Note : Chapitre un peu « découverte ». Découverte de nouveau personne qui vous laisse apercevoir ce que je vous réserve dans la suite de l'intrigue. Les liens qui unissent les personnages ne sont pas les mêmes que dans le manga (je parle surtout pour les liens familiaux), je m'arrange comme je peux !

Merci pour vos reviews ! En espérant que ce chapitre vous plaise.


Chapitre 3 : Un beau jour, vraiment.

Yamamoto était confortablement assis sur son fauteuil en train de boire du thé et en regardant une émission à la télévision qui n'avait aucune importance. Le vielle homme était à la retraite depuis longtemps et pourtant, il ne s'y fessait toujours pas. Ancien Capitaine dans la police, il n'aimait pas être chez lui sans rien faire alors que sa ville se dégradait. Sa ville… L'homme posa sa tasse sur la table à côté de son fauteuil, empoigna sa canne et se leva. Il se dirigea vers sa bibliothèque qui servait également de présentoir à photo. Les cadres sur le meuble représentait le vielle homme et certains de ses anciens collèges lors qu'il était encore dans le métier. Il soupira. Cette époque lui manquait. Depuis qu'il était parti, les choses avaient mal tourné et il y avait de plus en plus de problème en ville. Yamamoto avec du mal à l'avouer, mais la police ne servait plus à rien maintenant. Pourri de l'intérieur, acheté, certains profiter des trafics de drogues pour faire leurs propres trafics ou pour leurs consommations personnels. Cela le dégouté.

Un soupire s'échappa à nouveau des lèvres de Yamamoto, d'une main las il remit en place sa longue barbe. Si seulement il pouvait faire quelques choses… Il avait bien essayé de parler à des anciens collèges à lui mais cela n'avait rien fait. Personne ne l'écoutait. À croire que plus personne n'avait des valeurs dans ce monde. Il regarda vers la baie vitré pour y voir son jardin, pourtant, il fessait beau aujourd'hui…

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Les volets étaient ouverts et l'appartement baignait d'une douce lumière. La blonde avait du mal à se réveiller. Les draps avaient glissé pendant la nuit et ne la couvrait pas entièrement. Mais la jeune femme se sentait bien. Les rayons du soleil sur sa peau avaient un effet de bien-être sur son corps. Se tournant dans son lit, la blonde attrapa l'oreiller qui se trouvait à côté d'elle et le rapprocha de son visage. Elle respira longuement l'odeur se trouvant sur l'oreiller. L'odeur. Son odeur. La jeune femme fronça tout d'abord les sourcils. Quand l'avait-elle vu pour la dernière fois ? Il lui fessait toujours des promesses qu'il ne tenait pas et lorsqu'ils se voyaient, ce n'était que pour le sexe. Pourtant, elle le laissait faire. Après tout, elle en était amoureuse depuis longtemps. Puis lorsque son esprit fût un peu moins dans le brouillard, ses souvenirs furent plus clairs. Elle l'avait vu hier soir ! Ce qui expliquait qu'elle était entièrement nue. Péniblement, elle se redressa dans son lit, fessant tomber les draps. Sans l'ombre d'un espoir, la jeune femme scruta tout de même attentive la pièce. Rien. Plus une seule trace de lui. Comme d'habitude. Elle se laissa retomber lourdement sur le matelas. Elle avait envie de pleurer, pourtant, elle savait bien que ça se terminer toujours comme ça. Après tout, ce n'était pas un homme bon et au vu de son métier, elle ne devrait même pas le fréquenter. Son métier, oui. Elle était dans la police et lui… Un voyou, un truand, un trafiquant de drogue. Elle s'en voulait toujours les lendemains matin. La blonde ferma fortement les yeux pour empêcher que des larmes ne coulent sur ses joues.

- Tu es magnifique Matsumoto, susurra une voix d'homme.

La dite Matsumoto se redressa vivement, n'y croyant pas.

- Gin ?

- Qui veux-tu que ça soit d'autre, demanda l'homme l'air railleur.

La blonde n'arrivait pas à se remettre de cette surprise. Pourtant il était bien là devant elle. Elle le détailla pendant un instant, il était habillé, comme prêt à partir et il avait toujours ce masque. Cet air d'homme gentil et souriant. Pourtant elle savait qui il était et cela la troublé. Elle ne répondit d'ailleurs pas à sa question. Gin s'approcha de Matsumoto doucement et s'assit sur le lit près d'elle. La blonde ne bougea pas et se laissa faire. Il l'a pris dans ses bras et l'embrassa du bout des lèvres.

