Disclaimer : Tout appartient à JKR. Je me suis amusée avec les persos et j'ai écrit une histoire à ma sauce. Je ne gagne rien, mis à part quelques reviews.

Résumé : Tout le monde sait que Severus a trahi le Lord Noir. Mais personne ne s'attendait à ce qu'Hermione trahisse ses amis en tuant Harry. Mais pourquoi ? Avec quelles conséquences ? HG/SS

Note de l'auteur : Voila la suite, j'espère que ça vous plaira ! Pour répondre à certaines reviews anonymes, déjà merci pour vos compliments, ça me fait vraiment plaisir ! Et ensuite, cette fic est déjà totalement écrite, je publierai dans les temps à chaque fois, ne vous inquiétez pas :p Sur ce, bonne lecture !

La Vengeance de Lord Voldemort

Les détraqueurs ne lui faisaient pas uniquement revivre sa trahison. Non, un autre moment de sa vie était tout aussi horrible. Si ce n'est plus. Celui qui a tout provoqué.

J'avançai à pas vifs dans le couloir, pressée de rejoindre mon mari et ma fille. Malgré le combat prévu pour bientôt, certainement le lendemain, j'étais sereine. Je savais que le bien l'emporterait. Il ne pouvait en être autrement. Je sortais d'une réunion avec Harry et Ron, durant laquelle nous avons peaufiné notre plan. Ron et moi serons les gardiens d'Harry. On devra s'assurer qu'aucun mangemort ne s'attaque à lui, tant qu'il n'aura pas atteint Voldemort. J'étais sûre que nous mènerons cette mission à bien. De même que j'étais sûre qu'Harry était devenu assez fort pour le vaincre. De plus, Anaëlle sera en parfaite sécurité. C'est pourquoi j'étais sereine. J'étais sûre que ma fille vivrait dans un monde en paix. Encore quelques mètres, et j'arriverai enfin à destination. Soudain, je fus immobilisée. On me fit léviter jusque dans une salle vide. Enfin presque. Voldemort y était. Il me délivra du sort, ce qui me permit de m'emparer de ma baguette. Je la levai vers lui dans le but de lui lancer un sort quelconque, en vain. Il m'avait déjà envoyé un Expelliarmus. Cependant, je gardai mon sang froid. Il va bientôt mourir, Anaëlle est sauvée, s'il me tue, Severus sera avec elle.

-Je ne vais pas te tuer, Granger-Snape, contrairement à ce que tu es en train de penser !

Je me figeai. Quelle erreur que de ne pas avoir enfermé hermétiquement mes pensées ! Je le fis aussitôt, de peur qu'il ne découvre nos plans.

-Venons-en aux choses sérieuses. Assis-toi là. Dit-il en me désignant un fauteuil qu'il venait de faire apparaitre devant lui.

Je ne bougeai pas, et lui lançai un regard de défi.

-T'es bien une amie de Potter ! La même arrogance alors que vous n'êtes rien devant moi ! Impero !

Malgré moi, je m'assis dans le fauteuil. Il se tint devant moi, me fixant de ses yeux rouges.

-Tu vas faire exactement ce que je vais te dire, sinon…

Je l'interrompis :

-Jamais ! Tuez-moi si vous voulez, mais vous n'obtiendrez rien de moi ainsi !

-Endoloris ! On ne me coupe pas la parole !

La douleur était horrible. J'avais l'impression qu'on me brisait tout les os en même temps, que mes muscles étaient étirés, ma tête semblait exploser. Malgré moi, je hurlai. Puis, la douleur cessa, aussi soudainement qu'elle était survenue.

-Maintenant, écoute. Pendant la bataille de demain, tu tueras Potter.

Qu'est-ce qu'il me raconte ? Il croit vraiment que je tuerai Harry pour quelque raison que ce soit ? Alors qu'il est mon meilleur ami, ainsi que le meilleur espoir du monde sorcier ?

