Bonjour à tous! Bon habituellement je suis ponctuelle lorsque je dis "Publication toutes les semaines" mais pendant les vacances je suis perdue... Donc je m'excuse parce que je pensais vraiment qu'hier on était jeudi... Je me disais "cool demain je publie!" et en fait on était vendredi T_T

Bref j'arrête le blabla! Merci beaucoup à tous ceux qui lisent ma fiction et qui laissent des reviews, ça me touche beaucoup!

J'espère que ce chapitre vous plaira! Bonne lecture :D


"Je vois que tu as enfin compris."

Oliver chercha autour de lui afin de trouver d'où provenait la voix mais ne vit personne.

"Qui êtes-vous?"

Un rire démentiel résonna dans la pièce.

"Je suis l'homme qui t'a mis en échec pas plus tard que la nuit dernière."

Oliver serra les poings jusqu'à ce que ses jointures en deviennent blanches.

"Où est Felicity Smoak?"

Une fois de plus, son sang se glaça à l'entente du rire. L'avait-il déjà tué? Une image apparut sur les écrans de la pièce. Très vite, il s'aperçut qu'il s'agissait d'une vidéo mais dont la protagoniste ne bougeait pas. Avec précipitation il avança vers l'écran, comme s'il pouvait en faire sortir son amie. Seule, allongée et immobile dans une pièce sombre, elle semblait perdue mais au moins, elle était en vie.

"Qu'est-ce que vous voulez?

-C'est très simple, je te veux toi."

Il ne pouvait pas dire qu'il ne s'attendait pas à cette réponse. Combien de fois Felicity avait-elle été prise pour cible dans le simple et unique but de l'attirer?

"Qu'est-ce que vous allez lui faire si je suis vos exigences?"

Il sembla réfléchir quelques secondes. Il ne s'attendait certainement pas à ce qu'il accepte aussi vite mais lorsque la vie de Felicity Smoak était en jeu, le Justicier était prêt à tout.

"Je la relâcherais. Elle pourra regagner sa petite vie tranquille et insignifiante."

La colère envahi le visage d'Oliver.

"Quel est le lieu de rendez-vous?

-La centrale abandonnée à l'extérieure de la ville, à vingt-trois heure ce soir. Ce n'est pas la peine de prévenir ce cher Lance, j'ai une équipe qui le suit jour et nuit le viseur droit sur lui."

Il avait tout prévu.

"Soyez-y sans faute, et seul."

La lumière se ralluma et tout redevint comme avant. Seule la vidéo de la prisonnière restait sur l'écran. Sans Felicity il était parfaitement incapable de tracer l'origine du signal, surtout avec la protection qu'il devait y avoir. Il jeta un regard à l'heure, quatorze heure. Il lui restait neuf heures pour trouver un plan. Il se mît au travail, oubliant de manger, de se reposer. Les plans de la centrale étaient faciles à trouver mais sa structure était complexe afin d'éviter toute tentative d'attentat. Tout l'après-midi, il prépara ses flèches avec précaution, choisissant celles qui lui permettraient d'entrer et sortir le plus facilement de ce labyrinthe. Il mît également dans son sac un nécessaire de premier secours au cas où Felicity serait blessée et alla mettre tout son matériel -ainsi que son costume- dans le coffre de sa voiture. Il avait une dernière chose à faire avant de partir.

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Il était déjà vingt et une heure. Toutes les lumières de l'hôpital étaient éteintes, laissant aux patients l'intimité et la tranquillité dont ils avaient besoin pour se rétablir. Depuis longtemps les visites étaient finies. Par chance, l'infirmière de garde ce soir-là était une vieille connaissance d'Oliver et elle le laissa passer. Lorsqu'il entra dans la chambre, Dig regardait la télévision avec ennui. Dès qu'il l'aperçut, un grand sourire de dessina sur le visage de l'ancien militaire.

"Oliver!

