voilà le dernier chapitre je remercie yuri-fan-kanazuki pour la traduction et vous toutes qui avez continuée à lire ma fiction mais toute de suite ! La suite !


Quelques temps plus tard j'ouvre de nouveau les yeux : je suis chez quelqu'un, en tournant la tête, je découvre une photo de famille où se tiennent par la main une petite rousse et un grand brun rougissant, à leurs pieds se trouve une petite fille qui leurs ressemble comme deux gouttes d'eau. Soudain la porte s'ouvre sur la femme du cadre elle me voit et sourit en annonçant :

« -Bonjour tu vas mieux ? Je m'appelle Mai Tokiha tu as perdue connaissance sur la route devant notre voiture et je t'ai soignée mais il faut que tu mange maintenant.

-heu… merci mais je doit partir à Tokyo, je suis pressée et je cherche quelqu'un.

-Sûrement pas ! Tu sais à quelle distance est Tokyo, elle soupire, mange et je t'y emmène »

Son ton ne souffrira pas la contestation je le sens, et puis de toute façon elle a raison, et une voiture ne sera pas de trop. Sous son regard protecteur j'avale en quatrième vitesse mon repas, il y manque quelque chose mais je ne saurais dire quoi… Une fois finit elle me sourit, toujours de la même façon, et cela me rassure un peu. Elle me tend mes affaires en m'expliquant combien il était dangereux de courir dans la nature comme je l'avais fait et après un savon d'une bonne demi-heure et une discussion commune de vingt minutes où je lui expliquais ce qu'il m'était arrivé, elle préparait ses affaires pour partir sur Tokyo avec moi :

« -Je suppose que tu ne sais pas où dormir sur place ?

-heu… non, répondis-je confuse.

-Bon j'ai un ami sur Tokyo, il nous hébergeras gratuitement.

-heu… merci beaucoup »

La petite rousse se retourna et hurla dans le salon « Tate je pars avec cette fille à Tokyo : elle cherche quelqu'un. Ça risque de durer quelques jours » Je reconnu l'homme de la photo qui arriva un peu étonné puis il me sourit à son tour avant de me serrer la main :

« -Vous êtes ?

-Je m'appelle Natsuki enchantée, navrée de vous emprunter Mai »

Il sourit un peu embrassé par sa femme et me souhaita bonne chance. Nous étions parties depuis une heure environ et Mai continuait de me raconter sa vie : je savais où elle avait vécue, son enfance, que son frère était malade, un cancer des poumons, il était déjà fragile étant petit, puis Mai me raconta comment elle avait connu Tate, comment il avait été parfait avec elle et l'avait finalement épousé, elle me dit qu'elle avait aussi eu une fille de lui et je repensais à la photo en me demandant, si j'avais une famille moi aussi ? Après tout j'étais partie du jour au lendemain, je savais juste ce que Nao m'avait dit à savoir : ma mère était pilote comme moi et elle a perdue la vie dans une course à cause d'un défaut technique sur son engin et mon père… en fait personne ne savait qui était mon père. Sachiko, ma mère avait emportée ce secret dans la tombe où alors je l'ai su mais je ne m'en rappel plus Enfin ceci a peu d'importance, je suppose, mais je me plais à penser que j'ai peut-être un amant ou deux dans ma ville, et puis non, je ne pense pas sinon pourquoi aurais-je reçus une lettre de Shizuru ?

Les questions continuaient leur petit bonhomme de chemin dans ma tête lorsque Mai s'écria « Nous y voilà : Tokyo ! » son entrain est amusant a voir, ce n'est qu'une ville après tout mais je ne dis rien, je la laisse s'extasier devant les buildings devant nous. Voilà une nouvelle facette de ma personnalité que je découvre : je ne suis pas aussi froide que je pensais, cette réflexion me fait sourire mais cette dernière s'efface assez vite... Shizuru, connaissais-tu toi aussi ce côté de moi ? Je me sens pleurer de nouveau et Mai s'inquiète aussitôt mais je la rassure en m'excusant.

