Ca vous plaît on dirait. Tant mieux. Alors celui-là, attention, il n'est pas drôle. Car j'aborde ici ce qui est certainement la pire période qu'ait jamais connu Roy : la guerre. Mais j'espère que vous aimerez quand même hein ? SIVOUPLEEEEEZ !!!!
Je viens d'apprendre quelque chose que je ne sais pas comment prendre. Nous étions en guerre paraît-il. Contre un peuple que je connaissais pas, les Ishbals. J'ignorais complètement les raisons de cette guerre. Ce que je savais en revanche, c'est qu'elle durait depuis longtemps, et que nous les alchimistes d'Etat, devions y mettre fin. La guerre ... certainement la pire bêtise dont l'humain était capable. Quand j'ai voulu m'engager, j'ai complètement négligé ce détail, pourtant de taille. Dans mon unité j'ai retrouvé Maes Hughes. Ca faisait une sacrée paie que je ne l'avait pas vu.
L'a pas changé le coco. Bon, ses traits sont plus virils bien sûr, tout comme moi. Nous avons vingt-trois ans quand même. On se salue chaleureusement, avant de parler sur ce qui nous préoccupe tous : cette fameuse guerre. Nous nous rappelons notre enthousiasme quand nous étions plus jeunes.
" Si on avait su ..." soupira Maes.
" Je crois qu'on aurait choisi une autre voie." complétais-je.
Oui, si nous y avions réfléchi ... je me rappela que Riza m'avait dit que je devrais probablement tuer des gens. Elle avait raison, et cette réalité me fait peur. En parlant d'elle, qu'est-elle devenue ? Ca va faire quatre ans au moins que je n'ai pas eu de ses nouvelles. Le voyage était très long, mais ça ne m'ennuyait pas. Je n'étais pas pressé d'arriver, de voir des gens mourir sans savoir pourquoi, de voir tous ces cadavres, tout ce sang. A ce qu'on m'a dit, le peuple Ishbal s'est soulevé contre l'armée d'Amestris. Oui mais pourquoi ? Un enfant tué ? Ca mérite une guerre ça ? Qu'on arrête le coupable et puis voilà.
Le train s'arrêta. Nous étions arrivés. Maes et moi nous jetâmes un regard, puis nous descendîmes du train la peur au ventre. Nous entendions d'ici les coups de feu, les coups de canons. On gagna le campement, où l'on nous donna des fusils, sauf à moi. J'ai eu un pistolet à la place, et j'avais mon alchimie pour me défendre. Mon unité fut ensuite envoyée sur le front. Maes et moi on tâcha de rester ensemble. Et là, je dus bien me résoudre à faire ce que je n'aurais jamais cru faire : tuer. J'ai hésité, mais pas longtemsp hélas.
Car si je répugnais à ôter la vie, mes adversaire eux n'avaient pas tant de scrupules. Je me suis donc transformé en machine à tuer. Comme tout le monde. Mais je ne voulais pas être comme tout le monde. Je vis arriver un grand gaillard derrière mon meilleur ami. La réaction fut instinctive, mais je n'y croyais pas. Je restais là à regarder l'Ishbal se consummer comme une bougie. Je venais de tuer mon premier humain. Et j'en étais horrifié.
Qu'avait-il fait pour mériter ça ? Je ne le connaissais pas, il me connaissait pas non plus et pourtant je l'ai tué. Maes se tourna vers moi quand il n'en resta plus que des cendres.
" Maes ... dis-moi que je n'ai pas fait ça. Dis-moi que je ne l'ai pas tué !" m'exclamais-je en regardant le tas de cendres noires.
" Tu ... tu as fait ... ce qu'il fallait. Tu m'a sauvé la vie." dit-il.
