Bon j'espère que je n'ai oublié personne et que la réponse à vos reviews vous est bien parvenue... Encore merci pour tous ces encouragements...bonne lecture.

Partie 3 : une pomme à caresser

Scène 1

La famille Malfoy était l'héritière d'une lignée au sang aussi pur que l'eau de roche, aussi glaciale qu'un dangereux iceberg. Mais l'apparente froideur, qui faisait toute leur fierté, était en réalité liée à la malédiction qui les entourait.

Un jour une vieille dame demanda asile à l'un de leurs ancêtres. Celui-ci d'un grand égoïsme le lui refusa. Par conséquent, la sorcière prédit que si une marque de joie s'affichait sur le visage d'un Malfoy mâle, alors une catastrophe s'abattra sur la famille. Les Malfoys étaient très superstitieux. Alors pour éviter que la prophétie ne se réalise, toute une stratégie fut développée : le rictus cruel, la parole amère, l'engagement dans des sectes et la méchanceté apparente.
Draco Malfoy perpétua ce qui est devenu une tradition.

'''Draco Malfoy prend sa douche'''

La vie d'un Malfoy est remplie de tumulte, de brouhaha incessant. L'eau est le seul moyen que j'ai trouvé pour me détendre, pour oublier mes soucis. Je la sens prendre possession de moi, glissant sur mon corps nu et offert à ses caresses. Je me sens bien, calme, serein. Plus de Potter, plus de Gryffondor, plus de Serpentard plus rien ne compte. Je suis seul dans les douches communes en compagnie de l'eau qui glougloute autour de moi et qui offre enfin la paix à mon âme.

« Clac »

Non pourquoi moi Merlin ? Mes fesses ne vous ont rien fait ?.

« Zabini.
- Malfoy. C'était sympa l'entraînement aujourd'hui !
- ZA-BI-NI !!!
- Quoi ? Ohh, tu veux que je t'aide à te laver ? »

Je lui saute dessus et tente de l'étrangler. Il rigole. C'est décidé, il mourra d'ici peu.
« Allez. Draco, arrête de jouer. »
Il est plus fort que moi j'abandonne. Mais si il retente, je lui arracherais les dents, une par une, et sans anesthésie ; ça l'empêchera de sourire comme un idiot ou un pervers.

« Ne refais plus jamais ça !
- Quoi ! Oh tu parles de la petite claque. Oh, c'est juste pour leur redonner un peu de couleur. Tu sais que tes petites fesses sont d'un blanc maladif. Il faudrait un peu mieux s'en occuper
- Arrête ton baratin, ça ne marche qu'avec les Gryffondors. Qu'est-ce que tu fais ici ?
- Je me lave.
- Tu pouvais pas le faire avant ?
- Pourquoi faire ? Et puis il y a une belle vue ici »

Comme à chaque fois que je parle avec Zabini, je perds le contact visuel. Ses yeux finissent toujours par descendre et retomber sur mon entre-jambes. C'est très frustrant. Ce type est un danger public. Il ne faut jamais laisser son fessier sans surveillance, Zabini pourrait vous le tapoter. Il pourrait prendre votre petite amie et votre frère le même jour. Planquez votre oncle, et il s'attaquera à votre cousine. Il faudrait l'enfermer pour réduire le nombre d'atteintes aux bonnes mœurs.

« Hello Zabini ici Malfoy, tu pourrais au moins me regarder dans les yeux quand je te parle...
- ...
- Blaise… mes yeux se trouvent en haut et pas en bas...
- Mmmh… Je vais y réfléchir. T'es sure que tu veux pas que je t'aide à te nettoyer. Tu commences à attraper des boutons sur la fesse droite. Tu devrais nettoyer un peu mieux cette partie.
- Blaise !
- Je rigole, t'es vraiment coincé ma parole.
- Redis un peu ça...
- Oh arrêtes, tu me fais peur. Je m'inquiète juste pour ta santé.
- C'est cela oui. Et les oursins deviendront des jouer pour les enfants.
- Bah, au moins, ils pleureront pour quelque chose. Oh faite Dray.
- Ne m'appelle pas comme ça.
- Très bien. Alors Drakichou.
- Quoi ?
- Tu n'es pas trop en manque d'amour en ce moment.
- Pourquoi je le serais ?
- Aujourd'hui tu n'as pas pu te défouler sur un petit brun aux yeux verts. »

