Hello ! Avant dernier chapitre (normalement) de ma fic prédateur ! Bientôt une nouvelle histoire avec encore un couple bizarre, attention …. Kazuki/Ban ^^

Et pour vous, une petite info qui ne sert à rien. Ban midô veut dire : Soir beauté/sanctuaire (oui ça veux rien dire) et également, Kazuki Fuchoin veut dire Fleur/lune maison des oiseaux du paradis !

Voilà ! C'est profond hein ?! Bonne lecture !


Une main chaude me caresse. je sens encore les vapeurs du sommeil embrumés mon cerveau. Un baiser au creux derrière mon oreille. J'ouvre les yeux. Akabane. Tout me revient en mémoire.

- Je dois y aller Ban. Tu peux utiliser la salle de bain si tu le souhaites. Ton pull de la dernière fois est sur la chaise là.

Je fixe l'endroit qu'il me désigne. Il s'en va en me souriant. C'est étrange. Tout est étrange. Le faites que l'on ai couché ensemble, sa … tendresse. J'ai l'impression que je vais me réveiller d'une minute à l'autre mais pourtant. Je reste à paresser encore un petit peu dans le lit chaud. J'enfouis ma tête dans l'oreiller. Hum … Akabane. Je regarde l'heure sur le réveil. Huit heures. Il faut que j'arrête de penser à lui. C'est difficile. Déjà je dors chez lui, son odeur est partout sur les draps et … les souvenirs. Un frisson parcours ma colonne vertébrale. Akabane. Je me rendors. Trois heures plus tard, je suis sous la douche. Ça me change des douches municipales. Je me rhabille. Il serait peut-être temps que je me bouge. Je sors. Je me sens bien. Je me balade, tranquillement. Les gens me regardent bizarres parfois, et un vieux m'a même fait un clin d'œil. Il y a un truc qui cloche là. Je me fixe dans une vitrine, et ne vois rien de suspect. Un couple passe. Le gars m'interpelle.

- hey !

- Hum ?

- C'est derrière l'oreille !

Ils repartent en me souriant. Je me tourne et voit enfin ce qui fait réagir les gens. Un beau suçon orne ma peau. En temps normal, je me serais mis en colère. Je souris. Je vais le buter. Les heures passent. Il est l'heure d'aller bosser. C'est à ce moment là que je me souviens de ce qui s'est passé avant la nuit avec Akabane. Je prie pour que rien n'arrive. Je rentre dans le bar. Un cri déchire l'espace.

- AHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH !!!

Taya me saute dessus. Puis c'est au tour de Navi de pousser un cri perçant. Elles se mettent à rire et elles poussent toujours des hurlements hystériques.

- Han ! Ban ! Petit cachotier !

- Pardon ?

- Ne fais pas l'innocent ! C'est l'homme mystérieux de la dernière fois ?

- Je ne vois pas de quoi tu parles.

- Et le suçon ?

Grillé. Je me dirige rapidement vers le cagibis, mais avant d'atteindre la poignée je me fais violemment attaquer par deux furies.

- Oh non Ban ! Tu vas tout nous raconter en détails !

- C'est ça oui …

- Oh si Ban ! Pitié !

- C'est toi qui était en dessous ?

- Taya !!

Je suis cramoisi. Elles se remettent à rire.

- C'était bien ?

- Ça ne vous regarde pas !

- Oh ! Dis nous juste si c'était bien !

- Oui, ça l'était.

- Et tu vas le revoir ?

- Je ne sais pas.

Mes oreilles vont exploser si elles continuent à vouloir me les détruire. Les filles sont vraiment folles. Tuang rentre.

- Qu'est-ce qui se passe ?

Avant que je ne puisse répondre, taya court excitée vers le videur.

- Ban a un petit ami !

- Non !

- Ah bon ?

- Je viens de te dire que non !

Il me regarde moi, puis les filles. Il fixe mon suçon. Je soupirs.

- Ce n'est pas mon petit ami.

