Voilà donc la troisieme et derniere partie. Oui dernière partie vous avez bien lu mais ceci est la fin de l'épisode 1! Oui d'autre vont suivre, d'ailleurs la suite est en cours d'écriture. Donc bonne lecture et donnez votre avis svp.
LE RETOUR DE GOLDORAK partie 3
Cela fait maintenant deux jours que Procius est arrivé au centre. Une fête en son honneur est donnée au Ranch du boulot Blanc. Chaque invité a revêtu ses habits de fêtes. Vénusia a préparé tous les plats qui se trouvent sur la grande table de la salle à manger. Dans la pièce, de petit groupe se sont formé entre invités. Kohumé et Hikaru virevoltent autour du prince D'Euphor. Ce dernier, porte une chemise blanche avec le col ouvert et un pantalon sombre. Dai observe la scène à l'autre bout de la pièce, avec à la main un verre de jus de fruit. Banta s'approche du jeune homme pour le réconforter mais ce dernier lui lance un regard noir. Le pauvre garçon de ferme s'éloigne en portant machinalement une main à son sombrero. Pendant ce temps, Kohumé vêtu d'une robe traditionnelle japonaise et Hikaru d'une robe a frou-frou sont toujours au coté de Procius.
- Alors Actarus t'as apprit dés ton plus jeune age a te battre et a piloter Goldorak, fait Mizar impressionné.
Mizar porte un costume que l'on croirait tout droit venu du Far West. Une veste et un pantalon marron foncé, une chemise blanche avec en guise de cravate une sorte de lacet de cuire munie d'une boucle en argent.
- En effet, répond Procius. Dés que je fus assez grand pour tenir une épée l'entraînement au combat a commencé. Puis quelques années plus tard, une fois que j'ai grandi assez pour toucher les commandes de Goldorak, il se mit à m'enseigner tout son savoir.
- Ce ne fut pas trop dur, demande Kohumé.
- Certain jour cela était très pénible, car mon oncle était très strict dans son apprentissage.
- Mais pourquoi a-t-il décidé de cet entraînement, intervient Hikaru. A cette époque il ne savait pas que les forces de Véga étaient toujours présentes?
- Bien sur que non, mais il voulait que quelqu'un d'autre puisse prendre la relève en cas d'une attaque.
- Ne me dit pas que Actarus se sent trop vieux pour piloter Goldorak, plaisante Alcor.
- Loin de là, mais comme il n'a aucun héritier, ma mère lui a fait remarquer qu'il devrait former quelqu'un au cas ou il lui arriverait quelque chose.
- Sacrée Phénicia! J'ai quand même du mal à imaginer Actarus assis bien sagement sur son trône et ne plus piloter.
- Il n'y a rien d'étonnant, fait Mizar. Il est bien rester des années comme simple garçon de ferme au Ranch avant que Véga ne se manifeste.
- Je sais, il a fallut qu'il vienne plusieurs fois me secourir avec mon OVT. J'ai même eu du mal à lui faire avouer que c'était lui qui pilotait le robot. Je me souviens encore de son coup de poing, lance Alcor en se massant rêveusement la joue.
Vénusia dépose des bouteilles de Saké et de jus de fruit sur la table, puis invite tous le monde à rejoindre la table. Hikaru et Kohumé se sont débrouillées pour que chacune d'elles soient assise de chaque coté de Procius. Dai, qui ne masque pas sa mauvaise humeur, se retrouve aussi en face du prince.
Les plats passent, les conversations les plus diverses circulent autour de la tabler. Soudain Vénusia se lève la voix pour se faire entendre de Procius.
- C'est bien toi qui as fleurit la tombe du professeur?
- Oui, c'est bien moi.
- Alors tu as pris la fuite en nous voyant arrivé, demande Alcor.
- On peut voir ça de cette façon.
- Une chose m'étonne, remarque Vénusia. Comment savais-tu que le professeur était décédé et enterré à cet endroit?
- C'est simplement que tous les ans, ma mère, Actarus et moi-même venions le voir.
- Voilà pourquoi il partait tous les ans une semaine dans un chalet en montagne, remarque Alcor.
- Exactement.
- QUOI!!!!, Vénusia s'est dressé d'un bond faisant tombé sa chaise et frappe des mains sur la table. Actarus venait chaque année sur Terre et il ne venait même pas nous voir!
- Oulà, soupir Procius. Je savais bien que je ne devais jamais parler de se sujet, ils me l'ont assez répéter, dit Procius en se prenants la tête entre ses mains.
- Nous ne sommes plus assez bien pour MONSIEUR Actarus et MADAME Phénicia, s'emporte Vénusia.
Mizar a quitté son siége et tente de faire asseoir sa sœur.
- Calme-toi, fait l'homme.
- Me calmer! Tu en as de bonnetoi! Ca ne te fais rien de savoir qu'ils venaient tous les ans voir le professeur mais qu'ils ne venaient pas nous voir! Et cela depuis prés de trente ans!
- Je sais, je sais. Mais je suppose qu'ils avaient une bonne raison.
