Bonsoir,

Je remercie tous les nouveaux lecteurs qui m'ont ajoutés en favoris ainsi que ceux qui ont laissés des reviews auxquels je vais répondre.

espe29 : Contente que tu aimais le moment où Victor a été chassé. Ce chapitre sera moins joyeux je pense.

Rose-eliade : merci

Helene (guest) : Il n'y pas que Drago, Harry ou Ron même ^^ Moi non plus, mais je me suis dit qu'on allait faire un victor violent pour donner plus de crédit à cette fic ;) Je pense qu'un Victor trop passif aurait rendu cette fanfic insipide.

Guest (désolé je n'ai pas ton pseudo ^^ ) : Vite avec Drago ? hum... ça va être un peu long, tant que le divorce n'est pas définitivement prononcé, ils ne peuvent pas être ensemble ^^ J'espère que cette suite te plaira.

Chapitre 3 - Blessures

A peine eut-elle fermée la porte qu'Hermione s'écroula contre cette dernière. Les coups qu'elle avait reçus lui faisaient atrocement mal. Elle ne pourrait jamais transplaner dans ces conditions. Déjà qu'elle avait dû faire un effort surhumain pour chasser son traitre de mari, elle ne pourrait jamais transplaner sans en périr ou en laisser un morceau derrière elle. La seule solution, et elle aurait préféré l'éviter, c'était d'envoyer un hibou. Mais à qui ? à Harry ? à Ron ? à Drago ? Tout en réfléchissant, elle se traina jusqu'à son bureau. C'est en rampant, qu'elle entreprit l'ascension de son escalier. Elle savait qu'utiliser la magie la ferait encore plus souffrir, aussi, elle préférait se trainer difficilement, plutôt que d'utiliser de nouveau la magie.

Elle venait de monter les quatre premières marches avec difficulté lorsqu'une boule de poil roux fit son apparition en haut des escaliers. En apercevant sa maitresse, Pattenrond descendit et comprit que ça n'allait pas. Bien qu'il commençait à devenir vieux, Pattenrond avait toujours eu de l'intelligence, sauf lorsqu'il s'agissait de courir après des bouchons de bierraubeurre, mais cela, c'était quand la jeunesse vivait encore en lui. En voyant l'animal s'approchait, Hermione émit un faible sourire.

- Eh ben Pattenrond, vois dans l'état où je me trouve aujourd'hui à ne pas avoir voulu écouter Ron en ce qui concernait Victor… j'en suis réduite à me traîner dans les escaliers pour une plume, du parchemin et un hibou.

Comprenant ce que cherchait sa maîtresse, Pattenrond commença à faire demi-tour mais Hermione l'informa que le bureau était fermé et qu'il ne pourrait pas entrer dedans. L'animal continua tout de même son ascension. Hermione soupira et continua de monter péniblement les marches. Elle en avait monté cinq de plus lorsque Pattenrond revint en compagnie de Salem, la chouette grise aux reflets bleutés/argentés et de tout ce dont elle avait besoin. Hermione sourit. Décidément, ce chat la surprendrait toujours. Elle saisit la plume, ouvrit difficilement la bouteille d'encre et écrivit sur le parchemin.

A l'aide !

Elle n'avait pas écrit grand-chose mais le peu qu'elle avait gratté sur le parchemin l'avait horriblement fait souffrir. La sensation de la plume sur le parchemin avait parcourut tout son bras jusqu'à son épaule et avait explosé en multitudes de sensations désagréables dans son corps. Nul doute qu'elle devait avoir une ou deux côtes cassés et des hématomes. Elle enroula le parchemin et utilisa, avec douleur, une formule pour fermer le parchemin et le donna à Salem. L'oiseau attendit ses directives. Hermione réfléchit : Si Ron découvrait son état, nul doute qu'il irait chercher le Bulgare pour lui faire payer. Elle hésitait à présent entre Harry et Drago, ce dernier avait beau être avocat, il restait un Serpentard, allait-il rester calme ou allait-il faire comme Ron ? Au final, Hermione se décida pour Harry, ce dernier était le plus à même de garder la tête sur les épaules. Ce dont Hermione avait le plus besoin tout de suite, c'était de soin et non de quelqu'un qui irait casser la figure à son futur ex-époux. Son choix fut donc fait.