Enfin nous arrivons devant chez son ami : il possède une immense demeure, Mai sonne et un homme très baraqué vient lui ouvrir en lui annonçant que monsieur Kanzaki va la recevoir. Ce nom me dit quelque chose mais je ne sais plus où je l'ai entendu... Enfin il doit être connu ou bourré de thune pour avoir une maison pareille en plein Tokyo, avec des gardiens en plus ! N'importe quoi, je rigole un peu alors que Mai me raconte qu'elle a rencontrée Reito au lycée, qu'il est tombé amoureux d'elle mais qu'elle avait préféré Tate. Elle me disait qu'ils avaient gardés de bon rapports malgré tout et qu'elle était très proche de sa petite sœur Mikoto. Je ruminais encore le prénom de Reito Kanzaki en cherchant sa provenance alors que je sortais de la voiture quand un jeune homme vint nous accueillir sur la porte. Mai le salua :

« -Bonjour Reito cela faisait longtemps, je suis venue avec une amie elle s'appelle …

-Kuga ? Demanda ce dernier complètement éberlué.

-Oui, et vous êtes Reito non ?

-Maa exacte j'ignorais que vous étiez sortie de l'hôpital.

-J'ai légèrement avancée ma date de sortie, il fallait que je trouve quelqu'un. Je peux savoir où nous nous sommes rencontrés ?

- Exactement, je ne sais plus... enfin la dernière fois que l'on s'est vus vous m'avez dérobé le titre de triple champion du monde à la course lors de la rencontre junior - señor »

Il me tapota l'épaule, mais bien sure ! Nao m'en a parlée : Kanzaki Reito c'est un coureur. J'assimile les informations pour ne rien oublier encore une fois. Bon voilà où en sommes nous à présent : je m'appelle Natsuki Kuga, j'ai dix sept ans, je suis une motarde championne dans la catégorie junior, ma mère était aussi une championne et elle est morte lors d'une course, j'ai une amie du nom de Shizuru qui est folle amoureuse de moi et qui est partie à Tokyo à cause de moi il y a un mois. Je suis moi-même à Tokyo pour la retrouver car je me sens vide sans elle, Reito, un pilote, avec qui j'ai couru et vaincu, m'héberge avec une amie chez lui. Voilà qui me semble une assez bonne description des certitudes que j'ai acquises en 24 heures mais ce n'est pas assez, pas encore... Shizuru je veux connaître ton visage, je veux m'excuser encore et encore toujours plus de t'avoir fait du mal, je veux savoir qui je suis toute entière. Il faut que je me calme, je respire profondément, aller inspire, expire … voilà comme ça c'est bien : ne t'emporte pas. Flûte malgré tous mes efforts je sens mon cœur s'emballer à nouveau.

« -Je... j'y vais, je serais de retour ce soir bye » dis-je en partant en courant.

Une fois de plus les gens me regardent bizarrement mais une fois encore, cela m'est complètement égale. Je cours, encore et toujours, et mon cœur accélère, et mon corps aussi : il fond à une vitesse prodigieuse dans la foule, sans entrer en contacte avec la masse, je glisse, je vole au-dessus de tous sans impunité, à la recherche de cette mystérieuse femme dont j'ignore jusqu'au visage mais qui m'obsède. Ma course durait bien depuis plusieurs heures lorsque je consens à m'arrêter à un feu rouge.

