Fandom : Kuroko no Basuke

Titre : Le prince

Disclaimer : Les personnages de Kuroko no Basuke ne m'appartiennent pas, à mon grand désespoir… Ils appartiennent donc à Tadatoshi Fujimaki. Même Akashi et Aomine… ? Oui… ? Bon, tant pis, j'aurai essayé…

Rating : M, donc interdit aux mineurs (oh oui, résolument interdit aux mineurs !)

Genre : Euh…

Pairing : Alors ça…

Remerciements : Je tiens à remercier chaleureusement Riddikuluss avec qui j'ai trouvé l'idée de base qui a donné naissance à cette fanfic. Je la remercie également pour être ma beta-lectrice. Elle écrit également, alors je vous conseille de jeter un coup d'œil à son travail, ça vaut le détour !

Réponse aux reviews anonymes : M13 : Merci beaucoup pour cette review, c'est le début de la fortune ! Ca me fait très plaisir ! En effet, j'ai voulu faire quelque chose qui sort du lot, c'est un pari en quelque sorte et je suis contente que ça t'aie plu ! Cependant, si tu veux une réponse plus personnalisée, je te conseille de te connecter la prochaine fois, car je ne peux répondre directement aux reviews anonymes…

KKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKK

Chapitre 2

Une odeur de vanille flottait dans l'air.

La vanille …

Il n'avait qu'une courtisane qui faisait parfumer son bain à la vanille. Une courtisane à la peau douce et basanée, pétrie du soleil de la Méditerranée Orientale. Aux confluents de l'Orient et de l'Occident se trouvaient des épices rares, qu'elle aimait se faire livrer à intervalles réguliers au château.

Le prince bailla à s'en décrocher la mâchoire, avant de tâter de son nez et de ses lèvres ce qui se présentait à lui. Les yeux fermés, il sourit légèrement lorsque ce fut son menton qui avisa quelque chose d'apparemment très plaisant : doux, chaud et surtout moelleux. Il descendit un peu en glissant doucement sur le lit, ouvrit la bouche et la referma sur ce qu'il devina être un téton. Cependant, trouvant cela insuffisant, il suça davantage jusqu'à gober toute l'auréole. Ce qui ne fut pas une mince affaire lorsque la propriétaire de cette masse graisseuse qu'il affectionnait tant gémit et tenta de se retourner. Mais il tint bon, para même avec sa main un coup de coude malencontreux lorsque la jeune femme voulut se frotter les yeux.

« Votre Altesse ? » Murmura-t-elle d'une voix encore enrouée par le sommeil.

Le prince ne prit évidemment pas la peine de lâcher sa prise pour répondre. Il se contenta de la regarder dans les yeux lorsqu'elle ouvrit les siens d'un bleu sombre et profond ; puis les referma, signifiant par-là que la discussion était terminée, bien qu'elle n'eût même pas commencé.

« Votre Altesse, vous êtes un enfant … Soupira-t-elle en se frottant les yeux lentement. Le soleil se lève, votre valet de chambre ne va sans doute pas tarder à arriver … » Lui rappela-t-elle en tentant de dégager son sein de l'emprise princière.

Notant de la mollesse dans sa voix encore fatiguée, le prince se contenta de repousser doucement les bras hâlés et de poser son bras blanc sur la taille brune. Et il continua à savourer le délicieux prélude à son petit déjeuner, à téter un sein sentant bon la vanille comme le nourrisson qu'il n'était plus censé être. Même s'il ne savait plus ce qu'il préférait, entre la texture de ce sein lourd, gros, en un mot parfait, et les petits gémissements provenant des lèvres de sa courtisane.

Il se sentait terriblement bien. Au chaud entre les draps, contre la douce poitrine de cette jeune femme qu'il aimait beaucoup, au milieu d'une odeur qui l'envoûtait. Il passa un doit sur le téton brun qui n'était pas accaparé et commença à le caresser lentement, affectueusement. Au Diable les serviteurs, les valets de chambre … et les précepteurs aussi …

« Votre Altesse … » Soupira-t-elle, à la fois lascive et plaintive.

Elle se fit punir par un pincement de ce gros grain de chair, ce qui lui arracha un soupir.

« Votre Altesse … Arrêtez, je vous en prie … »

Le début d'impatience dans sa voix fit néanmoins réfléchir le prince qui se résolut finalement à la lâcher, non sans regret. Mais il ne fallait pas qu'ils se fassent tous deux surprendre par les serviteurs. Même si de l'avis du prince, ceux-ci devaient bien se douter, depuis le temps, de ce qui se passait dans sa chambre, l'étiquette voulait qu'un jeune homme de son rang ne se fasse pas attraper la main dans le sac. Ou ici, en l'occurrence, sur un beau sein rond et ferme. Cependant, avant de renoncer complètement, il déposa un baiser sur chacun de ces seins qu'il affectionnait tant.

« Je vous remercie, Votre Altesse, lui dit-elle en lui souriant.

- Ce sera pour la prochaine fois », répliqua-t-il en lui rendant son sourire.

