Kawii-chan: Bon bien voilà, le chapitre 3! J'espère vraiment que vous le trouverez à votre goût, sur ce,

Bonne lecture!


Quelques jours plus tard, à l'infirmerie.

- Dit, quand va-t-il se réveiller?

- Je n'en sais rien Allen, mais je suis certaine que c'est pour bientôt.

- Tu crois.

- Sûr et certaine.

- (Soupir) J'aimerais tellement en être sûr.

- Ouais…

- Bougez-vous, c'est pas comme si vous aviez juste ça à faire!

- Va t'faire foutre Bakanda!

- Non

mais calmez-vous, on est dans une infirmerie ici, il y a des gens qui essaient de récupérer.

- A part ce baka usagi, il n'y a personne ici qui a réellement besoin de soins, alors qu'ils aillent au diable!

- Kanda!

S'en suivit un gros coup sur la tête où Kanda grogna contre les Lenalees et les frères trop protecteurs.

- Bon, vous bougez oui ou non!

- Non, mais tu te prends pour-

- Non il a raison, on devrait y aller.

Sous les protestations d'Allen, Lenalee traîna celui-ci avec elle hors de l'infirmerie.

- Non, mais pourquoi tu lui as cédé si facilement.

- Tais toi et regarde.

- Mais-

- Tais toi, regarde et tu vas comprendre.

Par la petite ouverture que laissait la porte, Allen et Lenalee glissèrent un coup d'œil pour voir Kanda soupirer et voir son aire se calmer un peu puis devenir plus tendre. En voyant ça, le blandinet écarquilla les yeux sous la surprise puis se reprit en regardant toujours la scène. Cette fois, le kendoka s'approcha du lit du rouquin et s'assit sûr le bord du lit, regardant d'abord qu'il n'y ait aucune infirmière gênante dans le coin ou qu'un membre de la section scientifique ou encore pire un traqueur qui regarderaient par là et non pour son plus grand bonheur rien a signaler. Il reporta son attention sur le rouquin et enleva d'abord les mèches rousses qui tombaient mollement sur ses yeux. Puis, il passa doucement sa main dans la crinière du borgne en passant l'autre sur chaque traits du visage de celui-ci, d'une douceur que personne ne pourrait, ne serais-ce penser exister. Il resta là, à retracer les traits du rouquin pendant quelques minutes avant de se pencher, se retrouvant à quelques centimètres du front du lapin avant d'y déposer un baisé doux et affectueux.

Flash back.

Le japonais ne savait plus quoi faire, pour arrêter le flux incessant d'images qui défilaient dans sa tête, depuis qu'il avait sauvé le borgne. Le japonais commençait même à se demander s'il était fou, car les images qu'il voyait était en autre, lui entrain de profiter du jeune étendu sur l'autre banquette et qui plus qui est inconscient .Il était incapable de cesser cette envie irrépressible de vouloir le borgne pour lui seul et de lui imposer sa marque pour faire comprendre aux autres que le jeune hommes lui appartenait, mais pourquoi était-il si cochon? Pervers? Oui, il était un peu des deux, car un gars est un gars et en plus presque dans la vingtaine, mais il ne l'était pas à ce point, il avait assez d'expérience dans son propre corps pour pouvoir dire qu'il n'était pas CE genre de mec. Enfin, c'est LÀ que l'idée lui effleura l'esprit, ça aussi s'était impossible, mais peu être pas si impossible que ça en y repensant bien. Ce serait la seul chose d'envisageable, car tous les garçons de la terre qui croisait une jolie jeune fille dans la rue aurait eu le goût de pouvoir discuter un peu plus intimement avec celle-ci, mais jamais il n'avait ressentit un tel besoin envers une fille et ça lui faisait mal de l'avouer, mais il ressentait toujours CE besoin envers Lavi, bien qu'il se l'était toujours caché.

Donc, voulant profiter du temps que le rouquin était endormit pour pouvoir vérifier ce fait qu'il venait de découvrir. Il se leva et s'approcha du roux s'accroupissant pour être à la hauteur du visage de son compagnon et lui effleura la joue avant de déposer le premier baiser qu'il donnait à quelqu'un, sur les lèvres du rouquin.

Fin Flash back

Ayant finit ce pourquoi il était venu, il se leva à contre cœur et se dirigea vers la sortie.

- Lenalee…

- Oui et maintenant.

Les deux exorcistes se levèrent en un bon et partir à courir aussi vite qu'ils le pouvaient, dans le couloir à la recherche d'un endroit sûr ou se cacher avant de se faire prendre. Ils coururent jusqu'à arriver devant la chambre du blanc et s'y enfermèrent et restèrent silencieux jusqu'à se qu'ils entendirent les pas du japonais passer devant la chambre et s'éloigner dans une démarche régulière.

Les deux camarades poussèrent tous les deux un soupir de soulagement.

- Je crois que c'est la première fois que j'AI aussi peur de me faire prendre par ce bakanda.

- Oui tu a raison, parce que si il nous aurait trouvé il ne nous aurait pas épargné, car c'est un très gros secret que l'on sait sur lui.

- Oui, même que j'ai aucune envie d'aller le souffler partout, parce que ça serait vraiment un coup bas, des plus pitoyable!

- Oui vraiment…


Le prochain chapitre arrivera probablement cette semaine ou celle d'après, alors voilà, c'est tout

Tourlou!