REQUIEM POUR UNE VIE

- chapitre 3 : Sanction -

13 Septembre 2008

Mlle Ino Yamanaka,

Suite à l'altercation ayant eut lieu hier matin, le comité disciplinaire de Konoha sollicite votre présence ce mardi 13 Septembre, à quatre heures et demi, au département 29 du Colysée. Merci de votre compréhension.

Itachi Uchiwa, Président du comité.

Ce genre de lettre n'est jamais de bon augure. Notamment lorsqu'elle succède à une tentative de meurtre. Vous vous demandez très certainement pourquoi moi, la délicieuse et irréprochable Ino Yamanaka, j'avais hérité d'un conseil de discipline seulement huit jours après la rentrée des classes ? La chose était on ne peut plus simple : Par injustice. Mais je ne voudrais surtout pas influencer votre jugement, alors revenons un peu dans le temps afin que vous puissiez vous faire votre propre avis sur le sujet…

12 Septembre 2008

S'il y avait un cours que je détestais plus que n'importe quelle autre, c'était bien le sport. Pourtant, j'étais une élève brillante en la matière, et il n'était pas rare que j'atteigne le haut du classement lorsqu'il était question notamment de natation ou de volley-ball. Nous avions d'ailleurs commencé le trimestre par cette activité, et je comptais bien me donner à fond pour assurer ma moyenne, même si cela allait de pair avec un profond ennui.

Ironie du sort, ou peut-être simple malchance, notre professeur d'éducation sportive avait jugé bon de me placer dans la même équipe que Sasori. Et moi qui espérais lui foutre une bonne raclée à l'occasion d'un match en face-à-face… Je voyais mes espoirs d'humiliation volés en éclats… Triste ? Un peu oui, il me fallait l'avouer. Mais j'avais cependant un assez joli lot de consolation, puisque notre adversaire n'était autre que cette insupportable vipère à tignasse rose, j'ai nommé la très chère Sakura Haruno. Nous étions donc sur le terrain numéro 3, près à jouer, et pas seulement sur une note amicale si vous voyez ce que je veux dire…

Le premier service me revenait, et c'est d'une poigne de fer que j'amorçais mon tire en direction du camp adverse. Incapable d'intercepter la balle qui fonçait droit sur elle, Sakura ne trouva pas d'autre moyen d'en rechaper que de se jeter à terre, sous les yeux hilares des autres élèves. Un sourire malsain déforma mon visage. Finalement, je commençais à beaucoup apprécier l'éducation physique. Elle se releva avec un semblant de dignité, l'air folle de rage. Oh oui, j'allais lui en faire voir de toutes les couleurs à cette petite pimbèche décolorée.

Alors qu'elle remettait de l'ordre dans ses cheveux immondes, sous les yeux médusés des deux autres membres de son équipe, Sasori s'avança vers moi et me prit le ballon des mains. Comme à notre habitude, nous restâmes quelques secondes à nous fixer dans le blanc des yeux. Mon regard eut dont de lui transmettre mes pensées : « essaye de faire mieux que ça si tu le peux ». Ce à quoi il répondit par un sourire à la fois cruel et charmeur, signe qu'il avait une parfaite confiance en ses capacités. Je m'éclipsais donc vers l'avant du terrain, sans décroché mon regard du sien, tandis qu'il se positionnait à l'arrière, près à tirer. Si la force de son service ne surpassa pas celle du mien, elle l'égala au moins très convenablement. Il était bon. Et c'était une excellente nouvelle pour notre équipe… Le match se termina de ce fait sur le score de vingt-cinq à zéro. J'étais réellement aux anges ! Mais alors que j'allais inscrire le résultat sur la feuille que nous avait transmis le professeur en début de cours, une voix sifflante et gorgée de mauvaise intension m'interpela.

« - Ne crois pas que le mérite te revient Yamanaka. Si vous avez gagnez c'est uniquement grâce à Sasori. »

« - Oh… Mais bien entendu. » Ironisais-je, exaspérée par son attitude. « Au fait, tes plongeons étaient vraiment splendides. J'ai particulièrement apprécié celui où ton nez s'est écrasé contre le poteau. C'était magnifique. Tu mériterais presque un Oscar. »

Sakura pinça fermement les lèvres et son teint vira au rouge pivoine. Quelques rires fusèrent autour de nous alors que tous les élèves présents se remémoraient la scène pour le moins ridicule qui avait eut lieu seulement quelques minutes plus tôt. Elle nous avait offert un bien joli spectacle. A vrai dire, je n'en attendais pas moins d'une fille comme elle.