- Ok …

Il s'en va après un sourire. Si les filles pouvaient faire pareil. Heureusement, l'arrivée de premiers clients me permettent d'échapper à leur interrogatoires. Elles grognes. Bien fait pour elles. Je réagis vraiment comme un gamin. Quelques heures plus tard, vers la fin de mon service, je sens ma poche vibrer. Je sursaute violemment. Un téléphone portable s'y trouve. Je décroche.

- Allo ?

- Ban.

- Akabane ?

- Oui !

- Comment … je …

- Je trouvais désolant que tu n'ai pas de portable, et puis j'en possède plusieurs alors, je te le donne.

- Que veux tu ?

- Un restaurant. Avec toi.

Je vais me réveiller, je vais me réveiller … Je dois rêver c'est pas possible.

- Il est deux heures du matin.

- Et alors ? Je connais un restaurant sympathique qui ne ferme qu'à quatre heures.

- Je … D'accord.

- Je viens te chercher.

- Ok …

La tonalité m'apprends qu'il a raccroché. Tout ça n'est pas normale. Ça va trop vite. Je ne sais pas quoi faire. Mon ventre gronde. Et puis, après tout, akabane ne va rien me faire ? Si je veux tout stopper, il le fera. Une voiture s'arrête près de moi. J'ouvre la portière, il me sourit.

Ellipse de deux heures.

J'en peux plus. Il va me tuer si il ne va pas plus vite.

- Akabane !

- Oh non chaton, je veux te voir emplit d'extase.

Je suis allongé sur le ventre, le corps cambré. Je tente par tout les moyens de faire en sorte que le sexe d'Akabane s'enfonce profondément en moi. Il refuse. Depuis dix minutes, il ne fais que de lents va et viens, me torturant. Je feule tellement je veux qu'il me remplisse. Ma bouche s'ouvre sans un son. Il vient de me pénétrer brusquement. Mes yeux s'écarquillent. Ils continuent de me bourriner ainsi. Mes gémissement deviennent incontrôlables. Il se délecte de me voir aussi soumis. Soudain, il reprend un rythme très lent. Je veux mourir. Je me retourne et le regarde dans les yeux. Je n'ai pas l'habitude faire ce genre de choses, mais il a gagné. Je le supplie.

- Akabane ! Je t'en supplie !

- Hum … J'hésite …

- Ces doigts viennent taquiner mon sexe.

- Je ferais tout ce que tu veux !

- Ah oui ? Alors c'est d'accords.

Il reprend un rythme endiabler et je jouis violemment sur ces draps, vidé de tout énergie. Il pousse encore quelques coups de reins puis parviens au septième ciel à son tour. Immédiatement après que mon esprit ne soit plus aussi confus par le plaisir, je regrettes ce que j'ai dis. J'ai supplié. Mais le pire, c'est que je lui ai dis que je ferais ce qu'il voudra. Je suis vraiment un crétin. Hélas, je ne peux retourner en arrière. Le voudrais-je seulement ? Le sexe avec lui, c'est … incroyable. Il faut que je m'éloigne de lui. Je me lève.

- Où vas-tu ?

- Prendre une douche.

- Ok.

Il me retient soudainement. Brutalement, il arrache le drap qui me couvre. Je grogne.

- je veux juste vérifier une chose. Tournes-toi.

J'obéis et me mets dos à lui. Je blêmis et court dans la salle de bain. Le salop. Je sens sa semence coulée le long de mes cuisses. Je me glisse sous l'eau. Quel salop. La buée couvre rapidement les vitres de la douche. Une main frôle mes fesses. Je n'ai pas besoin de me retourner. Il embrasse mon cou. Je murmure.

- tu es insatiable.

- Il est difficile de se lasser de toi.

Nous nous caressons et nous embrassons. Il me plaque doucement contre la paroi froide du mur. L'eau ruisselle sur son corps.

- Un jour, Ginji s'est demandé si tu ne rouillais pas dans ton bain.