Les yeux lapis-lazuli s'attardèrent longuement dans le regard aigue-marine. Puis lentement, elle rassembla sa chevelure fournie indigo, la posa sur ses épaules et se leva du lit afin de se rhabiller et de quitter la chambre du prince.

Une fois seul, celui-ci s'accapara la place qu'avait occupée sa belle Saphir et soupira profondément, mi-figue, mi-raisin. Oh, il était content d'avoir pu partager ce moment de tendresse matinale avec elle. Mais il aurait voulu le prolonger encore un peu. Beaucoup, même …

Après tout, il se sentait tellement moins seul depuis qu'elles étaient venues dans ce château partager sa vie … Saphir était d'ailleurs arrivée en troisième, après Jade. Spinelle, elle, avait toujours été à ses côtés, Ambre était la dernière …

« Ah, il en manque une … »

Le prince sourit en pensant à cette dernière.

Car oui, il aimait toutes ses courtisanes, qui étaient également ses amies et ses amantes. Et il devait admettre qu'elles le lui rendaient bien.


«Votre Altesse … Tenez. »

Le prince, assis dans son lit à baldaquin, adossé à de moelleux coussins, ouvrit la bouche et goba la moitié d'un quartier de pomme. Il mâcha lentement, afin d'extraire toute la saveur du fruit.

Délicieux.

Sa courtisane Améthyste était assise sur le rebord du lit, entièrement dévêtue. Ses épaules étaient recouvertes par sa chevelure légèrement ondulée, de la même couleur que ses yeux : violette. Une main était posée sur le lit et soutenait son corps, afin que ses yeux se posent sur le prince. L'autre tenait un plateau argenté garni de fruits d'hiver : on y trouvait pêle-mêle des quartiers de pommes, de poires, de clémentines …

« J'ai choisi moi-même les fruits les plus juteux et les plus sucrés. Je sais combien votre palais est délicat, mon prince.

- Pas autant que le tien. Donne-m'en encore. »

Elle s'avança dans le lit pour se rapprocher du prince, tout en gardant le plateau en équilibre posé sur sa main. Puis elle prit l'autre morceau de pomme sur le plateau et le porta jusqu'aux lèvres du prince, qui s'entrouvrirent. Elle y glissa le bout de fruit et laissa son index l'accompagner suffisamment loin pour qu'il caresse le bout de la langue du jeune homme. Lorsqu'elle retira son doigt, le prince mâcha de nouveau lentement, savourant la texture du fruit écrasé par ses dents et le jus qui s'en dégageait.

Vraiment très sucré.

« Un quartier de clémentine, ordonna-t-il lorsqu'il eut fini.

- Bien sûr, Votre Altesse. »

Elle prit un quartier de clémentine et le porta de nouveau à la bouche du jeune homme. Mais, impatient, celui-ci mordit légèrement dans la pulpe du fruit alors que l'index d'Améthyste se trouvait encore entre ses dents. Il la sentit tressaillir lorsqu'il lui mordilla le doigt et comme ça l'amusa, il recommença.

Il soupira lorsqu'il libéra l'index de sa cavité buccale et en profita pour avaler le bout de clémentine. Le doigt humide d'Améthyste se retrouva alors dans sa bouche à elle : elle le suça longuement, sans quitter le prince des yeux.

Ce fut lui qui se pourlécha les lèvres.

« De la pomme. »

La courtisane saisit un quartier de pomme entre le pouce et l'index et l'approcha des lèvres du prince. Il mordit avec gourmandise dans le bout de fruit et en avala une partie. Ensuite, il happa la seconde moitié du quartier de pomme, et les doigts de la jeune femme avec. Il partitionna le morceau de pomme à l'aide de ses dents en prenant soin de ne pas blesser Améthyste, avala les bouts tout ronds afin de s'attarder sur le pouce et l'index de sa courtisane.

Il marqua sa satisfaction par un dernier coup de langue sur les deux doigts de la jeune femme.

Il en voulait encore.

Elle lui sourit lorsqu'elle retira ses doigts.

« Je n'ai qu'une parole, déclara-t-il alors. Mon anniversaire a été un franc succès grâce à toi. Les mets étaient exquis, la table était parfaite …

- Il s'agissait de vos quatorze ans, Votre Altesse. Vous devenez un homme.

- Certes. Et comme convenu, je te laisse me goûter avec l'aliment de ton choix.

- Alors fermez les yeux, Votre Altesse, et essayez de deviner ce que j'utiliserai », lui dit-elle en esquissant un sourire.

Le prince obéit en souriant à son tour : ce n'était pas souvent qu'Améthyste manifestait aussi ouvertement sa joie, même si là encore, elle était cachée derrière un air indolent. Comme Saphir.

Du moins, il fit semblant d'obéir : le plateau courba le matelas près de lui et lorsqu'il la sentit se lever du lit, il ouvrit prudemment un œil, qu'il referma dès qu'elle tourna la tête vers lui. Il n'avait pu que deviner une bouteille entre ses bras.