« - Toi… Tu te crois peut-être meilleure que moi ? Salle pute ! »

Ses derniers mots ne firent qu'un tour dans mon esprit, et je restais un moment figée sur place à me demander si j'avais bien entendu. Cette petite garce… Non, elle n'avait tout de même pas osée ? Je sentais mon cœur battre à tout rompre dans ma poitrine, tandis que la fureur montait en moi à une vitesse infernale. Mes poings se serrèrent jusqu'à en faire blanchir mes jointures et j'eus un sourire mauvais.

« - Qu'est-ce ce que tu as dis… ? » Demandais-je alors, d'une voix cruellement doucereuse.

« - Et bah dit donc… En plus d'être laide je constate également que tu es stupide. Décidément ma pauvre fille la vie ne t'a pas gâtée. Mais je me sens d'humeur généreuse aujourd'hui, alors je vais prendre le temps de répéter mon insulte : Sale pute ! Tu as entendu cette fois ? » Badina-t-elle, avant d'éclater d'un rire exécrable.

Me traiter ainsi était le pire affront que l'on pût me faire. Pour moi, « pute » était le mot le plus infâme, le plus cruel et surtout le plus blessant que les hommes aient jamais pu inventés. M'insulter en l'utilisant revenait à quémandé un suicide. Je haïssais cette expression au point d'en vomir et de tuer quiconque osait me l'adresser. Une fois était déjà beaucoup. Mais deux était définitivement trop. Si bien que, ne pouvant me retenir une seconde de plus, je m'avançais vers Sakura et lui envoyait une droite des plus splendide dans la mâchoire. Elle en perdit l'équilibre et tomba à la renverse. Je lui en mis une seconde, sans prêter aucune attention aux cris horrifiés des élèves derrière nous. Neji et Shikamaru durent s'y mettre à deux pour nous séparer, et le professeur me congédia sans plus attendre.

13 Septembre 2008

Voilà, vous connaissez à présent toute l'histoire. Il est vrai que j'aurais pu m'abstenir de la frapper aussi violement, mais les joutes verbales n'étant pas mon fort, surtout lorsqu'on me poussait à bout, mes poings avaient parlé d'eux-mêmes. Je ne regrettais pas mon geste. Elle l'avait cherché. Et même si ce conseil de discipline me mettait dans une situation pour le moins délicate, j'avais le plaisir d'admirer l'énorme coquart que ma main avait laissé sur la joue de cette petite peste. Une véritable œuvre d'art à la fois bleu foncé et violet parme qui s'étirait de sa paupière droite à son nez. Splendide, tout simplement.

Quoi qu'il en soit, je me trouvais actuellement sur le sentier qui menait au Colysée, endroit où devait avoir lieu mon audition. Shikamaru avait décidé de m'accompagner pour plaider ma cause, mais je n'étais même pas sûre qu'on le laisse prendre la parole. En temps normal, seuls les membres du comité et l'accusé pouvait assister à ce genre de conseil. Mais comme on dit, c'est le geste qui compte… Et l'espoir qui fait vivre.

Nous arrivâmes bientôt devant le bâtiment en question. Et autant vous dire qu'il portait son nom à merveille. Construit à la manière des édifices romains de l'antiquité, le Colysée formait un bloc circulaire entrecoupé par une alcôve de plusieurs mètres de haut – certainement l'entrée – et d'une centaine de fenêtres. Bien que modernisé en quelques endroits, la forme originelle était la même, et ça en imposait un max !

« - Nom de Dieu… » Sifflais-je, à la fois impressionnée et morte de peur.

« - Comme tu dis. » Renchérit Shikamaru, qui n'avais certainement encore jamais vu cet endroit.

« - Quelle genre d'école possède un… un truc pareil ? » Continuais-je, estomaquée.