-Salut Dig, comment tu te sens?

-Tu veux dire par rapport à ce matin? En pleine forme! Ils ne veulent pas me laisser sortir avant deux jours pour pouvoir m'observer...

-Bon, prends ton temps pour te remettre.

-Tu as des nouvelles de Felicity?"

La mine d'Oliver s'assombrit.

"C'est pour ça que je suis là."

Un regard interrogateur de plaqua sur le visage de John.

"Je ne sais pas qui la retient en otage mais ils veulent faire un échange. Elle contre moi.

-Et qu'as-tu décidé?

-Évidemment que je vais le faire! Il s'agit de Felicity... S'il lui arrivait quelque chose je...

-Rien de tout cela n'est de ta faute Oliver.

-Je n'en suis pas si sûr... En tout cas je ne suis pas là pour que tu me remontes le moral. Je me rends à la centrale à l'extérieur de la ville. Je voulais que tu me rendes un service.

-Je vais venir avec toi.

-C'est hors de question! Enfin Diggle, tu ne pourrais même pas marcher jusqu'à la voiture!

-Peu importe, je ne peux pas rester sans rien faire!

-Je le sais très bien. C'est pour ça que je suis là. L'homme qui m'a contacté m'a laissé une vidéo qui a l'air de tourner en direct de l'endroit où est retenu Felicity. Je ne pourrais pas garder un œil sur la tablette pendant l'opération. Je veux que tu le fasses pour moi.

-Très bien.

-Je veux que tu me dises grâce à l'oreillette tout ce qui pourrait paraître étrange ou anormal. S'il la déplace je veux le savoir.

-Dois-je te rappeler que je suis un ancien des forces spéciales? Je pense que je sais ce que signifie surveiller quelque chose."

Un mince sourire de traça sur les lèvres d'Oliver.

"Excuse-moi."

L'horloge de la chambre indiquait vingt et une heure quarante.

"Je dois y aller. J'ai rendez-vous dans une heure vingt."

La main de Diggle se leva devant lui, lui tirant une grimace de douleur.

"Bonne chance Oliver."

Le concerné serra la main de son ami et lui sourit. Ce soir serait sa seule chance de la sauver. S'il n'y parvenait pas il ne s'en remettrai pas. Elle devait survivre, quitte à ce qu'il y laisse sa vie s'il le fallait.

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Comme il s'y attendait, l'endroit était désert. Il lui restait vingt minutes avant l'heure du rendez-vous. Il était stressé, plus qu'il ne l'avait jamais été pendant toutes ses missions. Il avait peur d'échouer, peur de perdre sa précieuse Felicity. Pourtant, il devait être fort, comme l'avait été Felicity. Il enfila sa tenue et se prépara. Il avait étudié autant que possible les plans, il en connaissait les gros détails bien qu'il ne puisse pas s'y repérer aussi facilement que dans Starling City. L'homme n'avait pas précisé où, dans ce domaine, la rencontre devait avoir lieu. Sûrement le trouveraient-ils pendant qu'il errerait seul dans le dédale de couloir. Inspirant fortement puis soupirant avec la même intensité, le jeune homme se jeta dans la gueule du loup. L'arc brandi, il avançait, retrouvant ses réflexes et sa confiance. Il fut surprit de ne pas voir plus d'ennemi mais se dit qu'après tout, il s'était passé la même chose à l'entrepôt.

Oliver arriva dans une grande salle, pleine de tuyau et de valve. Il se souvenait l'avoir vu sur les plans, elle offrait une vue parfaite sur toute la structure ouest. Il fit un pas pour aller se positionner lorsqu'il entendit un léger son. Il tourna la tête et remarqua un laser pointé sur sa main baissée. Quelques secondes de relâchement, c'est tout ce qu'il avait fallu pour qu'il se fasse avoir.

"Je vous souhaite à nouveau le bonjour monsieur le Justicier Queen."