Je tombais à genoux, complètement déconnecté de la réalité. Je fut contraint d'y retourner cependant. Je fus obligé de tuer encore, encore et encore. Cette odeur de chair brûlée, je ne suis pas près de l'oublier. Ces hurlements, les coups de feu... ça vous marque à vie. Quand je revins au campement, j'étais hagard. On aurait dit un zombie. Mais personne n'y fit attention. Je m'écroulais sur mon lit, avec disons-le franchement, l'envie d'étouffer dedans. Et ce n'était que le premier jour. Lorsque je me réveillais le lendemain, ce fut pour constater avec horreur que le cauchemar ne faisait que commencer.
Je fus une nouvelle fois envoyé broyer la population, comme le disait je ne sais plus qui. J'agissais comme un automate, mon esprit n'était plus là. Il était loin, loin, chez moi, dans ma famille, à l'abri. Je ne me rendais même pas compte que j'agissais mécaniquement. Ce furent les cris d'une enfant tout près qui me réveilla. Et qui ramena mon esprit. J'entendis un rire que je ne connaissais que trop bien. Il était le pire des malades mentaux que cette Terre aie jamais portée. Zolf J. Kimblee.
Ce mec était un monstre. Je le vis sortir de derrière un angle de rue couvert de sang, et riant comme un dément. Des Ishbals se ruèrent vers lui, et il les explosa tous un par un. Ca l'amusait en plus. Je voyais le sang gicler, les têtes exploser et la cervelle se répandre partout, y compris sur lui. Des mètres d'instestins jonchaient le sol, au milieu des membres arrachés. Kimblee m'aperçut, et remarquant mon expression de suprême horreur ne trouva rien de mieux à faire que de lécher le sang qui maculait ses doigts.
Alors là, je ressentis une furieuse envie de meutre. Je n'ai jamais ressenti autant de haine pour quelqu'un qu'en cet instant-là. J'étais prêt à me ruer sur le lui et à le frapper de toutes mes forces, quand un obus atterrissant non loin de nous fit diversion. Kimblee disparut, et je me retrouva seul au milieu de cette boucherie.
Je ne sais comment je me suis sorti de là.
" Roy ! Hé Roy !" entendis-je.
Maes. Il était toujours en vie. J'allais vers lui comme un homme à la mer nageait vers une bouée de sauvetage. Maes n'était pas en meilleur état que moi. Nos yeux disaient clairement l'incompréhension : que faisions-nous là ? Où étions-nous ? Pourquoi toute cette violence ?
" Ce n'est pas possible Roy ... on est en plein cauchemar. On va bientôt se réveiller." me dit un Maes tremblant comme une feuille.
" J'ai bien peur ... que tout ça soit réel." répondis-je d'une voix hachée.
Toute à notre terreur, on ne vit pas un Ishbal surgir derrière nous, un poignard en main. Un coup de feu claqua, nous faisant sursauter et crier. Derrière nous, l'ennemi à terre. Maes poussa un soupir de soulagement.
" Dieu merci, l'oeil du faucon veille sur nous." dit-il.
Le quoi ? Y'a un piaf qui me surveille ? Merci Maes, je me sens vraiment rassuré là. Je lui demandais de quoi il parlait.
" C'est un tireur d'élite. Le meilleur que j'ai jamais vu. Viens je vais te le présenter." répondit mon ami.
Il me conduisit à travers ces ruines. A force de voir des cadavres, je finis par avoir la nausée, et même par vomir. Je me rinçais la bouche avec l'eau de ma gourde. Maes obliqua vers un feu.
" Ah la voilà." dit-il.
La ? C'est une fille ? Y'a des femmes dans l'armée ?
" Bonjour Major Mustang." entendis-je.
Quand je vis de qui il s'agissait, je crus que j'allais tomber à la renverse.
" Riza ..." soufflais-je.
C'était bien elle. Pas étonnant qu'elle n'aie pas voulu me dire quels étaient ses projets. Je n'en revenais pas. Riza à la guerre, avec un fusil dans les mains ... on nageait en pleine absurdité là. Enfin quoi, comment une jeune femme aussi douce peut-elle devenir une tueuse ?