-Vous êtes complètement malade ! Jamais je ne ferai ça, vous entendez ? Jamais !

-J'ai dit SILENCE ! Tu vas tuer Potter ! Avec un Avada ! Si tu ne le fais pas, je vais t'expliquer ce qu'il va se passer. Ton cher et tendre Severus se prendra un sort de ma conception. Du même genre que l'Imperium. Il sera soudainement pris de folie. Il tuera sa propre fille. Il tuera Potter. Puis, ce sera ton tour. Où que tu ailles, il te retrouvera… et te tuera. Evidemment, et là réside tout le géni de ma vengeance, il reviendra à lui-même et se rendra compte des crimes qu'il aura commis. Et dieu seul sait ce qu'il adviendra de lui.

Au cours de son discours, je devenais de plus en plus blême. Severus… Non ! Je ne laisserai pas faire ça !

-Non ! Vous ne pouvez pas, vous…

-À toi de choisir !

-Pourquoi moi ? N'importe quel de vos mangemorts le ferait pour vous !

-Parce que Severus est un traître, et que je veux le punir ! Et quoi de mieux que de t'attaquer toi, sa bien aimée, meilleure amie de Potter ? Quand il te verra le tuer, il se sentira trahi, comme je l'ai été. Sais-tu ce qu'est un Pacte du Secret ?

Mes yeux s'agrandirent d'effroi. Et Voldemort jubila. Sans plus de cérémonie, il entama le processus.

-Pactum silencium aperire ! Tout ce que l'on dira à partir de maintenant est protégé. Si tu en parles, si tu y fais la plus petite allusion, le pacte me sera profitable.

Il adora me voir me décomposer sous ses mots. Je n'avais pu m'en empêcher. J'étais prise au piège…

-Moi, Tom Elvis Jedusor, te propose un pacte, à toi, Hermione Granger-Snape. L'acceptes-tu ?

C'était ma chance. Pour que le pacte soit validé, il faut que je donne mon accord. Je ne le donnerai jamais. Il me lança un imperium. Non, je ne dirai rien, rien ! Je me mordis les lèvres. Je brulais de dire « oui ». Je sentis le goût du sang dans ma bouche. Voldemort sembla s'impatienter, et je sentis le sort augmenter en puissance. Soudain, le mot m'échappa, et c'est dans un soupir, malgré moi soulagé, que je m'en débarrassai.

-Oui.

-Bien. Le voila. Si demain, tu tues Harry Potter, tu auras la vie sauve, ainsi que ta petite famille. Sinon, ton mari, Severus Snape, tuera ta fille, ainsi que Harry Potter, puis te tuera toi. Il sera pris de démence, rien ne l'arrêtera. Une fois ces meurtres accomplis, il retrouvera la raison, évidemment. Le pacte est conclu alors ! Et il me serra la main. Pactum silencium scelio !

Ma main me brula, je retins de justesse un gémissement de douleur. Soudain, tout s'arrêta. Il me regarda.

-Si tu dis un mot de tout cela, un geste, si tu y penses trop fort… Tu sais ce qui arrivera.

Et il disparut. Je regardai ma main endolorie. Dans ma paume, un S était maintenant gravé. S comme Secret. S comme Silence. Mais surtout, S comme Souffrance. Je me relevai. Le choix que j'avais à faire était horrible. Mais je n'eus pas à réfléchir longtemps. Ma fille ne mourra pas. Mon mari ne deviendra pas un meurtrier. Et Voldemort avait fait en sorte qu'Harry soit tué quoi que je choisisse de faire. Je les sauverai, tout les deux, quitte à perdre leur amour et leur confiance. Mon cœur était brisé, et je ne pouvais me confier à personne. Un seul mot de travers, et Severus serait pris de démence. Et jamais je ne permettrai une chose pareille.

