantage le petit brun souriant.
"Hey, Da-Tsuna attend!", cria l'idiot du base-ball, mais Gokudera ferma la porte au nez de l'idiot. Malgré ça, le poseur de bombe pouvait encore entendre ce qui était dit de l'autre côté.
"Yamamoto, tu vas bien?"
"A quoi tu pensais mec !"
"Je ne peux pas croire que ce soit Dame-Tsuna qui ait…"
Gokudera sourit moqueusement à cette observation et se dirigea vers les escaliers à la suite du brun qui s'éloignait. Ce n'était pas vraiment une surprise. La copie était liée au dixième.
Hana n'aimait pas ne pas savoir les choses. Elle n'avait pas suivi Tsuna à l'endroit où il s'était précipité à l'heure du déjeuner, car il était parti avant qu'elle n'ait pu l'enregistrer. Pour un garçon qui était pathétique dans quoi que ce soit d'athlétique, il avait sans aucun doute des moments de vitesse incroyables. Elle avait pensé que le garçon reviendrait quand il aurait fini ce pour quoi il s'était autant pressé. Et il l'avait fait, avec le singe stupide à sa suite. Le singe avait un sourire béat sur le visage, mais Tsuna lui-même paraissait à nouveau épuisé, comme il l'avait été le jour où le singe stupide avait commencé à agir comme garde du corps. Elle n'avait pas demandé au petit brun ce qui s'était passé car Tsuna s'était effondré sur son bureau et avait lentement reprit son déjeuner, comme s'il avait à peine assez d'énergie pour se concentrer sur son repas. Voulant que le garçon termine de manger (il était beaucoup trop maigre comme il était), elle décida de lui demander plus tard.
Puis Yamamoto, leur supposée idole masculine de l'école, entra avec un grand sourire qu'elle ne s'était pas attendu à voir sur le visage d'une personne qui avait failli se suicidé, irritant d'avantage Hana. Hana n'aimait pas les adolescents populaires. Du point de vue d'Hana, le joueur de baseball était loin d'être du calibre de sa meilleure amie et ne méritait pas d'être appelé l'autre idole de l'école. C'était juste un autre singe, mais elle était quelque peu contente de voir qu'il avait décidé de ne pas se jeter du toit, pour la seule raison que s'il l'avait fait, cela aurait créé une terrible tragédie liée à Namimori. Et si ce sourire annonçait quelque chose, c'était qu'il ne ferait pas de seconde tentative de sitôt.
Le problème vient quand elle remarqua les regards intenses que le plus populaire des singes jetait à Tsuna. Ils ne ressemblaient pas aux regards noirs que Gokudera offrait à Tsuna à la moindre provocation. En fait, c'était des regards d'émerveillement et d'intérêt, ce qui l'amena à la conclusion que la décision du plus populaire des singes de ne pas sauter avait été fortement influencée par Tsuna. Elle trouvait toute cette situation étrange. De ce qu'elle avait vu, Tsuna n'avait jamais été du genre à mettre son nez dans les affaires des autres, essentiellement parce que le garçon se sentait incompétent et avait peur de se mêler des autres. Il avait un bon cœur et de bonnes intentions, mais il ne s'impliquait pas intentionnellement dans les problèmes des autres. Et donc Hana voulait savoir pourquoi le garçon avait décidé filer et d'empêcher Yamamoto de sauter, comme si le petit brun était personnellement impliqué.
Lors de la dernière cloche sonna, elle se précipita vers le siège de Tsuna. Malheureusement, elle n'était pas la seule. Yamamoto avait également tenté d'atteindre Tsuna, mais le plus populaire des singes fut bloqué par des amis et des fans qui voulaient demander au joueur de baseball s'il allait bien. Le singe stupide avait déjà pris sa place à côté de Tsuna, mais Hana avait depuis longtemps renoncé à ce sujet. Bien qu'il soit étrange que le singe soit là avant elle.
"Okay, crache le morceau", dit-elle, posant fermement sa main sur le bureau et refusant de laisser une chance à Tsuna de s'échapper. Non pas qu'il aurait fait puis-ce qu'ils avaient leur leçon de tutorat maintenant, mais ça ne faisait pas de mal se s'en assurer.