" Riza ? C'est elle la fille de ton maître ?" demanda Maes.
Je ne répondis pas, les yeux fixés sur elle. Il fallut une secousse de mon meilleur ami pour je m'assois devant le feu. On but une soupe chaude en silence. Puis quand Riza se leva, je la rejoignis, lui saisit le poignet et l'entraîna loin des oreilles indiscrètes.
" Mais lâchez-moi !" fit Riza en se libérant.
" Mais qu'est-ce que tu fais là ? Tu es tombée sur la tête ou quoi ?" m'exclamais-je furieux.
Riza parut surprise de me voir hausser le ton.
" Qu'est-ce qui t'a pris de t'engager ? Tu veux te faire tuer ou quoi ?" repris-je.
" Bien que sûr que non ! Mais après le décès de mon père, ça m'est apparu comme étant la meilleure solution." dit-elle.
" La meilleure solution ? Mais ça tourne pas ronds chez toi, ma pauvre fille !"
Là j'étais allé trop loin. Et Riza me le fit clairement comprendre. Elle me plaqua contre un mur et me braqua un flingue sous le nez. En ôtant le cran de sécurité, évidemment.
" Ecoutez-moi bien Mustang : je fais ce qe je veux de ma vie, et vous n'avez pas à me dicter ma conduite. Compris ?" dit-elle d'un ton dur.
Elle avait changé. Je ne la savais pas capable d'autant de dureté. Ce n'était plus la Riza de ma jeunesse. L'adulte qu'elle était devenu me paraissait glaciale. Elle rangea son arme et me relâcha. Je restais scotché au mur.
" Riza ..."
Elle leva ses prunelles vers moi, et parut déconcertée par mon regard. Triste. Oui j'étais triste de la revoir dans de telles circonstances. Triste qu'elle soit mêlée à cette foutue guerre, et qu'elle risque sa peau.
" Pourquoi t'es-tu engagée ?" demandais-je.
Elle mit un moment à répondre.
" Pour te protéger."
Quoi ? Mais mais ... je voulais pas qu'elle me protège ! N'importe qui sauf elle ! Elle n'avait pas le droit de risquer sa vie pour moi.
" Tu plaisante ?" demandais-je ahuri.
" J'en ai l'air ?"
" Mais ... mais, mais ..."
" Pas de mais qui tienne. J'ai fait mon choix, tâche de l'accepter."
Et elle s'en alla. Je mis un long moment avant de regagner le camp. Riza évitait mon regard. Mais depuis ce jour-là, elle ne me quitta pas. Je ne sais toujours pas si j'en suis content ou pas. En tout cas, je faisais mon possible pour la protéger. C'était devenu ma hantise, et en même temps ma planche de salut. A tel point que j'en parla dans mon sommeil une fois. Et qu'elle l'entendit.
" Ma Riza ... doit protéger ma Riza ... la cacher ... faut pas qu'ils la trouvent..."
Riza se redressa en entendant ma voix. Je parlais doucement, mais elle m'entendit quand même. Lors de notre dernière mission, je l'avais en effet cachée sous des décombres, et lui avait demandé d'y rester. Nous avions des Ishbals à nos trousses.
" Flammes partout ... chaud, très chaud ... Riza, doit protéger Riza ... pas qu'ils me la prennent ... pas ma Riza."
Riza rampa jusqu'à moi, et murmura à mon oreille :
" Je suis là Roy. Tu m'as bien protégée, ne t'en fais pas. Il faut dormir maintenant."
" Riza ..." dis-je en tournant la tête vers elle, les yeux toujours clos.
" Chhhht. Continue de dormir." reprit Riza en me caressant la joue.