Je reprends un peu mes esprits… allons Natsuki, tu es stupide : tu comptais vraiment trouver dans la rue quelqu'un dont tu ignore le visage ? Je me gifle mentalement en relevant la tête quand soudain au hasard de toute cette cohue qui m'entoure je la vois, oui je suis sûre que c'est elle ! Grande, brune, les yeux cramoisis, un accent venant de Kyoto reconnaissable entre mille. Sa vue me percute plein fouet en même temps que mes souvenirs refont leur apparition : je me souviens de ma vie d'avant, de notre rencontre dans ce parc en fleur, de tes sermons à mon égard, de nos moments passés ensembles, de nos joies, de nos peines et puis je me rappel comme si c'était hier de ta déclaration, les larmes coulant à flot sur mes joues alors que je me rappel ce jour là d'avoir trouvée par hasard ta lettre dans ma poche, bien trop tard. Je me rappel avoir enfourchée ma moto et avoir roulée aussi vite que possible pour te rejoindre, pour te dire de ne pas partir, pour te dire que je me foutais du reste du monde, du regard que pouvait avoir les autres sur moi, j'ai foncé pour pouvoir te dire que je t'aime aussi et pour te supplier de finir ta vie avec moi, et puis il y a eu cette flaque d'eau sur la route, je l'aurais évitée facilement en temps normal mais l'idée de te louper m'obsédait et malgré la stupidité de mon geste, j'ai accélérée encore et encore jusqu'à ce que tout devienne noir. Mais tu es là Shizuru, je m'enfonce sur la route sous le regard effrayé des passants et automobilistes et je hurle :

« Shizuru ! Shizuru ! Je t'en supplie regarde-moi, je suis là ! Je suis Natsuki ! »

Je pleure et ma voie est étouffée par les klaxons mais tu te retourne et nos regards se croisent le temps d'une seconde. Tes yeux semblent ne pas en revenir, il y a de quoi : je n'ai jamais pleuré, enfin, j'étais comme ça avant, et puis je suis là, les larmes coulent sur tes joues aussi et je franchis les derniers mètres qui me séparaient de toi. Comment faire Shizuru ? Je veux tant te prendre dans mes bras mais je ne sais pas si … trop tard mes bras entourent déjà ton corps, je te sens vibrer, je tremble aussi et plonge ma tête dans ton cou : je respire ton odeur et me sens revivre. Tes bras passent timidement autour de ma taille et tu me sers contre toi, j'entends ton cœur battre et tambouriner dans ta poitrine, je veux te dire que le mien fait exactement pareil, je veux te dire tellement de choses Shizuru mais les seuls mots que je parviens à laisser s'échapper sont :

« -Je suis désolée Shizuru, je ne te laisserais plus jamais partir »

Tes magnifiques yeux plongent dans les miens, une lueur d'incompréhension est palpable dans chaque un d'eux, comme si tu n'étais pas sure de ce que je venais de t'avouer après toute ces années. Ma main droite remonte lentement sur ta joue, et sèche tes larmes puis timidement mes lèvres rencontrent les tiennes et mes joues rougissent d'abords de gène puis de plaisir, tes lèvres Shizuru… je me rends compte à quel point j'ai désiré m'en emparer de la sorte sans jamais me l'avouer, puis je fais l'agréable découverte de ta langue. Je te laisse venir me titiller la langue de la tienne devenue espiègle, ce baiser me procure le plus délicieux des sentiments Shizuru.

Et dans tes bras je me sens enfin complète. Puis nous nous séparons et rougissons alors que nous nous apercevons de l'endroit où nous sommes et du regard insistant de quelques passants à notre égard. J'ai tant de chose à te dire mais tu m'amènes déjà dans ta ville, les rues se croisent et s'entrecroisent devant nous mais tu ne sembles que trop bien t'en accommoder et, rapidement nous arrivons devant un petit appartement. Tu m'indique que tu habite ici, et nous montons main dans la main. J'entre dans ton appartement, il est un peu petit par rapport à ton ancienne maison, et tout est dans un bordel monstre, tes cartons ne sont pas défais et les tasses de thé s'empilent sans pudeur dans ton évier. Il me semble qu'une discussion s'impose entre nous : je veux savoir ce que tu as fait sans moi, durant tout ce mois, je veux savoir si tu vis seule, et je veux vivre avec toi ma Shizuru mais je n'arrive pas à te le dire... voilà : de longues secondes passent ainsi alors que nous nous regardons dans les yeux assises face à face. Puis dans un geste trop calme pour masquer ton excitation palpable tu me demandes :

« -Donc Natsuki ? Que fais-tu à Tokyo ? »

Je ne sais plus quoi dire et je me contente de sortir sa lettre de ma poche en rougissant

« -Je … je suis venue pour toi.

