Hello tout le monde ! Merci pour les reviews de : maria, Camerata, zaika, mes trois premières fans et aux nouveaux venus... j'aurais aussi besoin de quelques critiques pour m'améliorer... merci, Servilus. Je ferai de mon mieux pour ne pas la lâcher.
Chapitre III : Tel est pris qui croyait prendre
Le lendemain matin, elle apparut au petit déjeuner comme si de rien n'était et discuta avec ses amis de leurs projets pour noël et pour la prochaine sortie à Pré au Lard. Soudain, un Serpentard très séduisant qui jouait dans l'équipe de Quidditch se leva pour venir à leur table. Il se pencha vers Hermione.
- Il paraît que la plus belle et la plus intelligente fille du lycée est célibataire, commença t'il.
- S'il s'agit de moi, répondit Ginny pour rire, c'est vrai !
- Je voudrais que tu sois ma petite amie, continua t'il.
Elle sembla réfléchir un instant.
- Je vais y penser plus sérieusement, mais tu as le droit de m'inviter pour me séduire. Saches déjà que je déteste les balais et tout ce qui a trait au vol.
Il retourna s'asseoir en se frottant les mains et la journée se passa comme d'habitude, ainsi que toute la semaine. Elle accepta de sortir avec le Serpentard, Alan Grey, le lendemain de sa demande, et tout le monde put voir le nouveau couple le plus en vue du lycée manger ensemble, se promener, bosser et surtout s'embrasser. Alan était blond comme Drago mais aux yeux vert pomme et à la bouche bien dessinée. Il était un des sex-symbols du lycée.
Il était très attentionné envers Hermione et la couvrait déjà de cadeaux.
Le troisième jour de leur seconde semaine de fréquentation, elle se rendit compte que Luna se mourait d'amour pour se brave Alan. Alors elle essaya d'arranger le coup et les fit se rencontrer un soir de match. Le lendemain, il lui apporta une superbe bague d'émeraude, lui annonça qu'il l'avait trompée et qu'il aimait Luna sincèrement. Elle lui donna sa bénédiction et lui rendit sa bague. Il refusa de la reprendre.
- Je l'ai faite faire uniquement pour toi, Hermione. Tu es une femme fabuleuse. J'envie celui qui t'aura pour femme.
Elle porta donc cette bague et le jeudi, le tout-Poudlard croyait que Alan l'avait demandée en mariage. Elle se garda bien de démentir cette rumeur, même auprès de ses amis, et le soir, elle arriva à sa retenue la bague à la main gauche.
Rogue et elle avaient cessé de se parler, surtout lors des retenues. Mais elle espérait qu'il dise quelque chose ce soir. Et c'est ce qu'il fit.
- Félicitations, miss Granger, fit il sèchement.
- Merci, répondit elle aussi froidement que lui.
Elle prit la brosse à dents et commença à nettoyer les chaudrons activement. Soudain, une main la souleva et une bouche bâillonna la sienne, se faisant dure et exigeante. Elle glissa la main dans les cheveux de Rogue et l'attira encore plus près d'elle. Ils se séparèrent à cause du manque d'air et il la fixa.
- Ne l'épousez pas, ordonna t'il presque.
- Pourquoi ? Il m'aime, lui, murmura t'elle. Vous et moi, c'est juste une alchimie.
- Vous savez bien que c'est plus que cela.
Il la souleva et la posa sur son bureau.
- Si vous voulez me faire l'amour, faites-le, dit elle. Sinon laissez-moi tranquille.
Il déchira sa robe de sorcière en deux et s'aperçut qu'elle ne portait que ses sous-vêtements en dessous.
- Si je vous fais l'amour, vous l'épouserez ?
- Je ne sais pas... taisez-vous et venez par ici.
Elle l'attira à elle et embrassa l'arrière de son oreille. Il frémit et ôta sa chemise précipitamment.
- Tournez vous, ordonna t'elle.
Il obéit et sa bouche continua son chemin vers sa gorge, puis elle caressa son dos plein de cicatrices avant de les baiser une à une.
- A défaut de vous aimer, j'aime chacune de ces traces de votre histoire, murmura t'elle.
Elle passa ses lèvres le long de sa colonne vertébrale et il crut devenir fou. Il se retourna et lui infligea le même sort. Lorsque sa bouche s'arrêta sur un sein, elle se tordit sous lui et le maintint fermement pour ne pas qu'il s'arrête.
- Continuez... soupira t'elle. Je voudrais que vous me fassiez cela tout le temps.
Il remonta à sa bouche et elle ôta sa petite culotte ainsi que le pantalon de son professeur.
- J'ai besoin de vous, chuchota t'elle d'une voix rauque. Venez, je vous en prie, Severus.
Cette supplication fut comme un déclencheur. Il entra en elle en un coup de reins puissant et elle hurla. Il crut qu'il lui avait fait mal, mais elle le rassura en commençant une série de mouvements frénétiques qui aurait rendu fou le plus sage des moines.
Leurs gémissements se répercutèrent dans toute la pièce tandis qu'il allait et venait rapidement en elle. A un moment, elle le bloqua dans son élan.