- Je voudrais bien la connaître!
Le seul à être ravie de la crise de Vénusia est Daisuke, il jubile en voyant le visage déconfit du prince.
A des années lumière de là. Dans la salle du Trône sur Euphor, le roi Actarus éternue ce qui permet à sa sœur de moquer de lui.
- Alors grand frère, on prend froid. Va falloir rajouter une couverture sur ton lit.
- Moque toi!
- ATCHOOOUUUMMM, fait subitement Phénicia.
- Alors toi aussi tu as pris froid, ironise Actarus.
- On doit parler de nous ce n'est pas possible, répond-elle en se grattant le nez.
- Alors, elle vient cette explication, hurle Vénusia à l'intention de Procius.
Ce dernier lève la tête, il était perdu dans ses pensées. A coté de lui les jeunes filles le regardent avec un regard inquiet.
- Euh… Oui… Comment dire… J'avoue que j'ignore la raison profonde de ce choix…
- C'est facile, coupe Vénusia en se relevant.
- Je n'ai jamais posé la question. Depuis ma plus tendre enfance nous venions voir le professeur. Pour moi c'était comme venir voir mon grand-père adoptif. Il vrai que ma mère et mon oncle me parlaient de vous mais jusqu'à présent la question de savoir pourquoi nous visitions uniquement le professeur ne met venu à l'esprit.
- Je ne vais pas me contenter de cette réponse!
- Vénusia calme-toi, fait Alcor.
- Ne me dit pas que cela ne te gène pas?
- Voyons, ce n'est pas ce que j'ai voulu dire…
- Sûrement, toi ça t'arrange beaucoup! Comme cela tu n'as pas eu à faire face a tes responsabilités!
- Euh…, lâche simplement Alcor en reprenant place sur sa chaise en transpirant de gène.
Chacun autour de la table cherche à saisir le sens caché de cette réplique.
- Allez calme-toi ma tante, intervient Hikaru.
- Oui calmez-vous madame Vénusia, insiste Kohumé. Cela ne sert a rien de se mettre dans un tel état.
- En tout cas toute les deux, voyez ce que cela donne de tomber amoureuse d'un prince de l'espace. Vous voyez ce qui vous attend.
Un gros rire sonore retentit dans toute la pièce. C'est Dai qui se tord de rire, en moitié tordu en deux, tapant du poing sur la table. Perdu dans son fou rire, il ne se rend pas compte que la dispute a cessé et que tout le monde le regarde. Il est tiré de sa crise quand il reçoit sur la tête un verre d'eau lancé par Vénusia, suivit de deux autres projeté par Kohumé et Hikaru.
Cette fois-ci se sont Alcor et Mizar qui éclatent de rire bientôt suivit par tout le reste de la tabler. Ce petit incident a pour effet de faire retombé la tension, même Vénusia se met a rire a gorge déployer.
Dai d'un revers de la main s'essuie le visage.
- C'est malin, dit-il en se levant.
- Tiens, attrape, fait Procius en lui jetant une serviette de table pour qu'il s'essuie.
- Merci.
Après un peu de nettoyage sur la table et un changement de vêtement pour Daisuke, le repas se continu comme si rien n'était arrivé.
La fin du repas c'est passé sans aucun autre incident. Maintenant les discutions ont reprises, mais cette fois-ci ce n'est plus à table, mais dans les canapés et fauteuils. De la musique sort de la platine disque, elle diffuse du rock, du disco, de la J-Pop sur lesquelles danses certains invités. Kohumé et Hikaru s'amusent au centre de la pièce sur les différents rythmes musicaux.
Daisuke ne semble plus de mauvaise humeur, mais il ne reste pas dans la pièce, il sort sur la terrasse sans que personne n'y prête attention sauf le prince.
Dai, accouder à la balustrade, observe le ciel étoilé et la lune. Celle-ci a son reflet argenté.
- Son reflet n'est pas rouge, il n'y a rien a craindre, lance Procius. Enfin si c'est ce que tu demandais.
- Qu'est-ce que cela peut te faire ce que je pense, répond Dai sans bouger.
- C'est juste que j'aie envie que nous soyons amis.
- Amis… Amis, je ne sais pas si je pourrais être amis avec quelqu'un comme toi.
- Ah!? Si j'ai fait quelque chose qui t'a offenser, je te pris de m'excuser.
- Ce n'est pas ça, c'est juste…
- Juste quoi?
- Non rien, laisse tomber, répond Dai en faisant un geste désinvolte de la main.
Il se tourne vers le prince. Il remarque que ce dernier porte un grand sac en papier.
- Sympa tes fringues, lance Dai.
- Merci. D'ailleurs je te rends celle que tu m'a prêté, fait Procius en tendant le sac. Ou plutôt qu'on ta forcé à me prêté.
- Forcé est plus proche de la réalité.
- J'ai vu, comment dire… La force de caractère de ta sœur et de son amie.
- Force de caractère… J'aurais dit autre chose, rétorque Dai en souriant.