- Tu pensais que j'étais parti ? S'enquit Gin.

- C'est parce que tu pars toujours avant que je ne me réveille, marmonna la blonde.

L'homme rigola.

- C'est vrai, désolé. Mais tu sais, aujourd'hui je n'ai rien à faire ! Si tu veux de moi, on pourrait passer la journée ensemble.

Gin venait de chuchoter cette phrase à l'oreille de Matsumoto ce qui lui déclencha un frisson.

- J'aimerais bien, mais moi, je bosse aujourd'hui.

- Oui tu as raison, tu commences à quelle heure ?

- Neuf heures, répondit la blonde hésitante.

L'homme aux cheveux argenté tourna la tête pour voir le réveil. Il se plaça correctement sur le lit en plongeant sa tête dans le coup de la jeune femme.

- Ça va, on a encore du temps devant nous. Chuchota-il.

Il poussa délicatement Matsumoto pour qu'elle se rallonge sur le dos. La blonde se laissa faire, fermement doucement les yeux. Elle se sentait tellement bien avec lui malgré le fait qu'elle savait qu'elle allait encore s'en vouloir une fois qu'il sera reparti, mais elle ne fit rien. Elle profita de ses mains qui parcourait son corps, caressant délicatement sa généreuse poitrine, ses baisers qui se déposaient ici où là sur son corps. Ses yeux s'entrouvrirent pour croiser le regard bleu de Gin. Il captura de ses lèvres celle de la jeune femme pendant un instant, puis se redressa sur ses genoux pour défère sa chemise. Matsumoto le regarda faire un petit sourire qu'il lui rendit. Une fois le vêtement enlevé, il se rallongea délicatement sur elle. Frottant doucement sa peau chaude contre celle douce de la blonde. Un soupire de bien être s'échappa des lèvres de la jeune femme qui se détendit. Elle passa ses mains derrière le dos de Gin pour lui caresser la peau. Elle aimait se contacte. Sa tête se tourna vers le côté et la blonde sourie tendrement en regardant le soleil par la fenêtre. La matinée commençait réellement bien. Il y avait peut-être de l'espoir… Aujourd'hui s'annoncé être une belle...

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Le matin avait déjà pointé le bout de son depuis un bout de temps lorsqu'Orihime se réveilla. Elle se sentait bien et était heureuse d'avoir fait la grasse matinée. Puis quand elle se leva pour faire la cuisine pour son petit déjeuné elle ne se pressa pas le moins du monde. Aujourd'hui, c'était un très beau jour. La rousse était heureuse. Elle allait passer l'après-midi dehors avec ses amis, il allait au karaoké et cela promettait d'être drôle. De plus, Ichigo venait passer la nuit chez elle et le plus étonnant c'est qu'elle n'était plus stressée. Ou plutôt, le stresse arrivera plutard, mais pour l'instant elle se sentait sereine. Orihime prit calmement son petit déjeuné, mit la télévision puis s'attaqua aux quelques exercices qu'elle avait pour lundi. Une fois le travail fait, Orihime était un peu plus réveillé, moins calme et plus enthousiasme. Elle se prépara rapidement et regarda enfin l'heure. Treize heures. La rousse réfléchit un instant en plein milieu du salon et décida de se faire des sandwiches pour quand elle aurait faim dans l'après-midi, car si elle n'avait pas faim maintenant, elle était persuadée qu'elle aurait faim dans l'après-midi ! Une fois que ses encas était préparée Inoue se demanda ce qu'elle allait faire. Le temps n'avait pas beaucoup avancé. Elle prit son portable qu'elle avait posé sur la table et écrit un texto à Ichigo.

« Coucou Ichi, ça va ? Je suis en train de m'ennuyer ! Si tu es prêt ça te dis de venir à la maison en attendant 15h ? Tu pourras poser tes affaires comme ça et ne pas te les trimbaler en ville ! »

Inoue referma le claper de son portable et s'assit sur son cousin pour regarder la télévision, toujours allumé. Son portable ne mit pas beaucoup de temps avant de vibrer.

« Si tu veux, oui. Je ne fessais rien de particulier. Je préparer mon sac rapidement et j'arrive. A dans 10 minutes, bisous. »

Un sourire naquit sur les lèvres Inoue. Elle répondit rapidement.