Quand on a des amis, le mieux à faire pour éviter tout embêtement est de les mettre dans le presse-purée traditionnel, et de tourner rapidement et de toutes ses forces la manette. C'est ce que m'a dit un jour une vieille vendeuse à moitié moldue que je croyais un peu folle. Finalement elle était très lucide. Il faudrait que j'emmène Zabini visiter son magasin.

« Potter est au bord de la mort à l'infirmerie tu sais.
- Et en quoi cette situation habituelle m'inquiéterait ?
- Je sais pas, une idée comme ça. Tu n'aurais pas essayé de le tuer avec du chocolat ?
- Alors, ça c'est une bonne idée. Je n'y aurais jamais pensé.
- T'es pas drôle Dracichou. Tu sais bien qu'il est fou de toi. Il parait qu'il s'est suicidé pour toi. Il a écrit une lettre. Enfin… c'est ce qu'on dit.
- Quoi ?
- Ne fais pas l'innocent. D'ailleurs à chaque fois, on vous retrouve dans des positions étranges. Et puis, je suis un spécialiste des sous-entendus, et je comprends très bien ceux de Potter. Tu sais je ne t'en voudrais pas si tu le prends comme amant. Cependant, tu risques de t'ennuyer avec lui. Par contre avec moi, tu pourrais découvrir comment on fait l'amour dans un arbre sans faire tomber une seule branche ou feuille... »

Je ne suis même plus les idioties qui sortent de la bouche de Blaise. Mes pensées ont encore dérivé sur une couleur que je n'aime pas : le Rouge et Or. J'ai beaucoup réfléchi aux actions de Potter ces derniers temps. J'ai très bien compris ce qu'il voulait. Il est une sorte de disciple de Blaise, il veut : une baise sans tabou, sans vêtement, avec ou sans témoin. Mais pour que Saint Potty puisse en arriver aussi bas, plusieurs solutions s'imposent par ordre de probabilité :

1. Potter tente de me tendre un piège (c'est un Griffon ne l'oublions pas, sa photo est au coeur de mon jeu de fléchettes).
2. Potter a un complexe de supériorité (il veut que je lui sois inférieur, dominé, alors qu'on sait tous très bien que l'être supérieur, c'est moi).
3. Potter est drogué ou envoûté par une potion (genre filtre d'amour).
4. Potter est en manque affectif. (Il a besoin de se faire aimer par ceux qui le frappent, c'est déjà arrivé à mon père une fois).
5. Potter est atteint d'une maladie cérébrale (il l'était déjà. Mais il s'agit d'un nouveau stade de dégradation neuronale).
6. Potter est en chaleur (Ne me posez pas la question, je ne connais pas la saison de reproduction des Griffons).
7. Potter est trop pauvre. Il veut me séduire pour mon argent (comme si je dépensais des sous pour mes conquêtes ! Pff… d'un ridicule).
8. Potter est amoureux de moi. (très forte improbabilité ou alors la malédiction tant redoutée par ma famille s'est abattue sur moi).

« ...Alors qu'est ce que tu en dis ?
- Mmh tu disais ?
- Je te demandais si tu voulais essayer un plan à trois avec Théo. Il est hétéro mais ça peut s'arranger. Il est assez ouvert coté pantalon. Je pensais au bureau du professeur Rogue comme lieu de passion physique. Et puis s'il entre au mauvais moment, je suis sure qu'il aura envie de jouer avec nous.
- Tes fantasmes nous tueront tous.
- J'espère bien mourir de plaisir. C'est mon rêve. Alors, t'en dis quoi pour le plan trois Serpentards et un général.
- Je ne suis pas intéressé par les hommes Blaise.
- Ah ah ah ah !!!
- Ne rigole pas.
- Ah ah ah ah... J'en ai une petite larme. Malfoy t'es bien un Serpentard : toujours à cacher son coté vicieux par de belles paroles.
- Je ne plaisante pas. »