Oliver pensa que cela devenait une manie pour les méchants de connaître sa véritable identité.

"Je suis là, libérez-la!

-Oui... Peut-être... Je ne sais pas. Je la trouve amusante. Elle vous voue une admiration sans borne... Ou peut-être était-ce autre chose... De l'amour il me semble. Vous n'aurez qu'à en discuter tous les deux plus tard!"

Une fois de plus son rire secoua la pièce. De l'amour? Était-ce réellement ce que Felicity ressentait à son égard?

Il pensa "depuis quand tu écoutes ce que te racontes les assassins?!" et se concentra à nouveau.

"Qu'est-ce que vous allez lui faire?

-Ça, c'est à toi de voir. Jusqu'où es-tu prêt à aller pour elle?"

Les yeux d'Oliver se fermèrent. Il vit le sourire et le visage de la jeune femme. Sa tendre innocence et son incroyable désir de faire le bien.

"Aussi loin qu'il le faudra.

-Bien!"

Il tapa dans ses mains et la lumière s'allume. Laissant apparaître une douzaine d'hommes, armes brandies dans sa direction.

"Inutile de te dire que si tu bouges la main droite la mine que tu as sous les pieds explose n'est-ce pas?"
Il jeta un regard à ses pieds et constata qu'il ne lui avait pas menti. Il se garda bien de montrer la panique qui l'envahissait, il ne devait pas le laisser l'atteindre.

"Maintenant que tu es immobilisé... Amenez la fille!"

Deux hommes apparurent, traînant sans difficulté la pauvre Felicity. Son corps inanimé fit naître une vague de réelle terreur dans le corps et l'esprit d'Oliver.

"Pas la peine de t'énerver, elle va bien. Juste un peu sonnée par les médicaments qu'il y avait dans l'eau... Elle se réveillera dans quelques minutes."

Le Justicier se sentit soulagé.

"En attendant discutons un peu veux-tu?"

Le calme et le bonheur qui émanaient du ravisseur rendaient Oliver hors de lui. Parmi tous les ennemis qu'il avait eu à affronter, les sociopathes restaient ce qu'il détestait le plus.

"Alors monsieur Queen, comment allez-vous depuis votre... Miraculeux retour de l'île?"

L'île? Pourquoi parlait-il de l'île. Cela faisait presque deux ans qu'il était rentré maintenant.

"Je suppose que vous allez bien. En tout cas vous en avez l'air. Vous êtes tout de même un sacré veinard. Combien auraient réussi à échapper à une armée de soldats surentraînée et détruit du matériel militaire avec autant de facilité?"

Comment était-ce possible? Personne ne savait -mis à part Slade et Shado- ce qu'il s'était passé sur cette île à ce moment-là.

"Qui êtes-vous?

-Oh... Je suis beaucoup de choses, beaucoup de noms et beaucoup de secrets. Mais combien d'entre-eux voudriez-vous ou seriez-vous capable d'entendre?

-Probablement tous si cela me permet de te détruire ensuite!"

Encore une fois il ria.

"Tu as du courage Oliver Queen. Mais pas suffisamment pour vous sauver tous les deux.

-Quelqu'un m'a dit un jour que le courage c'était de savoir mourir pour que les autres vivent.

-Quelqu'un d'idiot certainement. Le courage, c'est de savoir survivre, tu le sais mieux que quiconque."

Ce fut au tour d'Oliver de sourire.

"C'est ce qui me différencie de toi. J'apprends de mes erreurs passées, j'espère que tu apprendras à ne plus jamais t'attaquer à ceux qui me sont proches. S'il lui arrive quelque chose, je te jure que tu regretteras de ne pas être mort pour quelqu'un d'autre."

Un lourd silence s'installa. Ils se fixèrent, Oliver toujours immobilisé par les lasers qui l'entouraient. Un gémissement s'échappa du faible corps de Felicity.

