Je tiens à remercier tous ceux qui lisent ma Fanfic ! Vous êtes adorables *w*
Ce chapitre contient du lemon, alors attention aux âmes sensibles !
Bonne lecture, sinon :3
Le matin se levait. J'étais allongée dans le lit très douillé, et quelque rayons de soleils venaient caresser mon visage pour me réveiller.
J'ouvrais les yeux, et entendait un bruit de porte se refermant. Len devait être entré. Bizarrement, je perçus aussi le son du verrou qui se refermait. Je levais alors la tête. En effet, Len avais fermé la porte à clé.
Il se tourna ensuite vers moi avec un regard mauvais.
- L-Len ! à quoi tu joues ?
J'avais demandé cela en me redressant sur le lit, assise maintenant.
Il s'approcha de moi et s'assit à genoux face à moi.
- À rien, voyons. Qu'est-ce que je pourrais faire à ma petite sœur chérie ?
Il pris un air sadique. Cela s'annonçait mal pour moi…
- Arrête ! tu me fais peur !
Len posa délicatement sa main sur ma joue, faisant glisser ses doigts vers mon menton pour me le prendre entre son pouce et son index.
- Il t'a baisée ?
Je le regardais, troublée. De quoi parlait-il ?
- T'a bien pris ton pied, hein ?
- Mais de quoi tu parles ?!
J'étais au bord des larmes. Il me terrifiée… Dans ses yeux brillait une lueur de pervers.
- Tu ne vas pas me dire qu'il n'a pas touché à ton petit corps de gamine sans défense ?! Me cracha-t-il au visage.
Les larmes coulaient sur mes joues. Il était juste stupide ! Ma main vola et vint percuter sa joue.
- Tais-toi ! Lui il n'est pas comme toi ! Lui il ne penses pas qu'à baiser !
Sur ces mots, je sortit de la chambre en courant. Len n'avais pas bougé, il avait vraiment l'air de s'être pris un coup.
Il devait être six heures du matin, mais je m'en moquais. Je vins taper à la porte de Kaito et Gakupo. C'est ce dernier qui se précipita pour m'ouvrir, et me voyant en larmes il me fit rentrer et ferma la porte derrière moi.
Kaito leva la tête de l'oreiller où il était bien blottit, et se releva dès qu'il me vit.
- Rinchi ! Qu'est-ce qu'il s'est passé ?
Gakupo lui fit signe de se taire, et il me fit s'asseoir sur une chaise.
- C-C' est… L-Len... Dis-je en sanglotant.
Kaito grinça des dents. Len semblait commencer à l'énerver.
- Je vais le voir. Gakupo, reste avec Rin.
Kaito se releva, et sortit de la chambre sans que l'autre n'ait le temps de l'intercepter. Il se tourna vers moi.
- Ça va mal finir…
En effet, des cris retentirent dans le couloir. C'était Len et Kaito. Je me levais avec difficulté, appuyée par Gakupo, et me dirigeai vers ma chambre. En ouvrant la porte, je voyais Kaito qui tenait Len du par le col, le collant au mur. Il s'apprêtait à le frapper.
Je tombais à genoux au sol, pleurant toujours, en criant :
- Ça ne va pas finir ? Vous n'en avez pas marre ? Vous êtes tous les deux des idiots !
À mes mots, Kaito lâcha Len. Il semblait profondément blessé.
- Première ...
Len, lui, était soulagé. Il n'avait rien eu. Encore une fois il ne pensait qu'à lui.
Tout le monde c'était regroupé dans le couloir. Ils regardaient la chambre mise en pagaille par la bagarre des deux garçons.
Je séchais rapidement mes larmes, et me relevait. Len c'était levé, et m'avais bousculé pour sortir, me faisant retomber au passage. Dans la chute, une terrible douleur me fis frémir, à la cheville droite. Je ne dis rien, encaissant, et souffla un peu. Après cela, tout le monde se précipita pour suivre Len. Gakupo m'aida à me relever, tandis que Kaito s'approchai de moi.
Je poussai un petit cri quand je m'appuyai sur ma jambe droite.
- Ça va ? Me demanda Gakupo en me tenant pour ne pas que je tombes.
- J'ai dû me faire mal, quand Len m'a poussée…
Kaito s'accroupit et regarda ma cheville, qui était déjà enflée.
- Il faut que tu te reposes.
Les deux garçons m'aidèrent à m'allonger sur le lit. Kaito s'assit à côté de moi, et glissa sa main dans mes cheveux blonds.
- Désolé… C'est ma faute…
Je fermais les yeux pour me calmer, car la douleur ce faisait encore présente.
- Ce n'est pas grave, dis-je d'une voix peu convaincante.
Kaito finit par se relever pour me laisser seule, et Gakupo le suivit en silence.
De là où j'étais, je pus atteindre mon sac. Aillant tout prévue, je sortis une petite boîte blanche, et en l'ouvrant je pris un rouleau de bandage, et un produit qui m'aiderait à passer la douleur. M'appliquant la lotion sur la cheville, j'enroulai ensuite le tissu blanc autour.