-Ara Natsuki n'aurait pas du faire tout ce chemin pour moi, ses fans doivent être bien tristes de ne pas la voir courir aujourd'hui.

-Je… pardon …

-Pardon de quoi Natsuki ? Tu as pris ta décision ce jour-là en m'abandonnant, tu m'as brisé le cœur et tu crois pouvoir te pointer ici et… et m'embrasser je… je ne sais plus quoi faire ! »

Quel talent ! J'arrive à faire pleurer deux fois dans la même journée la personne la plus chère à mon cœur.

« -Je sais que je suis irrécupérable Shizuru, ce jour-là… j'aurais dû trouver ta lettre bien avant, j'aurais dû rouler lentement et probablement avec un casque mais tu me connais je ne supporte pas d'être enfermée même par un casque et puis je me suis dit que dix minutes pour faire la route c'était jouable… pardon Shizuru. »

Ma brune balbutie, elle ne comprend pas, elle n'a sûrement pas lut les journaux depuis quelques temps aussi je sors l'article que j'ai récupérée chez Nao et je lui en tend, ses yeux se posent dessus et s'embrumes de larmes.

« Ce jour-là Natsuki… Reprend-t-elle timidement… Tu allais à la gare Est ?

-Oui

-Pourquoi ?

-Parce que… Je prends mon courage à deux mains … Je ne voulais pas que tu partes, et parce que je voulais te le dire Shizuru… Je t'aime »

Tu t'approches lentement de moi, tes lèvres frissonnent déjà en prévision notre prochain contact, ma tension monte et je sens que la tienne aussi, mes mains viennent se caler sur tes joues et approchent ton visage du mien, enfin nos épidermes se rejoignent, ce contact électrise chaque partie de mon corps qui ne se satisfait déjà plus de tes lèvres. Répondant à mes attentes profondes, je m'empare de ta langue sous tes yeux ébahis, ma Shizuru, mon ange je veux te faire découvrir des choses bien plus inconvenantes encore et les découvrir à mon tour, tout les « je t'aime » du monde ne saurait exprimer ce que je ressens pour toi. Non mais attends, depuis quand je suis fleur bleue moi ? Enfin rien à foutre ma Shizuru, je me concentre à nouveau sur notre baiser que nous n'interrompons que pour respirer. J'en veux encore Shizuru et ton regard m'indique que toi aussi, je glisse mes lèvres sur ton cou, imposant ma marque et mon odeur au passage, tu m'appartiens ma Shizuru, à moi et à personne d'autre et tes râles de plaisir me soumettent à ta volonté.

Je prends un malin plaisir à glisser mes lèvres sur ton cou, à mordiller tes lobes d'oreilles, à frôler tes lèvres sans pour autant m'y égarer, je te fais languir une fois encore, mais ta respiration au creux de mon cou provoque en moi de terribles sensations et mes mains deviennent désireuses de ton magnifique corps.