« - Probablement aucune autre à part Konoha… »

Non déglutîmes difficilement avant de nous avancer vers la porte du bâtiment. Un jeune garçon de notre âge, grand et musclé, nous interpela alors. Un badge rouge carmin était épinglé à sa veste, et on pouvait y lire « Comité disciplinaire de Konoha ».

« - Décliner votre identité et la raison de votre venue. » Ordonna-t-il, impérieux.

« - Heu… Je suis Ino Yamanaka, et voici Shikamaru Nara. J'ai reçu une convocation dans la matinée pour un conseil de discipline. » Expliquai-je, d'une voix qui se voulait assurée.

« - Très bien. Votre nom est sur la liste. Suivez-moi, je vous pris. » Déclara-t-il, après avoir feuilleté un dossier.

Il nous conduisit à l'intérieur, et nous fûmes une fois encore ébahis par la splendeur du décor. Entre fresques artistiques, geysers sculptés et mosaïques traditionnelles, je ne savais vraiment plus où donner de la tête. Tout ici semblait avoir été minutieusement travaillé. Chaque pierre, chaque tableau, même chaque lustre. C'était juste parfait et démesurément superbe ! On se serrait cru dans un palais de justice des temps ancien. Konoha m'impressionnait de plus en plus…

« - Bienvenue au Colysée. » Annonça alors une jeune femme, derrière un immense bureau d'accueil. « Puis-je voir votre convocation ? »

Je la lui tendis sans plus attendre d'une main tremblante. Elle l'examina un instant et commença à pianoté sur son ordinateur à une vitesse qui dépassait l'entendement. Les années d'expérience, je suppose… D'ailleurs, elle me semblait un peu trop vieille pour être une élève. Je ne lui aurais pas donné moins de vingt-cinq ans. Plutôt banale, avec un regard acajou et une chevelure marron foncée, elle possédait toutefois un charme certain.

« - Parfait, tout est en ordre. » Déclara-t-elle au bout de quelques secondes. « Je vais vous conduire au département 29. Par contre, Monsieur Nara devra vous attendre ici. Ce genre de conseil n'intègre aucun plaidoyer. » Ajouta-t-elle, apparemment navrée.

« - C'est bien ce que je craignais… Bon, dans ce cas, ne m'attend pas Shikamaru. Ca va surement prendre du temps et il vaut donc mieux qu'on se rejoigne au dîner. »

« - Comme tu veux. Appelle-moi s'il y a un problème. » Me répondit-il en un sourire, avant de tourner les talons.

Je partis ensuite avec la jeune fille de l'accueil, en direction de ce qui devait être le département 29. Un silence pesant avait prit place autour de nous, seulement entrecoupé par le bruit régulier des talons de ma guide sur le dallage. Ne plus avoir Shikamaru à mes côtés me rendait nerveuse. Je me sentais vulnérable, fragile et sans défense. J'en aurais presque regretté mon geste à l'égard de Sakura. Mais le simple fait de repenser à son magnifique coquart me redonna un semblant d'assurance.

« - Hum… Mademoiselle ? » L'interpelais-je, hésitante.

« - Appelle-moi Shizune. » Répondit-elle, amicale.

« - Shizune-san… Comment se déroule un conseil de discipline ? »

« - Oh, c'est vrai que c'est ton premier ! Et bien, c'est un peu comme un procès juridique sans avocat. Tout d'abord, le président va énoncer les accusations. Ensuite, le conseil va écouter ta version des faits, et décider d'une sanction. » Expliqua-t-elle brièvement, alors que nous tournions à l'angle d'un couloir.

« - Est-ce que je risque l'exclusion ? » Demandai-je, en tortillant nerveusement mes doigts.

« - Et bien… La violence physique est l'une des choses qui est le plus gravement sanctionnée. D'autant plus que notre président, Itachi Uchiwa, accorde une importance toute particulière au respect du règlement établie. C'est une personne stricte et intransigeante. » Commença-t-elle, gênée. « Mais, tout dépendra de ce que tu leur diras ! Donne une bonne impression et tu écoperas d'une semaine de retenue, au mieux. Je ne pense pas qu'ils t'excluent définitivement, mais peut-être un jour ou deux… Ah ! Nous y sommes ! » S'exclama-t-elle, ne sachant certainement plus trop comment me remonter le moral.