Je ne dis plus rien, et elle regagna sa couche. Le jour suivant, nous reprîmes notre sale boulot. Riza se comporta comme d'habitude, comme si elle n'avait rien entendu cette nuit-là. Moi aussi, d'une certaine manière. Plus ça allait, plus je setais que j'allais finir par craquer. Surtout aujourd'hui. Ce fut l'un des pires jours de toute ma vie. Il y en a eut deux, voilà le premier : nous devions attaquer un secteur assez difficile. Les Ishbals se terraient dans leur demeures. Je voyais mes collègues qui défonçaient les portes à coups de pieds, et j'entendais les coups de fusils ponctués des cris des victimes.
De mon côté, j'entrais dans une petite maison. Personne à priori. Et même s'il y avait quelqu'un, je ferais comme si je n'avais rien vu. Tout à coup, alors que j'entrais dans une salle à manger, enfin je crois, j'entendis le déclic d'une arme. Je me retournais rapide comme l'éclair, doigts prêts à claquer. Et me figea. Devant moi, à quelques pas se tenait un gosse. A genoux, un fusil à la main et tremblant comme une feuille. Je gardais obstinément les doigts levés, sans parvenir à me décider. Je n'eus pas à le faire. Le gosse prit peur et leva son arme.
Le claquement de doigts partit sans que je m'en aperçoive.
Je ne me rendis compte de ce que j'avais fait que lorsque qu'il n'en resta rien. Je sortis de là en courant, tel un fou. Un enfant, je venais de tuer un enfant ! J'étais totalement désorienté, paniqué, perdu. Des cris me parvirent. Un détachement se retrouvait pris à partie par tout une troupe d'Ihsbal. Je ne sais pas ce qui m'a prit à ce moment-là. Un coup de folie, probablement, dû au choc que je venais de subir. Toujours est-il que je me mis à hurler en me précipitant vers eux.
Surpris, les Ishbals furent stoppés dans leur élan, mes camarades se sauvèrent. Tant mieux pour eux, car parti comme j'étais je les aurais calcinés. D'ailleurs, je crois que c'est eux que je visais. Mais ce furent les Ishbals qui encaissèrent mon désespoir. Une vague de feu qui consumma tout. Je tombais à genoux, épuisé.
Les soldats revinrent vers moi, et me félicitèrent. Un gradé me dit que je serais récompensé. C'est ça, remue donc le couteau dans la plaie. En revenant, Riza et Maes vinrent m'accueillir. Mon ami allait me féliciter mon initiative quand il remarqua mon air profondément choqué. Je tombais sur le sol comme une masse en m'exclamant :
" Un gosse ! J'ai tué un gosse ! A peine un adolescent ! Mais je suis qu'un monstre ! Tuez-moi par pitié ! Achevez-moi j'en peux plus !"
Sur ce je fondis en larmes.
Le deuxième jour le plus atroce se situa vers la fin de la guerre. Il y avait parmi nous un médecin, le docteur Marcoh. Un homme bon, si rares en ces jours noirs. Il avait paraît-il une arme destinée à nous faire remporter la guerre. Oh moi, du moment qu'on en finissait. Sauf que ... ça allait être pire que tout. Le docteur essaya bien de dissuader notre supérieur de l'utiliser, en vain. Kimblee était présent lui aussi. En train de se limer les ongles. Oh que je le hais ce type. Un vrai salopard. Marcoh fut forcé de révéler son arme.
En la découvrant je fronçais les sourcils. Un liquide rouge ? C'était ça qui allait mettre fin à la guerre ? Mais quand je vis le visage honteux de Marcoh, et le ravissement de Kimblee et Grand, je compris que ce truc devait être terrible. J'avais raison. Le soir-même, on fit route vers le dernier refuge des Ishbals. Un peu avant on nous avait donné des pierres rouges, montées en accesoires variés. J'avais une bague pour ma part.
Je levais la main qui la portait, par-dessus mon gant, et après une hésitation claqua des doigts. L'explosion qui en résulta me fit peur. C'était d'une puissance inimaginable. C'était quoi ce truc ? En tout cas, le bataillon des alchimistes a certainement fait plus de dégâts que tout le reste ce soir-là. Alors que je rentrais éreinté, me demandant comment est-ce que je pouvais conserver une once de santé mentale, je trouvais Marcoh et Grand en train de discuter avec deux médecins.