Il prend le sac des mains du prince, qui sourit lui aussi de la remarque, et regarde à l'intérieur, il voit ses affaires ainsi qu'un paquet.
- Elles ont été lavé et repasser, précise Procius.
Dai sort le paquet du sac.
- Je crois que tu as oublié un paquet.
- Non, c'est un cadeau pour toi.
- Un cadeau? Tu crois acheter mon amitié? C'est ça?
- Pas du tout.
- Ne me dit pas que… Tu aimes les garçons, suggère Dai avec une expression de dégoût tout en faisant un pas en arrière et en se protégeant avec ses bras pour faire rempart.
- Je ne saisi pas. C'est juste un présent en gage de notre future amitié et pour le prêt des vêtements. Je t'en pris ouvre-le. J'espère que cela te plaira.
Dai regarde toujours le prince avec un regard soupçonneux mais baisse ses bras. Il ouvre le paquet et découvre une veste en cuire. Il regarde l'étiquette qui pend de l'habit.
- Whouà! Tu t'es pas moqué de moi! ( Il est de coutume au Japon de laisser le prix d'un présent afin de montrer la valeur de l'attachement que l'on donne à la personne.
A ce moment surgissent Kohumé et Hikaru.
- A vous voilà enfin, ont vous cherchait, font-elles en cœur.
- C'est sympa de s'inquiéter, fait Dai.
- Ce n'est pas de toi d'ont on parle, rétorque Kohumé.
Le pauvre Daisuke s'effondre sur le sol comme si il avait reçu une enclume sur la tête. Pendant ce temps les deux filles ont saisie le prince par chaque bras et l'entraînent vers l'intérieur.
- Je vous suis mesdemoiselles mais attendez Dai, proteste le prince.
- Il va nous rejoindre, affirme sa sœur.
Daisuke se redresse pour voir Procius franchir la porte fenêtre en compagnie de sa cœur et de Kohumé.
- Devenir amis. Pourquoi pas Prince d'Euphor.
Dai range la veste dans le sac puis il le prend avant de rejoindre le reste de la fête.
Le lendemain matin, le soleil est a peine lever que dans le ranch l'activité bas déjà son plein. Procius est levé lui aussi, il a revêtu un Jean et un sweet-shirt d'une marque sportive, il avance vers l'étable ou se trouve Mizar et Banta.
- Tiens, Procius! Déjà réveillé, lance Mizar.
- Que puis-je faire pour me rendre utile?
- Tu n'es pas obligé, tu es notre invité.
- Ca me fait plaisir.
- Laisse le donc, intervient Banta. Voyons voir si il tient de son oncle pour les taches de la ferme.
- Voyons voir, réfléchit Mizar. Qu'est-ce que je vais bien pouvoir te donner a faire. Je sais, s'exclame-t-il en frappant du poing dans sa main après un moment de réflexion. Actarus avait un dont avec les chevaux. Peut-être que toi aussi. Va rejoindre Dai à l'écurie et aide le.
- C'est le fils de Phénicia, fait remarqué Banta. Elle avait un bon contact avec les chevaux mais pas comme Actarus.
- Je sais que c'est le fils de Phénicia et alors c'est la même famille à ce que je sache, proteste Mizar.
- Bon, soupir Banta. Je n'ai rien dit, fait-il en reprenant sa tache.
Le prince s'éloigne et part vers l'écurie.
Procius arrive dans l'écurie, il ne voit personne. A l'extérieur quelques chevaux galopent déjà dans l'enclos. Le prince avance dans l'allée, certaines bêtes passent la tête de leur box pour le regarder.
- Daisuke, tu es là?
- Oui! Avant dernier box à gauche!
Guider par les instructions, il avance vers l'endroit indiqué. Quand il arrive, il voit Dai occupé a brossé un poulain.
- Que puis-je pour le prince?
- Rien de spécial. Je suis venu ici pour aider.
- Aider!? Quel drôle d'idée!? Et pourquoi ici?
- C'est ton père qui m'a dit que je pouvais de prêter main forte.
- Je ne vois pas pourquoi, je m'en sort bien seul.
- J'en suis sur. Il veut voir si j'ai autant de facilité avec les chevaux que mon oncle.
- Pourquoi pas. Dai attrape une autre brosse dans un sceau et la jette à Procius.
- Attrape! Va dans le box d'en face pour commencer.
Une fois la bête brosser, Procius change le fourrage des deux derniers box et brosse les animaux avec Daisuke. Une fois fini, les deux hommes libèrent le dernier cheval dans l'enclos.
- Alors, je peux faire quoi maintenant?
- Du calme mon bon prince, plaisante Dai. Nous avons fini.
- Oh!
- Dis, tu sais monter?
- J'ai appris.
- Ca te dirait une ballade?
- Une ballade à cheval qu'elle bonne idée, glousse la voix de Kohumé.
Les deux garçons se retourne pour découvrir Kohumé et Hikaru vêtu de tenue d'équitation.
- Ma parole vous nous espionnez ou quoi, fait Dai en les désignant du doigt.