- C'est du Ginji tout craché.

- Ouai.

Il me soulève et tiens fermement mes jambes. Il me pénètre de nouveau. Il n'y a aucunes douleurs. Des frissons parcours mon corps. La sensation d'être pris comme ça … Je me laisse conduire vers le paradis.

Deux semaines sont passés. Akabane ne m'a toujours pas demandé ce qu'il voulait. Deux, trois soirs par semaines, il vient me chercher et nous allons dîner en ville, ensuite nous faisons l'amour. Faire l'amour. Est-ce de l'amour ? Il est pareil à lui-même. Il prends toujours plaisir à tuer, il fait toujours des missions … Avec moi, il est différent. Il n'est pas violent. Ce serait plutôt un vrai gentlemen. Il est galant, m'offre des cadeaux. Oui, franchement. Il m'a donné un portable et parfois il m'achète des vêtements. Il dit que c'est plus pour lui finalement que pour moi. C'est limite flippant. Quand je lui ai dit qu'il allait trop vite, il m'a répondus que non, que ça faisait longtemps que l'on se connaissait. C'est vrai. Mais pas de cette manière là. Les filles veulent tout savoir, et elles ont même appelé Akabane avec mon portable pour lui dire de faire attention à moi. Lui ça l'a fait sourire. Moi j'ai courut après les filles en les arrosant d'eau glacée. Bizarrement, elles n'ont pas aimé. Je ne vois vraiment pas pourquoi. Les commandes défilent et c'est l'heure de partir. Je salue tout le monde et me dirige vers le parking du bar. Ma fidèle subaru m'attend gentiment à sa place. Aka a une mission cette nuit, je dormirais donc seul. Il m'a laissé les clefs de son appartement. En effet, monsieur voudrait que j'habite avec lui. C'est trop tôt.

- Ban ?

Je me fige. C'est pas possible.

- Ban-chan ?

- Ginji ?

- Oh Ban !

Il est en larmes.

- Ban ! Tu avais raison ! Tu as toujours raison ! Pourquoi je ne t'ai pas écouté ?

Il sanglote. Il est en tee-shirt alors qu'il fait plutôt frais. Il relève la tête.

- Elle nous tiens. Elle nous tiens tous. Je ne sais plus quoi faire. Elle … elle ne voulait que de l'argent. Elle croyait qu'avec notre métiers elle aurait la belle vie. Mais … ça n'a pas marché. Elle nous fait chanter. Elle a des amis, je ne sais pas comment ils font, mais ils ont créer une vidéo où je la viole avec les autres. C'est affreux. Elle s'en est même pris à Madoka.

Je ne sais pas quoi dire. Tout a commencé il y a trois mois. Cette mission et la façon dont elle a dragué Ginji. Elle a vite remarqué que c'était le plus naïf de nous deux. Elle a vu aussi que je voyais bien son petit jeu. Mon cœur se serre. Je les avait prévenus non ? Ils n'ont pas voulus m'écouter. Ginji me regarde d'un air suppliant.

t- u as changé Ban.

Que lui dire. Soudain mon portable vibre. Ginji hoche la tête pour que je décroche.

- Oui ?

- C'est moi.

- Tu as finis ta mission ?

- Oui. Tu es rentré ?

- Non, je … Ginji est là.

La voix au bout du fil devient glacial.

- Tu veux que …

- Non. Laisse moi m'en occupé.

- Si dans une demi-heure tu n'es pas là je viens te chercher.

Il raccroche. Je crois qu'il est en colère.

- On aurait dit la voix d'Akabane.

- Oui.

- Vous êtes amis ?

- On peut dire ça.

Je ne vais pas lui balancé cash que je sors avec lui. Mais à son visage, je pense qu'il a compris que c'est plus que ça.

- Oh …

Je me masse les tempes.

- je ne peux rien pour toi Ginji.

- Je … Je sais mais … Je pensais qu'on …

- On ? Les getbakers, c'est finit. C'est toi qui me l'a dit non ?

