Bonjour à tous ! Comment allez-vous ?
Merci d'avoir lu le chapitre précédent ! Le fait que Matsumoto rejoigne le groupe semble plutôt apprécié. Ca me fait plaisir ! J'espère que son rôle vous plaira par la suite.
Cette semaine, je tiens à remercier de tout mon petit coeur guimauve Njut-Gadji (désolée, mais non, Komamura ne sera qu'un personnage tertiaire ici... Je ne le maîtrise pas assez ! De plus, euh... Un RENARD, Njut ? Vraiment ? xD), ByaRenFangirl (pas de soucis, du moment que j'ai des nouvelles de toi, ça me va :D ! Profite bien et merci encore), Coco-Nyan (j'ai évité la flagellation ? :D), stephnew (tu veux de la drooooogue ? J'ai du chocolat, si tu veux :3. Ca me fait super plaisir, merciiii !), Benitsuki Tora (yooo ! Heureuse de voir que Mayuri te plaît :3 C'est un personnage assez difficile à manier, c'est vrai... Un peu le même genre - voire la même personnalité - que Szayel. Et merci de reviewer des pavés comme d'habitude, ça fait super plaisir !), et Juuri-san (oui, je me marre ENORMEMENT. Bwahahaa... :D) !
En particulier à présent, je souhaite la bienvenue à deux invités qui nous rejoigne : Kyomi et Shiro-kun !
Bonjour, vous autres ! Bienvenue dans notre monde de glauquitude. J'espère que la suite vous plaira autant que jusqu'à présent ! Je vous engage à me contacter via l'adresse mail qui figure en fin de mon profil si vous avez des questions, ou pour, tout simplement, que je puisse vous remercier en particulier pour vos commentaires ! Gros bisous !
Bon, ce chapitre, maintenant. Vous allez vous rendre compte bien vite de quoi il retourne, de toute façon... J'espère qu'il vous plaira :D !
Bonne lecture, et à tout de suite en fin de chapitre !
Rated du chapitre : T+/M-
Disclaimer : Les personnages et l'univers appartiennent à Tite Kubo.
Chapitre 3 : Un stratagème.
Gin ne se morfondait pas. Il n'aurait pas osé. Il avait eu ce qu'il désirait : il avait assouvi Abarai comme il le voulait, et maintenant il savait que le pauvre Shinigami était terrorisé à la simple idée de prononcer son nom.
Il frissonna de plaisir. A l'intérieur de sa prison, au sommet de la tour des regrets – Yamamoto avait vraiment cru qu'il allait regretter quoi que ce soit – Gin ne pouvait plus vraiment se permettre tout ce qu'il voulait. Il ne pouvait pas sortir, quoi qu'il essaie de faire, il n'avait plus de pouvoirs spirituels dignes de ce nom à cause des ces foutus bracelets, et Izuru venait lui rendre visite pour lui parler au moins une fois par jour.
Comme s'il en avait quelque chose à faire. Kira était son esclave sexuel, pas sa dame de chambre.
Il pencha lascivement la tête sur le côté, repensant à tous les éléments qui l'avaient conduit ici. Il ne pouvait s'empêcher de penser que Byakuya lui avait offert un bon rebondissement. Il commençait à s'ennuyer ferme, en la seule compagnie de son propre lieutenant qui, de toute façon, ne se défendait même plus.
Mais Kuchiki était venu, avec son lieutenant, et tout avait changé. Tellement de choses… Tellement de piment dans sa vie, que soudain, il n'avait plus su par où prendre chaque cas.
Et pourtant, quand il s'agissait de prendre quelque chose – quelqu'un – il savait faire.
Un sourire machiavélique qui aurait fait pâlir même Yamamoto se dessina sur son visage fin. Il avait tellement aimé sa dernière fois, juste avant que Toshiro ne l'arrête pour de bon, juste avant qu'il se retrouve ici. Il avait l'impression que c'était hier, alors que lorsqu'il comptait les traits sur le mur – eh bien, il fallait bien qu'il s'occupe – il se rendait compte que cela faisait trois mois entiers qu'il était là. Trois mois entiers qu'il n'y avait personne pour se soucier de lui, à part cet idiot d'Izuru qui n'aspirait qu'à une seule chose : que Gin tombe amoureux de lui. Jamais de la vie. Il était profondément répugnant d'éprouver une quelconque affection pour un objet sexuel.