- Qui aurait l'idée d'espionner un simple d'esprit comme toi, répond Kohumé.
- GRRRR.
- Alors si nous allions faire cette randonnée, remarque Hikaru.
- Oui allons sceller nos montures, reprend Kohumé. Tu viens Procius?
- Euh… Je n'ai pas encore de monture.
- Oh! C'est vrai! Dai, tu peux t'en occupé? Tu viens Hikaru.
Les deux filles se dirigent vers l'écurie pour prendre leurs scelles.
- Mais elle me prend pour son larbin ou quoi, s'énerve Dai en tapant du pied sur le sol.
Les lèvres du prince s'étirent légèrement, il se retient de rire.
- Hum… Quel monture me conseils-tu?
- Fais ton choix, répond Dai en désignant l'enclos d'un geste ample de bras.
Procius s'appui sur la clôture en bois. Il observe les chevaux évolués librement. Il en remarque un, un solitaire. Une belle bête à la robe blanche.
- Dai? Le blanc au fond?
- Quoi? Tornade, répond Dai en s'approchant. Je ne te le conseil pas.
- Pourquoi?
- Personne n'arrive à l'approcher. C'est juste si il nous laisse le nourrir et le brosser. Alors de là à pouvoir le monter.
- Dommage.
Comme si l'animal savait que l'on parlait de lui, il lève la tête et regarde en direction des deux hommes. Puis il s'avance vers eux. Il se place devant Procius et semble le regarder.
- Ben ça alors, s'exclame doucement Dai pour ne pas effrayer la bête.
Le cheval fait encore un pas en avant et pose sa tête contre le bras du prince.
- Pas croyable, fait la voix de Mizar dans leur dos.
Les deux hommes se retourne. Malgré tout le prince caresse la tête de l'animal.
- Vous devez avoir ça dans le sang c'est pas possible. - Explique-toi papa?
- Tornade est un descendant du cheval d'Actarus.
- Et?
- L'ancêtre de Tornade était aussi indomptable que lui. Seul Actarus a réussi à l'amadouer.
Les deux filles arrivent sur leurs montures.
- Cà alors, s'étonne Hikaru. Tornade qui se laisse approcher!
- Bon, lâche Procius. Voyons voir si il est prés pour être scellé.
Le prince conduit le cheval blanc dans l'écurie, il en ressort quelque minute plus tard sur le dos de la bête docile.
- Qu'il est merveilleux, soupir Kohumé. N'est-ce pas Hikaru?
- En effet, soupir-t-elle aussi.
- Bon ça va, proteste Dai. Y'a pas de quoi le mettre sur un piédestal quand même!
Daisuke a lui aussi scellé une monture dans l'indifférence générale, une bête à la robe marron avec une tache blanche sous le ventre.
A quelques kilomètres de là, dans le cœur du volcan, le robot-œuf brille de mille feux. Son pilote regarde les jauges, elles sont à leur maximum. Il sourit en mettant en marche la machine. Lentement le robot se fraye un chemin dans la lave pour remonter vers la surface.
Le groupe de cavalier se dirige paisiblement vers les montagnes avoisinantes. Comme à leurs habitudes, Kohumé et Hikaru entourent le prince. Le pauvre Daisuke se retrouve seul à l'arrière sur sa monture, il reste ainsi à se morfondre dans son coin. Pendant que les filles ne cessent de parler avec le prince, ce dernier de temps en temps jette un regard plein d'embarras au pauvre Dai pour s'excuser d'accaparer l'attention.
Subitement les deux jeunes femmes laissent échapper un crie de frustration.
- Hé!
Procius a stoppé Tornade afin de rejoindre Dai.
- Ca te tente un petit galop?
- Une course, demande Daisuke.
- Si tu veux.
- Wé, sourit Dai. Même si tu as dompté Tornade en un clin d'œil, je ne pense pas que vous soyez prêt de me battre avec mon cheval Eclair à la course!
- Bien, alors le premier de nous deux qui atteint ce plateau, fait le prince en le désignant du doigt.
L'objectif se trouve un peu plus haut sur une autre colline.
- Tenu!
Aussitôt Eclair le cheval de Dai s'élance au galop.
- C'est de la triche, fait Procius en partant à son tour.
- Hé! Attendez nous, crie les jeunes femmes quand ils les passent.
Elles aussi lancent leurs montures aux galops pour ne pas rester en arrière.
Pas très loin de là, le Neo-Antérak en forme d'œuf sort du cratère du volcan. Il roule sur la paroi. L'œuf cesse sa course quand il est bloqué par un mur de roche sur une partie plate. Son pilote le sergent Roka actionne des commandes. L'œuf se transforme. Des pieds et des bras sorte de l'œuf ainsi qu'une tête. Sa transformation ressemble à sa précédente forme, les seules différences significatives sont sa taille plus imposante et qu'il brille avec une lueur dorée. Une fois tous ses membres sortis, le robot-œuf se dresse sur ses pieds. Le pilote regarde les alentours sur son moniteur. Il découvre non loin de là, un petit village coincé entre deux flancs de montage. Voici son premier objectif trouvé. Le Néo-Antérak se met en mouvement vers sa cible.