"C-cracher q-quoi?", demanda Tsuna. Elle commençait à le connaître assez bien pour savoir avec certitude que cette question était d'avantage posée par une véritable confusion que par une tentative d'évitement.
"Que s'est-il passé sur le toit?"
"Qu'est-ce que tu penses, femme stupide?", dit le singe, le sourire suffisant de retour. "Dame-Tsuna à fait la fierté du dixième et empêché l'idiot du baseball de sauter."
"Il a dit que tu pouvais l'appeler Tsuna, pas Dame-Tsuna."
"Je l'appellerai comme je veux, femme!"
"Tu ne l'appelleras pas copie ou Dame-Tsuna, compris? Ou est-ce trop difficile pour un singe sans cervelle?"
"Qui est-ce que tu appelles singe, misérable donzelle?"
"Je t'appelleraicomme je veux. Ce n'est que justice. Et qui dans le monde dit 'donzelle' au 21ème siècle?"
"Je vais te montrer qui, donzelle!"
"G-Gokudera-san, a-arrête!", dit Tsuna, tirant immédiatement Hana loin du singe stupide et des dynamites qu'il utilisait pour bluffer.
"Reste en dehors de ça, Dame-Tsuna!"
"Ma, ma," dit une nouvelle voix, "Kurokawa à raison. Tu ne devrais pas l'appeler comme ça. D'ailleurs, je ne vois rien de 'dame' en lui."
"Qui t'a demandé, idiot du baseball?", demanda le singe. "Je n'ai pas besoin d'être sermonné par quelqu'un qui a failli se tuer pour un jeu et qui a dû être sauvé par une simple copie."
"G-Gokudera-san!", s'écria Tsuna, maintenant levé de son siège. Cet étrange ton autoritaire recouvrant sa voix. "Stop!"
Le silence tomba sur l'ensemble du groupe. Hana était surprise de voir que la salle s'était soudainement vidée du reste de la classe. Tsuna prit de grandes respirations, comme si cet unique mot l'avait fatigué. Hana poussa un léger soupir avant de reformuler sa question.
"Donc, tu as sauvé Yamamoto de sa tentative de suicide?"
"Ouais", dit le plus populaire des singes, au lieu de laisser Tsuna répondre à la question. "J'allais sauter, mais Tsuna à dit des choses assez importantes qui m'ont fait changer d'avis. Ma bêtise à causé des problèmes à tout le monde."
"M-mais t-tu n'n-aurais pas f-fait ç-ça si -", commença Tsuna avant de s'interrompre. Il cacha ses yeux derrière sa frange.
"Si ton frère n'avait pas dit ces choses," dit la star du baseball, une certaine compréhension dans ses yeux noirs. Hana pourrait aussi jurer que le joueur de baseball avait soudain eu l'air un peu déçu.
"Quelles choses? Qu'est-ce que le dixième à dit?", demanda le singe stupide, son visage virant de l'avidité à quelque chose n'étant pas sans rappeler de la panique. Hana sourit. Peut-être que le temps de la désillusion du singe stupide était venu.
"R-rien", dit un peu trop vite Tsuna. Elle se demandait pourquoi le brunet continuait d'essayer de prolonger l'inévitable. Il voulait bien faire, mais peu importe combien il le souhaitait, son frère n'allait pas soudainement devenir une personne méritant l'admiration du stupide singe. "Je-je suis désolé p-pour c-ce q-qu'il a d-dit m-mais…. M-mais je-je suis… e-et bien, je-je suis heureux q-qu'il l'ait fait. "
"Tu l'es?", demanda Yamamoto. Dans les yeux du joueur de baseball tourbillonnaient confusion, méfiance et une sorte d'étrange avidité qui correspondait à l'expression qu'avait eue plus tôt Gokudera.
"T-tu a-avais besoin d-d'entendre ces m-mots, n-n'est-ce pas?", dit Tsuna.
"Ouais", répondit le joueur de baseball un large sourire en travers de son visage lorsque la confusion et la méfiance disparurent, ne laissant que l'avidité. Le garçon populaire balança son un bras autour de Tsuna. "Alors je suis moi aussi content que ton frère ait dit ces choses."
"H-hein, p-pourquoi?" demanda Tsuna, sa voix glapissant en réaction au contact soudain.