Il ne se rappelait même plus le nombre de fois où il avait voulu le frapper parce qu'il était là. Il ne se rappelait plus non plus à quand remontait la dernière fois qu'il était venu. Il n'y prêtait tellement pas attention qu'il avait tout simplement oublié s'il était venu hier, et s'il lui avait rendu visite aujourd'hui.
Couché sur le dos, les yeux clos, il entendit des pas se rapprochant de lui. Imperturbable, il attendit que son visiteur soit dans sa cellule pour daigner y prêter attention. Il marmonna un « mh » tout sauf convaincu, persuadé qu'Izuru revenait encore pour le bassiner de tous ses problèmes sentimentaux.
- Gin.
Il sursauta. La voix n'était pas celle de son lieutenant. Il haussa un sourcil et ouvrit un œil.
Ukitake se dressait devant lui, sa longue chevelure claire se répartissant de chaque côté de son visage, formant un rideau harmonieux avec la finesse de ses traits et son corps longiligne. Le capitaine de la 13ème division le considérait avec une sévérité qui n'allait pas avec le calme apparent de sa personnalité.
- Jushiro, répondit Gin, moqueur.
Il se redressa en position assise et s'étira.
- Alors, j'ai dormi combien de temps, cette fois-ci ?
Ukitake ne daigna pas répondre mais scruta plutôt la salle de prison du regard. En soi, elle n'avait pas grand-chose d'une prison le mobilier paraissait plutôt confortable et Gin n'avait pas l'air d'en souffrir de toute façon. Le seul point qui rendait son enfermement insupportable était sans doute l'ennui – il n'y avait rien à faire ici, rien.
A part regretter ses crimes.
Il s'assit et jeta un coup d'œil à la dérivée à un Gin lascif qui se leva, son vêtement blanc immaculé glissant sur son épaule. Il n'avait pas vraiment l'air de regretter quoi que ce soit.
Et que me vaut l'honneur de ta visite ? Demanda Gin, faussement pompeux, en se servant un verre de saké – comment était-il arrivé là, Ukitake n'en avait aucune idée, mais il refusa poliment de la main lorsque le prisonnier lui en proposa une gorgée.
- Je me suis dit que tu serais curieux.
Gin pencha la tête sur le côté, souriant comme à son habitude.
- Ah oui ?
- Nous savons pourquoi tu es ici, lâcha Jushiro sans préambule.
La révélation n'eut pas l'effet escompté. Gin, au lieu de se renfrogner sur lui-même et d'avoir honte de son comportement, se détendit plutôt et renversa la tête en arrière, gloussant sans pouvoir s'arrêter.
Ukitake, gêné mais en colère, continua :
- Je ne vois pas ce qu'il y a de si drôle.
- Tu devrais voir la tête que tu fais, répliqua Gin, riant ouvertement à présent.
Jushiro observa un silence exemplaire jusqu'à ce que Gin se calme, essuyant légèrement une larme du revers de sa fine main.
- Et qui est ce « nous » si pompeux, Ukitake ? Demanda-t-il, un résidu de rire dans le ton.
Jushiro se braqua face au ton irrespectueux d'Ichimaru.
- Les capitaines du Gotei 13, pauvre fou.
- Oh ! Me voilà fou ! Ne l'ai-je pas toujours été ?
Gin se leva et repartit dans un rire éclatant d'une sincérité désarmante. Ukitake aurait tout aussi bien pu annoncer à un enfant qu'il allait lui donner un cadeau inestimable la réaction eût été la même. Il se demandait s'il voulait vraiment rester avec ce personnage, tout à coup. Yamamoto et Hitsugaya l'avaient choisi parce qu'il n'avait jamais eu beaucoup de contact avec Gin, il le savait – comme avec n'importe qui, de toute façon. Mais il aurait peut-être du s'abstenir d'accepter. Le temps risquait d'être long.