"Et bien on dirait que ton prétendu courage l'a tiré de son sommeil."

Il s'accroupit près d'elle et la regarda se réveiller. Au moment même où elle ouvrit les yeux sur lui elle cria et recula.

"Felicity!"

A l'entente de la voix elle se retourna.

"Oliver?"

Elle ne le voyait pas distinctement mais sa silhouette dans la lumière de l'usine était très reconnaissable. Elle se demanda pourquoi il ne bougeait pas.

"Tout va bien Felicity! Je vais te sortir de là!"

L'homme se releva et s'approcha d'Oliver.

"Tu crois vraiment pouvoir la sauver?

-Vous aviez dit que si je venais elle pourrait partir. Sa vie contre la mienne.

-Non!"
Il jeta un regard suppliant à son informaticienne et lui sourit.

"Tout va bien, je m'en sors toujours."

Un applaudissement lui parvint. L'homme se moquait littéralement d'eux.

"Très touchant, vraiment.

-Libérez-là!

-Ah oui... Ma promesse... Et bien non, j'ai décidé de changer mes plans. Sinon je ne serais pas le méchant n'est-ce pas?

-Qu'est-ce que vous allez lui faire?

-Oui, qu'est-ce que vous allez me faire?"

La petite voix de Felicity fit sourire Oliver.

"Pour l'instant rien. J'ai des projets plutôt amusants pour vous."

Il claqua des doigts et Felicity fut mise sur ses pieds par deux hommes en noir.

"Va rejoindre ton patron... Ou qui que ce soit pour toi."

Elle fit semblant de ne rien entendre, essayant de cacher ses joues rougissantes à la vue de tous. Pourquoi fallait-il que dans des moments aussi critiques elle soit poursuivie par ses sentiments? Sa démarche peu assurée, ses jambes tremblantes et surtout son regard dans le vide montrait qu'elle n'était pas en état de marcher seule et correctement. Oliver le remarqua immédiatement et voulu courir la soutenir mais fut retenu par sa barrière infra-rouge. Comme il l'avait prévu, la jeune femme s'effondra après quelques pas.

"Felicity!

-Je... Je vais bien..."

Une fois encore, deux hommes la relevèrent et la forcèrent à avancer.

"Étonnant n'est-ce pas, l'effet que peut avoir quelques heures d'immobilisation et un coup sur la tête.

-Si j'avais mes lunettes ça changerait beaucoup de chose..."

Un bruit de verre et de métal à ses pieds lui fit comprendre qu'il venait de les lui lancer, tel un animal en cage. Elle les saisit et animée par un réflexe purement poli elle répondit merci. Elle se maudit immédiatement d'avoir dit ça. Quelle idée d'être polie avec l'homme qui vous avait enlevé, blessé votre ami et attiré votre patron dans un piège?

Les lunettes étaient en parfait état exception faite d'une grosse rayure sur le verre droit. Elle avança avec légèrement plus d'assurance avant d'arriver devant le premier capteur laser.

"Vous savez que si j'avance encore je risque de nous faire exploser tous les deux?"

L'homme ne cacha pas sa surprise, il n'avait absolument pas précisé la présence des capteurs.

"Oh... Vous avez vraiment cru que je ne m'en rendrais pas compte?

-Et bien j'avoue que vous me surprenez.

-Premièrement, il n'y a que deux raisons qui empêchent Oliver de tirer. Un otage ou ce genre de pièges. Jusqu'à preuve du contraire, ma vie n'était pas en danger direct et les capteurs infrarouges nous ont déjà été... Proposés par un charmant horloger si je puis dire. Dès que vous m'avez rendu mes lunettes je les ai repérés.

-Brillante! Vous les éduquez bien Monsieur Queen.

-Elle m'a appris bien plus de chose que je ne lui en ai apprise. Quelle était le but de ça? Vous saviez pertinemment que si elle ne le remarquait pas je lui aurais dit. Elle n'aurait jamais franchi cette limite.