« Super ! A de suite, bisous ! »

La rousse sourie. Décidément, c'était vraiment un beau jour…

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L'après-midi venait de débuter, Toshiro Hitsugaya était assis sur le rebord de la terrasse de la maison en attendant sa tante. Il n'était pas du tout ravi à l'idée d'une « balade dehors ». En effet, le garçon de dix ans n'avait pour ainsi dire, pas l'habitude. Etant un surdoué, qualifié même de génie, Toshiro étudiait chez lui. Il n'avait pas du tout envie d'étudier avec des gens beaucoup plus vieux que lui, il s'avait d'avance que ça allait donner. Personne ne lui parlerait ou si quelqu'un le fessait se serait en s'adressa à lui comme un gamin et Toshiro n'avait vraiment pas envie de ça. Il prit une de ses mèches de cheveux entre ses doigts en réfléchissant. Sa tante ne viendrait surement pas, même si elle lui avait promis, elle travaillait énormément. Il entendit la porte de la maison s'ouvrir derrière son dos. Sans même se retourner il s'avait qu'il s'agissait de sa demi sœur, Momo Hinamori. Un soupire s'échappa de ses lèvres.

- Elle a eu un empêchement ? S'enquit-il froidement

La jeune fille bégaya. Elle aimait beaucoup Toshiro mais ne savait pas du tout comment lui parlait. Il était froid, distant avec tous. Sauf sa tante qui avait le don de le calmer un peu.

- Elle a beaucoup de travail, tu sais… Essaya de calmer le jeu la brune.

- Ca ne fait rien. On y va, trancha-t-il.

Momo ne rajouta rien, trop anxieuse de l'énerver encore plus. Toshiro n'aimait pas les sorties du samedi, ils ne fessaient jamais rien. Ça se résumer à marcher jusqu'au parc, à faire un tour du parc, s'assoir, « discuter » manger un bout et rentrer. Rien de plus, rien de moins. Ces jours-là, les sorties du style cinéma, centre commercial et tout le reste était proscrit. Sa tante avait bien insisté sur le faite qu'il devait prendre l'air !

Après quelques minutes de marche, le silence régnait toujours. Momo était tendu, Toshiro avait l'air encore plus énervé aujourd'hui que les autres jours de sortie. En regardant autour d'elle, ses yeux s'arrêtèrent sur un groupe d'enfant qui jouait au foot. La jeune fille aurait tant voulu que son –demi – petit frère ait des amis de son âge. La question s'échappa toute seule de ses lèvres.

- Tu n'as pas envie de jouer avec les enfants là-bas ?

Le garçon dévisagea sa sœur.

- Pourquoi ? Demanda-t-il, sur ces gardes.

- Eh bien, ils ont l'air de s'amuser. Ça te changerait un peu et…

- Certainement pas, coupa Toshiro.

Sa sœur le regarda, l'air perplexe.

- J'aimerais vraiment que tu te fasses des amis tu sais, je suis inquiète pour toi.

Un sourire doux s'installa sur le visage du garçon.

- Je sais, mais ça ne m'intéresse pas. Ces gamins n'ont rien à m'offrir.

- Toi aussi tu es un gamin ! S'énerva sa sœur.

Toshiro leva un sourcil interrogatif, étonné qu'elle lui réponde. Il ne répondit cependant rien, continuant sa route.

- Aller Shiro ! Ça ne te coute rien d'aller voir ses enfants et de leur demander si tu peux jouer au foot avec eux ! De plus, tu aimes bien le foot, non ? Supplia Momo.

Le garçon se retourna, sans conviction. Lorsqu'il la voyait faire cette tête, il ne lui disait rarement non. De nouveau, un soupire.

- D'accord, finit-il par dire.

Il se dirigea alors vers le terrain de foot où d'autres enfants de son âge jouaient, il ne savait pas du tout comment il allait faire pour « s'intégrait ». Sa sœur lui emboita le pas et s'arrêta juste à côté de Toshiro près du terrain.

- Tu veux que je leur demande si mon petit frère peu jouer avec eux ? Se moqua gentiment Momo.

Un petit rire lui échappa.

- Ça ira merci.

Le garçon s'approcha des enfants qui jouaient.

- Hey, je peux jouer avec vous ?

Une fille de son âge, les cheveux court et noir se retourna vers lui. Elle le détailla une seconde.

- Tu sais jouer au moins ? S'enquit-elle.

- Bien sûr, répondit Toshiro le plus calmement possible.

- Parce qu'on a un match bientôt et on ne veut pas de nul dans l'équipe !

Les lèvres du garçon se pincèrent. Il n'aimait pas le ton qu'elle prenait avec lui. Pendant un court instant il avait voulu se tourner vers Momo et lui dire qu'il se tirait. Mais il savait très bien qu'elle sera sa réaction et voulait faire un effort.