Elle frappa à une porte immense, et annonça d'une voix forte que j'étais arrivée. Le passage s'ouvrit pour toute réponse, laissant apparaître l'assemblée… Autant vous dire qu'à cet instant, j'aurais vraiment voulu disparaitre dans le plancher. Shizune me fit signe d'avancer, et m'indiqua une chaise où aller m'asseoir. Je m'exécutai sans plus attendre, après avoir déclaré un « bonjour » à peine audible.

Si devoir subir un conseil de discipline ne m'enchantais guère, je dois avouer que la disposition de la salle acheva de me mettre mal à l'aise : J'étais assise, sur un misérable petit tabouret, au beau milieu d'un cercle de personnes installées à différents étage. Un Colysée miniature. Moi au centre. Génial… Le pire dans toute cette histoire, c'est que mes juges semblaient n'être que des élèves. Aucune autorité parentale, pas même un simple professeur, rien. Juste une bande de petits bourgeois arrogants qui n'avaient absolument rien à gagner en me laissant tranquille… Je savais que ca ne jouerait pas à mon avantage.

« - Ino Yamanaka, Classe 1-A, accusée d'avoir frappé violement l'une de ses camarade en cours de sport, ce lundi dernier. La séance est ouverte. » Déclara une voix incroyablement glacée, qui me donna l'impression d'être jugée pour meurtre.

Je relevais la tête, les sourcils froncés. Face à moi, le président siégeait sur un fauteuil plus grand que les autres… Ses cheveux noirs étaient remontés en une queue de cheval négligée, son visage fin et blême accentuait la profondeur de ses iris charbonneuses, et sa placidité lui conférait un certain charme. Itachi Uchiwa… Verdict ? Un sex-symbol, mais aussi un iceberg de premier choix. J'avais l'impression d'être nue devant lui. Il était effrayant tant il était impassible.

Mais là n'était pas le plus drôle, car devinez qui assistait aussi à mon « procès » ? Il n'est pas vraiment nécessaire de le dire, je suppose que vous avez tous devinez, mais au cas où, je me permettrais de citer cet adorable Sasori. Toujours aussi beau, toujours aussi désagréable, il se trouvait aux côté d'Itachi et souriait comme un bien heureux. Je ne devais pas faire preuve de faiblesse devant lui. Ca aurait été la pire des humiliations. Prenant sur moi, je lui rendis donc un sourire tout aussi malveillant que celui qu'il m'adressait… Il ne s'en trouva apparemment que plus ravi encore.

« - Vous avez la parole, Melle Yamanaka. » Consentit le président, après quelques secondes de silence. « Expliquez-vous. »

« - Il n'y a rien à expliquer. Je n'ai fait que répondre à sa provocation. De manière plutôt violente et exagérée, je vous l'accorde, mais elle l'avait bien cherché. » Répondis-je, tranchante et sûre de moi.

« - Vous savez pourtant que les altercations physiques ne sont pas tolérées à Konoha. N'est-ce pas ? » Continua Itachi, apparemment surpris que ma voix ne tremble pas.

« - Je le conçois, certes. Mais son insulte valait bien une gifle ou deux. Elle m'a poussé dans mes derniers retranchements. D'ailleurs, ses paroles ont certainement été bien plus blessantes que mon geste. » Continuai-je, heureuse de l'effet produit.

« - Les problèmes d'égos ne jouent pas en votre faveur. » Fit-il remarquer, croyant que seule ma fierté était en jeu.

« - Qui prétend parler d'égo ici ? » Sifflais-je, amère tout d'un coup.

« - Alors pourquoi ce juron, dont vous auriez pu faire abstraction sans grand mal, a-t-il déclenché une réaction si violente ? »

« - Cela ne vous regarde absolument pas ! » M'énervais-je, blessée à vif.

Il ne répondit rien, stupéfait de mon emportement. Je baissais la tête, les mains crispées sur ma jupe. Je n'avais pas à me justifier. Pas devant lui en tout cas. Cette insulte était la pire de toute, point finale. Qui était-il pour me juger ? Il ne savait absolument rien de moi !