-Je sais, je vous voulez juste assez proche pour ça."

Un nuage de fumée envahit la pièce, la remplissant d'un gaz soporifique tellement puissant que les deux amis sombrèrent dans un sommeil lourd et profond.

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Dans son lit d'hôpital, Diggle avait tout entendu et ne pouvait rien faire. Il se souvenait parfaitement des mots d'Oliver: "Surtout n'appelle Lance qu'en dernier recours.". Il s'agissait du dernier recours. Oliver ne répondait pas et il ne savait absolument pas ce qu'il s'était passé dans cette usine.

"Lance?

-Officier...

-Vous ne m'avez appelé qu'il y a quelques heures. Je n'ai rien...

-Je sais. Ce n'est pas pour cela que j'appelle. Je sais où se trouve Felicity Smoak. La centrale abandonnée à l'extérieur de la ville. Dépêchez-vous avant qu'ils ne s'en aillent.

-Vous n'y allez pas?

-J'ai... J'ai d'autres projets pour ce soir.

-Comment? Vous la laissez juste... Tomber?

-C'est précisément pour ça que j'ai besoin de vous. Je ne la laisse pas seule puisque vous serez là-bas. Ne perdez pas de temps."

Et il raccrocha. Au fond de lui, il espérait que Lance parviendrait là-bas à temps. Pour les sauver tous les deux.

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Le noir s'imposa à Oliver. Il ne savait pas où il était, il n'avait même aucune idée de l'heure qu'il était, du jour ou de comment il était arrivé là. Il commença à s'agiter, essayant de comprendre, lorsqu'il sentit un corps chaud près de lui. Tout lui revint alors. L'embuscade, l'enlèvement, les pièges et le gaz... Il ne savait pas pourquoi il chuchotait.

"Felicity! Felicity!"

Il paniqua et chercha à sentir le pouls ou la respiration de son amie. Dans le noir, ce n'était pas simple, si bien que lorsque son bras se posa sur sa poitrine et qu'il la sentit se soulever il souffla de soulagement. Un murmure lui parvint.

"Ce n'est pas tout à fait comme ça que j'imaginais mon réveil mais ça me va..."

L'intéressé retira nerveusement son bras et s'excusa.

"Où sommes-nous?

-Je n'en ai aucune idée... Cela peut faire des heures que l'on est... Dans cette boîte."

Il commença à tâtonner pour en trouver les dimensions.

"Elle n'est pas très grande... On dirait presque une boîte de transport pour animaux.

-Super... Donc nous sommes enfermés dans une boîte noire, pleins de transpiration et... Ce n'est évidemment pas ce que j'ai voulu dire.

-Il doit y avoir des ouvertures pour que l'on puisse respirer.

-J'en vois une!

-Qu'est-ce que tu vois?

-Euh..."

Elle approcha son œil de l'ouverture à peine plus grande qu'un bouchon de bouteille et observa ce qui passait devant.

"Je vois... Des hommes qui passent. Des arbres, beaucoup d'arbres. Une forêt sûrement. Et je crois que... C'est un morceau de tente comme on voit dans les films militaires.

-Un campement...

-Sûrement."

La blonde continuait de regarder à travers le trou lorsqu'un œil vint se coller à son tour et la fit sursauter.

"Les animaux sont réveillés!"

Un violent coup donné sur le dessus de la caisse fit tomber les panneaux en bois sur le côté, laissant seulement quelques barreaux pour les empêcher de sortir. L'homme qui les avait enlevés à la centrale réapparut devant eux, un sourire accroché sur son visage diabolique. Il pointa du doigt l'environnement et avec un air enjoué s'écria:

"Bienvenue sur Lian Yu!"


Et voilà pour ce chapitre deux! J'espère qu'il vous a plu! N'hésitez pas à me faire des remarques, à la semaine prochaine :D