Il tente d'imiter mon rictus, c'est l'échec total.
« Oooh… Es-tu vraiment sûr Malfoy ? Tu sais, j'ai un moyen de savoir si tu aimes les hommes ou pas.
- Ne rêve pas.
- Tu as peur ? »

Il me provoque. On ne provoque jamais un Malfoy sans avoir un diplôme d'état requis !
« Très bien, montre-moi, mais je ne succomberais jamais à un mâle zabinien en rut. »
C'est comme les Potters. Ce sont des races à éviter. Mais là, je n'ai pas le choix. Son sourire se fanera quand il verra que... que ses caresses sur mon dos ne me touchent pas... C'est très, très désagréable.
Pas possible.
Je le hais. Concentrons-nous. Ne nous laissons pas amadouer par des caresses mal placées. Pensons à McGonagall, avec un string en bonbon dans le lit de Dumbledore...beurk.
J'ai dit : on se concentre !
« Blaise arrête. »
Je craque. On souffle : c'est comme un accouchement, on inspire, on expire. C'est dur au début mais la douleur va finir par partir...

''phase de blanc intégral''

« Ahhhh ! »
Enfin quand je parlais de douleur... c'était au sens Serpentard du terme.
Je vois Blaise porter à ses lèvres le liquide de ma trahison. Son regard pétillant me fait comprendre ce qui vient de se passer. Il est venu, il m'a tripoté, il a vaincu.
« Si tu veux une autre démonstration Dray. Appelle-moi. »
Compte là-dessus et noie-toi avec de l'eau fraîche... Bon d'accord, je n'ai pu que lui répondre par « Bah je de...non j'aime pas les hommes »

Et il est parti en rigolant.

Patie 3 scène 2

Un Malfoy a toujours raison. C'était un principe, un fait que l'on ne pouvait contester sans être châtié par tout un tas de sorts de magie noire. Mais Draco Malfoy connaissait d'autres formes de châtiments, comme la torture cérébrale, les débats philosophiques, les chants de Pansy. Il était passé d'apprenti à maître dans cet art . Si bien que devant toute l'école, Blaise Zabini reconnut qu'il était l'être le plus magnifique de la terre, s'agenouillant, lui baisant les pieds,...Personne ne pouvait atteindre sa personne sans être blessé dans son intégrité physique ou morale.
Seulement il faut bien se le dire : parfois Draco Malfoy se laisse lui aussi prendre par les pièges de ses amis aussi Serpentards que lui.

'''Malfoy joue les infirmières''''

Je n'aime pas les hôpitaux, encore moins celui de Saint Mangouste. Tout est blanc, les cadavres s'entassent dans tous les coins et crient, le personnel court dans tous les sens, jusqu'à ce qu'ils s'écroulent sur le sol d'épuisement. Bref, tout à l'odeur et le goût de l'enfer ici.
Je pousse un grand soupir. Je n'ai pas eu le choix. Je vous le jure. Potter a été admis aux urgences pour sa cinquième tentative de suicide, et devinez avec quoi ? Du dentifrice. C'est répugnant. Je ne souhaitais pas ça, même pour lui. C'est si dégradant.