- Mais vous allez arrêter, hurlent Kohumé et Hikaru.
Les deux jeunes femmes n'arrivent pas à rejoindre les deux hommes qui galopent devant.
- Pourtant vous vous vanter d'être des cavalières émérites, lance Daisuke dans leur direction.
- Attend que je te rattrape, répond Hikaru sa sœur.
Les montures de Dai et du prince se disputent la première place, leurs naseaux sont écartés par l'effort. Les pauvres chevaux des jeunes femmes ne sont pas habitué à un tel effort et lentement perdent de plus en plus de distance. Procius se colle à l'encolure de Tornade et semble lui murmurer quelque chose à l'oreille. Le cheval augmente son allure et se détache de celui de Dai. Procius et Tornade arrivent les premiers sur le plateau. Ils sont suivit de prés par Daisuke et Eclair.
- Bien joué. J'avoue que j'ai été bluffé, annonce Dai en tendant la main.
Le prince serre la main qu'il lui tend.
Quand les jeunes femmes arrivent, les garçons ont déjà mit pied à terre. Leurs chevaux broutant des brins d'herbes.
- Mais vous êtes fou tous les deux, s'indigne Hikaru.
- Vous êtes irresponsable ou quoi, rajoute Kohumé. Laissez deux jeunes filles douces et délicates ainsi!
Daisuke et Procius se regarde un instant avant d'éclater de rire sous les yeux des filles froissées.
- Allez, descendez et faite brouté vos chevaux, dit Dai en cessant de rire. Il faut qu'ils récupèrent après cet effort.
- Décidément, c'est bien vrai les garçons sont immatures jusqu'à leur mort, marmonne Hikaru.
Procius s'étend sur l'herbe et ferme les yeux. Les autres se joignent à lui quelque instant plus tard.
- Actarus avait beau me décrire la planète bleue en détail. Mais rien ne vaut de la ressentir, de respirer, de sentir ses odeurs, de la sentir sous ses pieds.
- Et encore, à l'époque où ton oncle y vivait il y avait moins de pollution que maintenant, précise Dai.
- D'ailleurs vous ne sentez pas une odeur de souffre, demande Kohumé.
- Si. Sûrement une poche de gaz qui a percé sur un volcan non loin et qui est porté par le vent, fait Hikaru.
Ils restent la étendu sur le sol, les yeux clos, a profité de la nature.
Le Neo-Antérak a atteint les abords du village. Les rares habitants non rien remarqué, jusqu'au moment où l'attaque débute. Les pieds du monstre métallique écrase une moto qui explose sous le choc, aussitôt de la gueule du robot des jets de feux enflamment les habitations proches.
Une fois la surprise passée, les habitants tentent de fuir. Certain tente de rejoindre leurs véhicules, d'autre s'enfuit en courant en poussant des cries de terreur.
- Quel beau spectacle, lâche le sergent Roka en pilotant.
Dans la salle de contrôle du Camp de la Lune Noire, le Stratéguerre et le général en chef ont été avertis que l'attaque avait débuté sur terre. Aussitôt ils sont arrivés dans la salle pour contempler le spectacle.
- A Horrus, je dois avouer que ton plan était ingénieur. Notre Antérak semble beaucoup plus puissant, jubile Végalian.
- C'est le cas Ô mon maître. Les ressources que nous avons actuellement sur la lune sont assez limitées. Grâce à la résistance des Rigaliens à la chaleur nous avons pu récupérer l'énergie géothermique du volcan pour recharger sa puissance.
- Ah! Ah! Ah! Il ne manque plus que Goldorak se montre et qu'il soit vaincu pour combler mon plaisir! Après j'asservirais la Terre!
- Professeur Alcor?
- Qu'y a-t-il Anatrés?
- J'ai capté une légère secousse sismique à quelque kilomètre dans la zone des volcans.
- Importante?
- Pas vraiment, annonce Antarès après avoir vérifier ses relevés. Sûrement une explosion d'une poche de lave.
- Bien, rester vigilant quand même.
Le monstre de métal écrase un minibus d'où les occupants ont juste eu le temps de sortir avant qu'il ne soit aplati comme une crêpe.
Le village est remplit de flamme, des maisons explosent. Les détonations sont répercutées sur les montagnes.
Procius se redresse.
- Vous avez entendu?
- Quoi, interroge Dai.
- Ecoutez bien!
Tous prête l'oreille. Après un moment ils entendent les détonations.
- On dirait des explosions, fait Kohumé.
- Ca doit venir de plus haut, précise Hikaru.
- Oui, fait Dai en sautant sur ses pieds. Il y a un petit village sur une autre montagne proche.
Procius se lève et part vers un monticule de rochers pour grimper dessus afin de scruter les alentours. Daisuke se précipite vers sa monture pour sortir de la sacoche de selle une paire de jumelle. Il rejoint le prince et commence a observé les environs.