- Va donner cela à Harry.

La chouette hulula pour lui montrer qu'elle avait comprit et s'envola, remontant vers les étages pour sortir par la seule fenêtre ouverte de la maison. Hermione soupira et se laissa choir contre les marches. Pattenrond vint contre elle dans un comportement qui se voulait inquiet. Hermione sourit et lui gratta les oreilles pour le remercier. Elle avait mal mais rester immobile réduisait la douleur. Elle resta ainsi pendant près de quinze minutes, des minutes qui lui parurent une éternité jusqu'à ce que quelqu'un se mettent à tambouriner contre la porte.

- Hermione ! Hermione tout va bien ? lança une voix féminine.

- Krum si tu lui as fait du mal, je t'étripe, s'énerva une autre masculine.

- Allons Ron, ce n'est pas une solution, fit cette fois la voix calme du ministre de la magie. S'il a fait quelque chose, il en répondra devant les juges.

- Harry a raison, s'il a fait quelque chose, cela se retournera contre lui, approuva une autre voix tout aussi calme mais avec froideur. Evidemment, le Serpentard en moi aurait envie de l'étriper mais le côté avocat et gentleman me permette de rester raisonnable.

Hermione déglutit, pourquoi Harry était-il venu avec Ginny, Ron et Drago ? Elle ne pourrait pas se trainer jusqu'au bas des escaliers aussi rapidement. Elle se résigna donc à utiliser sa baguette pour ouvrir et leur cria, avec difficulté, d'entrer.

La porte s'ouvrit alors et c'est Harry qui entra le premier.

- Je suis là, fit Hermione.

Harry tourna la tête vers Hermione et son visage se décomposa.

- Par la barbe de Merlin ! Hermione !

Le brun se précipita vers elle tandis que les autres entraient et, suivant leurs voix, virent l'état dans lequel Hermione était. La plus jeune, une rousse, qui se trouvait être Ginny, avait les mains plaquées sur la bouche dans une expression horrifiée. Les garçons, eux, étaient tout simplement horrifiés, le visage de Ron exprimé un mélange de colère et d'horreur.

- Ron, Drago, aidez moi ! Il faut vite la transporter à Ste Mangouste, lança Harry qui commençait à soulever Hermione par le bras.

- Doucement ! j'ai mal !

Drago se précipita aussitôt à l'appel d'Harry tandis que Ron demandait :

- Où est ce sale rat que je lui refasse le portrait ?

- Partit, siffla Hermione sous la douleur. Je l'ai chassé, il m'a frappé jusqu'à ce que je réussisse à me saisir de ma baguette. Il n'a pas apprécié que je le chasse d'ici. Le chasser m'a d'ailleurs demandé un effort surhumain au vue de mes blessures.

Des larmes se mirent à couler sur joues tandis que Drago et Harry la soulevaient doucement pour ne pas lui faire trop de mal. Ginny, elle, se précipita aussitôt vers la cheminée et alluma un feu tandis que Ron, voyant les larmes d'Hermione, se retenaient de ne pas partir à la recherche de Victor. Drago, qui semblait avoir sentit la colère de Ron, s'adressa au rouquin.

- Je sais ce que tu ressens, mais aller le frapper ne résoudra absolument rien. Au contraire, ça pourrait nous porter préjudice. Harry, il va falloir que tu appelles Denis Crivey, il faut qu'il puisse prendre des photos des blessures d'Hermione. Ginny, envoie un message à Luna Lovegood et demanda lui de venir immédiatement à Ste Mangouste, on va devoir faire vite. Nul ne doute que Victor ne se gênera pas pour aller voir Skeeter pour lui raconter des âneries, il faut le prendre de vitesse. J'aurai préféré éviter de passer par les journalistes mais nous n'avons pas le choix. On va annoncer le divorce d'Hermione avec Krum, par contre, pas de photo de l'état d'Hermione, celles-ci doivent rester pour le procès et je vais les mettre en lieu sur avec l'acte de vente qu'elle m'a déjà confié.