- Je regrettes.

- On ne pourra plus retourné en arrière.

- Akabane ne veut pas.

- Contrairement à toi, je peux faire ce que je veux même si ça déplais à mon conjoint. Je ne suis pas aux ordres d'akabane.

- Tu l'aimes ?

Mon cœur se mets à battre plus fort. C'est la question. La question que je me pose depuis des jours et des semaines. Suis-je amoureux de lui ?

- Je ne sais pas.

- T'en à l'air en tout cas. Avant tu m'aurais déjà tué. Là tu es … calme.

- Hum …

- Est-ce qu'un jour, tu pourras me pardonner ?

- Je ne sais pas, mais ça sera long.

- Merci de m'avoir écouté.

Il se tourne et s'en va, comme si il n'était jamais venu. J'ai l'impression d'avoir rêvé. Je secoue la tête. Akabane va venir si je ne me dépêche pas de renter. En dix minutes je suis à l'appartement. Juste au moment où je sors de la voiture, il sort de l'immeuble. Il me tient la porte. Vu son regard, je vais passer un salle quart d'heure. Nous sommes dans l'appartement. Je m'installe sur le lit. Il n'a pas le temps de prendre la parole, je lui raconte. Il m'écoute sans m'interrompre. J'ai finit. Je regarde le plafond. Le silence de la pièce apaise mes pensées. Sa main vient se placer sous mon menton et il m'embrasse. C'est toujours si agréable. Il cesse le baiser et souffle sur mes lèvres.

- Que comptes-tu faire ?

- Je ne sais pas.

- Ils t'ont trahis.

- Je sais. Je … un coté de moi est encore furieux et l'autre …

- Tu voudrais refaire des missions ?

Je réfléchis. Si je pouvais retourner en arrière. J'ai perdus un ami très cher, Ginji. J'ai perdus mon métier de récupérateur. Qu'ai-je gagné ? Des amis, certes moins important, mais qui ne me juges pas. Un boulot pas trop chiant et plutôt bien payé. Un … petit ami. J'ai gagné plus que je n'ai perdus. Alors si je devais retourner en arrière …

- Non.

Mon ton est catégorique et je vois à sa figure que ma réponse lui plait.

- Ginji me manque.

- Je comprends.

- Je ne sais pas quoi faire et ça m'énerve.

- Et tu …

- Aka ?

- Hum ?

- Tais-toi et fais moi plutôt l'amour.

Il commence à enlever lentement mon pantalon tout en embrassant ma gorge offerte. Je ne porte plus qu'une longue chemise noir appartenant à mon bourreau et mon boxer. Des coups sourds porté sur la porte d'entrée me fait sursauter. Akabane est debout en quelques secondes. . On se regarde. Il y va. Je le suis. Il ouvre la porte violemment, prêt à attaquer. Devant nous se tient Kazuki, portant un Ginji visiblement mal en point.

- S'il vous plait.

La bobine veut qu'on les laisse entrer. Je fixe Akabane. Après tout c'est son appartement. Il laisse le chef des Fuga passer la porte. Il installe Ginji sur le divan, puis se tourne vers nous.

- Ginji t'as raconté je crois.

- Oui.

Il ne semble pas vouloir croisé mon regard et il est légèrement rouge. Est-il honteux ? Puis je me souviens que je suis pas vraiment habillé. D'ailleurs, mon homme vient se placer devant moi, ayant compris le trouble du tisseur avant moi. Je lève les yeux. Dieu qu'il est jaloux. Il vaudrait mieux que je me concentre plutôt sur Ginji.

- Pourquoi est-il comme ça ?

Pendant que je pose cette question, Aka va dans la chambre.

- Ginji voulait que ça s'arrête. Il est allé les trouver seul.

- Il s'est fait rétamer.

- Oui. Heureusement, j'avais entendus la conversation qu'il a eu avec Heaven pour trouver le repère de ces sales rats. Je les suivis. J'ai pu le sauver à temps.