"Parce que qui sait combien de temps ça m'aurait pris pour devenir ami avec Tsuna autrement", déclara Yamamoto en resserrant sa prise autour du brun plus petit avant de le laisser partir. "Alors tu veux qu'on fasse la route ensemble pour rentrer? Je n'ai pas d'entrainement de baseball d'aujourd'hui."
"U-um, a-amis?", demanda Tsuna d'une petite voix fragile. Au ferme hochement de tête affirmatif de Yamamoto, les lèvres de Tsuna s'étirèrent en un sourire, plus petit mais beaucoup plus doux que celui du joueur de baseball. Hana décida que le joueur de baseball ne tenait pas autant du singe qu'elle ne l'avait pensait. "J-je v-voudrais rentrer avec toi, Y-Yamamoto-san, m-mais j-je dois étudier a-avec Hana-chan."
"Hey, ne me donne pas du -san, ça me fait me sentir bizarre", dit Yamamoto. "Appelle-moi Yamamoto ou encore Takeshi. Personne ne m'appelle Takeshi, à par mon vieux, ça serait sympa d'entendre quelqu'un d'autre m'appeler comme ça. Oh, et si vous étudiez, alors que je peux rester et étudier avec vous les gars. Mes notes sont horribles, et j'ai besoin de toute l'aide que je peux obtenir. "
"C'est pas quelque chose que tu dois admettre si fièrement!", hurla Gokudera. "Et qui t'as fait penser que tu pouvais t'inviter? Dame-Tsuna paie pour ces leçons!"
"Il n'est pas 'dame', singe stupide," dit Hana, perdant son sang-froid. "Et si tu es si déterminé à ce que seul ceux qui paient puissent venir ici, alors va jouer au garde du corps dehors!"
"Je t'ai dis que je l'appellerai comme je veux, donzelle! Et je suis en mission, je n'ai pas besoin d'argent pour être ici!"
"Mission? Quelle mission?", demanda Yamamoto.
"N-ne p-pose pas la q-question s'il te plaît", répondit Tsuna, tressaillant en retournant à son siège. "G-Gokudera-san, je-je vais p-payer un supplément pour Y-Yamamoto. H-Hana, s-s'il te plaît, les f-feuilles o-ou R-Reborn-"
"Bien", dit Hana, comprenant que les feuilles de calcul avaient plus d'importance que de traiter avec le singe décérébré. Elle n'allait cependant pas le laisser gagner. "J'ai oublié de vous dire, mais mes amis ont le droit à des remises. Tu n'as que la moitié à me payer, et pour Yamamoto, tu peux payer la moitié de ce tarif. Donc je serais payé combien quarts de la somme originale?"
"La moitié c'est deux quarts… et un de plus alors… t-trois?", dit Tsuna.
"Exactement, je serai payé trois quarts de ce que j'étais payé", déclara Hana. "Tu as utilisé la méthode de division de fraction pour obtenir la réponse?" Tsuna hocha la tête. "Bien. Continu de la pratiquer."
"C'est assez impressionnant, Tsuna. Je ne pourrai pas trouver ça sans d'abord l'écrire," dit Yamamoto, un large sourire toujours présent sur son visage. "Tu peux dire me combien ça ferait pour la moitié?"
"Euh… le paiement actuel est de 1500 yens alors… 750 yens… Et ensuite le quart c'est… 375 yens… ajoutés ensemble et… 1125 yens… et ensuite la moitié à nouveau… arrondi… environ 563 yens!" s'exclama triomphalement Tsuna, mais son regard restait fixé sur Hana. Elle sortit sa calculatrice pour être certaine, mais…
"Eh bien, on dirait que l'astuce pour jongler avec les chiffres dans ta tête a servi", déclara Hana. Elle posa la calculatrice sur le bureau de Tsuna, montrant que la réponse correcte était 562,5, et s'il arrondissait au chiffre supérieur alors…
"J'ai eu bon", dit Tsuna, une admiration incrédule dans la voix.
"Che", marmonna le singe stupide. "Comme si être capable d'additionner et diviser était si incroyable…"
"Wow, Tsuna. Je ne peux pas faire ça", dit Yamamoto avec un sifflement admiratif. Il jeta à nouveau son bras autour de Tsuna, qui était beaucoup moins surpris cette fois. Le joueur de baseball hocha la tête comme s'il décidait quelque chose. "Ca vaut définitivement le coût d'étudier avec vous pour 563 yens les gars."