Hermione haïssait cette marque qui était gravée dans sa chair. Elle lui rappelait que Voldemort mort, le Pacte était toujours d'actualité. Et si elle venait à parler, la menace de Voldemort serait mise à exécution. En d'autres termes, elle signerait son arrêt de mort et celui de sa fille. Elle n'était pas certaine que cela arriverait, mais elle ne voulait prendre aucun risque. Elle ne connaissait pas tout sur les Pactes du Secret, seulement le principe. Et elle n'avait pas eu l'occasion de se renseigner. Elle ne pouvait en parler à personne. Si elle laissait échapper un seul mot… Malgré elle, elle laissa échapper quelques larmes.

Huit mois étaient passés depuis la bataille. Severus avait réussi à se construire une relative routine. En fait, il se consacrait à sa fille, à la reconstruction de Poudlard qui avait souffert de la guerre, et à passer du temps avec ses amis. Mais dès qu'il se retrouvait seul, il se sentait morne, sans vie, prêt à mourir. Mais jamais il ne passait à l'acte. Sa fille avait besoin de lui.

Une chose le rongeait de l'intérieur. Il n'avait eu aucune explication. Seulement l'étrange fait qu'elle aurait détesté ses deux meilleurs amis. Il avait donc décidé d'aller la voir, d'en finir. Il borda sa fille, et dès qu'elle s'endormit, transplana à Azkaban. Il avait obtenu un laisser passer à la fin de la guerre, ayant été un membre actif, et pouvait venir interroger qui il voulait.

Il ne lui restait plus qu'à pousser la porte, et enfin, il aurait des réponses à toutes ses interrogations. Il prit une grande inspiration pour se donner du courage avant d'affronter sa femme et entra. Il fut tétanisé par le spectacle qui s'offrait à lui. Hermionne était allongée sur un matelas rapiécé, elle était en mauvais état, et la lenteur avec laquelle elle tourna la tête vers lui témoignait d'une grande faiblesse. Pendant une seconde, ses yeux semblèrent emplis de tristesse lorsqu'elle le vit, mais cela ne dura pas et ils devinrent froids et hostiles. Elle se redressa vivement et le fixa d'un regard glacial. Aucune parole ne fut échangée. Le silence était lourd, hostile. Severus, ne le supportant plus, parla le premier :

-Hermione, je veux des explications.

-A quel propos ?

-Pourquoi as-tu lancé ce sort à Harry ?

-Je n'ai pas à me justifier devant toi Severus. Mais bon, je peux bien te le dire. Je les détestais, lui et Ronald, et si j'en avais eu l'occasion, je l'aurai tué aussi.

-Comment peux-tu dire une chose pareille ? Je te connais, c'étaient tes meilleurs amis, presque des frères pour toi. Tu t'es toujours battue à leurs cotés !

-Justement ! Je faisais tout pour eux, et sans moi, ils n'auraient jamais rien réussi ! Mais crois-tu que quelqu'un s'en soit rendu compte ? Non, bien sûr que non, le héros c'était toujours Harry, Harry et encore Harry ! J'en avais marre. Alors j'ai pacti…

Soudain, elle s'interrompit et Severus la vit se tenir la main, comme pour calmer une douleur. En effet, sa marque lui avait rappelé le secret qu'elle avait failli dévoiler en parlant de « pactiser avec Voldemort ». Rapidement, elle se corrigea.

-… je me suis alliée au Seigneur des Ténèbres. Il m'aurait nommée Reine des Ténèbres, et j'aurais régné avec lui, si cet idiot n'avait pas ressuscité !

Severus était stupéfait. Comment en était-elle arrivée à cette extrémité ? N'avait-elle pas pensé à lui, à Anaëlle?

-Pourquoi demandes-tu des explications ? Qu'est-ce que ça peut bien te faire ? Nous avions décidé d'un accord commun que si l'un de nous mourait, l'autre reprendrait sa vie en main pour Anaëlle. Alors pourquoi viens-tu me voir ? Trouve-toi une autre femme et vis ta vie !

-Le problème est que tu n'es PAS morte !

-C'est tout comme !