- Bon sang!!, s'écrit-il en voyant l'Antérak dans ses jumelles.
- Que vois-tu?
- Regarde par toi-même, fait Dai en tendant les jumelles au prince.
Quand il voit le robot-œuf, ses mâchoires se crispent.
- Je croyais pourtant l'avoir détruit!
- Ben, il semblerait que non.
Pendant se temps les filles sont a pieds du monticule de roche.
- Alors, s'impatientent-elle.
Procius lance les jumelles à Dai puis saute du monticule. Il atterrit à coté des jeunes filles sans y faire attention, puis il court vers Tornade qui paisse à quelque mètre.
- Tu ne pourra pas arrivé au centre a temps, hurle Dai.
- Je n'ai pas besoin d'aller si loin, répond le prince en sautant sur le dos du cheval. Procius saisi les rennes et lance sa monture au galop vers la vallée.
Pendant ce temps Dai est descendu du monticule.
- Kohumé, tu as ton téléphone?
- Tu vas nous dire ce qu'il se passe à la fin, bougonne la jeune femme en farfouillant dans ses poches pour sortir l'appareil.
- Une machine de Véga attaque le village. Apparemment c'est la même avec laquelle il c'est battu il y a quelque jour.
Le prince d'Euphor se dirige vers la vallée au galop mais il se dirige vers un abrupt.
Au même moment au centre le téléphone sonne. Cochir décroche.
- Centre de recherche Proc…. Calme toi ma chérie je ne comprends rien a ce que tu me raconte!
- Un robot de Véga attaque un village dans la montagne. Procius rentre au centre.
- Alcor!
- Quoi, fait l'intéressé en tournant son siège face au Spacioscope.
- Véga, attaque.
Procius est toujours sur sa monture au grand galop. Sa main gauche lâche les rennes. Il porte son bracelet doré à hauteur de sa bouche.
- Goldorak! Viens à moi!
Dans le sous-sol du centre l'ordinateur du robot géant se met en fonction. ( Dans la version papier Goldorak est équipé d'un ordinateur avec intelligence artificielle mais évoqué dans un seul chapitre)
- Ordre bien reçu. Pilote localisez, répond la machine.
- Ouvrez les hangars, je fonce prendre Alcorak!
- La séquence de décollage de Goldorak est enclenchée, annonce Antarès.
- Procius est déjà arrivé, s'étonne Cochir.
- Ouvrez la porte de lancement, ordonne Alcor.
La porte géante, située dans le milieu du barrage s'ouvre. Des milliers de litre d'eau passant dans les conduits qui dissimulent la porte s'écoule dessus. C'est de là que prend son envole Goldorak en faisait naître un bref arc-en-ciel quand il travers la chute.
Tornade file aussi vite que le vent le long de l'abrupt. Subitement Procius se dresse sur la scelle puis saute dans la vide comme si il plongeait dans l'eau.
- Métamorphose, crie-t-il en tombant.
Aussitôt il est revêtu de sa combinaison de vol. Il ramène ses mains vers son ventre et remonte ses genoux pour se retourner et atterrir dans le poste de pilotage de la soucoupe. L'intérieur a été complètement refait. Maintenant tout les cadrans son digitale. Le siège du pilote à toujours la même apparence avec ses deux grosses mannettes de pilotage de chaque coté. Mais quand Procius les saisies, une sorte d'armure surgit et recouvre ses bras et ses jambes. Cette armure est en réalité une interface de pilotage mis au point par les savants d'Euphor pour faciliter le temps de réponse du robot et permet aussi d'effectuer de nouveau mouvement quand il est séparé de sa soucoupe.
- Goldorak en avant!
L'appareil s'élève dans le ciel puis vire pour prendre le cap du village attaqué.
- C'est quoi ça, interroge Hikaru en grimpant sur son cheval.
Les autres sont déjà sur leur monture.
- Ou ça, demande Dai.
La jeune femme désigne un point sombre dans le ciel qui se dirige vers le village. Daisuke prend ses jumelles pour regarder le point.
Un habitant du village a réussi à prévenir les secours car un hélicoptère des forces de défense du Japon se dirige droit vers le robot-œuf.
- Ne restons pas là, annonce Dai.
- Oui! Retournons vite au ranch, fait Kohumé la voix tremblante.
Cela fait quelques minutes qu'ils galopent en direction de la vallée pour rejoindre le ranch quand ils voient passé au dessus de leur tête Goldorak.
- C'est pas vrai, s'emporte Alcor. Il actionne la commande de la capsule qui lui permet de rejoindre Alcorak avec violence. Cette dernière refuse de se fermer.
- Cochir! Alors vous y arrivé?
- Désoler professeur, répond la voix de l'homme dans le haut parleur de la salle. Nous ne trouvons pas la panne.
- Manquait plus que ça, lâche Alcor en croisant ces bras sur son torse pour se calmer.
