Désoler de pas avoir poster avant je suis vraiment mais vraiment désoler j'espère que cette suite vous plaira.
Je ne pouvais pas y croire, non pas ça, le salon était rempli de sang, tout, le sol, les plafonds, les meubles.
-Qu'est ce qui s'est passé?
Puis soudain, j'ai eu ma réponse, j'entendis un rire derrière moi : un rire que je ne pouvais que reconnaître. Comme dans un film, très lentement je me retournais et je la vis accoudée à la rambarde de l'escalier.
-Victoria, lâchais-je amer
-Bonjour Isabella plutôt Bella, je crois que tu préfères ce petit surnom.
-Qu'est ce que tu me veux Victoria?
-Moi, m'amusais un peu, dit-elle je t'ai observé pendant quelques mois, tu es vraiment pathétique.
- Ferme-la, et réponds à ma question.
-Ouhh, j'ai peur de la petite humaine qui veut me tuer, tu es trop marrante, rigola-t-elle.
-Victoria, assenais-je.
-Je suis venu me venger, tu ne crois pas que j'allais oublier que c'est par ta faute que mon compagnon est mort. Mais pour te faire souffrir, j'ai amené avec moi un ami.
Je regardais derrière Victoria et m'aperçus d'une ombre dans le noir
-Rejoint nous très cher ami demanda Victoria
L'ombre s'approcha de nous et je le reconaissais
- Laurent, articule-je difficilement.
-Bonjours très chère, dit-il mielleusement.
-C'est quoi se bordel vous pouvez m'expliquer, j'ai sauté un chapitre je crois, hurlais-je.
« Whaou c'est moi qui parle comme ça, j'ai pris de l'assurance ».
-Tu vois Laurent est mon nouveau compagnon maintenant, me présenta Victoria en posant sa main sur sa taille.
-Dis donc tu changes vite pauvre James.
-Ferme-la pauvre sotte, ce n'est pas moi qui c'est fais abandonné comme un objet en pleine forêt.
-Victoria tu ne sais pas de quoi tu parle là.
-Oh la petite humaine s'énerve.
Je me tournais vers Laurent:
-Laurent tu n'est pas obligé de faire sa.
-Mais au contraire Bella, j'adorai te voir souffrir, ce serai un vrai bonheur. Et puis continua-t-il en désignant les cadavres : je me suis bien amusé avec ta famille tu sais.
En regardant à travers la porte de la cuisine, je vis les corps ensanglanté de mes parents, je me précipitais directement dans la pièce. Victoria arrêta Laurent qui voulait me retenir, et lui murmura des paroles en le regardant dans ces yeux magenta.
Je retournai mon père rapidement sur le sol, son visage était pétrifié dans la peur, ces yeux sortaient de ces orbites tellement il avait été surpris de la réaction de son assaillant. Ces poings étaient fermés, et ces ongles rentrés directement dans la paume de sa main, et ces phalanges étaient de la blancheur des vampires présents dans sa maison.
A genou sur le sol, je pleurai chaudement mon père, m'accrochant à sa chemise en la trempant de mes flots salés, ma tête reposant sur sa poitrine qui ne se soulèvera plus jamais.
-Papa maman répondais moi je vous en supplie, pleurnichais-je désespérément.
Après quelques secondes, je sortis de ma léthargie en entendant des gémissements étouffés. Je m'approchais alors rapidement de ma mère qui était posé sur le côté droit me tournant le dos. Je la retournais pour voir qu'elle avait son chemisier déchiré et trempait de sang, une plaie béante qui courait sur son ventre, du bas de son sein gauche à sa hanche opposé. Celle-ci avait les yeux clos et les ouvrit légèrement à mon toucher.
-Bellaaaaaaaa expira difficilement ma mère agonisante.
-Maman, oui c'est moi, oh je suis tellement désolé, tout ça est de ma faute, déblatérais-je rapidement tout en essayant d'appuyer sur sa plaie pour stopper le flot de sang. Elle regarda derrière moi le corps inerte de Charlie, puis elle ancra son regard dans le mien tout en enlevant ma main de son abdomen. Elle voulait mourir, pensais-je.
-Je vais mourir Bella, c inéluctable.
- Pardon Maman, je suis désolé, marmonne-je en replaçant quelques mèches de ces cheveux qui collées à son front.
Elle agrippa mon visage de ces deux mains, et balayant mes joues de ces pouces ensanglanté de vermeille.
-Bella, écoute-moi, je ne sais pas vraiment ce qui s'est passé mais prends un autre chemin chérie, ne deviens pas un cadavre ambulant comme ces derniers…
Ces derniers mots moururent sur ces lèvres et elle resta là suspendue dans le vide, le haut de son corps en apesanteur, accroché grâce à ces mains à mon cou.
