Je prends soins de m'excuser pour toutes les fautes d'orthographes qui apparaîtront dans les chapitres à venir, mais l'orthographe et moi, ce n'est vraiment pas une grande histoire d'amour^^. Je vous laisse à votre lecture, enjoy !


Cinq ans plus tard.

Quelque part, à Tokyo.

- Le météore Heren O-C 11032003, qui est entré en collision avec la Terre le 13 Novembre dernier, serait la cause de la mutation génétique observée sur certains adolescents. Nous avons découvert que les Modifiés avaient un code génétique légèrement différent du notre. Ils possèderaient une liaison hydrogène supplémentaire entre l'adénine et la thymine dans leurs ADN, et c'est cette liaison qui serait responsable de la réaction de leurs ADN avec le MGMV (Meteoric Genetic Mutation Virus). Les véritables Modifiés sont très rares et tous ceux que l'on a recensé depuis l'impact se sont retournés contre les autorités. Plusieurs groupes d'insurgés se sont formés aux quatre coins du Japon et la plupart de leurs membres sont des Mystifiés, des Modifiés sans liaison hydrogène supplémentaire. Concernant les problèmes électroniques et électromagnétiques qui se sont propagés en dehors de Nice, ville de l'impact…

- Nice ? J'savais pas qu'elle était tombée à Nice la comète !

- C'est parce que tu ne regardes jamais les infos, p'tite tulipe.

- La p'tite tulipe t'emmerde !

Les deux meilleurs ennemis se jaugèrent du regard, le plus calme debout et son interlocuteur assis sur le canapé.

- Fuusuke, Haruya-car s'était bien eux-, vous allez continuez encore longtemps ? Il y en a qui travail ici, intervint une troisième personne, assise derrière un bureau et pianotant sur un clavier d'ordinateur

- T'as qu'à laisser Yu s'en charger, comme pour l'Aliea, proposa la p'tite tulipe d'un air innocent

- Yuki à d'autres problèmes à régler. Notamment trouver un moyen de nous cacher et de manger. C'est grâce à elle qu'on est toujours vivant je vous signale.

Fuusuke se laissa tomber comme une masse sur le canapé, à côté d'Haruya, et se concentra sur ce que disait la jeune femme blonde à l'écran.

- On sait merci Hiroto, répondit Haruya, d'ailleurs, elle revient quand ?

- Normalement ce soir. Enfin si…

- Si elle n'a pas été chopée ? coupa Fuusuke, le regard toujours rivé sur la télévision

Hiroto et Haruya se tournèrent vers lui. Il avait l'air calme et serin, comme d'habitude, mais une lueur d'inquiétude brillait au fond de son regard glacé. Il y eu un grand silence, seulement briser par la femme blonde à la télévision.

- Quatre des Modifiés recensés ainsi qu'une de leurs proche amie ont refusé de se soumettre à l'armée et se sont enfuis en blessant plusieurs soldats, certains mortellement. Si jamais vous les voyez ou que vous les connaissiez personnellement avant l'incident Heren, veuillez appelez le numéro qui s'affiche en bas de l'écran. Nous vous rappelons leurs prénoms, il s'agit de Midorikawa Ryuuji, Kiyama Hiroto, Suzuno Fuusuke et Nagumo Haruya, leur complice répond au nom de…

Fuusuke passa une main dans ses cheveux et ramena ses jambes contre son torse pour poser sa tête sur ses genoux. Il était comme ça à chaque fois que Fuukayuki partait. En fait non, à partir du moment où ils étaient séparés, il devenait limite dépressif. C'était aussi le cas avec Haruya, et ce depuis la fin de l'Aliea. Quand il s'était rendu compte qu'il avait encore un semblant de famille et que Fuukayuki et Haruya en faisait parti. Ce dernier se rapprocha de son ami et passa un bras autour de ses épaules, dans un geste qui se voulait réconfortant.

Hiroto les regarda un instant, puis Ryuuji entra dans la pièce, un gros sac sur le dos.

- Ryuuji ? D'où tu sors ça ? demanda Hiroto alors que les deux comparses se tournaient vers le nouvel arrivant

- Vous étiez tellement occupés à déprimer que vous n'aviez même pas remarqué que Yuki était rentrée ! lança joyeusement le garçon aux cheveux verts Elle en a ramené deux autres comme ça, alors je lui file un coup de main, comme vous n'aviez pas l'air très décidé.

Cette phrase eut l'effet d'une bombe sur Fuusuke. Il sauta par-dessus le canapé et courut jusqu'à l'entrée de leurs appartement.

- Yu ! Benjamin en pleine crise d'autophobie* en approche ! cria Haruya

La femme aux courts cheveux blancs et rouges et aux yeux à la fois dorés et glacés, le glacé étant caché derrière une mèche rouge, eu tout juste le temps de posé ses deux énormes sacs que ledit benjamin lui sauta limite dans les bras. Elle sourit et enlaça son vis-à-vis.

- Ca va être comme ça à chaque fois, dis ? demanda-t-elle

- Ouais, à chaque fois. Et le jour où tu ne rentres pas j'te jure que je sors direct te chercher, répondit Fuusuke en resserrant son étreinte

Elle eu un petit rire et ébouriffa les cheveux du plus jeune. Puis Haruya, Hiroto et Ryuuji arrivèrent. Fuukayuki lâcha Fuusuke, échangea un tchek avec Haruya et un autre avec Hiroto et Ryuuji simultanément-résultat de long mois d'entrainement-.