-Non, c'est totalement différent ! Tu m'as trahi. Moi, et tout ce pour quoi je me battais depuis toujours.

-Tu aurais préféré que je meure ?

-Oui ! Oui, ça aurait été plus facile !

Ces paroles la blessèrent au plus profond de son être. Severus la préférait morte… Mais elle ne laissa rien paraître. Elle ne devait rien dire, continuer à jouer ce rôle.

-Et bien, dommage pour toi, ce n'est pas le cas, répondit-elle avec un petit rire moqueur.

Severus était bouillant de colère. Il ne comprenait pas pourquoi elle disait des choses aussi horribles. Il cherchait en elle la femme qu'il avait aimée, mais elle avait disparu, remplacée par une Hermione froide et mauvaise. Il tenta d'entrer dans son esprit pour savoir si elle pensait vraiment ce qu'elle disait, mais il se heurta à un mur. C'était comme si elle rassemblait toutes ses forces à clôturer son esprit, et il ne put y pénétrer.

-Nous n'avons plus rien à nous dire. Adieu.

-Ouais, c'est ça, et ne reviens pas !

Severus se retourna et sortit. Il fut tenté de jeter un dernier regard sur la femme de sa vie, mais se retint, ne voulant pas revoir celle qu'elle était devenue. Mais il eut tort. Car si ce regard avait été échangé, tout aurait basculé. Car à peine lui avait-il tourné le dos qu'Hermione avait brisé son masque de froideur pour laisser place à sa douleur et à son désespoir.

...

Severus rentra chez lui, détruit. Il s'enferma dans son bureau, tourna en rond, puis fracassa tout le mobilier. Cela calma sa colère. Puis, vidé, il se rendit dans le salon, s'assit sur un canapé, prit sa tête entre ses mains et ne bougea plus. Sa fille, réveillée par le bruit, avait beau l'appeler, il ne répondait pas, plongé dans sa douleur. Effrayée, elle appela Harry par cheminette. Son père le lui avait appris, en cas d'urgence. Du haut de ses 4 ans, elle estimait que c'était un cas d'urgence.

-'Ton Ry ?

Après quelques secondes, il lui répondit :

-Tiens, Anna, ça va ?

Puis, voyant qu'elle était au bord des larmes, il enchaina :

-Que se passe-t-il ? Où est ton papa ?

-'Ton Ry, il… il me parle plus… et il a tout cassé dans son bureau… tu veux pas venir ?

-J'arrive ma puce, recule-toi de la cheminée.

Celle-ci obtempéra et, une minute plus tard, Harry était dans le salon des Snape. En voyant son ancien professeur, il comprit que quelque chose de grave s'était passé. Il décida de s'occuper de la petite en premier lieu. Il la rassura, et la coucha.

-Ry ?

-Oui ?

-Papa, il va bien ? Je veux dire, il va pas disparaitre comme maman ?

-Non, ton père restera auprès de toi pour toujours mon ange. Quoi qu'il arrive. Ne t'inquiète pas pour ça. Ta maman… elle était une femme très courageuse, tu sais. Mais parfois, on est obligé de faire des choix dans la vie, et elle s'est trompée. C'est pourquoi elle ne peut plus être près de toi. Mais je suis sûre qu'elle pense à toi, et qu'elle t'aime. Allez, dors maintenant, je vais discuter avec ton papa.

-Merci, 'Ry ! A demain.

Harry, chamboulé, sortit de la chambre. Ils n'avaient jamais expliqué à Anaëlle la trahison de sa mère. Personne n'avait eut le courage. Il secoua la tête. Ce n'était pas le moment de penser à ce genre de chose, il y a un Severus à bout dans le salon à réconforter. Harry le rejoignit et s'assit à coté de lui.

-Severus ?

-Harry, c'était horrible… Je suis allé la voir.

Le jeune gryffondor n'avait pas besoin de plus d'explication. Il avait compris.

-Quoi ? Je t'avais pourtant conseillé de ne pas…

-Je n'ai pas besoin de leçon de morale ! S'emporta Severus.