" Ah lieutenant-colonel Mustang, vous tombez bien." fit Grand.
Permettez-moi d'en douter. A la mention de mon grade, fameuse récompense, je sentis la nausée me prendre. Pour moi, c'était surtout une souillure, vu les circonstances dans lesquelles je l'avais reçue. Je m'avançais vers mon supérieur. Marcoh tentait vainement de le dissuader de faire quelque chose. Mais Grand ne l'écoutait pas. Il s'adressa aux médecins.
" Pour la dernière fois, cessez de soigner les Ishbals."
" Nous sommes médecins, et notre travail est de soigner les blessés quels qu'ils soient !" fit l'homme.
Je les connaissais ces deux-là, réalisais-je. Un charmant couple de médecins. En entendant la phrase de cet homme, je souris intérieurement, en me maudissant par là même. Eux ils avaient le courage de dire non à cette folie.
" Très bien. Mustang, abattez-les !"
" Oh non pitié ! Nous avons un enfant !" s'exclama la femme.
Moi j'eus l'impression de débarquer. Il me demandait de quoi ? Les tuer ? Il trouve qu'il n'y a pas encore assez de morts ?
" P-pardon ?" risquais-je.
" J'ai dit tuez-les c'est un ordre !" reprit Grand de sa voix terrible.
Le couple s'était rapproché, et le mari tenait sa femme dans ses bras. Enfin d'un bras seulement, l'autre était sur un cadre contenant la photo d'une fillette blonde.
" Vous attendez quoi Mustang ?" reprit mon supérieur.
Alors, lentement, l'air de ne pas en être conscient, je sortis mon arme que je braqua sur eux. Ils avaient peur. Moi, je tremblais. Du regard je les suppliais de me pardonner. Je déglutis. BAM BAM ! Deux coups, deux corps qui tombent.
Je n'entendis pas Marcoh parlementer avec Grand derrière. J'avais les yeux fixés sur ma dernière horreur. Le sang se répandait lentement. Ne me demandez pas comment je suis sorti de la bâtisse où ils se trouvaient. Ni comment j'y suis revenu le lendemain matin. La trace de sang était encore visible. Le cadre de la fillette était resté à terre, brisé et maculé de sang. Je pris la photo. L'enfant était blonde, comme son père, et très jeune. Elle souriait, et ça me fit atrocement mal au coeur.
Je venais de la priver de ses parents, de leur affection, de son affection. Des larmes tombèrent sur la photo. Je débouchais la bouteille que j'avais amenée, et commença lentement à la vider. Je n'étais pas un grand buveur d'alcool. Mais avoir constamment la trace de mon crime, d'un de mes crimes plutôt sous les yeux, fit que je ne fus pas complètement saoûl. La bouteille vide, je la laissa choir, contemplant la mare noire. Mais qu'est-ce que j'avais fait encore ? Pourquoi n'ai-je pas dit non hier ? J'aurais pu pourtant, j'aurais dû même.
Au lieu de ça, j'ai agi comme le derniers des salauds. J'ai obéi. Encore une fois, une fois de trop. Soudain, d'un geste vif je saisis mon arme et la plaça sous mon menton. Si je mourrais, ça rachèterait mes fautes. Le meurtre de tous ceux que j'avais tué serait vengé.
" Ne faites pas ça." fit une voix derrière moi.
Je me retournais, pour découvrir Marcoh, deux valises dans les mains. Il me dit de ne pas m'en vouloir, que je n'avais fait que suivre les ordres. C'était la guerre, c'était comme ça. Puis il m'a demandé de rien dire au sujet de son départ. Il désertait ... j'ai gardé le silence. Personne ne m'a vu partir de là. La guerre se termina enfin, et nous allions rentrer à Central. Maes et Riza avaient survécu, moi aussi. Mais dans quel état.