- Vous n'avez pas fais exploser mon appart, c'est une bonne nouvelle, fit-elle avec un regard appuyé vers Haruya

- Tiens c'est nouveau ça, tu me vouvoies maintenant ?

Elle sourit et attrapa un des deux sacs qu'elle avait posé avant d'en lancer un à la p'tite tulipe. Mais n'ayant pas prévu que le sac pèserait si lourd, il bascula en arrière et partit faire la crêpe par terre.

- Au secours… Je me meurs… Je suis mort… Je suis enterré… gémit-il avec toute la théâtralité qu'il ne possédait pas

- Enterré sous un sac de dix kilos ? T'es devenu bien faible Haruya ! Et arrête de te la jouer Harpagon t'es vraiment pas doué pour le théâtre ! lança Ryuuji avec un grand sourire

- Gnagnagna… J'aimerai bien t'y voir !

Il galéra encore deux bonnes minutes avant que quelqu'un, en l'occurrence Fuusuke, ne se décide à l'aider.

- Heureusement que ce n'est pas toi qui t'occupes des vivres… Elle est revenue avec trois sacs comme ça je te rappelle, fit Hiroto avec un sourire moqueur

- Je crois que je vais vraiment vous en foutre une un jour, rétorqua Haruya qui avait fini par se relever, non sans peine, avec l'aide de son opposé

Fuukayuki soupira en voyant la nouvelle pseudo-dispute arrivée et récupéra le sac qu'elle avait lancé à Haruya. Les deux sacs sur l'épaule, elle traversa la pièce, ouvrit une porte d'un coup de pied et déposa les deux sacs avec le troisième dans la petite pièce qui servait de cagibi.

- Les gars, arrangez-vous avec vos emplois du temps pour les engueulades. La prochaine vague est dans quatre heures et vous allez avoir besoin de la torche humaine si vous ne voulez pas mourir de froid. On est à plus de 300 mètres du sol je vous rappelle, et on se les gèle pas mal ici la nuit sans chauffage, surtout en Décembre, coupa la bicolore

- Hey ! J'suis pas une cheminée ! s'indigna ladite torche humaine

- C'est vrai, ajouta Fuusuke, une tulipe, à la rigueur. Mais pas une cheminée.

- Mais vous êtes tous contre moi ?

- Pauvre chou, fit Fuukayuki en souriant

Haruya s'approcha d'elle et appuya son front contre son épaule.

- La vie est injuste… gémit-il

L'aînée rit et frotta le dos de son cadet qui étira ses lèvres en un grand sourire.

La petite « famille » se moqua encore un peu de la coupe de cheveux d'Haruya et ce dernier finit par courir comme un dingue jusqu'au canapé et s'étaler dessus en prenant soin de bien prendre toute la place. Ryuuji ne tarda pas à son tour à sauter sur le canapé, et donc à sauter sur Haruya qui faisait l'étoile de mer, le tout sous le regard d'Hiroto qui était un peu en mode facepalm, accompagné de l'aînée et du benjamin. La première se fendait la poire et le second seulement en souriant.

- Nous vous rappelons que la prochaine vague aura lieu dans quatre heures, restez chez vous durant les vingt minutes précédent la déflagration et n'utilisez aucun de vos appareils électroniques durant les cinq heures la précédents. C'était la colonel Hyozan Odayakana, en direct de Nice.


L'autophobie : c'est la peur d'être seul

Petit disclaimer supplémentaire, le météore qui a écrasé la Nicois*les habitants de Nice pour les personnes normales et saine d'esprit qui n'auraient pas compris* est inspirée de Goenji Sorahono. Passez voir ce qu'elle fait aussi, c'est sympa ! ^^


Me – Chapitre deux, ok *coche une case imaginaire sur son carnet de note imaginaire avec son stylo imaginaire*. Des questions ?

Burn – Pourquoi c'est à moi que ça arrive ?

Gran – Que veux-tu dire ?

Burn – La tulipe, la torche humaine, la cheminée, la prochaine étape c'est quoi ? L'allumette ?

Me - *prend en note tout ce qu'il dit* T'as de bonnes idées de temps en temps !

Burn – Eeeeh ?

Reize - *plié en deux de rire* Tu t'enfonce tout seul !

Gazel – Dixit celui qui lui saute dessus sur le canapé.

Gran – Si tu n'étais pas toi, on pourrait penser à autre chose, concernant deux mecs qui se sautent dessus sur un canapé.

Gazel – Tu vas t'y mettre aussi ? On n'a pas besoin d'un deuxième pervers, l'auteur se suffit à elle-même.

Me - Hey ! Même pas vrai ! … Plus on est de pervers, plus on rit !

Burn – Les proverbes c'n'est pas le truc de Reize ?

Reize - Elle me vole mon travail !

Gran – Et c'est tout ce qu'il le choque… -'

Me – Peu importe, cet outro est beaucoup trop longue ! Je prends donc la résolution de mettre fin à ce carnage…

Gran – Que tu as toi-même écrits, en passant.

Me – J'espère que ça vous a plu, laissez une petite review c'est toujours motivant. Faites aussi une petite critique, histoire que je m'améliore et que vous ayez des chapitres de qualité. Voilà, voilà, à bientôt !