Alors, il faut absolument que je lui parle. Je me suis déguisé en infirmière pour passer incognito. Quoi ? Ça vous est jamais arrivé de piquer les robes de votre mère ou de votre sœur pour un bal costumé ? Bon d'accord, j'avoue, Blaise avait une panoplie de costumes, dont celui de l'infirmière. C'était le déguisement parfais. Il ne fallait pas qu'on me reconnaisse...Sinon ma réputation était ruinée. Imaginez-vous un Malfoy rendant visite au malade imaginaire, Harry Potter ? C'est contre nature. Donc voilà je suis « Bernadette Sixpieds », nouvelle infirmière stagiaire de Saint Mangouste, pour aujourd'hui.
J'ai mis une perruque blonde, mais la couleur n'est pas géniale. De toute façon mes cheveux sont les plus beaux, ils ne peuvent égaler tous ces artifices. Je n'ai pas pousser le vice à mettre une fausse poitrine. Quand Blaise m'a montrer la chose, j'ai hurler de toute mon âme, et j'ai dû prendre plusieurs douches d'affiler pour m'en remettre.
Par contre, les couloirs sont aussi longs que les maudits talons de Bernadette. Personne ne semble prêter attention à mon déhanchement, sauf peut être le réceptionniste qui m'a fait un grand sourire béat. Je dois avouer que l'accueil était plutôt chaleureux. Il m'a même donner son numéro de téléphone au cas où j'ai un souci ou que je me perde dans l'hôpital. Et si j'ai un petit creux, on peut aller manger dans n'importe quel restaurant de mon choix. C'est gentil, non ?

Enfin bref, je me suis dirigé vers la chambre de Potter, je suis entré discrètement. Mais ce que j'ai vu m'a horrifié. Il n'était pas seul. Une touffe rousse et brune étaient en train de l'étouffer, ainsi que des roses un peu partout. J'étais en train de faire demi-tour, quand le monstre aux taches de rousseur m'a interpellé.

« Infirmière, Harry aurait besoin qu'on lui change sa perfusion »

Je n'ai pas bougé, j'ai fait comme si j'appartenais au mur. La belette m'a alors pris le bras et m'a retourné. Merde, je vais être démasqué. Ils me regardent tous avec des grands yeux. La moldue réagit en première, prenant Wealsey par le bras et l'emmenant à l'extérieur de la chambre.
« Mais attends, Hermi...Cette jeune femme...il faut que...
- Quoi Ron, tu vois bien qu'il faut la laisser travailler.
- Je peux pas laisser Harry avec ce canon...enfin je veux dire avec une infirmière...seuls ! Enfin tu me comprends. Elle risque de lui faire mal en le piquant. »

La brune, respire bruyamment. Je la comprends, il est vraiment bête. Comme si une piqûre allait lui faire mal ? Euh qu'est ce que je dis moi. Je ne suis pas infirmière...Il risquerait en effet de souffrir. Comment on fait déjà ? J'ai jamais piqué quelqu'un.
Je vois Granger assommer son comparse, et le traîner en dehors de la chambre. Elle me regarde en souriant
« Faites attention. Harry est très sensible quand il s'agit de piqûre. »

Je hoche la tête, et je m'approche du lit. Potter n'a toujours pas fermé la bouche, il veut peut-être gober des mouches. J'ai toujours su qu'il avait des tendances à se crapautiser.

Il me montre tel un automate son bras. Mais pourquoi fait-il ça ? C'est quoi ces tubes qui rentrent dans son bras. Je n'ai jamais vu ça...C'est affreux. Il va peut être mourir. Potter rigole.
« C'est gentil d'être venu vous occuper de mon bras droit. Je n'aime pas trop les piqûres, mais si elle me pénètre avec douceur, je pense que je ne souffrirais pas trop. »
Il accentue certains mots de sa phrase, je fronce les sourcils.
« On m'a demandé si je préférais être soigné de façon moldue ou sorcière, j'ai choisi la première. Ce que tu vois là me permet d'avoir des nutriments nécessaires à ma survie.
- Pourquoi ?
- Je n'arrive plus à manger normalement.
- Pourquoi ?
- Parce qu'il n'y a qu'une seule personne dont j'ai terriblement faim. Et en ce moment elle porte des bas ravissants. »

Je fais une imitation de la belette, c'est à dire je fais comme si je n'avais rien compris. Et je commence à repartir, quand Potter gâche tout.
« Malfoy, pourquoi es-tu venu ? »
Je me fige. Mince, je me suis fait repérer. Le mieux à faire est de transplaner directo facto….Eum bon d'accord, j'ai beau être l'être le plus doué de l'univers, je ne sais pas comment on fait.