Je décrochais ces mains de mon cou et la posais doucement sur le sol, balayant ces cheveux pour lui faire une auréole. Je me rapprochais de mon père, fermais ces yeux qui me hanterai surement toute ma vie et embrassait son front en répétant que je l'aimais et que je le remerciais de ces moments de plaisir passé avec lui.
-Tu as fini de pleurnicher Bella, je n'ai pas envie d'aller de chercher dans cette cuisine, cracha Victoria.
Je me relevai lentement, prête a affrontée ma sentence, la mort en l'occurrence. Victoria s'approcha de moi comme une prédatrice, je savais qu'à cet instant, elle ne me voyait que comme une proie. Malgré que les vampires puissent placer un masque d'indifférence sur son visage, je ne pouvais que voir la vengeance et le plaisir d'une sadique.
Elle m'envoya valsée a l'autre bout de la pièce, une fois que je fus assez proche d'elle, et elle recommença inlassablement, n'attendant plus que je me sois relevé. Après la 6éme fois, j'avais arrêté de compter, je me relevais péniblement sur mes genoux en retenant mes gémissements de douleur pour ne pas agrandir son sourire. Me faire souffrir lui faisait réellement plaisir. Puis elle me fit asseoir sur une chaise, Laurent coinça mes bras derrière le dossier.
-Ah je vois que tu t'es laissé quelques marques à cause de son départ.
-Tais-toi, je t'interdis de parler de lui, couinais-je de douleur.
Chaque respiration me tuait à petit feu, comme une lacération au niveau de ma cage thoracique.
-Oh, mademoiselle n'aime pas qu'on parle de Monsieur Edward à ce que je vois, singea-t-elle tout en faisant le signe des guillemets quand elle prononça le nom de d'Edward.
-Ferme la salope, t'as vu toi tu as perdu définitivement James, il est mort, c'est totalement fini entre vous deux donc je ne veux aucune leçon de toi, tu as compris, criais-je méchamment en essayant de me lever de mon siège retenue par Laurent qui me broyait l'épaule.
Elle me cassa le poignet comme réponse à mon rebiffement. Je ne pus retenir mon cri de souffrance et un sourire se plaça sur son visage. La douleur était atroce, lancinante, elle me tiraillait surtout quand Laurent repris mon bras pour le remettre dans mon dos. Le mal qui me rongeait était tellement intense que je me pris a implorer Laurent.
-Laurent fait quelque chose, je tant supplie.
Il se plaça devant moi, laissant mes bras libres de tout mouvement. Il pinça ma joue pour la faire rougir et passa sa langue sur ces dents. Ma respiration se fit erratique, poussant mon cœur dans une course folle, un sourire dérangeant se figea alors sur son visage.
-Non j'aime bien te voir souffrir, en plus tu n'as vraiment pas de chance parce que Victoria en à gros sur le cœur, enfin façon de parler bien sûr, continua t-il en haussant les épaules, mais je suis impressionner tu ne l'as pas encore supplié de t'achever au plus vit, à croire que Isabella Marie Swan est une humaine coriace.
Il s'approcha alors de me oreille et me souffla ces dernières paroles, faisant naître par la même occasion une brise fraiche qui me rappelait tant de souvenir et que j'aspirais à ré-avoir : « mais de toute façon elle te tuera ».
Mon cœur fit une embardé et mes larmes inondant mes joues, la fin était proche et même si je l'avais demandé ardemment ces derniers mois, la savoir là juste à la sortie du tunnel me faisait peur. On disait de toute façon que l'inconnu faisait toujours peur, il n'y avait plus rien dans ce monde pour moi, ni mes parents, ni… Edward.
-Bella, me rappela à l'ordre Victoria alors que j'étais plongé dans mes songes.
Je levais la tête vers elle, pour la regarder dans les yeux. Ces iris étaient noirs charbons, avec une pointe de grenat. Je me dis qu'elle avait une allure de sauvage mais que malgré qu'elle aller me tuer, elle était extrêmement belle ainsi. Etre carnivore donner au statut d'un vampire, une aura dangereuse qui était terriblement excitante.
-Fait ta prière Bella Swan et dit adieu à ce monde, bientôt il ne sera plus le tien.
Elle continua sournoisement tout en laissant traîner le son de sa voix afin qu'elle devienne grave et latente « quand il va savoir ce que je t'ai fais, il va terriblement souffrir, je pense qu'il se tuera car tu n'existeras plus dans son monde ».