- Traite pas quelqu'un de nul avant de l'avoir vu à l'œuvre.

Un sourire naquit sur le visage de la jeune fille.

- Ok. Je m'appelle Karin Kurosaki, s'exclama-t-elle en lui tendant la main.

- Toshiro Hitsugaya, répondit le garçon en lui empoigna la main.

- Aller on joue ! S'écria un enfant.

Des présentations se firent rapidement puis ils commencèrent à jouer. Toshiro était plutôt content finalement. Aujourd'hui allait surement être une belle journée.

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Le garçon quitta sa maison pour aller faire un tour en ville. Depuis quelque temps déjà, il ne supportait plus son père. Il était tellement arrogant et pourtant, il fessait tout pour qu'il soit fier de lui. Le garçon était le premier de sa classe et ne se laissait jamais aller. Il savait faire un tas de chose comme la couture et le bricolage. Pourtant, son père ne s'intéressait toujours pas à son fils.

D'un pas lent, Ichida se diriger vers la ville. N'étant pas presser de rentrer chez lui, il ne savait même pas ce qu'il allait faire en ville. Il verra bien quand il y sera. Il se perdit dans ses pensées sans trop faire attention au monde qui l'entourait. Depuis que son grand père était mort il se sentait seul, c'était un homme bon, généreux, intelligent. Ichida l'adoré, l'admiré. Mais tout ça était fini à présent. Il avait fait son deuil cela restait dur quelques fois. Comme lorsque son père lui prenait la tête. D'ailleurs, son père ne lui reprochait jamais rien, en fait, il ne fessait même pas à l'existence d'Ichida et c'était sa le plus énervant. Le garçon soupira lorsqu'il arriva en ville. Qu'allait-il faire maintenant ? Une voix loin derrière lui l'interpella.

- Uryū ! Cria une voix féminine.

Le brun se retourna alors pour voir ses camarades de classe, en groupe s'approchait de lui. Il y avait même Sado. Un garçon grand et balèze, pas très bavard. Ichida devina que c'était Keigo qui l'avait invité. Il voyait souvent les deux garçons ensemble. Sado ne parlant presque jamais, Keigo pouvait brailler sans que l'autre ne l'interrompe. C'était d'ailleurs le seul à ne pas le faire.

Ichida posa ses yeux sur la fille dont il avait reconnu la voix.

- Inoue ? Demanda-t-il.

Arrivait à sa hauteur la jeune fille sourit.

- Tu fais quoi ?

Le garçon leva un sourcil perplexe.

- Pas grand-chose pourquoi ?

- Un karaoké ça te tente ? S'enquit Renji, le nouveau que Ichida eu du mal à reconnaitre.

- Vous y allez maintenant ?

- Oui ! S'exclama Inoue.

- Alors d'accord, merci de m'inviter.

- Pas de quoi ! Répondit Inoue en rigolant.

Ichida sourit, il ne se l'était jamais avoué mais il avait un faible pour la rouquine depuis quelques temps déjà mais elle sortait avec Kurosaki depuis deux ou trois mois. Kurosaki qui se tenait justement près d'elle, un bras derrière le dos de la jeune fille et n'avait pas l'air de vouloir la quitter mais cela n'avait aucune importance. Avant, il ne voulait pas se lier avec le gens de sa classe par peur que son niveau « baisse », mais finalement, il s'en foutait. IL en avait marre de faire des efforts pour quelqu'un qui ne fait même pas attention qu'il existe. Ichida avait réellement besoin de changer d'air et se faire des amis étaient peut être une bonne solution, même s'il se doutait qu'il n'allait pas très bien s'entendre avec quelques du genre de Keigo ou Kurosaki, mais ça ne fessait rien.

Arrivait au karaoké et une fois tout le monde installait, Ichida se félicita d'avoir accepté. Cette sortie allait tout changé, il allait essayer de devenir sociale. Peut-être que si il ne se préoccupé plus de ce que son père pensé, peut-être bien que c'est son père qui viendrait lui… Oui peut-être bien. Il jeta un coup d'œil à Inoue qui lui sourit. En tout cas, la journée prévoyait d'être belle…


Désolé, chapitre pas très, très long et un peu long à venir ! J'ai pas mal de travail en ce moment, mais je n'oublie pas ma fanfiction. J'espère que ce chapitre vous à plut et je vais faire des efforts pour poster le prochain plus vite ! )

N'oublie pas de poster vos commentaires ! À bientôt !