Son regard inquisiteur pesait sur ma nuque, alors que le silence demeurait. C'était désagréable et intimidant… Je relevais donc la tête après quelques secondes. Il sembla surprit. Certainement parce que la haine, les regrets et surtout une immense tristesse devait colorer mes yeux… Il ne savait pas ce que je ressentais à l'entente de ce mot. Il ignorait totalement ce qu'il signifiait pour moi, et les mauvais souvenirs qu'il ramenait à mon esprit. Les émotions qui dansaient dans mon regard ne représentaient qu'une mince et insignifiante partie de ma douleur. Elles lui en donnaient juste un vague aperçu. La réalité était bien pire.

« - Ceux qui votent pour une exclusion temporelle de cinq jours. » Annonça alors Itachi, la voix étonnamment douce.

Quatre mains se levèrent. Je retins mon souffle.

« - Ceux qui votent pour des travaux d'intérêt généraux au sein de l'école sur une période de deux mois. »

Une dizaine de mains se levèrent. Je me sentis incroyablement soulagée… Mais c'était bien entendu sans compter sur le destin ! Ou plutôt devrais-je dire, sur l'enflure qui avait décidé de faire basculer mon destin. Car effectivement, l'incroyable se produisit : Sasori leva la main. Un sourire cruel, et inquiétant sillonnait son visage. Vous devinez la suite, n'est-ce pas ? Lorsque les membres du comité comprirent que le Prince avait fait ce choix, ils le suivirent tous. De dix voies pour cette sanction, je passais donc à quarante-trois. Quelle belle bande d'hypocrites !

« - Ceux qui votent pour l'abandon complet des charges. » Continua malgré tout Itachi.

Le Président leva sa propre main. J'étais agréablement surprise… Deux autres personnes suivirent son jugement : Le Vice-président, et un jeune blondinet qui me fit un grand sourire. Ils savaient tout comme moi que leurs votes ne serviraient à rien, mais je fus heureuse de voir qu'ils m'apportaient malgré tout une sorte de soutient.

« - Avec quatre voix pour l'exclusion temporelle, quarante-trois pour les travaux d'intérêt généraux, et trois pour l'abandon des charges, Melle Ino Yamanaka, élève de Première A, se voit dans l'obligation de se mettre au service de l'Akatsuki sur une durée de soixante jours. Elle devra veiller au bon vivre de ses membres et répondre à leurs attentes de façon quotidienne. La séance est levée. » Conclu-t-il donc, me faisant devenir blême.

Sasori eut un sourire satisfait, je faillis tomber dans les pommes et Itachi se retira avec un regard compatissant… Mon Dieu… Alors c'était ça les travaux d'intérêt généraux ?


Mot de fin :

Et voilà ! J'espère que vous avez aimé ce troisième chapitre. Les bases de mon histoire sont dorénavant toutes posées, et la suite sera donc plus mouvementée. Condamnée à servir les membres de l'Akatsuki pour laver sa faute au sein de Konoha, Ino devra faire preuve de sang froid si elle veut gagner sa petite guerre contre Sasori ! Comment s'y prendra-t-elle ? Quels coups bas se feront-ils l'un à l'autre ? Mystère et boule de gomme ! Si vous tenez à le savoir, je vous donne rendez-vous au prochain chapitre ! =)

Pour ce qui est des nombreux commentaires que vous avez eut la gentillesse de me laisser, je ne vous remercierais jamais assez ! Lorsque j'ai commencé à écrire cette histoire, je ne m'attendais pas à ce qu'elle ait un tel succès. Votre soutient me touche infiniment et ne me motive que d'avantage ! Merci donc à tous les reviewers anonymes, auxquels je n'ai pu répondre par message privé, et à tous les autres membres qui m'ont laissés leurs avis. J'espère que vous apprécierez tout autant la suite ! Et maintenant, place à la bande annonce ! =)

Dans le prochain chapitre de Requiem pour une vie...

- Des questions existentielles !… « Existait-il en ce bas monde, quelque chose de plus ridicule que Sakura Haruno ? »

- Mais aussi des conflits verbaux !… « La pouilleuse a perdue sa langue. »

- Des affirmations catégoriques !... « Sasori et moi n'étions pas et ne serions jamais en couple ! »

- Avec en prime des accents anglais !... « hm. »

- Et enfin, mais surtout, de la guimauve à l'état pur (ou pas…) !... « Nos regards se croisèrent. Le monde disparu… »