Encore un chap ! Encore un chap !
La jeune journaliste était dans le local de photocopies. Alors que celle-ci photocopiait quelques paperasses, elle regarda furtivement par la fenêtre… De la neige commençait à tombé, c'était la 1ere neige de cette hiver, en plein mois de novembre. Le mois de novembre, un mois que Mamori n'appréciait pas vraiment. Surtout une date, très particulière.
La jeune fille, ne sachant pas quel jour ils étaient, regarda sur sa montre où les jours étaient affichés.
Mamori : Et merde.
Ce jour si particulier était aujourd'hui. Heureusement pour elle, personne ne connaissait cette date dans ce bureau. Sauf peut être son patron et peut être… Si 5ans d'absence ne lui faisait pas défaut, Hiruma.
Alors que la lumière passait une énième fois sur la photocopieuse, Mamori croisa les doigts.
Mamori : Pourvu qu'il ne s'en souvienne pas, pourvu qu'il ne s'en souvienne pas…
Hiruma… Son retour l'avait quelque peu chamboulée. Elle ne cessait de se poser des questions depuis le tour des bureaux en hurlant sur son siège. A chaque fois qu'elle le croisait, son cœur battait la chamade et avait toujours soudainement plus chaud. Un sifflement désagréable sortit la jeune fille de ses pensées. La photocopieuse pleurait de ne plus avoir de feuilles dans son ventre. Soupirant, blasée, la journaliste en tailleur gris ouvrit la machine pour enlever sa feuille puis grimpa sur la photocopieuse pour récupérer un paquet de feuilles au dessus de celle-ci.
Sûrement jour de malheurs pour elle, lorsqu'elle installa les feuilles dans la machine sans descendre de celle-ci, cette perverse de machine prit ce qu'elle avait sous sa jupe en photocopie.
Mamori : M… Zut !
Retenant son juron, Mamori descendit de la photocopieuse pour récupérer son bien. Trop tard, se retournant vers l'emplacement de cette photo, il n'y avait plus rien. Relevant le regard, elle fut prise de stupeur en voyant Hiruma regarder la photocopie sur toutes les coutures avec son grand sourire carnassier.
Hiruma : Je ne savais pas que tu t'amusais à ça.
Mamori : Je ne m'amuse pas à ça, je ne l'ai pas fait exprès ! Rend-là moi maintenant !
Hiruma tendit la feuille vers le ciel alors que la pauvre Mamori sautillait autour de lui pour récupérer cette photo plus que gênante. C'est avec un saut digne de Sakuraba qu'elle réussit à la récupérer. Le jeune démon mit ses mains dans ses poches, regardant sa patronne avec ce même sourire qu'à son arrivé.
Hiruma : ça ne fait pas très sérieux à votre âge, fuckin'patronne.
Mamori : De quoi ?
Hiruma : Les culottes « hello Kitty ».
La jeune journaliste passa d'un teint blanchâtre à une teinte rouge pivoine. Soufflant d'un coup pour libérer son stress, elle lui adressa le même sourire que le jeune blond.
Mamori : Tu aurais préféré un string ? Ou même rien du tout ?
Hiruma lâcha un petit ricanement démoniaque. Finalement il se retourna dos à elle et sortit de la pièce en lui faisant des petits signes de la main droite. Ces signes qu'ils utilisaient tout les deux pour faire des messages codés lors des matchs pour que les adversaires ne sachent pas leur stratégie. Elle s'empressa de traduire.
Mamori : Si tu le sais… pourquoi tu me… pose… la question ?
Son cœur se mit à battre tellement fort qu'il résonnait dans ses oreilles. Est-ce qu'Hiruma s'intéressait aussi à elle où était-ce juste pour la déstabiliser ? Un peu déboussolée, la jeune chef de rubrique partit à la recherche de son employée pour, peut être, essayer de lui rendre la monnaie de sa pièce.
Après avoir questionné plusieurs témoins de son passage, Mamori finit par le retrouver sur le toit de l'immeuble (du style le toit de l'école dans GTO, vous voyez, à ciel ouvert.). Il faisait froid et le ciel offrait déjà ses étoiles de la nuit malgré les quelques flocons tombants alors qu'il n'était que 18h, mais ce n'avait rien d'étonnant vu la saison. Le recherché avait entre les doigts sont tabac illégal qu'il venait de terminer et qu'il écrasa négligeament au sol avec son pied gauche. A sa droite était posé une boite décoré d'un ruban. Curieuse, la jeune fille rousse s'approcha de son ancien camarade.
Mamori : Qu'est-ce que c'est ?
Ne lui jetant pas un seul regard, le jeune homme pris la boite et lui tendit. Intriguée, Mamori la lui prit et l'ouvrit. Un énorme chou à la crème y était déposé.
Hiruma : Bon anniversaire, fuckin'patronne.
Mamori regarda le paquet, émerveillée. Voilà un bon moment qu'elle n'aimait plus fêter son anniversaire, mais ce présent, offert par le démon lui-même, l'a rendit des plus heureuse.
Mamori : M… Merci beaucoup Hiruma-kun.
Hiruma haussa les épaules comme ce qu'il avait fait n'avait aucune importance. La jeune fille s'installa à coté de lui et coupa deux morceaux. On remarquera que le morceau qu'elle se prit était deux fois plus gros que celui donné à Hiruma. Alors que le journaliste le grignotait légèrement, sa supérieure avait déjà entamé un gros morceau. Lorsqu'il se retourna vers elle, il rigola légèrement, sans réel sadisme. Intriguée, Mamori lui fit face.
Mamori : Qu'est-ce qu'il y a ?
Hiruma : Ne bouges pas.
Le jeune homme s'empara alors du visage de son ancien manager et lécha délicatement le coin droit de ses lèvres.
Hiruma : Tu avais de la crème sur la joue.
Mamori resta bloquée, les yeux écarquillés de stupeur et son visage rouge carmin et murmurant des « Quoi ? Hein ? De quoi ? Comment ? ». Content de lui, Hiruma se leva et offrit de nouveau son sourire carnassier. Le démon partit en direction de l'escalier en faisant quelques signes de la main.
Hiruma : Dépêches-toi de rentrer où tu vas attraper la crève, fuckin'patronne !
Malgré son blocage, la journaliste réussit à traduit ces quelques signes.
Mamori : Je suis sûr… que… tu n'as pas… détesté… mon… deuxième cadeau.
Alors ? Il vous a plus mon 3e chapitre ? J'en suis sûr… Des reviews et commentaires siouplait !