Je me rendormais aussitôt, fatiguée par tout cela.
Je me réveillais, secouée par une main sur mon épaule. Je grognais « Oui, une seconde », puis je perçue la voix de Len qui me demandait de me réveiller.
J'ouvrais finalement les yeux, et fixa Len un instant. Il me regardait l'air bêta. Il était tellement mignon… Mais qu'est-ce que je dis ?!
- Rin… Je tenais à m'excuser…
Je détournais le regard.
- T'excuser pour avoir raconté des conneries, ou t'excuser pour m'avoir blessé à la cheville ? Ou alors il y a encore d'autres choses, attends que je cherche…
Il baissa la tête, l'air coupable.
- Je ne savais pas que tu t'étais blessée…
- Et bien maintenant tu le sais.
Je me relevai. Je n'aurais pas dû être aussi dure avec lui, mais il le fallait, sinon il ne retiendra jamais la leçon.
- Petite sœur…
Je le foudroyai du regard, d'un regard empli d'accusations et de haine.
- Ne m'appelle pas « petite sœur ». On ne peut pas être de la même famille. Tu n'es qu'un salaud de première.
Cette remarque le fit chanceler. Il baissa la tête en paraissant dépité. Je sortais de la chambre sur ces mots.
La semaine passa vite. Après avoir fait la première représentation en public, une petite fête eu lieu pour féliciter tout le monde. Ce soir-là, j'avais décidée de m'habiller d'une robe blanche à bustier, qui me descendait jusqu'aux cuisses. Elle était assez découverte, notamment dans mon dos, qui était totalement dénudée. Cette robe mettait ma poitrine en valeur, bien qu'assez petite. J'avais lâché mes cheveux blonds sur mes épaules, et m'avais mis assez peu de maquillage : uniquement aux paupières, où je m'étais mis un rose très léger, et un gloss brillant aux lèvres.
Au moment où je mettais mes ballerines blanches, mon frère entra dans ma chambre. Chose étonnante, il était habillé d'un costard noir, accompagné d'une petite cravate jaune. Il portait une chemise, dessous, qui était visible au niveau du col.
Il me regarda un instant, comme si j'étais quelqu'un d'autre. Il ouvrit la bouche pour me dire quelque chose, mais se ravisa et détourna le regard.
- Tu cherches quoi ? Demandais-je en me concentrant sur mes chaussures.
- Ma montre. Tu ne l'as pas vue ?
Je soupirais en la montrant, d'un signe de tête bref, sur le bureau. Il me remercia vaguement, et la pris avant de ressortir.
Une fois prête, je sortais de ma chambre en allant rejoindre Gakupo et Kaito qui étaient dans la leur.
- Pas très originale, le costard ! Remarquais-je en riant un peu.
En effet, les deux garçons portaient eux aussi la même tenue que Len, mais ils avaient des cravates de couleurs différentes. Gakupo avait lâché ses longs violets, ce qui lui ressemblait peu. Cela devait être Kaito qui l'avait forcé.
Quant à ce dernier, il me regarda en bégayant un peu.
- Tu… Tu… Tu es magnifique…
Je rougis à ce compliment, et fis un léger sourire.
- Merci…
Je baissai un peu le regard, et c'est à ce moment que quelqu'un m'attrapa par le bras.
- En outre, tu viens!
C'était Len qui m'avait tirée hors de la chambre, lançant au passage un regard noir à Kaito. Je tentais de résister.
- Len ! Laisses moi !
- Ne Pas.
Il avait dit cela d'un ton sec, en me tirant toujours de force vers la salle où se déroulerait la soirée. Quand je pus enfin me dégager, il se retourna vers moi en s'arrêtant.
- Pourquoi t'es comme ça, ces temps si ?! Lançais en criant presque.
- J'en ai juste marre que tu traînes avec des idiots comme eux !
- C'est toi qui me dis ça ?! Il n'y a que toi qui es un idiot, ici ! Baka !
Je me retournais et retourna vers la chambre des garçons, sans que Len n'eut le temps de m'intercepter.
- Aussi!
Il cria alors mon nom, et continua :
- J'aurais voulu qu'on passe la soirée entre frère et sœur…
Je me retournai en soupirant. Je ne pouvais pas lui refuser ça, quand même…
- D'accord… Mais uniquement si tu ne parles pas aux autres filles. Juste… Frère et sœur.
Il acquiesça d'un signe de tête. Je lui fis un léger sourire, et retournais vers lui. Pour une fois qu'il faisait quelque chose de bien, je ne pouvais pas lui en vouloir !
Ainsi, nous entrâmes ensemble dans la salle. Aussi tôt que Miku me vit avec lui, elle me lança un regard noir et ne s'approcha pas de Len.
- Ça va te faire mauvaise impression, non ?
Len se tourna vers moi et me fis un léger sourire.
- Je m'en moque. Ça fait trop longtemps que je suis méchant avec toi, et je voulais m'excuser… Cette soirée tombe à pic, non ?