L'hélicoptère militaire lance des missiles sur l'arme de Véga. Entre temps, deux autres hélicoptères l'ont rejoint. Leurs armes sont inefficaces contre le monstre d'acier. Une fois le village en cendre, le monstre de métal crache un jet de feu sur l'un des avionefs. Ce dernier explose et tombe en feu sur la paroi d'un volcan. Le robot-œuf se prépare à faire de même sur un autre hélicoptère quand sa mâchoire est déviée par un énorme poing bleu foncé en métal.
- Voilà enfin Goldorak, exulte le Stratéguerre. Viens au devant de ta perte.
Le fulguro-poing regagne le robot, aussitôt Procius actionne la manette du fauteuil de pilotage situé au dessus de sa tête. - Transfère!
Le siège recule puis s'enfonce dans un conduit qui permet de quitter le poste de pilotage de la soucoupe pour rejoindre celui du robot. Une fois que le siège a fini sa course Procius actionne les commandes et donne l'ordre correspondant.
- Autolargue.
Le corps du robot quitte sa soucoupe porteuse pour atterrir devant le robot-œuf. Ce dernier projette deux missiles sortant des paumes de ses mains. Goldorak bondit sur le coté et d'un même mouvement détruit les deux projectiles grâces de deux tirs de Pulvonium.
- Sergent Roka, intervient le général Horrus. Passé à la phase deux du plan!
L'image du Rigalien apparaît sur le moniteur de contrôle du camp de la Lune Noire . Le sergent fait le salut Végan.
- A vos ordres! Pour la gloire du Stratéguerre!
La tête et les membres de l'Antérak se replis dans la coquille qui se met a brillé de plus en plus.
- Allons donc, soupir Procius. Il va m'inventer quoi encore.
De son poste de pilotage, le prince est obligé de détourner le regard tellement la brillance de l'œuf devient aveuglante. Quand la lueur cesse, il regarde l'œuf qui se fendille. Une patte griffue métallique en surgit.
Au centre Alcor a quitté sa capsule et gravit l'escalier, en courant, qui mène au hangar situé au sommet de la tour du centre.
- C'est plus de mon age se genre de sport, halète-t-il. Au même moment Dai et les filles arrivent sur leurs montures au centre. Ils se précipitent dans la salle de contrôle pour assister au combat. Quand ils arrivent dans la salle ils entendent la voix essoufflé d'Alcor qui annonce son décollage.
Le dernier morceau de coquille tombe sur le sol, laissant apparaître un dragon métallique recouvert de piques. Certain des piques situés sur le dos du monstre décollent vers Goldorak car se sont en réalité des missiles. Aussitôt d'autres piques apparaissent aux places vides.
- Opto-fisseur, annonce Procius.
Des yeux de Goldorak sortent deux rayons désintégrant de couleur jaune clair faisant disparaître les piques.
Goldorak se précipite vers son adversaire alors que ce dernier se dresse sur ses pattes de derrière. Procius actionne ses commandes afin que le poing droit de son robot se prépare à frapper.
- Drill Crusher Punch!!! ( Arme de la version papier, les pointes qui entourent les poings passent vers l'avant et tourne comme pour le fulguro-poing mais ne quitte pas le bras du robot)
Le dragon bloque l'attaque en capturant le poing dans sa gueule. Des étincelles crépitent sous la rotation du poing entre les crocs métalliques. Pendant ce temps la queue de la créature mécanique s'enroule autour d'une jambe du robot. Subitement un éclair travers la queue puis s'enroule autour du corps de Goldorak en crépitant. Quant l'éclair atteint la tête du robot, ce dernier s'enflamme des pieds à la tête.
Procius voit les indicateurs de chaleur monter en flèche dans son cockpit.
- Bon, je risque le rhume… Réfrigogation! (inédit)
De la glace recouvre la carcasse de Goldorak, ce qui a pour effet d'éteindre les flammes mais a aussi comme inconvénient d'immobiliser le robot pendant quelques instants. Cela suffit au dragon pour faire tomber lourdement le robot sur le sol. Il s'agrippe aux membres de Goldorak puis lève sa tête avant de déployer ses ailes artificielles. Un bouclier d'énergie entour les deux machines de guerre. De la gueule du dragon sort des jets de feu qui remplissent l'intérieur du champ de force.
Procius regarde ses indicateurs. La chaleur monte.
- Je ne peux pas utiliser de nouveau la Réfrigogation sinon je vais utilisé toute mon énergie, se dit-il. Je vais essayer de percer se bouclier avec le Mégavolts de ma soucoupe.
Il actionne les commandes pour déclancher l'armement du Spacer.
- Action impossible, lui annonce l'ordinateur de Goldorak. Impossible de communiquer avec la soucoupe.
- Un petit sauna n'a jamais tué personne.
- Proci… Tu me reçois… dessus…toi…, sort de la radio.
Alcorak lance des tirs de Mortanium sur le champ de force en tournoyant dessus sans aucun résultat.
- Procius! Tu me reçois, je suis au dessus de toi, dit Alcor.
La radio grésille.
- Je te reçois difficilement.
- Qu'est ce que je peux faire pour t'aider?
- Bonne question, se dit Procius. Si seulement je le savais!