- Tu es sûr que c'est une bonne idée ? demanda Harry.

- Oui. Cela aidera peut-être à faire accélérer les choses.

- Bien. Ginny, je te laisse faire et rejoins nous ensuite à l'hôpital. Demande à ta mère si elle peut garder les petits ce soir.

Ginny hocha la tête et partit aussitôt. Harry se tourna ensuite vers Ron.

- Aide Drago à transporter Hermione à Ste Mangouste, moi, je vais dans les bureaux de la gazette en espérant que Denis sera là-bas, autrement, je lui enverrai un hibou et ensuite, je vous rejoins.

Ron acquiesça du chef et prit doucement la place d'Harry. Il s'engouffra avec Drago et Hermione dans la cheminée et ce fut Drago qui annonça la destination en lâchant la poudre tandis qu'Harry sortait de la maison, fermant la porte à clé et transplana depuis la ruelle d'en face.

- Arrivé à la clinique, Drago et Ron se rendirent à l'accueil, par chance, à cette heure-ci, il n'y avait personne. En voyant l'état d'Hermione, la réceptionniste en fut horrifiée et n'eut pas besoin qu'on lui demanda quoi que ce soit pour appeler des médicomages qui arrivèrent sur le champ. L'un d'eux fit apparaitre une civière où Drago et Ron installèrent délicatement Hermione.

- Que s'est-il passé ? demanda l'un des médicomages pendant qu'un collègue effectuait les premiers sorts pour le diagnostic.

- Conflit conjugal, je vous demanderai cependant de rester discret là-dessus jusqu'à demain. Une procédure de divorce est en cours.

- Evidemment, cela entre dans le cadre du secret médical. Nom ? âge ? sexe ?

- Hermione Jane Granger Krum, 23 ans, bientôt 24, femme, répondit Ron.

- Quel est l'état de la patiente ? demanda ensuite le guérisseur à ses collègues.

- Deux côtés cassés, une épaule déboîtée, nez cassé avec faible hémorragie que l'on a déjà arrêté. De nombreux hématomes au niveau de l'abdomen et du dos, d'autres hématomes égalment sur les jambes, les bras et le visage, une dent fêlée aussi sur le point de casser et lèvre fendue.

- Rien qui ne soit pas soignable donc.

- Sera-t-il possible de conserver le résultat des diagnostics pour le procès ? demanda Drago.

- Evidemment monsieur.

- Bien, je suis son avocat, ce sera à moi qu'il faudra confier les preuves. Est-ce que vous pourrez également ne soignez pour le moment, que ce qui n'est pas visible ? j'ai besoin également de photo attestant les blessures sur Madame Krum par son époux. Y-a-il moyen également, de relever l'ADN de son agresseur afin de constituer un dossier solide contre lui ?

- Tout à fait.

- Bien, je vous remercie.

Après quoi, Drago et Ron laissèrent les médicomages emmenaient Hermione en salle de soins et vinrent attendre en salle d'attente. Drago s'assit sur une chaise et fit apparaitre de quoi écrire. Ron, lui, toujours furieux, tournait en rond comme un lion en cage, cette expression à laquelle Drago pensait le fit rire en sachant que le garçon était justement un ancien Gryffondor dont le blason était un lion.

- Qu'est ce qui te fait rire Drago ? demanda Ron irrité.

- Ta façon de tourner en rond. On dirait un lion dans une cage, assez ironique quand on sait de quelle maison tu viens.

- Je ne pense pas que ce soit le moment de rire ou de faire de l'ironie, continua Ron.

- Hermione est hors de danger, tu les as entendus ? Elle n'a rien qui ne soit pas soignable.

- Peut-être mais j'ai une envie folle d'éclater le crâne de ce véracrasse puant !

