Coucou c'est moi !
Voilà la suite. Il s'agit de l'avant-dernier chapitre.
Bonne lecture !
Et MERCI pour vos reviews :b
Juste un petit rappel et je vous laisse : pour l'histoire qui suit, j'emprunte toujours mes persos à JKR, et c'est toujours pour écrire du yaoi, donc homophobes allez vous faire voir en enfer.
Mais je vous préviens, c'est très très malsain. Je ne crois pas qu'on puisse vivre une guerre sans être traumatisé, et je suis sûre qu'on ne peut survivre à une guerre sans dommage. C'est ce que j'ai essayé de montrer ici. J'espère que ça vous plaira, mais vous lisez à vos risques et périls.
Je répète : ATTENTION cette histoire est MALSAINE, nous sommes dans une relation sado-maso. Donc, ATTENTION, lisez en connaissance de cause.
La maison refuse les insultes… mais accepte les menaces de mort… Après tout, je suis la déesse aux bazookas, comment refuser à mes lecteurs le plaisir de me menacer à leur tour :b
Chapitre 3 : Victime et bourreau.
— J'exige le respect dû à un Black.
Tu sais quoi, Potter, mes ancêtres étaient vraiment bien organisés. Que penses-tu de ce petit pied-à-terre côté moldu ? Tous les avantages du Manoir sans les contraintes d'accès. Je te présente ton nid d'amour personnel.
J'ai beau être un très bon coup, je sens bien que tu as du mal à ne te contenter que de moi. Je te l'ai dit, non ? Alors, comme j'ai à cœur de te satisfaire… tu le sais, n'est-ce pas ? j'ai organisé une petite… fête en ton honneur. Tu es content, hein, Potty ?
— Oui, My Lord.
— Je vais te mettre ce joli foulard pour que tes yeux et ta si célèbre cicatrice ne troublent pas les joyeux drilles qui vont nous rejoindre. Nous voulons que nos amis se sentent à l'aise n'est-ce pas ?
— Oui, My Lord.
— Mets-toi à quatre pattes.
Nous ne voulons pas faire attendre nos hôtes plus que nécessaire. Il est inutile de perdre du temps en préliminaires. D'ailleurs, tu n'aimes pas ça, n'est-ce pas Harry ?
— Non, My Lord.
— Mais pour que nos amis en soient convaincus, j'ai une petite idée… Regarde ça. Je suis vraiment trop bon pour toi, d'autant que je suis sûr que tu ne sais même pas combien j'ai pu dépenser pour ce joujou. Mais je pense que cela en valait la peine. On va vérifier tout de suite.
Harry ne peut s'empêcher de déglutir en voyant la taille du gode que lui présente Draco. Il essaie tant bien que mal de décontracter ses muscles tétanisés. Peine perdue. La grosseur du jouet de Draco rend de toute façon la pénétration extrêmement douloureuse. Harry est déjà en larmes lorsque Draco commence à faire bouger le gode. Il perd presque connaissance en sentant Draco lui labourer les entrailles.
— Tu ne crois tout de même pas t'en tirer à si bon compte, Potter ? Ce n'est que la mise-en-bouche.
Mais qu'est-ce que j'entends ? Je crois que nos invités sont là.
C'est le moment de mettre ton foulard et d'être bien sage.
Ne t'inquiète pas, je continuerai à te guider, par Télépathie.
Harry, aveuglé, distingue plus de pas qu'il ne peut en compter. Puis il perd vite la notion du temps, du nombre de ceux qui usent de lui, et de tout ce qui n'est pas la voix de Draco qui ne lui épargne aucun détail de ce qu'il vit. Mais même les mots d'insulte finissent par perdre leur sens.
Jusqu'à ce qu'un mot sorte Harry de sa torpeur. Un nom. Ron.
Eh oui, mon petit pote Potty, Ron. Ton meilleur copain. C'est lui qui est en train de te limer le cul en vrai pro. Tu sais qu'il va sûrement te laisser des marques à te serrer les hanches ainsi. Ceci dit, je ne pense pas que l'idée lui déplaise étant donné qu'il a regretté de ne pas pouvoir te fouetter avant de te prendre. Mais je pense qu'il ne faut brûler aucune étape. Après tout nous avons bien le temps. Je lui ai promis qu'il pourrait le faire bientôt et il t'a illico réservé pour la nuit. Je sens que tu vas bien t'amuser avec lui. Je n'aurais jamais cru qu'un Weasmoche pourrait goûter ce genre de plaisir.
Tu sais qu'il ne reste plus que lui. Les autres ont fini par se lasser, mais ton pote Ronny… Il ne faut pas lui en promettre. Je me demande si je ne vais pas lui dire qui est celui qu'il appelle James. Oui, c'est comme ça que je lui ai dit que tu t'appelais… Tu apprécies ce petit trait d'humour, Potter ?
— Ron ?
— Malfoy ?
— Ma pute personnelle te plaît ?
— Beaucoup.
— Et si je te dis que tu le connais ?
— Pardon ?
— Retire ton foulard… Harry.
Dis bonjour.
— Bonjour Ron.
Harry a la voix cassée par les cris qu'il a poussés. Et il a du mal à croiser le regard de celui qui a été son meilleur ami. Qu'il n'a pas revu depuis que Hermione... Il avait lu dans les yeux de Ron une telle douleur. Et il avait fui, sachant au fond de lui que son ami ne serait plus jamais le même. Et le retrouver en dominateur pervers occupé à le faire souffrir… Eh bien, il doit expier ses fautes, non ? Ron a été sa victime, il est maintenant son bourreau. Ce n'est qu'un juste retour des choses.
— Merlin ! Harry !
Le regard de Ron passe de l'un à l'autre, halluciné.
— Mais comment… enfin… toi… Malfoy…
Draco regarde avec délectation l'effet de sa dernière machination.
Quand il avait rencontré Ron dans un club gay, la première fois, il n'en avait pas cru ses yeux. Mais en quelques secondes, tous les avantages qu'il pouvait tirer de la situation lui étaient clairement apparus… Merci Lucius… Un Auror, héros de guerre par-dessus le marché, se commettant avec tout ce que Londres pouvait offrir de pire… Beau chantage en perspective. Puis il avait vu Ron en action et avait changé d'avis. Il avait tranquillement marché vers lui et avait enfoncé sa queue dans la gorge de celui que Ron pilonnait avec rage. Ils avaient échangé un sourire. Oui, il y avait bien mieux que de le faire chanter…
Comme il avait eu raison.
Draco ne sait pas ce qui lui est le plus jouissif à regarder, Harry qui tremble de tous ses membres et dont le regard déborde de honte, de chagrin et de douleur, ou Ron qui prend difficilement conscience de ce qu'il a fait et dont le plaisir se noie dans la culpabilité.
— Alors, Ronny, comment on se sent après avoir pris son pied à torturer son ex-meilleur ami ?
— MALFOY ! COMMENT AS-TU OSE ! Avada Kedavra !
— Ron, NOOOOOOOOOOOON !
Alors ?
Une tite review pour me dire ce que vous en pensez ?
C'est toujours hard, mais je vous avez prévenus.