« Je…….Très bien Potter, tu m'as démasqué. Mais arrête de sourire comme un dindon en chaleur. Je suis uniquement là pour t'achever.
- Ah bon… Et bien vas y. Qu'est-ce que tu attends ?
- Tout simplement que tu…que tu te rétablisses.
- C'est pas très logique.
- Je m'en fiche. Tu dois revenir.
- Que je revienne et pourquoi faire ? Pour que tu m'envoies promener comme un vulgaire clebs ou pour que tu me tapes dessus ?
- Exactement.
- Parfais.
- Parfais. »

On se regarde avec toute la haine possible, mais je finis par le pointer du doigt.
« La coupe de Quidditch est dans une semaine. Tu ne peux pas manquer ça.
- Je m'en fiche. Ce sport m'intéresse que pour une seule chose.
- Laquelle ?
- Approche, je vais te le dire. »

Je m'exécute, mais au moment où je suis tout près de lui, il s'empare de mon bras et approche son visage du mien. Je recule. Il me retient. Il respire fortement de mécontentement.
« J'accepte de revenir pour cette coupe Malfoy, si tu acceptes de sortir avec moi.
- Tu plaisantes ?
- Non !
- Très bien Potter, tu veux jouer. Et bien on va lancer nos cartes. Je sortirais avec toi si tu réussis à attraper le vif »

Il sourit de toutes ses dents. Je ne pensais pas qu'elles étaient aussi blanches. Je les croyais beaucoup plus jaunes, pleines de caries et d'aliments périmés.

« Je suis bon parieur Malfoy, mais je veux un avant goût.
- Un avant goût ?
- Oui pour être sûr que tu ne te désistes pas….
- Que veux-tu ? »

Tenant toujours mon bras, je le laisse me guider vers lui. Ses yeux reflètent le vice non la vertu. Merlin, pourquoi faire de lui un héros ? Ce n'est qu'un être sans principe. Il glisse sa main sous ma robe. Je ne bronche pas, et je tente de le trucider de mes yeux de braise. Il sourit d'avantage. Je le hais. Il ne bronche même pas, et il continue ses caresses.
Si vous osez dire que je ronronne, vous verrez apparaître une enclume au-dessus de votre tête. Je déteste ça. Je hais ses mains baladeuses, son regard aguicheur qui ne ferait même pas fondre un éléphant de cirque. Il est si ridicule. Je vous jure.
Sa main pince mes fesses, je gémis….Non…..C'est de la faute de Blaise si j'ai à ce moment précis tout un tas d'idées perverses qui me traversent l'esprit ! Je le vois s'emparer de ma virilité et la faire….non Potter je te hais, surtout quand il tente de faire ce que je viens de penser. Il la caresse, il n'a pas le droit. Je m'approche de lui d'avantage. Soufflant sur ses lèvres, le regard meurtrier.
« Tu perdras Potter. »
Et d'un coup, j'arrache les tubes qui lui emprisonnaient le bras.

Apparemment ça fait mal. Mais je m'en fiche, je ne me laisserais jamais faire par un Rouge et Or.
Quand je pense que je me suis déguisé en fille pour ça. Je lui ferai regretter, il s'agenouillera devant ma magnificence, il se déguisera en une servante dévouée, et il reconnaîtra mon pouvoir. Et c'est moi qui deviendrais le héros de cette histoire.

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Bon ce n'est pas très explicite, mais quand je dis « de cette histoire », je parle de la mienne, mais aussi de JKR, bah oui, j'attends toujours désespérément (comme Draco) les Draco Malfoy à l'école des sorciers, Draco Malfoy et la chambre des secrets,….

Bon en attendant, notre Draco souhaite toujours devenir un héros. J'ai réalisé dans tous les cas le fantasme de Harry sur un Draco en infirmière. Mais franchement Draco est tellement androgyné par la plupart des fics (dont les miennes j'avoue) que je l'imaginais bien en infirmière sadique avec une grosse seringue qui fait très très mal (je ne sous entends rien du tout lol).

En éspérant que ça vous est plu, à bientôt.