- Qui sont «les sales rats» ?

- C'est une organisation. Ils envoient des agents tel que Kitsumi pour repérer des personnes ayant des pouvoirs comme nous, mais pas aussi fort qu'eux pour les arnaquer. Nous leur devons déjà six cent mille yens ce mois-ci. Le mois dernier, il manquait cent mille yens et ils ont envoyés de leur agent pour mettre le feu à la maison de Madoka. Encore heureux que les animaux de Shido ont pu le prévenir à temps.

- Ils sont plus forts que vous ?

- Oui. Leur chef s'appelle Venomous peanut, mais c'est un pseudo.

- Je m'en doutes ...

Akabane revient avec mon pantalon. Il me tend, s'attendant visiblement à ce que je le mette de suite. Je m'exécute , tandis que le tisseur me regarde d'un drôle d'air. C'est vrai que ça doit être choquant de savoir je sors avec scalpel-man. Mais je ne pense pas que se soit le plus important pour le moment. Ginji est encore inconscient.

- Il n'y a aucun moyen de battre ces connards ?

- Nous, nous ne pouvons rien.

- Insinueriez-vous que Ban ou moi-même sommes les seuls à pouvoir les battre ?

- Je … oui.

Me battre. Je n'en ai plus envie, même si parfois mon sang bouillonne. Dans ces moment là, Aka trouve un exutoire tout à fait acceptable pour faire sortir ce feu en moi. Le sexe. Pourquoi me battrais-je pour eux ? Ils m'ont trahis, laissé en sang sans la moindre hésitation. Je regrette juste qu'il s'en prenne à Madoka. Je me souviens d'un détail. Je cherche avec agitation mon portable. Ils me regardent comme si j'étais fou. Je compose le numéro.

- Allo ?

- René ? Je … C'est Ban …

- Ban. Que se passe-t-il ? Si c'est pour une augmentation …

- Non. Pas vraiment. Je … Je voulais savoir comment vous avez connus Kitsumi ?

- Dès que j'ai vu tes anciens amis avec cette petite salope, j'ai tout de suite compris qu'un jour tu m'appellerais.

- Je suis désolé.

- Ne le sois pas. Donc, Kitsumi … Et bien, elle a tenté de me faire le même coup qu'avec l'empereur de la foudre, elle m'a dragué. Dommage pour elle que je préfère les blondes. Bref. Cependant, je ne suis pas le genre de personne à être naïf. J'ai fait des recherches sur elle. J'ai beaucoup de contacts, et j'ai vite appris dans quel genre de sale coup trainait cette fille. Ils escroquent de l'argent par le chantage.

- Je sais. Ce que je voudrais savoir c'est comment vous avez fait pour les empêcher de vous approcher ?

- Et bien, Ban, la clef se trouve dans les insectes. C'est fou ce que les gens peuvent avoir peur de ces créatures, alors qu'elles sont si supérieur …

- Je ne suis pas sur d'avoir compris.

- Oh, tu comprendra bien assez vite, tu n'es pas roi des sorcières pour rien.

- Que …

Le bip régulier me renseigne facilement. Il a raccroché. Je ne suis plus si sur que René n'est qu'un simple propriétaire de Bar. Les hommes armés, ses renseignements. Akabane attends que je prenne la parole tandis que Kazuki me regarde l'air confus.

- On y va.

Ils me suivent sans un mots. Nous montons dans la voiture noir de mon conjoint. Le tisseur nous dirige vers l'antre des arnaqueurs et nous y sommes en quelques minutes. C'est un hôtel grand luxe. On voit effectivement qu'ils ont de l'argent. Nous rentrons dans le bâtiment et rapidement des sous-fifres viennent tenter de nous barrer la route. Akabane les dépècent sans pitié tandis que nous avançons vers un salon privé. A peine nous sommes rentré qu'un dizaine d'hommes nous entourent. Sur un canapé en velours pourpre se trouve un homme, la cinquantaine et fumant un cigare. A ces genoux est assise Kitsumi. Elle me regarde avec des yeux ronds, mais rapidement, ils changent d'expressions pour devenir railleur.