- Doucement, susurra t'elle. Vous allez m'abandonner sur l'allée du plaisir.
Il ralentit ses mouvements et elle chercha de sa bouche la sienne pour lui redonner de la fougue. Elle murmura contre ses lèvres :
- Possédez moi comme vous ne l'avez jamais fait avec aucune autre femme. Faites moi vôtre...
Cela suffit à insuffler du courage à Severus et bientôt, ils crièrent leur bonheur au monde entier.
Il garda le visage contre le cou de son amante, humant son odeur, et elle mit du temps à comprendre qu'il s'était endormi comme un bébé. Cela devait être la première fois depuis longtemps qu'il faisait l'amour. Alors elle réfléchit à un sort de transplanage qu'elle avait retenu et le transporta dans sa chambre. Elle le borda et retourna au dortoir des Griffondors en évitant que quelqu'un ne la voie.
Le matin, ce fut une Hermione radieuse que l'on vit entrer dans la grande salle. Comme c'était un samedi, elle avait opté pour une minijupe et un chandail en laine blanche avec des bottes. Elle avait lissé ses cheveux et les avait noués à l'aide d'un ruban et avait même mis du gloss. Mais c'était autre chose qui la rendait si attrayante. Elle était heureuse, ce matin là.
Elle vint s'asseoir près de Ginny et lui chuchota à l'oreille :
- Nouvelles importantes à t'annoncer. Tout à l'heure, dans le parc.
Celle-ci hocha la tête et continua à manger. Soudain, Hermione sentit une sorte de courant lui traverser le cerveau. Elle entendit des pensées qui n'étaient pas les siennes, puis aussi soudainement que cela était arrivé, le courant disparut. Elle leva la tête et son regard rencontra celui de son amant.
Elle entendit sa voix résonner dans sa tête.
- Granger.
- Oui ? Répondit elle en pensée.
- Descendez aux cachots dans une demi-heure.
Elle lui fit un clin d'œil et il n'esquissa même pas un sourire.
Elle écrivit un mot à Ginny pour lui dire qu'elle devait aller à la bibliothèque de toute urgence et qu'elle la verrait au dîner. Puis elle descendit comme prévu aux cachots et y trouva son nouvel amant. Il ne semblait pas joyeux et se tenait debout au coin de la cheminée de son bureau.
-Vous m'avez demandée ?
-Asseyez vous.
Son ton était froid. Elle obéit sans discuter et sans réfléchir à ce qui allait suivre.
-Vous m'avez menti, n'est ce pas ?
-Pardon ? À propos de quoi ? demanda t'elle sans comprendre.
-à propos de votre prétendu mariage, cracha t'il. Vous n'allez pas vous marier, et encore moins avec Alan Grey.
Elle releva la tête dans un geste de défi.
-Et alors ? Si je vous avais dit que je ne l'épousais pas, vous ne m'auriez pas fait l'amour, c'est cela ?
-Exactement !
-Alors pourquoi vous donner cette peine de vouloir briser des fiançailles ? C'est ce que j'appelle de la jalousie.
-Absolument pas !
-Très bien. C'est tout ? Parce que moi je m'en vais.
Il ne répondit pas et elle sortit de la pièce.
Le soir, à 20 heures 30, elle était encore dans sa chambre entrain de ranger ses affaires-elle venait de déménager complètement dans l'aile des PEC- quand rogue arriva par la cheminée de sa chambre.
-Vous ne comptez pas vous rendre à votre retenue de ce soir, je suppose, fit il.
-Vous supposez juste, répondit elle en continuant son rangement.
-Et pour quelle raison ?
-ça ne se voit pas ? Je range mes affaires.
Il resta planté là sans bouger, semblant attendre qu'elle fasse le premier pas. Elle ne lui jeta même pas un coup d'œil et il finit par ôter lui-même sa cape et sa robe de sorcier qu'il jeta sur une chaise sur laquelle il s'assit.
-Et vous n'alliez pas me prévenir ? Continua t'il.
- Non.
Elle semblait vraiment en colère, et il crut nécessaire de faire le premier pas.
- Je pense qu'il est inutile de se fâcher, commença t'il.
- Je ne suis pas en colère. Pourquoi le serais-je ? Vous m'avez clairement signifié que vous et moi ce n'était rien d'autre que du sexe. Et aussi que c'était par pure envie que vous m'aviez fait l'amour hier soir. Pas de quoi se mettre en colère !
Elle jeta sa valise dans le compartiment à cet effet avec rage.
- Il faut que vous compreniez que...
- Que vous ne vouliez pas tomber amoureux de moi ? Le coupa t'elle.
- Non. Que je ne puisse pas vous offrir plus que ces étreintes passagères. Pas dans la situation actuelle.
Le cœur d'Hermione fit un bond dans sa poitrine et elle rougit.
-Est-ce que je dois comprendre qu'il se pourrait que vous ressentiez quelque chose envers moi ?
- Je ne suis pas totalement inhumain, Granger.
Elle sourit d'un air aguicheur et tendit les bras vers lui.
-Prouvez-le moi.