- Je sais, j'en ai très envie aussi, mais si on le fait, il aura lui aussi des arguments contre Hermione, même si l'accident ne se produit pas au même moment, son avocat pourrait très bien convaincre du contraire.

Ron voulu ouvrir la bouche pour répliquer mais des bruits de pas précipités interrompirent leur discussion. Ginny arrivait près d'eux accompagnait de Luna.

- Comment va Hermione ? demanda-t-elle.

Elle est en salle de soins, la rassura Drago. Les guérisseurs ont dit qu'elle n'avait rien de grave.

- Ginny soupira de soulagement et s'assit à côté de lui tendit que Luna restait debout.

- Ginny m'a raconté ce qui s'est passé, s'exprima-t-elle. Je suis scandalisée. Inutile de dire qu'elle n'a pas eu besoin de me redire deux fois qu'on aurait besoin de moi. S'il faut faire la lumière sur « qui est vraiment Victor Krum », je le ferai. Et dire qu'elle devait tout me raconter autour d'un café sur son intention de divorcer… Je crois qu'on va pouvoir faire une croix sur les discussions « entre filles » pour se concentrer sur une discussion plus professionnelle.

- Hélàs, nous aurions tous préféré que cela se passe ainsi, déclara Ginny. Quand on a reçu le hibou d'Hermione, on pensait qu'elle courait un terrible danger, on était à la maison, j'avais l'intention d'envoyer un hibou à Hermione pour l'inviter à venir manger avec nous, quand Harry m'a informé que l'autre andouille l'avait blessé, trompé, j'ai décidé d'inviter tout le monde et de lui faire une surprise en l'invitant en dernier et lui changer les idées. Au lieu de cela…

- On se retrouve ici à avoir tous très envie de transformer cette tête de rat en Scroutt à pétard, conclua Ron.

Ils hochèrent la tête et virent Harry arriver à son tour avec Denis Crivey. Drago lui expliqua la situation et l'informa que les photos qu'il prendrait devraient rester secret jusqu'au procès. Denis acquiesça, du temps de Poudlard, il avait toujours été en admiration devant Hermione à l'instar de son défunt frère qui avait toujours adoré Harry. Cependant, il avait toujours eu la même passion que son frère pour la photographie et la même ambition journalistique. Lorsqu'Harry était venu le chercher quelques instants plus tôt et lui avait expliqué rapidement le problème à l'abri d'oreille indiscrète et après avoir vérifié qu'aucun cafard n'était à proximité, il avait aussitôt affirmé qu'il allait les aider.

Ce fut lorsque Drago termina ses explications auprès du groupe concernant ses idées pour le procès, que les guérisseurs sortirent de la salle en tirant le lit médical dans lequel ils venaient de placer Hermione. En voyant les hématomes sur le visage d'Hermione, Luna leva une main à sa bouche tandis que Denis était stupéfait. Ils se rendirent avec les médicomages jusqu'à une chambre du rez-de-chaussée. Aussitôt, Harry et Ron fermèrent les stores de la chambre pour éviter les regards trop curieux de futurs journalistes puis attendirent qu'Hermione ait pris sa potion de pouss'os pour ses côtes cassés et que les médicomages soient enfin sortis pour s'approcher d'Hermione. Drago avait, au préalable, récupéré le bilan de santé de son amie et l'avait plié pour le mettre dans la poche intérieure de sa veste.

- Comment tu te sens Hermione ? demanda Ginny.

- Mieux, j'ai moins mal, mais avec cette potion de pouss'os, je pense que ça va me faire de nouveau mal.

- Je ne peux que te donner raison, confirma Harry avec compassion. Mais c'est un mal pour un bien.

- Je sais.

- Qu'est ce qui s'est passé Hermione ? enchaina Drago.