-Tu as raison. Ecoutes, il n'y a rien que l'on puisse faire. Et aller la voir ne fait qu'enfoncer le couteau dans la plaie. Ca fait un peu plus mal à chaque fois.

-Tu ne peux pas savoir à quel point elle me manque.

Cette simple phrase résumait tout ce que pouvait ressentir Severus. Harry le savait. Sa meilleure amie lui manquait également. Mais lui avait Ginny. Severus, lui, s'est fait trahir par la personne qu'il aimait le plus au monde. Par celle qui, la première, avait cru en lui. Qui l'avait fait sortir de ses cachots, qui avait soulevé un à un tous ses masques, qui l'avait réconcilié avec Harry.

-Je sais, Severus, je te comprends très bien. Mais tu as Anaëlle. Pense à elle, à ce qu'elle va devenir, à son bonheur. Ne pense plus au passé, va de l'avant. Sors, vois du monde. Oublie.

-Je ne peux pas oublier. Mais tu as raison. Anaëlle a droit au bonheur. Et je ne l'en priverais pas en lui montrant mon malheur. Où est-elle ?

-Elle dort. Vas te reposer. Et cesse de penser à Hermione. Vas de l'avant. Jamais elle ne s'expliquera, et de ce fait, elle restera en prison.

-Tu as tort, Harry.

-Quoi ?

-Elle m'a expliqué son geste…

Voyant l'air interrogateur de Harry, il continua :

-En fait, elle t'en voulait d'être toujours au centre de l'attention, de ne jamais être reconnue pour sa valeur. Alors elle s'est alliée à Voldemort. Il lui a promis de la faire Reine des Ténèbres et de régner avec lui.

Harry était devenu blanc.

-Comment ça ? Non… c'est impossible. Ce n'est tellement pas Hermione. On dirait qu'on parle d'une autre personne…

-Je sais. Moi aussi, je suis confus. Je ne la comprends pas. Tout ce qu'on a vécu ne peut être que de la comédie. Je me demande quand elle s'est alliée avec lui…

-Tout cela n'a pas d'importance. Ce qui est important, c'est le présent, et l'avenir. Le passé, il faut l'oublier et repartir sur du neuf. Pense à Anaëlle.

-Oui, je sais. C'est ce que je fais. Sans elle, j'aurais déjà abandonné. Rentre chez toi, Harry, et merci.

-A bientôt, Severus.

Hermione se réveilla en sursaut. Cela faisait 3 jours que Severus était passé. Depuis, à chaque fois qu'un détraqueur passait, elle le revoyait lui dire qu'il la préférait morte. Et à chaque fois, elle se réveillait un peu plus détruite. Elle en avait assez. Elle avait décidé de se laisser mourir. Après tout, pourquoi continuer à vivre simplement pour continuer a souffrir ? Surtout que Severus la voulait morte. Avant, elle se disait que ça lui ferait de la peine si elle mourrait, et elle n'avait pas voulu lui faire encore plus de mal. Mais maintenant…

Cependant, mourir à Azkaban est quelque chose de vraiment difficile. Elle ne peut ni se jeter par la fenêtre vu qu'il n'y en a pas, ni se pendre vu qu'elle n'a rien qui puisse faire office de corde, ni se couper les veines avec quoi que ce soit. Et c'était fait exprès. Ils étaient là pour purger une peine, pas pour se tuer. Cependant, la force du désespoir avait montré à Hermione la seule voie possible pour mourir. Ne plus manger, ne plus boire. Cependant, la tache se révélait ardue. En effet, les gardes devaient veiller à ce que les prisonniers ne laissent rien dans leur assiette. Mais là encore, elle avait trouvé une solution. Elle jetait le tout dans le seau qui lui servait de toilettes. Ceux-ci étant magiquement vidés après chaque utilisation, personne ne se rendrait compte de la supercherie. Elle était sereine. Enfin, tout cela allait cesser.

Impressions ?