- Vous êtes mort.

Avant que je ne puisses répondre, elle se prends une gifle de la part du chef.

- Les objets ne parlent pas !

Elles baissent le regard, les larmes aux yeux. J'aurais presque pitié. Cependant, on voit quel porte de très riche habits. Elle ne doit pas être si malheureuse que ça. L'homme nous fixe tour à tour.

- C'est que nous avons du beau monde là.

Je bronche et Kazuki crispe les poings. Akabane reste neutre. Il nous sourit.

- je peux savoir qui vous êtes ? Enfin lui je le connais mais pas vous deux.

Il désigne d'abords Kazuki, puis moi et Aka. Le silence devient pesant. Aucun de nous veut répondre. Son sourire s'efface.

- Bien. Si vous voulez jouer à ce jeu là … Une bonne séance de torture devrait vous délier la langue. Messieurs, neutralisez-les.

Le combat s'engage. Ces hommes de mains sont vraiment forts. Akabane s'en donne à cœur joie. Je me concentre pour abattre ces hommes. Ces hommes tombent enfin, sous le regard effaré de l'ordure. Il pointe soudainement un flingue sur Aka. Mon cœur se mets à bondir dans ma poitrine. Si jamais il … Mon regard est attiré vers le miroir sur le pan de mur. Mon regard. J'ai compris. Je vais lui offrir de quoi passer sa vie en enfer.

- hey !

Je cris. Jagan. Il tombe sur le sol en hurlant d'horreur. Des milliers d'insecte parcours son corps, le dévore. Ces membres sont déchiqueter par des centaines de minuscules mâchoires. Mais la douleur est tel que son esprit en gardera des séquelles irréversibles. Une minute. Il est étendus sur le sol. Plus aucuns sons ne traversent sa bouche. Akabane s'approche de lui et tâte son pouls.

- Il est mort.

Cette annonce ne provoque aucuns remords en moi. Il n'a eu que ce qu'il méritait.

- Et bien ça devrait calmer les autres malfrats durant un bon moment.

Je regarde Akabane. Il y a du sang sur son visage. Nous allions repartir lorsque des sanglots nous arrête. Kitsumi. Je l'avais oublié. Elle pleure dans le coin de la pièce. Je me retourne sans un mots et quitte ces lieux. Nous repartons à l'appartement. A peine rentré je vais dans la chambre. J'ai fais ce que je devais faire. J'entends les deux hommes parlé sans comprendre ce qu'ils disent. Je me déshabille lentement, malgré le fait que je sois pressé de me coucher. La fatigue engourdis mes membres. Akabane se place dans l'encadrement de la porte et me regarde.

- Il est partit et a emmené Ginji. Il nous remercie.

Je grogne. Je ne veux pas en entendre parler. Je le sens se rapprocher. Nous sommes debout au milieu de la pièce. Il m'enlace tandis que je suis dos à lui.

- Je peux savoir la raison de ta colère ?

Je ne veux pas répondre. Je garde le silence. Sa main vient vicieusement se glisser dans mon boxer. Je pousse un soupir de contentement. Il fait de lent va-et-viens sur ma verge, la durcissant. Ces lèvres embrassent ma nuque et mes épaules. Je ne veux pas. Je me dégage assez brusquement. Mes yeux lancent des éclairs de colère.

- Ban.

Pourquoi je suis en colère ? Parce que j'ai eu peur. Parce que je me suis rendus compte que je l'aimais au moment où l'ordure a pointé son arme sur lui. J'ai eu peur de le perdre et ça me fait mal. J'ai peur. Il presse ces lèvres sur les miennes. Il me mets sur le lit. Maintenant j'en suis sur. Je l'aime.


Presque finit, plus que l'épilogue ^^ Qui c'est qui mérite une review ?