- Et qui le leur a dit ? Huh ? Ca ne peut pas être Izuru… non. Bien trop craintif, peureux et couard. Mon petit scarabée peut-être ? C'est son orgueil qui est en jeu, tout de même…
- Ton petit… scarabée ? Coupa Ukitake, les yeux comme des soucoupes.
- Oh, je parle de Toshiro. Hitsugaya Toshiro. Hitsugaya Taichô ! (il rit) Ah, Jushiro, l'expression sur ton visage n'a aucun prix !
« Met là en sourdine une minute, tu veux ? » Pensa le capitaine sans que les mots ne franchissent ses lèvres.
- Pourquoi n'est-il pas venu, d'ailleurs ? Continua Gin, insensible à l'expression agacée de son gardien. Il me manque beaucoup… Cela fait trois mois que je ne me suis pas amusé avec lui.
- Quoi, t'amuser avec lui ?! Tu veux dire qu'avec Toshiro…
- Non, non, bien sûr que non, coupa le prisonnier en arpentant la salle. J'ai mon honneur, Uki. Pas avec les gamins.
Il se tint le menton entre les doigts, et regarda au loin, pensif :
- Par contre, je dois avouer que le titre de capitaine déclenche en moi des frissons de désir incontrôlables…
Il planta son regard dans celui de son seul compagnon de cellule, le déshabillant entièrement mentalement. Jushiro observa sans ciller les yeux d'Ichimaru descendre petit à petit, s'attardant sur son torse, descendant encore, jusqu'à son nombril, puis…
Gin se lécha la lèvre supérieure.
- Arrête ça, ordonna Ukitake d'un ton neutre.
- Mais pourquoi ? Moi, j'aime bien…
Lentement, Gin s'approcha de Jushiro, un pas après l'autre, lascivement, penchant sans cesse la tête d'un côté, de l'autre, comme si son corps frêle n'était plus devenu qu'une brindille secouée par le vent. Ukitake ne put s'empêcher de remarquer les faibles balancements de hanche suggestifs du criminel, qui sourit diaboliquement lorsqu'il vit l'expression profondément surprise et interdite de son gardien.
Gin, silencieusement, fut bientôt à la hauteur de Jushiro, qui se vissa un peu plus sur sa chaise. Il n'arrivait pas à bouger, ni même à parler. Il ne voulait pas faire de mal à Gin, mais il avait l'impression d'être paralysé par des avances qu'il ne désirait pas…
Gin laissa tomber le haut de son vêtement de détenu, révélant sa peau, blanche comme neige, et les muscles sculptés de son torse. Il fit lentement glisser sa main de la base de sa nuque jusqu'à ses abdominaux, qu'il caressa de manière bien trop érotique au goût de Jushiro.
Lentement, il se pencha en avant, de manière à se trouver à la hauteur d'Ukitake, toujours assis. Il posa une main légère sur son visage et la fit glisser sous son menton, relevant le regard du capitaine de la 13ème vers le sien, brûlant de désir inassouvi.
Il posa son autre main sur l'épaule du capitaine aux cheveux longs, lui ôtant toute envie de se redresser. Gin s'assit ensuite à califourchon sur Jushiro et lui pencha la tête en arrière, le dominant de sa hauteur.
Ukitake sembla soudainement se rendre compte de la situation irréelle. Il lança ses mains en avant pour repousser Gin, mais il n'osait pas toucher son torse nu, de peur de… Il ne savait même pas de quoi. A la place, Ichimaru, sourire aux lèvres, se saisit de ses deux poignets et les joignit lentement. Il les porta ensuite au-dessus de la tête de Jushiro, puis les fit passer derrière lui. Ukitake se tendit involontairement, ce que Gin prit pour une acceptation.
Il caressa lentement la mâchoire d'Ukitake du bout du pouce, puis s'empara de sa mâchoire. Il la releva de telle sorte que Jushiro ne puisse plus regarder que son visage, et ses cheveux argentés tombant sur ses yeux rieurs.