C'était une petite salle rectangulaire. Il y avait une estrade, au fond, et derrière des rideaux noirs se trouvaient un panneau pour gérer les lumières qui fusillaient dans la salle. C'était Mikuo qui s'amusait à les allumées et à les éteindre. Sur le côté, il y avait une sorte de bar à alcool. Un peu intéressé et moi de même, Len et moi s'y approchâmes.
Le barman n'était autre que le manager lui-même, sans doute pour surveiller les plus jeunes.
- Pas trop fort, hein ? J'suis pas censé vous faire boire, nous dis le manager en souriant un peu.
- Et qu'est-ce qu'on a le droit d'avoir, alors ? Demanda Len, un peu déçue tout de même.
Le manager se retourna et pris une petite bouteille dont je n'arrivais pas à lire le nom, versa le contenu dans deux verres, et nous le donna.
- Ça !
- Et c'est quoi, ça ? Demandais-je en prenant le verre dans la main, hésitant.
- Rien de très alcoolisé.
Je bus une petite gorgée, et m'étouffai tout de suite.
Len me regarda en éclatant de rire, je lui lançai un regard tueur, et il cessa tout de suite.
- T'en fais pas Rin, c'est parce que c'est la première fois que tu bois !
Len, lui, posa son verre sur ses lèvres et but tout d'une gorgée. Je le regardais, ébahie, puis regarda le verre dans ma main. Je fis de même que Len, le buvant tout d'une traite, et toussotait un peu après. Len m'avait observée faire, et il me caressait maintenant la tête.
- T'es comme moi, tiens !
Je soupirais. Comment ça, comme lui ? Mais je n'ai pas eu le temps de râler qu'il m'entraînait déjà vers la piste de danse.
Pendant plus d'une heure on dansa, on s'amusait beaucoup. Ça faisait du bien d'être avec son frère et de, pour une fois, ne pas s'engueuler !
Finalement, ils passèrent les slows. J'étais un peu engourdie, car on était retournée boire juste avant.
Len avais passé ses mains sur mes hanches, et moi derrière sa nuque. Il me faisait un sourire ravageur. Je ne pouvais pas vraiment y résister. Qu'est-ce qu'il faisait chaud…
Finalement, il rapprocha sa bouche de mon oreille et me susurra :
- Sur monte?
J'acquiesçai d'un signe de tête, et il m'entraîna en dehors de la salle. Je n'avais pas remarqué Kaito qui m'avais vu, et qui nous suivait donc.
Nous montâmes dans notre chambre, et une fois à l'intérieur, sans prendre le temps de fermer la porte, Len me jeta sur le lit et se positionna au-dessus de moi, à quatre pattes.
/! \ Attention, Lemmon /! \
Il m'embrassa passionnément, tous les deux nous fermions les yeux. Len caressait mes cheveux, et il descendit une de ses mains à ma poitrine, caressant le sein à travers le tissu. Après l'avoir bien peloté, il glissa sa main sous la robe, caressant mon endroit intime, déjà mouillé. Il glissa ses doigts sous la culotte, et après m'avoir un peu tripotée il en rentra un. Je me mordis la lèvre pour m'empêcher de gémir, Len le remarqua.
- Tu es très sensible, dis donc…
Il m'embrassa ensuite doucement, et me regarda dans les yeux avec un air vainqueur.
- Toi, la fille inaccessible… Maintenant tu es mienne…
Je ne répondis rien, trop absorbée par son geste quand il commença les allers-retours en rajoutant un doigt.
Ce fut rapide, il les retira au bout de quelque minute, puis retira ma robe rapidement. Lui aussi se mit à nu, et se mit au-dessus de moi. Je sentais son membre chaud contre mes lèvres intimes.
- Tu es prête ?
Il ne me permit pas de répondre, m'embrassant aussi tôt, et rentra d'un coup de bassin en moi, brisant ainsi ma virginité.
Cela faisait mal, au départ, mais la douleur s'apaisa peu à peu.
Len me regarda en étant un peu surpris
- Tu étais… Encore vierge ?
Je ne répondis pas. Il connaissait la réponse, de toute façon. Au bout d'un moment, il commença à faire de petits allés retours en moi pour débuter. Je gémissais en m'accrochant à lui. Nos corps ne faisait qu'un.
Lui aussi semblait y prendre plaisir. Il fermait les yeux en gémissant, tout comme moi. Au bout d'un moment, Len murmura :
- Tu es vraiment… Humm…
Il semblait sincère par la tonalité de sa voix, et par le long gémissement qui s'ensuivit. D'un mouvement plus fort du bassin il rentra profondément en moi, et se déversa à l'intérieur. Je sentais le liquide chaud qui m'emplissait.
Il se retira ensuite lentement de moi.
/!\ Fin du Lemon /!\
- Désolée, je n'ai pas pu me retenir…
Len m'embrassa une dernière fois, puis il glissa la couverture sur ma peau nue. J'avais gardé les yeux clos, fatiguée.
J'entendis alors une voix à la porte qui criait sur Len. C'était la voix de Kaito. Mais j'étais trop épuisée pour m'en soucier, m'endormant déjà.