-Ca je ne le crois pas Victoria, Edward n'en a rien a faire de moi … je ne suis rien pour lui, continuais-je en m'insultant mentalement.
-Oh que si je peux te le jurer, une fois qu'un vampire s'est entiché d'une personne, il est quasiment impossible qu'il puisse sans séparer, déclara-t-elle lentement comme si elle récitait un psaume, une règle d'or dans le règne vampirique.
Des millions de questions tournées maintenant dans ma boite crânienne, elle avait pourtant l'air si sur d'elle alors comment, Edward m'avait bien qu'il ne m'aimait plus, que je ne lui apportais rien de bon, qu'il me quittait alors avait elle réellement raison? Est ce qu'il m'aimait toujours?
Je n'en savais plus rien, j'étais vraiment perdue, mais aujourd'hui Alice n'était plus la seule à me dire que mon vampire aux cheveux indompté m'avait encore dans la peau. Mais elles ne pouvaient l'affirmer et il avait été tellement convainquant, non il ne pouvait encore m'aimer, nos deux races ne pouvaient être faite l'une pour l'autre. Elles mentaient, j'en étais sûre.
Victoria m'arracha de nouveau de ma chaise et me poussa violemment contre le vaisselier qui éclata, des morceaux de verres et de bois jonchés le sol sur plusieurs mètres. Elle me souleva du sol par les cheveux, je hurlais de douleur, elle me plaqua au mur et me déboita sans aucune douceur l'épaule droite, celle-ci s'affaissant lamentablement sur mon côté. Elle prit un malin plaisir à me déboiter encore plusieurs os sans trop faire couler mon sang. Quand un morceau de verre entailla mon avant-bras dans une énième chut, Laurent et elle se retiennent durement de me sauter dessus pour me vider de mon sang.
C'était cela, elle voulait au préalable me faire souffrir le plus possible avant de me vider de mon sang, il l'a tentée trop.
Une nouvelle fois, mon corps fut projeté, mais cette fois contre le frigo, quand mon flan toucha le meuble, j'eu l'impression que mes côtes se brisait une par une.
Je n'en pouvais plus, il fallait que cela se termine, la souffrance était impossible à tenir, je voulais mourir. Un sourire vient se placer sur mon visage gonflée et ankylosée. Cela faisait environ 9 mois que je n'avais plus souris. La mort m'attendait et j'ouvrai les bras en grand, mais il fallait absolument que Victoria me tue maintenant, des larmes traitresses coulaient abondant sur mon visage et l'odeur du sang n'arrêtait pas de me faire tourner la tête.
Je me mit à sourire pour la première fois en 9 mois j'avais enfin la vérité celle que j'attendais et j'allais mourir comme sa je savais que bientôt Victoria n'allais plus supporter sa soif il fallait passé à l'action maintenant sinon elle risque de me tuer d'une autre façon.
-Allez courage Bella tu es forte me dit encore cette voix
Je me mis à la recherche de quelques chose de pointu et m'arrêta sur un bout de verre je me retourne vers Victoria avec le plus beau sourire que je n'est jamais eu.
-Quoi? Qu'est ce que tu manigance Bella.
-Moi rien juste ma mort
Je m'enfonçais le bout de verre dans le long de mon cou mon sang commença à couler abondamment comme je l'avais penser ce n'est pas elle qui craqua la première c'est Laurent il enfonça ses dents dans mon cou et commença à boire mon sang il ne s'arrêter pas sauf au moment où Victoria la poussé et c'est mise à sa place j'entendis ses dernière parole;
-Tu es une humaine exceptionnelle mourir comme sa en plus ton sang est très appétissant adieu Bella je me suis bien amusait.
Je fermais mes paupières elles étaient lourdes je me réveilla quelques seconde plus tard ils étaient tout les deux là en train de me regarder agonir:
-Comme tu peux le voir ma très cher on veut que tu souffre un peu plus donc on te laisse dans cette état là au revoir Bella on se retrouve en enfer Ils en allés me laissant sur le sol entouré de tout mon sang je m'éteignis petit à petit.
Je me souvenais que j'avais réussit à ramper jusqu'à mes parents dans la cuisine j'étais entre eux puis après ce fût le noir total jusqu'à ce qu'une douleurs se fasse ressentir dans tout mon corps tellement qu'elle était puissante je m'évanouis et là j'étais dans le noir. Toute ma vie défila devant mes yeux mes moments heureux avec mes deux familles puis son départs mes sentiments était beaucoup plus puissant la colère, la haine, le dégout, tout sa pris place en moi. Je me retrouver seul contre tout sa