Je les laisse glisser, de façon espiègle sur toi, dénudant tes épaules encore plus, je te dévore le cou alors que tes bras viennent se poser autour de mon cou et que tu nous entraîne sur ton sofa, ton souffle court vient s'écraser sur ma nuque, multipliant mes frissons et mon désir de toi. L'atmosphère devient plus pesante et ne s'élève dans l'aire que tes petits cris de plaisir quand ma main viens jouer sur l'un de tes seins, sous ta fine chemise, elle caresse ton sein gauche, le masse comme un bien précieux. Mes baisers se font plus insistants sur ta nuque et je les descends un peu sur ton buste, tu caresses mes cheveux, la tête perdue vers l'arrière, ton bassin remonte, cherchant mon contact, mais je suis là Shizuru, je te touche et je te sens. J'ouvre sans cérémonies ton vêtement, dernier rempart entre ma bouche et tes seins et aussitôt cette dernière s'affaire sur ta peau nouvellement dénudée. La vue de tes seins me comble de bonheur et m'excite au plus haut point, je laisse ma langue glisser entre tes deux seins et remonter jusqu'à tes lèvres, ton baiser fougueux me rappel ton désir de moi devenu ardent, je ravage ta bouche alors que ma main restée vacante jusque là dessine un trait jusqu'à ton jean, d'un tour de main experte j'ouvre ton pantalon et glisse ma main sur ton string. Il est déjà tout humide et je devine tes rougeurs dans la pénombre, cette petite victoire seras pour moi mon amour, je souris dans notre échange linguistique alors que tu love tes jambes autour de ma taille, m'intimant de te prendre en douceur mais de le faire maintenant, tu halète « Je t'en supplie Natsuki, prends-moi » Ta voix fiévreuse me saisit aux entrailles et me pousse à délaisser une nouvelle fois ta bouche au profit de tes téton durcis par ton plaisir , je les mordilles et les lèche « Humm… Shizuru… ton corps… il est si bon » Les mots m'échappent dans une voix rauque que je reconnais à peine, ton bassin ondule sous les caresse de mon autre main sur ton intimité, je quitte tes seins pour partir à la découverte de ma nouvelle trouvaille plus en bas de ton corps. Je ralentis en arrivant sur ton dernier vêtement et croise l'espace d'un instant ton regard qui me supplie de le faire, je te caresse la joue « je t'aime Shizuru » dis-je avant de t'enlever lentement ton dernier bout de tissu avec mes dents, puis je remonte en déposant des baisers sur tes cuisses remontant indubitablement sur ton entre jambes, tu soupir de plaisir de nombreuses fois et tes cuisses s'écartent d'elles même sur mon passage, affichant à l'outrance ton trésor, mais ce n'est pas pour me déplaire. Non Shizuru je te trouve très belle là aussi, je lèche le haut de ta cuisse et remonte toujours plus haut, tu gémit alors que ma langue s'aventure sur ton pubis, ton clitoris et tes lèvres, encore une fois je ne peux que me délecter de ton goût, tu es tellement mouillée mon ange, je veux te hurler que je ressens le même plaisir que toi mais mes gestes le font pour moi, mes mains agrippent tes fesses et te relève un peu alors que je te pénètre avec ma langue. Tu t'attendais probablement à mes doigts et tu es surprise, mais tu aime ça, tu gémis en glissant tes mains dans mes cheveux, en me poussant plus profond en toi, je commence des mouvements de va et viens avec ma tête, tu hurle ton plaisir, l'exposant sans gêne à la face du monde, si tu savais comme j'ai rêvée de ce moment mon amour, tu le sais, tu l'as autant espéré que moi sinon plus. Je goûte au fruit de ton plaisir, chatouillant d'un doigt ton clitoris et te pénétrant avec tendresse et passion de ma langue, mon prénom résonne dans ta bouche de plus en plus fort alors que tu tentes de te relever pour trouver toi aussi ma virginité mais mes assauts son trop forts à présent et en te relevant tu provoque une contraction de ton corps sur ma langue, tu retombe en arrière alors que tout tes muscles se contractent ensembles de longues secondes. Shizuru, enfin, je possède ton premier orgasme, je récupère chaque parcelle de ton jus de femme. Tu tombe fatiguée sur ce même sofa, témoin de l'union de notre amour pour la première fois, je te recouvre d'un couverture et vient me blottir contre toi, mes bras glissent autour de tes hanches pour te garder près de moi et, alors que Morphée nous emporte nous échangeons nos dernières paroles de la nuit.

« -Je t'aime Shizuru, je ne te laisserai plus jamais partir.

_ Je t'aime aussi Natsuki, oh je t'aime tellement »