Luna prépara son calepin et Harry lança un sortilège pour que personne de l'extérieur ne puisse entendre, vérifia qu'il n'y avait pas d'animagus caché dans la pièce et écouta ensuite Hermione après s'être assis. Elle le gratifia d'un sourire et commença son récit, en commençant par la découverte de Victor qui la trompait pour Luna, Ginny et Denis. La colère se dessina de nouveau sur les traits de Ron lorsqu'elle en va au passage où il l'avait frappait et sur le visage des autres également quand elle relata les paroles du brun. Lorsqu'elle termina son récit, Ginny ne pu retenir sa colère :

- Ce sale petit…. Profiteur ! Luna ? tu as tout noté ?

- J'ai dû décrocher de mon carnet pendant certains passages mais sinon oui, je n'ai pas loupé le moment où elle a évoqué les paroles du cerveau atrophié. Mais je me souviens de tout, ce ne sera pas difficile de tous re-noter.

- Avec cela, s'il ne reçoit pas des courriers furieux, je ne comprendrais pas, fit Denis convaincu.

- Et j'aimerai que des membres du magenmagot le soit également Crivey, fit Drago d'un ton entendu.

- Je comprends. Hermione, je peux ?

Hermione regarda tour à tour Drago et Harry qui hochèrent la tête.

- Ne t'en fais pas, les photos ne seront que pour Drago, la rassura Denis. Je te respecte bien trop pour publier ces photos.

Hermione émit un petit sourire et acquiesça du chef, lui donnant ainsi la permission de prendre les photos. Denis se leva et sortit son appareil photo de sa valisette qu'il avait mis dans sa poche intérieure. L'appareil prêt, il prit des photos selon les angles demandaient par Drago et quelques photos supplémentaires qu'il jugeait bon de prendre.

- Bien, je rentre chez moi les développer, et je te les apporte direct Malefoy, annonça Denis.

- Amène-les-moi ici, je pense rester ici cette nuit.

- Très bien, je te les apporte vers minuit.

- Merci.

Denis rangea son matériel, salua tout le monde et sortit de la pièce. A peine était-il sortit que Madame et Monsieur Weasley entrèrent. En voyant l'état d'Hermione, Madame Weasley eu un pincement au cœur.

- Par Merlin ma chérie, il ne t'a pas loupé.

- Bonsoir Madame Weasley, répondit Hermione avec un faible sourire tandis que la matriarche Weasley la prenait doucement dans ses bras.

- Où sont les enfants ? demanda Ginny.

- Avec Georges, comme il est arrivé après votre départ, il a demandé où vous étiez, répondit Arthur Weasley. Hermione, il viendra te voir demain.

- Je ne pense pas que je serai encore là demain.

- Je t'interdis de venir travailler demain Hermione, il vaut mieux que tu restes te reposer deux ou trois jours et ensuite, prends un peu de congés.

- Mais…

- Hermione, ça fait deux ans que tu n'as pas pris de vacances et en plus, regardes ton état. Je pense que tu devrais te reposer.

- Mais…

- Hermione, c'est un ordre de ton supérieur, répliqua Harry.

Hermione ouvrit la bouche pour répliquer mais ne dit finalement rien et se laissa retomber sur ses oreillers en marmonnant qu'elle accepté uniquement parce que c'était lui. Harry et Ginny, sachant que Drago resterait finalement ici pour la nuit et Ron aussi, décidèrent qu'ils devraient finalement rentrer. Ils saluèrent tout le monde et s'en allèrent. Peu à peu, chacun s'en alla et il ne resta plus que Ron et Drago pour seul compagnie à Hermione. Cette dernière, fatiguée par les évènements, s'endormis sans s'en rendre compte alors que Drago et Ron parlaient enfin d'autres choses que de Krum. Même le passage éclair de Denis Crivey avec les photos, ne purent réveiller la brune, et même les effets du pouss'os ne furent pas assez fort pour la tirer du sommeil.

Je suis sûre que vous avez tous très envie de savoir ce que Luna va écrire dans son article. Comment va réagir Victor à votre avis ? Et les lecteurs du chicaneur ? Tout ce que je peux vous dire c'est que le prochain chapitre sera surement le plus court et se concentrera surtout sur Drago. Par contre, j'adore quand Word corrige ce qui n'est pas à corriger.