Procius regarde ses moniteurs. Il découvre que sous l'intense chaleur, la roche du sol se met à fondre.
- Goldorak, analyse du champ de force.
L'ordinateur affiche une représentation du bouclier. Se dernier à une forme de cloche en surface mais ne pénètre pas dans le sol.
- Pourquoi pas? Cela peut fonctionner, mais il faudra que j'agisse très vite après.
- Alcor?
- Enfin ce maudit Goldorak est à ma merci, s'exclame le Stratéguerre. Ma vengeance est enfin aux bouts de mes doigts!
- Ce n'est pas à porter de main, murmure un soldat Végan.
- Un problème, demande Végalian en regardant en direction du soldat.
Le soldat se recroqueville, il rentre sa tête dans ses épaules avant de se retourner.
- Non votre Majesté, déclare le soldat en se levant.
- Il m'a semblé que tu as fait une remarque, fait le Stratéguerre en posant son menton sur sa main gauche accouder au bras du fauteuil.
- C'est… C'est-à-dire que, bégaye le soldat.
L'autre main du Stratéguerre attrape discrètement un objet dissimuler dans le bras droit du trône.
- Allons parle, fait Végalian d'une voix amicale.
- Il me semble votre Majesté que la formule exacte est « La vengeance à porter de main.
- C'est possible, fait Végalian d'un air dégagé. Le soldat se détend un peu.
- Mais saches une chose… Je déteste être contrarié, annonce le Stratéguerre au soldat juste avant de faire feux sur lui avec l'arme qu'il a sorti du trône.
Le soldat s'effondre sur le sol. Aussitôt deux gardes s'avance pour faire disparaître le corps.
- Je sens enfin le goût de la victoire, reprend Végalian comme si de rien n'était. Qu'on m'apporte à boire! Je veux un bon vin, fait-il à l'intention d'un des gardes qui s'éloigne avec le corps du défunt.
Le soldat se redresse et lâche le corps.
- A vos ordres!
- Alcor?
- Je t'écoute!
- Lance le plus de missile possible à la base du bouclier.
- A la base du bouclier?
- Oui, je n'ai pas le temps de tout expliquer mais le bouclier n'entre pas dans le sol. Il suffit de faire une brèche a sa base pour que de l'air s'engouffre dedans et déclanche une explosion qui je l'espères détruira le champs de force.
- Un peu comme lors d'un incendie quand on ouvre une porte dans une pièce sans flamme…
- En quelque sorte.
- C'est parti!! Missile Alpha!
Deux missiles s'écrasent à la base du bouclier mais sans grand résultat. Alcor aperçoit les deux hélicoptères militaires, il entre en contact avec eux.
- Lancer vos missiles à la base du bouclier comme moi! Il faut crée une brèche!
- Euh..., hésite l'un des pilotes.
- Un problème? Vous ne voyez pas que l'on se bat ici?
- Bien… A vos ordres!
Les deux hélicoptères se mettent en mouvement et tirs eux aussi sur la base du champ de force. Enfin un gros morceau du sol éclate en morceau. A l'intérieur du bouclier les flammes s'élève vers le sommet projetant le dragon contre le champ de force.
- Retrolaser!
Le rayon multicolore sort du torse du robot propulsant le dragon dans les airs.
- Hélicopunch!
Les deux poings de Goldorak partent en tournoyant sur eux même avec les pointes à angle droit. Ils transpercent les ailes du dragon avant de revenir à leur place.
La machine de guerre de Véga semble battre des ailes en retombant sur le sol, elle tente de se relever.
- Astérohache, ordonne Procius.
Les clavicules de Goldorak se rejoignent pour former une hache à double lame. Puis elle est projeter sur le dragon mécanique qui se retrouve coupé en deux avant d'exploser.
- Cabré, fait Procius.
Le robot géant saute dans les airs pour rejoindre sa soucoupe porteuse.
- Arrimage!
Les bras du robot se plaque contre la soucoupe.
- Ovostable!
Le siège de Procius part en arrière et effectue le chemin inverse pour joindre le poste de pilotage de la soucoupe.
Alcorak vient voler à coter de Goldorak.
- Beau combat, fait Alcor.
- Merci.
- Je dois bien admettre que Actarus t'a bien formé.
- Je lui transmettrais.
- Bon moi ce combat m'a ouvert l'appétit! Pas toi?
- Si mais a une condition.
- Laquelle?
- Pas de grillade!
Alcor éclate de rire.
- Impossible, hurle Végalian.
Il a bondit de son trône. Du vin et du sang violet coule de sa main gauche. Il a serré tellement fort le verre qu'il a explosé pratiquement au même instant que le dragon mécanique.
- Soit maudit Goldorak! Soit maudit Prince d'Euphor.
- Votre Majesté, il va falloir soigné votre blessure, déclare Horrus impassible.
- La guerre est loin d'être finie! Elle ne fait que commencer, déclare le Stratéguerre avant de partir dans un rire dément.
FIN
GOLDORAK: LE RETOUR DE GOLDORAK fin partie 3