Sans prévenir, il plaqua ses lèvres contre celles du capitaine.
Jushiro gémit faiblement, ce qui poussa Gin à renforcer la prise sur ses poignets et sa mâchoire, caressant toujours les lèvres du capitaine avec une insistance particulière. Ce dernier, complètement déboussolé, était incapable de réagir. Il était envahi de sentiments nouveaux qui se bousculaient en lui, les lèvres du prisonnier glissaient sur les siennes de telle manière qu'il lui semblait perdre la tête. Les yeux fermés, il ne pouvait qu'apprécier un baiser tel que celui-ci.
- Gin… murmura-t-il enfin, du bout des lèvres, en supplication envers celui qui semblait ne pas vouloir le laisser reprendre son souffle.
Le prisonnier profita de ce que le capitaine entrouvrait ses lèvres pour y glisser sa langue, qui entama une danse sensuelle, caressant sa voisine. Ukitake gémit de nouveau, pour le plus grand plaisir d'Ichimaru qui sourit dans leur baiser.
Petit à petit, Gin devint plus ferme, et sa langue devint plus dure contre celle de Jushiro. Il s'affola et commença de doux mouvements de va et vient, tout d'abord sur les lèvres du capitaine, puis, sans même que Jushiro s'en rende compte, sur son bassin.
Brutalement, Gin s'empara d'une importante mèche de cheveux d'Ukitake et tira pour lui faire pencher la tête davantage. Cela éveilla enfin le capitaine qui ouvrit les yeux d'un seul coup.
Il se dégagea de la poigne de Gin qui, sans pouvoirs spirituels, était loin d'être puissant, et interrompit violemment le baiser en lançant le poing vers son visage. Le prisonnier ne put l'éviter. Il fut projeté au sol, au bas de Jushiro qui se releva, reprenant son souffle et lissant son shihakushô hâtivement.
- De quel droit … ? Commença-t-il d'une voix dure.
Gin, face contre sol, se redressa sur ses coudes et sur ses genoux, visiblement endolori par la violence du coup. Il porta sa main à sa joue et se retourna pour faire face à Ukitake. Tout sourire avait disparu de son visage. Il ne dit rien, mais son regard, teinté de rouge, suffit à ôter toute envie à son gardien de continuer sa phrase. Il se releva tant bien que mal, sonné, et s'assit sur un fauteuil, à distance respectable du capitaine perdu. Il ne dit pas un mot, reprenant simplement son t-shirt à manches longues bien trop grand pour lui et le passant par-dessus la tête de manière absente.
Interdit, Ukitake n'osait bouger. Il savait que ce que Gin venait d'essayer de faire n'était pas bien cependant, au fond de lui, il avait été sensible à ce baiser. Qu'est-ce que cela pouvait bien signifier à propos de sa propre personnalité ? Etait-il si faible d'esprit qu'il était sensible aux charmes d'un violeur sans remord aucun ?
Il n'aurait jamais du donner ce coup de poing. A présent, l'ambiance dans la salle gigantesque – et vide – était lourde, si lourde qu'il avait l'impression de plier sous son poids. Il ressentait à présent des remords à propos de quelque chose qu'il n'avait même pas déclenché par lui-même ce baiser n'aurait jamais du avoir lieu.
Jamais.
Et pourtant, une petite étincelle d'envie luisait encore à l'intérieur de l'âme d'Ukitake.
- Je pensais… commença Gin, le regard dans le vide.
Ukitake le coupa en se rapprochant de lui et en lui soulevant le visage.
La joue du prisonnier était extrêmement rouge et menaçait de tourner au violacé. Elle était déjà gonflée et brûlante. Gin grimaça lorsque Jushiro passa la main sur la zone douloureuse.
- Pardon, fit Jushiro inconsciemment.
Se rendant compte de ce qu'il venait de dire, il recula brusquement et considéra Gin d'un œil sévère.
