Note de l'auteur: (Oulala, elle est longue cette fois ci)

Kikoo, c'est moi. Je suis (enfin) de retour sur cette fiction.

Désolé pour l'attente (monstrueuse) mais j'ai beaucoup de mal a trouvé l'inspiration pour écrire. J'ai écris une grande moitier de ce chapitre un soir, alors que je m'ennuyais. Deux grandes premières (que j'écrive autant et que je m'ennuier...).

Le reste a été écrit un autre soir, alors que j'avais un DM de maths a rendre le lendemain, pas fini et encore moins recopié... C'est pas sérieux mais c'est comme ça!

Je me suis forcée a faire un chapitre un "minimum" long, si je n'écoutais que moi, le chapitre serait coupé au milieu... Mais bon, ça faisait vraiment trop court. Enfin dans cette fiction les chapitres sont plus long que dans Lettres et Redemption où les chapitres sont vraiemnt, vraiment très court... J'en ai honte!

Sinon, je voudrais prévenir que cette fiction sera asser courte. Très courte même.

J'ai écrit le prochain chapitre pendant la correction de ce chapitre. J'ai d'ailleur promis à ma meilleure amie de finir cette fiction avant noël. C'est bien parti! (Quand je dis finir, c'est l'écriture...Après pour la correction ce n'est plus de mon ressort Et nous sommes le 24 octobre).

Maintenant je vous laisse, postez des review, et bonne lecture!

Ce que je vais vous raconter là, je ne l'ai su que bien plus tard...

Hermione fonça droit sur Harry. C'était justement la personne qu'elle cherchait.

Elle en avait plus que marre de leur jeu du chat et de la souris à ces deux là.

"Harry?

-Oui?"

Il avait l'air surpris, comme s'il n'avait pas vu arrivé Hermione, alors qu'elle était dans son champs de vision depuis 2 minutes.

"Encore perdu dans tes pensés? Dit-moi tu as réfléchis à ce à quoi je t'ai parlé il y a une semaine?

-Tu ne peux pas me lacher un peu avec ça? Tu n'arretes pas d'en parlé.

-Normale, il faut que tu y réfléchise, que tu mettes de l'odre dans tes pensés et dans tes sentiments. mais comme tu ne le fais pas, je dois être derière toi pour que tu le fasses.

-J'ai plus trois ans, je peux me débrouiller tout seul Hermione!

-Tu appelle ça te débrouiller toi? Tu ne manges quasiment plus, tu sautes beaucoup de repas pour ne pas le voir, tu paniques avant tous les cours communs avec les serpentards. Tu as une definition bien à toi de "se débrouiller"!

-Arretes!! Arretes! J'en peux plus Hermione, tu crois que je ne le sais pas asser? Tu crois que je ne culpabilise pas asser? Tu crois que c'est facile pour moi de te dire que tu as raison? Et bien non, ça ne l'est pas du tout. Arretes de m'enfoncer, je suis bien asser profond déjà, non?

-Harry, ça fait une semaine que j'essaye d'avoir une réaction de ta part, par tous les moyens. A croire que seul le faite de te hurler dessus peut le faire. Je ne veux que t'aider. Fait moi confience. Déjà allons dans un endrois plus intime."

Ils se dirigèrent dans la salle sur demande.

"Bon, maintenant, parles moi. J'ai deviné, et tu le sais. Mais seul le fait d'en parler poura t'aider!

-Je... Je sais plus quoi faire. Je veux mourir Hermione, je veux mourir...

-Dit pas ça!

-Si Hermione, je suis maudi. Et je suis complètement fou aussi. Je suis juste bon à mettre dans un asile.

-Harry, pourquoi resentir ce genre de sentiment doit-il te faire passé pour fou?

-Mais Hermione, tu comprends pas? Je l'aime! Je l'aime comme un dingue! Je suis dingue...

-Et en quoi cela te rend dingue?

-Hermione!! C'est de Drago dont on parle depuis tout à l'heure! Je suis fou amoureux de Drago Malfoy et ça me rend dingue!

-Il ne faut pas pour autant que tu arrete de vivre. Vas le voir. Va lui parler et ça ira mieux!

-Mais t'es malade?? Il va me prendre pour le fou que je suis, me ridiculiser le plus possible et finir par me jeter! Je ne suis pas suicidaire tu sais?

-Ah bon? J'ai quelques doutes depuis cette semaine...

-C'est bas Hermione, c'est bas...

-Je sais, mais c'est la seule chose que tu veuilles comprendre ces temps ci...

-Je...

-Harry, arrete ça. Lances toi, va lui parler un point c'est tout.

-Je peux pas faire ça!

-Harry??"

Hermione pouvait vraiment faire peur quand elle s'enervait, ou perdait patience. Et malheureusement pour Harry, c'était le cas...

Harry se... Oui c'est bien ça. Harry se ratatinait devant Hermione. Il prit une toute petite voix et dit:

"Mais Hermione... Comment je pourais lui faire face et lui dévoiler mes sentiments? Ca m'est impossible. Je ne peux pas... Je ne peux pas..."

Et à ce moment là, contre toute attente, Harry s'effondra en pleure.

Il extérieurisait tous ses sentiments gardés trop longtemps enfoui dans son coeur. Toutes les digues de son self-controle avait laché.

Hermione le réconforta jusqu'a ce qu'il s'endorme dans ses bras. Heureusement que le lendemain sera un samedi. Hermione avait l'impression que le réveil sera dur, mais obligatoire pour Harry. Il reconnaisait avoir des sentiments pour Drago mais ne les acceptait pas. Ce soir était déjà un grand pas.

Le lendemain, Hermione se reveilla avec une étrange impression.

Elle n'était définitivement pas dans son dortoir. Ni dans un lit d'ailleur, la douleur dans sa nuque le démontrait.

Soudain elle se remémora la scène de la veille, et regarda Harry avec pitié. Elle ne pouvait décement pas lui dire que Drago aussi était fou amoureux, et elle comprenait très bien la peur de son ami, bien qu'elle ne soit pas justifiée. Elle regarda l'heure à sa montre. 10h30. Ils avaient asser dormi comme ça!

Elle secoua gentiment Harry pour le reveiller. Il finni par ouvrir un oeil:

"J'ai pas révé?...

-Si c'est une question, non, notre discution d'hier est bien réelle."

Elle s'approcha un peu plus du "survivant" et le prit dans ses bras tendrement:

"Acceptes tes sentiments, va lui parler et voit comment il réagit. Au pire s'il te rejete, tu pourras tourner la page définitivement.

-Merci pour la motivation... Je ne pourais pas l'oublier si facilement, j'en mourrais.

-Dit pas ça. Et n'oublie pas, je suis toujours là pour toi. Toujours!

-Merci Mione.

-C'est fait pour ça les amies!"

Finnalement on retourna dans la tour gryffondore. Ron, Neuville et les autres se sont rendu compte que l'on a découché, mais je ne crois pas qu'ils s'imaginent des choses... Ils nous connaisent asser bien. Enfin j'espère.