"Quoi? T-tu n'as p-pas à faire ça!"
"Si je veux garder mes notes assez hautes pour jouer au baseball, il le faut. Qu'est-ce que tu en pense, Kurokawa?"
"Ca sonne bien pour moi", répondit Hana, souriant en elle-même. Oui, le joueur de baseball n'était certainement pas le singe qu'elle pensait qu'il était.
Un groupe important de malheureux yakuzas se dispersa comme des cafards apeurés au son d'autres coups de feu. La plupart des 58 hommes étaient inconscients et deux étaient dans un état critique. Ces deux là avaient été les premières victimes. Le morveux avait poussé le tueur à gages dans un état de mauvaise humeur où Reborn parvenait à peine à se retenir, et ces deux premiers avaient souffert des conséquences. Heureusement pour les autres victimes, après les deux premiers, Reborn avait ajusté sa puissance. Le tueur à gages avait voulu montrer la supériorité des Vongola et évacuer sa frustration, pas tuer des hommes. Trop de cadavres attireraient une attention non désirée. Alors qu'il terminait le dernier homme, Reborn sauta sur l'un des toits et laissa Léon se changer en téléphone.
Après avoir informé les autorités du massacre assez peu sanglant, Reborn se dirigea vers la maison, sa colère loin d'être étanchée. Le morveux avait encore perdu un autre subordonné potentiel irremplaçable, cette fois un tueur à gages né. Et non seulement le tueur à gages né était perdu à cause du morveux, mais les paroles du morveux avaient presque poussé l'adolescent prometteur à abandonner sa vie. Et le faible frère du morveux avait à nouveau dû être celui qui avait tout réparé. Le faible était parvenu à empêcher le joueur de baseball de se jeter du toit, mais cette fois il n'y aurait aucun moyen de récupérer l'adolescent rejeté afin qu'il devienne un subordonné pour le Vongola. L'adolescent prometteur n'écouterait plus jamais un mot de ce que le morveux aurait à dire. Et l'intimidation ne fonctionnerait pas sur le joueur de baseball. Reborn stoppa sa marche et foudroya du regard la fenêtre la plus à gauche de la maison Sawada. Le morveux paierait, mais pour le moment, une autre visite à son faible frère était à l'ordre du jour. Reborn sourit moqueusement en bondissant et ouvrit la fenêtre la plus à droite.
Il entra dans la chambre encore allumé et observa alors une tête avec les cheveux brun sauvage penchée au dessus de la table et un crayon qui grattait et raturait une feuille. Le sourire narquois s'aiguisa, et Reborn bondit sur la table, sans faire bouger un seul papier.
"Ciaossu."
"R-Reborn!", bafouilla le faible, s'éloignant de la table avec de grands yeux tremblants. "Je-je n'ai p-pas fini!"
"Oh, bien", dit Reborn, ramassant les papiers. "Je vais simplement compter ceux que tu n'auras pas finis comme faux."
"A-attend, s-s'il te p-plaît, R-Reborn", demanda le faible, plongeant pour prendre les papiers. Reborn les lui arracha à temps pour empêcher le faible d'y toucher. "Y-Yama - T-Takeshi-kun a-avait besoin d'une a-aide s-supplémentaire l-lui aussi, e-et-s-s'il te plaît!"
"Hm," fit Reborn, donnant l'impression de méditer à nouveau sa décision. Une lueur d'espoir entra dans les yeux du faible. "Non."
Le faible s'étala. Reborn scanna les documents, surpris de constater que le garçon avait obtenu 88% de réponses correctes. Et 10% de ce qu'il comptait comme faux étaient des questions inachevées.
"Pas mal", dit Reborn, surprenant le faible qui était pris de tremblements à côté du lit. Les yeux clairs regardaient le tueur à gages avec émerveillement. "Mais ce n'est pas encore assez pour échapper au châtiment."
"HIEEE!", hurla le faible en tentant de courir jusqu'à la porte. Léon se changea en bâton, et Reborn l'utilisa pour faire trébucher le faible. Il est temps de s'amuser un peu.