- Tu n'aurais pas du faire ça, Ichimaru, s'écria-t-il presque, plus pour se convaincre lui-même que le prisonnier. Tu as commis des crimes d'effroyables crimes. Je ne te laisserai pas une fois de plus me toucher à nouveau. Est-ce que c'est clair ?
Gin leva vers lui des yeux humides emplis de colère.
- Tu as aimé ça, Uki.
L'interpellé secoua la tête de gauche à droite.
- Tais-toi. Juste… tais-toi.
Il considéra encore le visage du criminel, se demandant s'il devait aller lui chercher de la glace pour soulager son visage, mais secoua encore la tête, agitant ses longs cheveux blancs, avant de tourner les talons et de se ruer à l'extérieur.
Resté seul, Gin se leva pour se rasseoir sur son futon, quelques mètres plus loin. Il s'étendit de tout son long et positionna ses mains en oreiller derrière sa tête. Sa joue l'élançait. Cela faisait très longtemps qu'il n'avait pas ressenti une telle douleur. Habituellement, son énergie spirituelle suffisait à atténuer la douleur, et même l'immunisait de certaines plaies qui auraient pu lui être fatales, mais cette fois-ci, il se sentait comme démuni face à un vieil ennemi.
Ukitake n'y avait pas été à la légère. Il songea que lorsqu'il se réveillerait, il aurait sûrement une grosse patate violacée à la place de la pommette.
Mais ce n'était sûrement pas ça qui allait gâcher son plaisir. Loin de là.
Un sourire machiavélique se dessina peu à peu sur son visage. Jushiro avait toujours été un idiot, mais Gin n'aurait jamais même osé espérer que cela soit si facile.
Il résista à l'envie de rire sans s'arrêter et se limita à un sombre gloussement. Si tous les capitaines étaient devenus si faibles, il allait être extrêmement facile de les manipuler à sa guise. Il avait sérieusement pensé, pendant un moment, que jamais Jushiro ne tomberait dans le panneau. La scène qui venait de se produire ne lui ressemblait pas. Gin, se donner, comme ça ? Quelle belle blague.
Il ne put finalement pas s'empêcher de rire froidement. Il avait obtenu ce qu'il voulait. Ukitake le voyait comme une victime. Certes, ce n'était pas très glorieux, mais cela fonctionnait. Il allait sortir d'ici, lorsque tout le monde se rendrait à l'évidence : Ichimaru Gin s'était repenti de ses crimes. Petit à petit, les remords s'étaient installés dans son cœur, il regrettait profondément tout ce qu'il avait pu faire, et il regrettait surtout d'être assouvi à de telles pulsions qui le rongeaient de l'intérieur et ternissaient sa vision de l'existence.
Son plan était en marche, et personne ne s'en doutait.
Me revoilà !
Alors, verdict ? Qu'est-ce que vous pensez de Gin ? Est-ce que son idée de manipulation est bonne ? Ou bien n'est-ce pas un dangereux ? Est-ce que vous pensez qu'il arrivera vraiment à sortir de la Tour des Regrets ?
Plus important encore : pensez-vous que je suis bien parvenue à rendre compte de ses sentiments ? De son je-m'en-foutisme total ? Est-ce que la petite scène où Jushiro le frappe au visage a bien rendu ? Dites-moi tout, parce que je ne suis absolument pas sûre... !
Bon, eh bien voilà, c'est fini pour aujourd'hui !
Merci d'avoir lu et s'il vous plaît, n'hésitez pas à laisser une review, ça fait toujours plaisir de savoir que son travail est apprécié (ou non, d'ailleurs). Merci à tous les suiveurs et tous les favs, merci aux revieweuses (Heinko, un p'tit signe de vie ? :D) et enfin merci à Kubo qui me laisse faire mumuse avec ses personnages, quand même. Gnihi.
A la semaine prochaine !
PS : N'oubliez pas, les chapitres plus longs arrivent. Pas de panique ! (Dès le chapitre 6-7, environ, ils seront 1/3 plus long, et vers la fin, ils sont presque deux à deux fois et demi plus longs que ceux de Pulsions)