« Vous avez triché, Votre Altesse. Ce n'est pas bien », dit-elle lentement.

Le prince ne dit rien et garda les yeux clos. Il sentit le lit s'affaisser sous le poids de sa courtisane, il sentit ce poids se rapprocher de lui ….

Et il tressaillit à son tour lorsqu'il sentit un liquide épais, visqueux, mais très parfumé, être versé sur une de ses épaules et couler le long de son bras et sur son torse.

Par réflexe, il s'assit et mit involontairement son oreille à proximité des lèvres d'Améthyste. Elle lui lécha le lobe de l'oreille, avant de descendre le long de son cou et de son épaule.

« C'est parfumé à la lavande … Ah ! »

Il poussa un cri de surprise lorsque des dents vinrent se planter dans son épaule. Un cri qui se prolongea en un gémissement lorsque la jeune femme mordilla son cou, lécha et suça la substance. Le prince tourna la tête de l'autre côté, lui laissant le champ libre, mais ne cessant de gémir à chaque contact appuyé sur sa peau.

« Qu'est-ce que c'est, Votre Altesse ?

- C'est à la lavande … Dit-il, déjà essoufflé par cet assaut violent.

- Mais encore ?

« Du miel … » Songea-t-il.

Il sentit de nouveau cette substance épaisse et collante sur son corps, cette fois-ci en bas de son cou et ses clavicules. Sous la sensation, il pencha la tête en arrière, laissant une langue mutine lui titiller la pomme d'Adam et récupérer un peu de cette substance visqueuse.

« Oh oui … »

Un doigt récupéra un peu de liquide et l'étala sur un téton.

Il retint son souffle.

Une bouche vint suçoter goulûment ledit téton.

« Ah … Ah …

- Et donc ? »

Le prince posa un coude sur les coussins, une main portée à sa bouche par prudence …

« C'est du miel, dit-il d'une voix haletante. Du miel à la lavande …

- Gagné. »

Améthyste ponctua sa déclaration d'un coup de langue sur son téton rendu légèrement poisseux par le miel. Le prince ouvrit les yeux et s'inclina encore en arrière, la bouche ouverte, alors qu'il sentit la substance tomber sur son ventre et couler lentement, tel de la lave, vers ses parties intimes. Parties intimes qui manifestaient depuis longtemps leur envie pressante. Lentement, patiemment, la jeune femme prit son temps pour dégrossir le corps du prince, faisait courir sa bouche et sa langue le long des légers abdominaux, dans le nombril et sur son bassin.

Il poussa un long soupir d'extase lorsqu'il la sentit s'éloigner et redressa la tête pour la regarder. Elle avait les joues rougies et le regard affamé. Le prince sentit qu'il allait se faire dévorer cette nuit et une bouffée d'adrénaline s'empara de lui. Si elle avait faim …

« Qu'elle me mange donc … » Pensa-t-il.

Il se saisit d'un quartier de mandarine d'une main, de son érection palpitante de l'autre. Les yeux améthyste le cuisaient à feu vif, lui brûlait la peau mais malgré tout, il mastiqua lentement le fruit en la fixant d'un air sensuel. En rythme, il commença à se masturber d'un mouvement habile, lui signifiant en silence ce qu'il attendait. Elle ne se fit pas prier et versa du miel en grande quantité sur son sexe fier et droit, avant de le lécher le tout en prenant son temps.

« Oh … Mmmh … »

Il continua à manger des morceaux de fruits, et s'efforça de garder une respiration régulière afin de ne pas se laisser emporter trop vite. Même si parfois, il devait serrer les dents imperceptiblement, plisser légèrement les yeux… ou entrouvrir la bouche quand l'air venait à lui manquer. Dieu, que son cœur battait vite ! Qu'il faisait chaud !

Il s'humecta les lèvres. Il commençait à transpirer et pencha la tête en arrière tout en fermant les yeux.

« Oh, suce-moi ! » Cria-t-il mentalement

Mais il sut se montrer patient et attendit que tout le miel disparaisse. Sa courtisane retira lentement sa bouche, en léchant le liquide pré-éjaculatoire en chemin, puis versa de nouveau du miel de lavande sur son membre dur. Il passa de nouveau la langue sur ses lèvres en la regardant le prendre dans sa bouche.

Il sentait que son cœur allait exploser, alors qu'Améthyste, tranquille, se remit à son aise en s'allongeant sur le ventre, entre les cuisses princières. Il la regarda sucer le miel, la laissa faire en plissant les yeux sous le plaisir, se mordit un doigt lorsque son prépuce buta contre le fond de sa gorge.

Seigneur, c'était trop bon…

Il se saisit d'une poignée de cheveux violets un peu brutalement, forçant sa courtisane à reculer la tête d'abord, puis à faire des allées et venues autour de sa verge, avec sa bouche. Il la regarda faire, le souffle court, les lèvres entrouvertes.

« Han… Oh oui, continue… » Pria-t-il silencieusement en se sentant venir.